Rue René-Vaisse

rue de Toulouse, en France
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La rue René-Vaisse est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Rue René-Vaisse
Image illustrative de l’article Rue René-Vaisse
La rue René-Vaisse vue de la rue François-Raspail.
Situation
Coordonnées 43° 35′ 43″ nord, 1° 27′ 43″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Côte Pavée
Début no 35 rue François-Raspail
Fin no 58 avenue Jean-Rieux
Morphologie
Longueur 218 m
Largeur 8 m
Odonymie
Anciens noms Rue Sainte-Croix (1860-1947)
Nom actuel 12 avril 1947
Histoire et patrimoine
Création 1860
Notice
Archives 315557136051
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue René-Vaisse
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue René-Vaisse

Situation et accès

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Description

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La rue René-Vaisse est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de la Côte Pavée.

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile à double-sens entre la rue Louis-Vitet et la place Raspail, puis en sens unique entre la place Raspail et l'avenue Jean-Rieux. Elle appartient à une zone 30 et la circulation y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable sur toute sa longueur.

Voies rencontrées

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La rue René-Vaisse rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :

  1. Rue François-Raspail
  2. Avenue Jean-Rieux

Odonymie

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La rue, lors de son ouverture et sur proposition de l'historien et généalogiste toulousain Alphonse Brémond, est désignée comme la rue Sainte-Croix : c'est en effet à proximité que se tenait la fête du quartier, le jour de la Sainte-Croix, le [1]. Le , le conseil municipal attribua à la rue le nom de René Vaisse (1926-1944)[2]. Ouvrier, habitant une maison du quartier de la Côte-Pavée (emplacement de l'actuel no 19 rue Henri-Lanfant), il s'engage dans la Résistance et rejoint les rangs de l'Armée secrète. Le , comme six autres jeunes résistants, il tombe dans un piège tendu par la police allemande alors qu'il est venu récupérer des armes dans la cave d'une maison du quartier de la Roseraie (actuel no 22 avenue Joseph-Le Brix) : abattus tous les sept, ils sont les « martyrs de la Roseraie »[N 1],[3].

Histoire

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Patrimoine et lieux d'intérêt

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Maisons toulousaines

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Autres maisons

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  • no  5 : maison (deuxième moitié du XIXe siècle)[8].
  • no  6 : immeuble (deuxième moitié du XIXe siècle)[9].
  • no  36 bis : maison (deuxième quart du XXe siècle)[10].

Personnalité

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Notes et références

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  1. ↑ Les sept « martyrs de la Roseraie » sont, outre René Vaisse, Pierre Coupeau (1924-1944), Henri Hilaire (1920-1944), Bernard Méric (1920-1944), René Peter (-1944), Raymond Verdier (1924-1944) et Rolland Vidal (1925-1944).

Références

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Voir aussi

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Bibliographie

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Article connexe

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Liens externes

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