Rue du Laos
rue de Paris, en France
La rue du Laos est une voie publique du 15e arrondissement de Paris.
15e arrt Rue du Laos
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 15e | ||
| Quartier | Grenelle | ||
| Début | Carrefour du Général-Jacques-Pâris-de-Bollardière | ||
| Fin | 12, rue Alexandre-Cabanel | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 277 m | ||
| Largeur | 15 m | ||
| Historique | |||
| Dénomination | 7 décembre 1900 | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 5261 | ||
| DGI | 5334 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 15e arrondissement de Paris
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Situation et accès
modifierLa rue du Laos part de la place Joffre jusqu'à la place Cambronne. C'est une rue à sens unique.
Rue du Laos en 2011. En 2015.
Origine du nom
modifierElle porte le nom du Laos, alors sous protectorat français au sein de l'Union indochinoise ou Indochine française, qui était une colonie française en Asie du Sud-Est[1].
Historique
modifierSa construction a débuté en 1897 et a été achevée en 1906, par une percée dans le quartier de Grenelle[1]. Son emplacement a longtemps était une plaine marécageuse d'une commune indépendante de Paris, Grenelle[1]. La commune de Grenelle a été incorporée dans Paris en 1860[1]. Elle a pris sa dénomination actuelle le [2].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
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- No 1 : « immeuble plat » (immeuble tellement fin qu'il semble n'être, sous certains angles de vue, qu'une façade)[3].
- Nos 5-7 : immeuble à la façade Art déco, avec des coquelicots sculptés dans la pierre et des ferronneries aux portes et aux balcons[1]. Au numéro 7 a vécu Ollie Stewart (en), premier reporter noir accrédité comme correspondant de guerre pendant la Seconde Guerre mondiale[1]. Il a rédigé et publié en 1953 Paris, Here I Come !, un guide touristique de la capitale destiné à un public afro-américain. Il y écrit : « Entrez où vous voulez. Il n’y a pas de ségrégation en France, ni au restaurant ni ailleurs »[1].
- No 11 : plaque en hommage au résistant Georges Rabeil, mort durant la Libération de Paris[4].
- No 20 (entrée au no 14 rue de la Cavalerie) : magasin Padd, dévolu aux équipements équestres. Cette boutique était nommée « Paris Eiffel » et avait été créée en 1974 par trois passionnés d’équitation (dont la société est devenue ensuite le groupe Ekkia, avec une centaine de magasins)[1]. Ce fut rapidement une boutique de référence pour les cavaliers de la région parisienne[1].
- Nos 23-25 : immeuble de 1930 dont l’architecture en U est signée par Charles Thomas (1897-1967)[1].
- No 28 : y débute le square Théodore-Judlin, créé par Théodore Judlin[1]. Il a créé de nombreux immeubles dans le quartier[1]. Ce petit square étroit, cette voie en appendice de la rue du Laos, se termine en impasse.
- No 34, restaurant Chez Marie-Édith, avec une décoration intérieure Belle Époque[1]. Un restaurant fréquenté notamment par des personnalités politiques[1]. Quelquefois, les rideaux sont tirés pour plus de discrétion sur les échanges qui s'y produisent autour d'une table[1].
- No 36, immeuble de 1912 (architectes Th. Judlin et Gravereaux).
- Square Garibaldi, avec en arrière-plan le métro aérien avec la station Cambronne[1].
- No 25.
- Nos 23 et 25 : façade centrale.
- Façade du no 31.
- No 36.
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Anne-Lise Carlo, « C’est l’histoire d’une rue : Laos, d’une plaine marécageuse à des immeubles Art déco dans le 15ᵉ arrondissement de Paris », sur Le Monde,
- ↑ « Rue du Laos », sur www.v2asp.paris.fr
- ↑ Culture : L’histoire des immeubles plats de Paris !
- ↑ « Plaque en hommage à Georges Rabeil », museedelaresistanceenligne.org, consulté le 30 août 2026.