Réalcamp

commune française du département de la Seine-Maritime

Réalcamp est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Réalcamp
Réalcamp
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC interrégionale Aumale - Blangy-sur-Bresle
Maire
Mandat
Thierry Blondin
2020-2026
Code postal 76340
Code commune 76520
Démographie
Population
municipale
594 hab. (2023 en évolution de −5,26 % par rapport à 2017)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 51′ 12″ nord, 1° 37′ 21″ est
Altitude Min. 135 m
Max. 216 m
Superficie 11,45 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Eu
Législatives 6e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Réalcamp
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Réalcamp
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Réalcamp

Géographie

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Localisation

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La Grande rue.

Réalcamp est un village rural normand du pays de Bray situé à 29 km au sud-est de la Manche au Tréport, 60 km au nord-est de Rouen et 50 km à l'ouest d'Amiens. Il est aisément accessible depuis l'ex-RN 28 (actuelle RD 928).

La partie nord du territoire communal est situé dans la forêt d'Eu.

La commune se trouve dans la zone d'emploi de la Vallée de la Bresle-Vimeu et dans le bassin de vie de Blangy-sur-Bresle[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Campneuseville, Fallencourt, Foucarmont, Pierrecourt, Saint-Léger-aux-Bois et Saint-Martin-au-Bosc.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 11,45 km2 ; son altitude varie de 135 à 216 mètres[1].

Elle se trouve sur un plateau séparant les vallées de l'Yères et de la Bresle.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[2],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Réalcamp[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 886 mm, avec 13,8 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Oisemont à 16 km à vol d'oiseau[9], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 801,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,2 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Réalcamp est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (70 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44 %), prairies (27,7 %), forêts (23 %), zones urbanisées (5,3 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 300, alors qu'il était de 313 en 2016 et de 288 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 90,3 % étaient des résidences principales, 4,7 % des résidences secondaires et 5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Réalcamp en 2021 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,7 %) supérieure à celle du département (4,1 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Réalcamp en 2021.
Typologie Réalcamp[I 3] Seine-Maritime[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 90,3 88 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,7 4,1 9,7
Logements vacants (en %) 5 7,9 8,1

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous la forme de Regali Campo au XIIIe siècle, Reaucamp aux XVe et XVIIe siècles[16].

De l'adjectif de la langue d'oïl réal, réau, « royal » et camp, « champ »[16].

Histoire

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Antiquité

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Des vestiges romains ou gallo-romains ont été retrouvés au village : Bronze de Trajan recueilli dans le jardin du presbytère ; Monnaie d'Adrien, au Camp-des-Malades, au milieu de tuiles à rebords. Tuiles, meules à broyer, poteries et verroteries, aux Essartis, au Grand-Marché et au Bout-de-la-Ville[17].

Temps modernes

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Une verrerie existait aux hameau des Essartis au XVIIIe siècle. Elle a été abandonnée vers 1769[17],[18].

Époque contemporaine

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Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime[I 1].

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Blangy-sur-Bresle[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Réalcamp était membre de la communauté de communes de Blangy-sur-Bresle, créée fin 2001.

Dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes interrégionale Aumale - Blangy-sur-Bresle dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1888 1904 Théodore Leroy    
1904 1912 Ernest Leroy    
1912 1919 Albert Dubos    
1919 1925 Hilaire Buisson    
1925 1935 Adolphe Julien Lefrançois    
1935 1946 Paul Tetelin    
1946 1950 Léon Payen    
1950 1953 Marcel Dumouchel    
1953 1983 René Cressent    
1983 2001 Claude Sueur   Chef entreprise
mars 2001 en cours
(au 3 juin 2020)
Thierry Blondin   Forestier retraité
Réélu pour le mandat 2020-2026[20],[21]

Équipements et services publics

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La salle des fêtes.

Postes et télécommunications

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La municipalité s'est dotée d'une agence postale communale en remplacement du bureau de poste qui fermait en 2011. Cette agence a été transférée en 2019 dans l'ancien logement de l'instituteur[22].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2023, la commune comptait 594 habitants[Note 4], en évolution de −5,26 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
910726791817798782855806825
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
828861830814804759735703743
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
664653656562587580602626614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
635581582607572614653658668
2017 2022 2023 - - - - - -
627594594------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Christophe[26], « primitivement construite au XVIe siècle en moellon, que la brique rouge a remplacé, excepté dans le chœur. Dans l'intérieur de la nef on remarque une corniche en bois sculpté représentant une vigne chargée de feuilles, de fruits et d'animaux. La charpente ayant été réparée par suite d'incendie, on lit sur une poutre transversale ces mots : « Fait par les habitants en 1686 » : Le bénitier est une ancienne mesure de pierre. Les stalles en chêne, du XVIIIe siècle, proviennent de l'ancienne abbaye de Foucarmont[17] ».
  • Mairie-école (de garçons), édifiée en 1884 sur les plans de l'architecte Vallan[27].
  • École des filles, construite en 1858[28].
  • Vestige du manoir au lieu-dit Les Hauts-Buissons, datant sans doute du XVIIe siècle et détruit par les bombardements, il n'en subsiste qu'un petit bâtiment, servant de logement d'après les traces intérieures de cheminées[29].
  • Maisons et fermes anciennes (XVIIe au XIXe siècle)[30].
  • Monument aux morts, réalisé en 1921 par Joseph Decostre marbrier, sculpteur et graveur à Aumale et orné de symbomes de la nation : obus, rameau, couronne : mort, croix de guerre[31].

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Réalcamp » sur Géoportail (consulté le 19 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Fiche communale de Réalcamp », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Réalcamp et Oisemont », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Oisemont_sapc », sur la commune d'Oisemont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Oisemont_sapc », sur la commune d'Oisemont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. 1 2 Ernest Nègre, 1996, Toponymie générale de la France, (ISBN 2600001336), page 1302.
  17. 1 2 3 Abbé Cochet, Répertoire archéologique du département de la Seine-Inférieure : rédigé sous les auspices de l'Académique des sciences, belles-lettres et art de Rouen, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Répertoire archéologique de la France », , 652 p. (hhttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36742w/f96.item.r=Thil), p. 187, lire en ligne sur Gallica.
  18. « Cristallerie Notre-Dame, Manoir », notice no IA00057466, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Réalcamp », Les communes, sur https://seine76.fr (consulté le ).
  20. Pauline Defoix, « Ce mandat sera sans doute le dernier : A Réalcamp, Thierry Blondin achève son 3e mandat. A l'approche des élections municipales, il se confie sur son bilan et ses intentions pour les six années à venir », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no 3644, , p. 41 (lire en ligne).
  21. Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Réélu maire de Réalcamp, Thierry Blondin dévoile trois priorités : Élu maire la semaine dernière, Thierry Blondin repart pour un nouveau mandat à Réalcamp, commune de 642 habitants », Le Réveil, (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Réalcamp : l’agence postale communale est inaugurée », Paris Normandie, (lire en ligne, consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  26. « Eglise paroissiale Saint-Christophe », notice no IA00057376, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Notice no IA00057377, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « École (école de filles) », notice no IA00057378, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Manoir », notice no IA00057383, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Maisons et fermes », notice no IA00057375, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Monument aux morts », notice no IA00057379, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Narcisse Dupré (1832-1914) », BNF Data (consulté le ).