Rue des Couronnes
La rue des Couronnes est une voie située dans le quartier de Belleville du 20e arrondissement de Paris, en France.
20e arrt Rue des Couronnes
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 20e | ||
| Quartier | Belleville | ||
| Début | 56, boulevard de Belleville | ||
| Fin | Place Henri-Krasucki | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 825 m | ||
| Largeur | 10 m | ||
| Historique | |||
| Création | Avant 1730 | ||
| Ancien nom | Grand'Rue de Ménilmontant | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 2391 | ||
| DGI | 2398 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 20e arrondissement de Paris
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Situation et accès
modifierElle croise la rue Julien-Lacroix au niveau du 66, rue des Couronnes.
Origine du nom
modifierElle tient son nom d'un ancien lieu-dit appelé autrefois « les Couronnes sous Savies ». Savies était le nom donné à Belleville du VIIe siècle jusqu'au début du XVIIIe siècle[1] ; en langue franque, ce nom signifiait « montagne sauvage[2] ».
Historique
modifierLouis Dominique Cartouche fut arrêté le dans un cabaret à l'enseigne de La Haute Borne situé sur la « Grand'Rue de Ménilmontant », après avoir fait usage de ses pistolets[3]. Par la suite, l'établissement prit l'enseigne de Cabaret des pistolets[4].
La portion située entre le boulevard de Belleville et la rue Julien-Lacroix figure déjà sur le plan de Roussel de 1730. Cette partie appartenait à ancienne commune de Belleville jusqu'à son rattachement à la voirie parisienne par décret du .
Le reste de la voie, entre la rue Julien-Lacroix et la place Henri-Krasucki, a été ouvert par un décret du .
- L'ancien immeuble du n°43 (photo de 1898).
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
modifier- Elle donne son nom à la station de métro Couronnes, située au carrefour avec le boulevard de Belleville.
- Nos 32-60 : la résidence du Pressoir
- No 43 : immeuble aux façades animées par un calepinage de briques polychromes, dessiné par les architectes Joseph Charlet et Étienne Perrin, qui a remporté le concours de façades de la Ville de Paris en 1905.
- No 45 : emplacement du Cabaret des pistolets où fut arrêté Cartouche[5].
- No 74 : le dessinateur, illustrateur, et décorateur Georges Delaw (1871-1938) y a vécu et y est mort.
- No 94 : école maternelle réalisée par l'architecte Louis-Adolphe Janvier.
- No 107 : Henri Krasucki y a longtemps vécu.
- Vue partielle du n°43.
- École maternelle.
- Panneau Histoire de Paris Cabaret du Pistolet.
- Le métro Couronnes.
- Entrée du passage Plantin.
Au cinéma
modifierLa rue apparait dans le film Dernier Domicile connu (1970) de José Giovanni, où le commissaire de police Marceau Léonetti (Lino Ventura) et son assistante Jeanne (Marlène Jobert) pensent avoir enfin trouvé le domicile de l'homme qu'ils recherchent au 22 rue des Couronnes avant de découvrir que derrière la façade encore debout, tout le pâté de maisons a été rasé.
Notes et références
modifier- ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris.
- ↑ Félix Rochegude, Promenades dans toutes les rues de Paris. XXe arrondissement, Librairie Hachette, Paris, 1910, p. 30, consultable dans Wikisource .
- ↑ « Cartouche Louis Dominique », www.parisrevolutionnaire.org.
- ↑ Francisque Michel Édouard Fournier, Histoire des hôtelleries, cabarets, courtilles…, vol. 2.
- ↑ « L'ancêtre d'Arsène Lupin », www.lexpress.fr.