Saint-Avit (Landes)
Saint-Avit [sɛ̃.t‿avit] est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).
| Saint-Avit | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Mont-de-Marsan | ||||
| Intercommunalité | Mont-de-Marsan Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Michel Garcia 2020-2026 |
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| Code postal | 40090 | ||||
| Code commune | 40250 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Avitois, Saint-Avitoises | ||||
| Population municipale |
684 hab. (2023 |
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| Densité | 17 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 56′ 32″ nord, 0° 26′ 39″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 33 m Max. 97 m |
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| Superficie | 40,74 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Mont-de-Marsan (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Mont-de-Marsan-1 | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | http://stavit.lemarsan.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
modifierLocalisation
modifierSaint-Avit est située en pays de Marsan, à 3 km au nord-est de Mont-de-Marsan[c 1],[c 2].
La commune est bordée au nord par le parc naturel régional des Landes de Gascogne[c 2].
Forêt des Landes
sur la D 53 vers Canenx.
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Bougue, Canenx-et-Réaut, Cère, Gaillères, Lucbardez-et-Bargues, Mazerolles, Mont-de-Marsan et Uchacq-et-Parentis.
Hydrographie
modifierSitué dans le bassin versant de l'Adour, le territoire de la commune est traversé par la Douze et le ruisseau du Roumat, son affluent rive gauche. A la conluence, au nord-ouest du bourg, se dressent les vestiges d'un éperon barré s'étendant sur un hectare. L'enceinte comporte une levée de terre au pied de laquelle est creusé un fossé[1]. Le ruisseau de Lagrabe, affluent gauche du Roumat, traverse également la commune.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 997 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mont-de-Marsan à 7 km à vol d'oiseau[8], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 918,1 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Saint-Avit est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mont-de-Marsan, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
modifier
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (43,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,7 %), terres arables (2,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,6 %), zones urbanisées (1,3 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune de Saint-Avit est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].
Risques naturels
modifierCertaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Douze. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009[18],[16].
Saint-Avit est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[19],[20].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[21]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[22].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 13,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 302 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 58 sont en aléa moyen ou fort, soit 19 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[24].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[16].
Risques technologiques
modifierLe risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].
Toponymie
modifierLe village et l'église portent le nom d'Avit de Vienne, saint catholique né vers 450, et aurait succédé à son père comme évêque de Vienne en 490. Il serait mort un cinq février vers 525. Il est canonisé bien plus tard[26].
Histoire
modifierPréhistoire
modifierDes outils préhistoriques en silex, notamment une hache taillée, rattachés au Néolithique final, ont été découverts sur la commune, de même que des tessons de céramique difficiles à dater[1].
Moyen Âge
modifierSaint-Avit est une ancienne seigneurie de paroisse avec moulin noble. En 1345, le seigneur de Saint-Avit Raymond-Bernard Dauros rend hommage à la Cour dels Sers (nom donné au Moyen Âge à la cour domaniale de la vicomté de Marsan). En 1689, Jean-Philippe de Bordenave, seigneur de Noncareilles, dénombre des fiefs qu'il possède à Saint-Avit. Le roi bénéficie de la directe de Saint-Avit dans le quartier de l'église, droit qu'il cède le 15 septembre 1769 à Benoît Ducournau de Brassenx[1].
Une route secondaire de la voie limousine des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle passe à l'ouest du bourg dans un secteur faiblement habité[1].
Époque moderne
modifierGuerres de Religion[Note 3] et Révolution française entraînent des destructions. L'église Saint-Avit fait ainsi l'objet de pillages, vols, déprédations et d'incendie[26].
XIXe siècle
modifierEn 1880, le pianiste Francis Planté achète le château du Bigné, appartenant précédemment à la famille de Victor Lefranc. L'acquisition de ce domaine fait de lui le principal propriétaire terrien de la commune. Mécène, il est le plus grand donateur pour la réfection de l'église. Il est élu maire de Saint-Avit pendant 20 ans, de 1892 à 1912. Les notes de musique figurant sur le blason communal lui rendent hommage[26].
XXe siècle
modifierLa mairie-école est bâtie en 1920. Elle a été construite sur des terrains offerts par Mme Dubroca et M. Francis Planté. Sa construction commence en 1914 et s’achève en 1920, une longue durée due à la Première Guerre mondiale[26].
Politique et administration
modifierListe des maires
modifierPolitique environnementale
modifierDans son palmarès 2024, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[28].
Démographie
modifier| L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30]. En 2023, la commune comptait 684 habitants[Note 4], en évolution de +1,79 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %). |
Économie
modifierLa commune vit dans l'aire économique de Mont-de-Marsan. Cette proximité et les assiettes foncières disponibles ont notamment favorisé la création en 1993 du terrain de golf dix-huit trous du Stade Montois[1].
Transport
modifierLe carrefour du Caloy se situe à l'est du bourg, entre les RD 932 et RD 933. Le toponyme est attesté pour la première fois en 1635 sur la carte du diocèse d'Aire de Jean de Lucmau de Classun sous la forme « Caloi » , avec un symbole de château. En 1800, le Caloy devient un relais de la poste aux chevaux sur la route postale des Petites Landes inaugurée l'année précédente[1]. De nos jours, le Caloy est à l'arrière de la sortie 4 de l'autoroute A65 et le lieudit La Poste existe toujours à quelques centaines de mètres du carrefour sur la RD 932 en direction de Roquefort[33].
- Le Caloy
- Panneau Le Caloy.
- Rond-point du Caloy.
- Lieu-dit La Poste au Caloy.
Lieux et monuments
modifier- Château de Passiance : situé au sud de la commune. Le château primitif appartient au capitaine huguenot de Mesmes. Il est dévasté et incendié lors des guerres de Religion par les troupes catholiques de Blaise de Monluc. Il est reconstruit et à nouveau ravagé par un incendie. Le château actuel est édifié vers la fin du XVIIIe siècle[1].
- Château du Bigné : maison de campagne de Jean-Baptiste Lefranc. A son décès à Saint-Avit, le château devient la propriété de son petit-neveu Victor Lefranc. Francis Planté le rachète en 1880 et y emménage en 1895. Il y reçoit des personnalités telles que Louis Barthou, René Bazin, Henri Bordeaux, Claude Debussy, Jules Massenet, etc. Il y décède en 1934[1].
- Église Saint-Avit de Saint-Avit : l'église datant du XIe siècle est inscrite au titre des monuments historiques le .
- Église de Saint-Avit
- Un lavoir, constitué de deux bassins accolés et traversé par le ruisseau Lagarbe, est situé en contrebas de l'église. Un monument en pierre surmonté d'une croix le jouxte.
- Près du lavoir, coule une fontaine réputée pour de soigner les oreilles, d'où son nom de « fontaine des sourds ». On lui donne aussi le nom de « fontaine de la Vierge », car elle est placée sous la protection de Marie, dont une statuette est nichée dans un édicule en pierre sous lequel la source est canalisée[1].
- Église de Saint-Avit
- Lavoir de Saint-Avit et fontaine des Sourds.
- Fontaine des Sourds.
- Fontaine du Basta : située non loin du château du Bigné, au milieu de la forêt, la source sort de terre abritée par une petite voûte rocheuse. Devant la cavité, une petite réserve d'eau est aménagée. Des femmes y lavaient leur linge sale dans le passé . D'anciennes légendes évoquent la présence de fées vivant dans le bois. Le site est par ailleurs réputé pour sa richesse fossilifère en faluns du Miocène inférieur (étages de l'Aquitanien et du Burdigalien). Une collection de fossiles du Basta est conservée à la mairie[1].
Personnalités liées à la commune
modifier- Jean-Baptiste Lefranc (1758-1839), homme politique et avocat, député des Landes décédé à Saint-Avit.
- Francis Planté (1839-1934), pianiste, maire de la commune, décédé à Saint-Avit.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales des Landes (E dépôt 250, ead_ir_consult.php?a=4&ref=FRAD040_EDEPOT250_01)
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Saint-Avit sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Voir les guerres de Religion dans les Landes
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- 1 2 « Saint-Avit, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées. Les distances à vol d'oiseau se mesurent avec l'outil « Mesurer une distance » dans l'onglet « Outils cartographiques » à droite (symbole de petite clé plate).
- 1 2 « 40090 Saint-Avit », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (dans l'onglet à gauche de l'écran, cliquer sur "Itinéraires").
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 826 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, présentation en ligne), p145 - p661
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Avit et Mont-de-Marsan », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Mont-de-Marsan », sur la commune de Mont-de-Marsan - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Mont-de-Marsan », sur la commune de Mont-de-Marsan - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Avit ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mont-de-Marsan », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr, site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Avit », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Avit », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- 1 2 3 4 « Le village de Saint-Avit - Histoire et patrimoine », sur stavit.lemarsan.fr (consulté en ).
- ↑ « Résultats municipales 2020 à Saint-Avit », sur lemonde.fr (consulté le ).
- ↑ Les communes labellisées, Site des villes et villages fleuris consulté le .
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ https://landesenvrac.blogspot.com

