Rue Montagne du Parc

La rue Montagne du Parc (en néerlandais : Warandeberg), ou tout simplement Montagne du Parc, est une rue de Bruxelles, capitale de la Belgique.

Situation et accès

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Cette voie de la région de Bruxelles-Capitale située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles qui relie la rue Ravenstein, dans la ville basse, à la rue Royale, dans la ville haute, qui brode le parc de Bruxelles.

La rue est une impasse à la circulation automobile car elle se termine par des escaliers menant à la rue Royale.

Origine du nom

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Son nom provient du fait qu'elle borde le le parc de Bruxelles.

Historique

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Combats des Quatre Jours de Bruxelles se déroulant dans la rue Montagne du Parc lors de la révolution belge de 1830.

La rue Montagne du Parc est percée dans la foulée du réaménagement du Quartier Royal au XVIIIe siècle après l'incendie et la destruction du palais du Coudenberg et de ses jardins en 1731.

Les rues et bâtiments situés autour du nouveau parc de Bruxelles sont érigés à partir de 1776 en suivant les plans de l’architecte Barnabé Guimard. Elle est tracée perpendiculairement au contour ouest du parc et à la nouvelle rue Royale, reliant le fort dénivelé entre la ville basse à la ville haute. Côté bas, elle était initialement connectée à l'ancienne rue du Parchemin au-delà de la rue de la Chancellerie, sur des terrains autrefois occupés par le cimetière Saint-Martin, cédé en 1620 au refuge de l’abbaye de Parc. Côté haut, elle se situe sur le site de l'ancien grand parc à gibier du palais (« warande »), d'où son nom[1].

Durant la Révolution belge, la situation stratégique de la rue en fait l'un des lieux de combats majeurs[2] des Quatre Jours de Bruxelles. En effet, les volontaires belges, venus du bas de la ville, veulent à tout prix en garder le contrôle afin de pouvoir déferler sur le parc où sont piégées les forces armées du Royaume uni des Pays-Bas qui attaquent Bruxelles. Parmi les nombreuses destructions qu'elle subit, on note la maison de Charles Van Hulthem, située au coin de la rue Royale, et sa célèbre bibliothèque, détruite par les révolutionnaires qui s'y retranchent et utilisent les livres pour se barricader ou confectionner des cartouches[3]. La maison Tiberghien subit également les dommages liées aux combats dès le commencement de l'attaque, le , lorsque les belges y positionnent un canon de petit calibre dans le grenier, attirant le feu de l'armée sur l'édifice[4]. L'une des nombreuses ambulances érigées pour soigner les blessés est également installée dans la rue, chez un dénommé Maréchal-Bernard[5].

Lors de la création de la rue Ravenstein, après 1911, la rue est prolongée jusqu’au carrefour du Marché au Bois, tandis que de l'autre côté, la reconstruction du complexe de la « Société Générale de Belgique », entre 1968 et 1980, la réduit à un étroit passage prolongé par un escalier.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

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Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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Notes et références

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