Rue Lascrosses

rue de Toulouse, en France

La rue Lascrosses (en occitan : carrièra de las Cròsas) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Rue Lascrosses
Situation
Coordonnées 43° 36′ 34″ nord, 1° 26′ 12″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Arnaud-Bernard
Début no 12 place Saint-Julien
Fin no 17 boulevard Lascrosses
Morphologie
Longueur 193 m
Largeur m
Odonymie
Anciens noms Rue de Las Croses (XIVe siècle-1806)
Rue des Serres (fin du XVIIIe siècle)
Rue l'Intrépidité (1794)
Nom actuel 1806
Nom occitan Carrièra de las Cròsas
Histoire et patrimoine
Création avant le XIVe siècle
Protection Site patrimonial remarquable (1986)
Notice
Archives 315553932852
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue Lascrosses
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Lascrosses

Situation et accès

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Description

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La rue Lascrosses est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier Arnaud-Bernard.

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique, de la place Saint-Julien vers le boulevard Lascrosses. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.

Voies rencontrées

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La rue Lascrosses rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Place Saint-Julien
  2. Rue des Quêteurs (d)
  3. Boulevard Lascrosses

Transports

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La rue Lascrosses n'est pas directement desservie par les transports en commun Tisséo. Elle se trouve cependant à proximité immédiate de la station Compans-Caffarelli de la ligne Ligne B du métro de Toulouse du métro, où marquent l'arrêt les lignes de Linéo L1L14 et de bus 4563Aéroport.

Il existe également plusieurs stations de vélos en libre-service VélôToulouse à proximité de la rue Lascrosses : les stations no 53 (place Saint-Julien), no 88 (17 ter boulevard Lascrosses) et no 89 (1 esplanade Compans-Caffarelli).

Odonymie

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La rue Lascrosses, qui a toujours porté ce nom, le tient du territoire auquel elle aboutissait au nord, et qui portait au Moyen Âge celui de las Cròsas[1]. C'était d'ailleurs le nom d'une des portes de l'enceinte du bourg Saint-Sernin, ainsi que du chemin qui le traversait (actuelle rue Lucien-Lafforgue). Pour l'historien toulousain Bertrand Lavigne, le nom venait du cimetière principal du bourg Saint-Sernin, qui se trouvait hors-les-murs (emplacement de l'esplanade Compans-Caffarelli) et qu'on désignait ainsi à cause des croix placées sur les tombes[2] (en occitan : crotz, croses au pluriel). L'hypothèse est rejetée par Pierre Salies, qui relie ce nom à des « creux » (en occitan : cròs, cròsas au pluriel), qui désignaient des fondrières et des terrains ravinés[3].

À la fin du XVIIIe siècle, la rue était aussi désignée comme la rue des Serres, mais l'origine n'en est pas claire[4]. En 1794, pendant la Révolution française, elle fut renommée rue l'Intrépidité, sans que cette appellation soit conservée cependant[4]. Aussi, en 1806, elle prit officiellement son nom actuel[1].

Histoire

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Moyen Âge et période moderne

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Époque contemporaine

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Patrimoine et lieux d'intérêt

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Cité administrative

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La cité administrative est aménagée à l'emplacement de terrains qui appartenaient au couvent des Chartreux, jusqu'à la Révolution française, puis à l'École d'Artillerie. Elle est construite en 1957[5].

Immeubles

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  • no  9 bis : immeuble (1932, Jean Valette)[6].
  • no  12 : immeuble (1965, Paul Guardia et Maurice Zavagno)[7].
  • no  17 : résidence des Grands boulevards (1957-1960, Munvez)[8].

Notes et références

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Voir aussi

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Bibliographie

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  • Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 (ISBN 978-2-86726-354-5).
  • Quitterie Cazes, « Toulouse au Moyen Âge : les pouvoirs dans la ville », Marquer la ville. Signes, traces, empreintes du pouvoir (XIIIe – XVIe siècles), éd. de la Sorbonne, Paris-Rome, 2013, p. 341-366 (lire en ligne).

Article connexe

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Liens externes

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