Liste des voies de Toulouse

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Cet article présente une liste des voies de Toulouse, ville française, chef-lieu du département de la Haute-Garonne et siège de la préfecture de la région Occitanie.

Vue satellite de Toulouse et de ses principales voies.

Cette liste se veut exhaustive à décembre 2023.

Ces voies servent aux transports à Toulouse pour différentes catégories d'usagers.

Les voies de Toulouse, pour certaines suivent la logique suivante :

Morphologie du réseau routier et principaux axes

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Le réseau routier de Toulouse est en étoile, formé de trois cercles concentriques, deux ceintures de boulevards, et un périphérique. La majorité de Toulouse se situe à l'intérieur du périphérique, de part et d'autre de la Garonne, mais plus spécifiquement sur la rive droite (continentale).

Traversée de la Garonne

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Plan simplifié de OpenStreetMap des voies de Toulouse internes au périphérique.

La Garonne est traversée par huit ponts au niveau de Toulouse, de nord au sud, le pont de Blagnac, le pont d'Ancely, le pont de l'Embouchure, le pont des Catalans, le pont Saint-Pierre, le Pont-Neuf, le pont Saint-Michel, le pont de la Croix-de-Pierre et le pont du Garigliano, la passerelle de la Poudrerie, le pont de l'autoroute A620 (périphérique sud) et le chemin de la Loge, qui est parallèle au périphérique.

Boulevards et périphérique

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Grands axes pénétrants

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Autres voies

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Le nom des rues de cette ville du Midi a été amené à évoluer au fil du temps, en particulier certains chemins de ronde sont devenus des boulevards en 1939-1949[1].

Vitesse

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En 2015, la ville bénéficie de 443 kilomètres de zones 30, où la vitesse est limitée à 30 km/h; ceci permet de réduire les distance de freinage qui sont estimées à 30 mètres lorsque l’on roule à 50 km/h, 13 mètres lorsque l’on roule à 30 km/h[2].

Les grands axes de circulation, dits structurants, tels que les boulevards, les allées Jean-Jaurès, la rue Bayard ou l'allée de Brienne, disposent d'une autorisation de vitesse plus élevée avec une vitesse limite de 50 km/h[2].

En 2017, les longueurs de zone 30 les plus élevées de Toulouse métropole (702 km) se trouvent à Toulouse (473 km), Balma (45 km), Saint-Orens (36 km), L'Union (20 km), Cornebarrieu (12 km) et Blagnac (10 km)[3].

Au total, la commune compte 2500 kilomètres de voirie.

La métropole compte au total en 2013, 3 282 kilomètres de voirie, composée à hauteur de 2 764 kilomètres de voirie sous la responsabilité de la métropole et de 518 kilomètres de voirie départementale.

Accidents

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Le nombre d'accidents est important sur les voies de la commune de Toulouse (hors VRU): en 2013, 131 personnes ont été victimes de l'automobile, 178 des deux-roues à moteur, 107 des piétons, 38 cyclistes, et zéro des poids-lourds[4].

Principes de classification alphabétique

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  • type de voie (rue, place, avenue, promenade...) : rejeté en fin d'appellation.
  • prénom :
  • titre :
    • avenue Maréchal-Foch classé à Maréchal-Foch (avenue) : à chercher à la lettre M
    • chemin du Général-Charles-François Dugua classé à Général Charles-François Dugua (chemin) : à chercher à la lettre G
  • préposition et article : rejeté en fin d'appellation :
Sommaire :
La rue d'Alsace-Lorraine croisant la rue de Metz en 1905.
L'avenue des Arènes-Romaines.
La rue d'Astorg.
La rue d'Aussargues.
La rue Albert-Lautman.
La rue Antonin-Mercié.
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La rue Bouquières.
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La rue Caffarelli avec la place Robert-Schuman.
La rue Cécile-Brunschvicg.
La rue de la Chaussée vue depuis les allées Paul-Feuga.
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Anciennes plaques utilisées dans le centre de Toulouse de 1815 à 1875, fabriquées par la manufacture de faïence Fouque Arnoux. Ici les plaques des rues de la Dalbade et du Pont-de-Tounis.
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La rue Gabriel-Péri, vieux siège du journal "Le Télégramme."
L'avenue de la Garonnette vers 1900.
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La rue de l'Homme-Armé.
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La synagogue à l'angle de la rue Jean-Palaprat et de la rue de la Colombette.
Sommaire :
L'avenue de Lombez.
Train de tramways sur le boulevard Lazare-Carnot en 1895 (Eugène Trutat, archives municipales).
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La rue Mage.
La rue Malcousinat.
La rue Montoulieu-Vélane.
Sommaire :
La rue Peyrolières.
Le résistant toulousain Louis Plana donne son nom à une impasse et à une rue.
La place du Président-Thomas-Wilson en direction de la rue Saint-Antoine-du-T.
Sommaire :
La place Robert-Schuman avec plaque commémorative pour le « père de l'Europe ».
Sommaire :
La rue Saint-Jacques.
La rue Saint-Bernard en direction de la basilique Saint-Sernin.
La place Saint-Aubin vers la rue Pierre-Paul-Riquet.
La rue Sainte-Anne.
La rue Ticky-Holgado.
Sommaire :
Sommaire :
La rue Vélane.

Histoire

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Régime de Vichy

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Entre 1940 et 1941, pendant la période du régime de Vichy, la municipalité toulousaine procède à une « épuration » toponymique : dès le 14 novembre 1940, le conseil municipal remplace plusieurs noms. Au total, entre 1940 et 1942, 44 noms de rues auraient été modifiés.

Les changements de noms correspondent à une véritable politique d'épuration symbolique de l'espace urbain. Elle s'appuie sur la circulaire du ministre de l'Intérieur Marcel Peyrouton du 22 octobre 1940, qui demande explicitement de supprimer les noms considérés comme liés aux personnes considérées par le pouvoir vichyste comme responsables de la défaite – les francs-maçons, les communistes et les socialistes, mais aussi les républicains et les radicaux de la Troisième République[9].

Nom avant 1940 Nom sous Vichy Date Nom après la Libération Motif
Allée du Busca Allée Édouard-Branly 14 novembre 1940 Allée Édouard-Branly Hommage à Édouard Branly (1844-1940), médecin et physicien français.
Allées Alphonse-Peyrat Allées du Maréchal-Pétain 14 novembre 1940 Allées Forain-François-Verdier Suppression du nom d'Alphonse Peyrat (1812-1890), journaliste et homme politique français, républicain et anticlérical, figure de la Troisième République.
Hommage à Philippe Pétain (1856-1951), chef de l'État français.
Allées Albert-Thomas Allées Paul-Feuga 14 novembre 1940 Allées Paul-Feuga Suppression du nom d'Albert Thomas (1878-1932), homme politique français, socialiste et membre de la SFIO, ministre de l'Armement pendant la Première Guerre mondiale, puis directeur du Bureau international du travail (BIT).
Hommage à Paul Feuga (1863-1939), homme politique français, maire de Toulouse, conseiller général et sénateur de la Haute-Garonne.
Allées Jules-Guesde Allées Saint-Michel 14 novembre 1940 Allées Jules-Guesde Suppression de Jules Guesde (1845-1922), homme politique français, figure majeure du socialisme et fondateur du Parti ouvrier français (POF), puis de la SFIO.
Avenue du Fort-de-Moscou Avenue Guillaume-Catel 14 novembre 1940 Avenue Guillaume-Catel Suppression d'une référence à la ville de Moscou, capitale de l'URSS[N 1].
Hommage à Guillaume Catel (1560-1626), magistrat, conseiller au parlement et historien toulousain.
Avenue Henri-Barbusse Avenue Jean-Mermoz 14 novembre 1940 Avenue Henri-Barbusse Suppression du nom d'Henri Barbusse (1873-1935), ancien combattant de la Première Guerre mondiale, écrivain pacifiste et communiste.
Hommage à Jean Mermoz (1901-1936), aviateur français, figure de l'Aéropostale durant l'entre-deux-guerres, mais aussi des milieux nationalistes d'extrême-droite.
Avenue Valérien-Dowgalewski Avenue du Général-Barbot 14 novembre 1940 Avenue du Général-Barbot Suppression du nom de Valerian Dovgalevsky (en) (1885-1934), bolchevique russe exilé à Toulouse, diplômé de l'Institut électrotechnique, puis homme d'État de l'URSS, représentant de l'URSS en France.
Hommage à Ernest Jacques Barbot (1855-1915), général d'origine toulousaine, tué au combat pendant la Première Guerre mondiale.
Chemin-de-ronde de Bayonne Boulevard Gabriel-Koenigs 14 novembre 1940 Boulevard Gabriel-Koenigs Hommage à Gabriel Koenigs (1858-1931), mathématicien toulousain.
Chemin-de-ronde de Bourrassol Boulevard Jean-Brunhes 14 novembre 1940 Boulevard Jean-Brunhes
Chemin-de-ronde des Fontaines Boulevard Jean-Brunhes 14 novembre 1940 Boulevard Jean-Brunhes
Chemin-de-ronde de Lombez Boulevard Gabriel-Koenigs 14 novembre 1940 Boulevard Gabriel-Koenigs Hommage à Gabriel Koenigs (1858-1931), mathématicien toulousain.
Impasse de l'Orient Impasse Joseph-Granier 27 mars 1941 Impasse de l'Orient Hommage à Joseph Granié (1861-1915), peintre toulousain.
Place Matabiau Place Jeanne-d'Arc 1942 Place Jeanne-d'Arc Hommage à Jeanne d'Arc (1412-1431), figure catholique et nationale.
Place Paul-Vidal Place Saint-Georges 27 mars 1941 Place Saint-Georges Suppression du nom de Paul Vidal (1863-1931), compositeur toulousain ; transféré à la rue Saint-Georges.
Rétablissement du nom ancien de la place.
Place Roger-Salengro Place Saint-Pantaléon 14 novembre 1940 Place Roger-Salengro Suppression du nom de Roger Salengro (1890-1936), figure de la SFIO de l'entre-deux-guerres, ministre de l'Intérieur du gouvernement Blum, mort à la suite d'une campagne de presse d'extrême droite.
Rétablissement du nom ancien de la place.
Rue A (lotissement Verdier) Rue Jean-François-Bladé 14 novembre 1940 Rue Jean-François-Bladé Hommage à Jean-François Bladé (1827-1900), magistrat, historien et folkloriste gersois, étudiant à Toulouse.
Rue B (lotissement Verdier) Rue Brascassat 14 novembre 1940 Rue Brascassat
Rue Bastide-d'Izard Rue Mazzoli 14 novembre 1940 Rue Mazzoli Suppression du nom du député libéral et philanthrope Auguste Bastide d'Izard
Rue Bernard-Desbals Chemin du Préfet 14 novembre 1940 Avenue Marcel-Langer Suppression du nom du militant socialiste Bernard Desbals.
Rue Blanqui Rue Rodolphe-Bresdin 27 mars 1941 Rue Rodolphe-Bresdin Suppression du nom du révolutionnaire Auguste Blanqui.
Rue Charles-Épailly Rue Raymond-de-La Tailhède 14 novembre 1940 Rue Raymond-de-La Tailhède Suppression du nom de Charles Épailly.
Rue Denfert-Rochereau Rue Bertrand-de-Born 27 mars 1941 Rue Bertrand-de-Born Remplacement d'un nom républicain par celui d'une figure médiévale occitane.
Rue du Dix-Huit-Mars Rue Gaston-Phoebus 27 mars 1941 Rue Gaston-Phoebus Suppression d'une référence à l'insurrection qui mène à la Commune de Paris.
Rue Docteur-Ferroul Rue Victor-Capoul 27 mars 1941 Rue Victor-Capoul Suppression du nom d'Ernest Ferroul, socialiste et franc-maçon.
Rue du Douze-Février Rue du Cimetière-Saint-Cyprien 27 mars 1941 Rue du Cimetière-Saint-Cyprien Suppression d'une référence à la grève générale et aux manifestations antifascistes du 12 février 1934
Rue Espieu Rue Estieu 1941 Rue Estieu Modification du nom en référence au poète occitan Prosper Estieu.
Rue Ferdinand-Bebel Rue Théodore-Richard 14 novembre 1940 Rue Ferdinand-Bebel Suppression du nom du dirigeant socialiste allemand Ferdinand Bebel.
Rue François-Babeuf Rue Bernard-Délicieux 14 novembre 1940 Rue Bernard-Délicieux Suppression du nom du révolutionnaire François Babeuf.
Rue Karl-Liebknecht Rue Jean-Chalette 14 novembre 1940 Rue Jean-Chalette Suppression du nom du socialiste allemand Karl Liebknecht.
Rue Ledru-Rollin Avenue de Biarritz 14 novembre 1940 Avenue de Biarritz Suppression du nom du républicain Ledru-Rollin.
Rue Marcel-Sembat Rue Dominique-Baron 14 novembre 1940 Rue Marcel-Sembat Suppression du nom du socialiste Marcel Sembat.
Rue du Maréchal-Pétain Rue Frédéric-Petit 14 novembre 1940 Rue Frédéric-Petit Le nom de Pétain est transféré aux allées Alphonse-Peyrat.
Rue Mattéoti Rue Pedro-Gailhard 14 novembre 1940 Rue Pedro-Gailhard Suppression du nom député italien Giacomo Matteotti.
Rue de l'Orient Rue Edmond-Rostand 27 mars 1941 Rue de l'Orient Suppression d'une référence au Grand Orient et à la franc-maçonnerie.
Rue Proudhon Rue Hilaire-Pader 27 mars 1941 Rue Hilaire-Pader Suppression du nom de Pierre-Joseph Proudhon.
Rue Saint-Georges Rue Paul-Vidal 27 mars 1941 Rue Paul-Vidal Remplacement par le nom du compositeur Paul Vidal.
Rue Rosa-Luxembourg Rue Eugène-Delacroix 14 novembre 1940 Rue Eugène-Delacroix Suppression du nom de la socialiste allemande Rosa Luxemburg.
Voie sans nom Rue de la Régine 14 novembre 1940 Rue de la Régine
Voie sans nom Rue des Jacinthes 1942 Rue des Jacinthes
Voie sans nom Rue Rembrandt 1942 Rue Rembrandt

Notes et références

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  1. ↑ Il est remarquable que le fort de Moscou est une ancienne redoute construite en 1814 sur les hauteurs de la colline du Calvinet dans le contexte de la bataille de Toulouse – il ne s'agit donc pas d'un hommage à la ville de Moscou, sinon de la prise de la ville russe par la Grande Armée de Napoléon Ier.

Références

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  1. ↑ Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France Auteur : Société archéologique du Midi de la France. Auteur du texte Éditeur : [s.n.] (Toulouse) Date d'édition : 1970 gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9600437p/f95.item
  2. 1 2 Circulation. Depuis mai 2015, tout le centre-ville de Toulouse roule à 30 km/h actu.cotetoulouse.fr/circulation-depuis-mai-2015-tout-le-centre-ville-de-toulouse-roule-a-30kmh_15967/
  3. ↑ source Open Data Toulouse Métropole
  4. ↑ observatoire des déplacements partenariat sGGd synthèse - situation 2013 www.aua-toulouse.org/sites/www.aua-toulouse.org/IMG/pdf/synthese_2013_light.pdf
  5. ↑ Gérard Santier, Nouvelles Editions Loubatières, 978-2862664101, , 477 p. (ISBN 978-2-86266-410-1)
  6. 1 2 3 « Plan dynamique de Toulouse », Municipalité de Toulouse
  7. 1 2 3 4 5 Plaque de la rue
  8. 1 2 3 Plaque de la rue en 2011
  9. ↑ Richard Vassakos, « Une revanche symbolique dans le Royaume du maréchal. La toponymie urbaine sous Vichy : premiers bilans d’une recherche », Nouvelle revue d'onomastique, no 61, Toponymes, anthroponymes, autres noms propres, 2019, p. 241-266 (lire en ligne).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Jules Chalande, Histoire des rues de Toulouse : Monuments - Institutions - Habitants, Toulouse, Jeanne Lafitte, 1919, 1927, 1929, environ 1000
    Ouvrage de référence (3 parties sur deux volumes), étude basée sur "Mémoires de l'histoire du Languedoc" de Guillaume Catel, sur les fiches de Saint-Charles conservées aux archives municipales, sur les registres de pagellation et cadastres à partir de 1458.
  • Jean Coppolani, Les noms anciens des voies publiques de Toulouse dans les Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, vol. XXXV (1970), pp. 91 et suiv.
  • Jules de Lahondès, Les monuments de Toulouse. Histoire. Archéologie. Beaux-Arts, Imprimerie et librairie Édouard Privat, Toulouse, 1920 (lire en ligne)
  • Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse : Voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine, Toulouse, Milan, , 1174 p.
    Important ouvrage (en deux volumes) comprenant plus de 12 000 entrées, recensant les noms anciens et récents des rues dont le nom a été modifié, les raisons de ces changements ou de la dénomination retenue; on y trouve aussi la liste des édifices et curiosités avec des indications historiques.

Articles connexes

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Liens externes

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