Saint-Georges-sur-Allier

commune française du département du Puy-de-Dôme

Saint-Georges-sur-Allier est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand.

Saint-Georges-sur-Allier
Saint-Georges-sur-Allier
Église Saint-Georges de Saint-Georges-sur-Allier
Blason de Saint-Georges-sur-Allier
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Intercommunalité Communauté de communes Mond'Arverne Communauté
Maire
Mandat
Eric Calchera
2026-2032
Code postal 63800
Code commune 63350
Démographie
Population
municipale
1 395 hab. (2023 en évolution de +11,6 % par rapport à 2017)
Densité 148 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 39″ nord, 3° 14′ 36″ est
Altitude Min. 358 m
Max. 614 m
Superficie 9,42 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Clermont-Ferrand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vic-le-Comte
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Georges-sur-Allier
Liens
Site web saintgeorgessurallier.fr

Géographie

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Localisation

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Située non loin de Cournon-d'Auvergne (5 km) et proche de Clermont-Ferrand (17 km), la commune de Saint-Georges-sur-Allier est relativement proche de l'agglomération urbaine dominante de l'Auvergne. Il n'en reste pas moins que Saint-Georges-sur-Allier est un village rural.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Billom, Busséol, Chauriat, Mirefleurs, Pérignat-sur-Allier, La Roche-Noire, Saint-Bonnet-lès-Allier et Saint-Julien-de-Coppel.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 731 mm, avec 9,7 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Plauzat à 12 km à vol d'oiseau[7], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 606,8 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,8 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Saint-Georges-sur-Allier est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10].

Elle est située hors unité urbaine[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[11]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,9 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), zones urbanisées (9,1 %), forêts (3,3 %), prairies (3,1 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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Les villages de Saint-Georges-sur-Allier, Lignat et Ceyssat sont traversés par la route départementale 118, reliant Saint-Julien-de-Coppel à l'est-sud-est à La Roche-Noire à l'ouest. La D 4 traverse le territoire communal du nord au sud par le village de Lignat ; celle-ci relie Chauriat au nord à Busséol et à la D 229 en direction de Vic-le-Comte au sud. À l'est, la D 752 relie la D 212 au village de Ceyssat ; enfin, la D 212 relie, sans traverser aucun de ces trois villages, l'agglomération clermontoise (vers Cournon-d'Auvergne) et Pérignat-sur-Allier à l'ouest, et Billom à l'est[15].

Toponymie

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Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Fromental[16].

Histoire

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En 1991, des fouilles archéologiques ont eu lieu sur la commune, elles révèlent la présence d'une occupation humaine des lieux au Néolithique et à l'âge du Bronze.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Saint-Georges-sur-Allier est membre de la communauté de communes Mond'Arverne Communauté, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le siégeant à Veyre-Monton, et par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[17]. De 2000 à 2016, elle faisait partie de la communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté[18].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Clermont-Ferrand, à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[11].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Vic-le-Comte pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[11], et de la quatrième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[19].

Élections municipales et communautaires

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Élections de 2026

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Le conseil municipal de Saint-Georges-sur-Allier, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[20], pour un mandat de six ans renouvelable[21]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2026 est de 15[22].

La liste « Agir ensemble pour l'avenir de St-Georges ») conduite par Eric Calchera, remporte l'élection avec 51,70 % des suffrages exprimés et douze sièges au conseil municipal ; « Continuons ensemble pour demain » (Cédric Meynier) 38,51 % des vois et trois sièges ; « Saint-Georges-sur-Allier, Une Commune pleine de bon sens » (Julien Pirel) 9,79 % des voix et aucun siège. Le taux de participation s'élève à 72,18 %[23].

Un siège, issu de la liste d'Eric Calchera, est attribué à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Mond'Arverne Communauté[23].

Chronologie des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1811 Hugues Jouvet    
1811 1823 Robert Francon    
1823 1834 Hugues Dousse    
1834 1837 Antoine Vallet    
1837 1843 Pierre-Léon Greliche    
1843 1849 Martial Mandon    
1849 1854 Amable Dousse    
1854 1866 Martial Mandon    
1866 1876 Norbert Mandon    
1876 1882 Michel Chabry    
1882 1888 Antoine Ducher-Domas    
1888 1892 Michel Chabry-Escot    
1892 1896 Michel Chabry    
1896 1900 Annet Bournet    
Gabriel Robinet ... ...
Georges Robinet    

(démission[24])
Georges Boiry SE  
[25] Pierre Dumont SE  

(démission)
Jean-François Demère[26]   6e vice-président de Gergovie Val d'Allier Communauté chargé du développement durable (2014-2016)[27]
[28]
(réélu en 2020)
Cédric Meynier[29] SE Directeur territorial GRDF Puy-de-Dôme[29]
en cours
(au )
Eric Calchera[30]    

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2023, la commune comptait 1 395 habitants[Note 3], en évolution de +11,6 % par rapport à 2017 (Puy-de-Dôme : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8858409061 0441 095982931946908
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
905846860810833806822836832
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
772680626542532518509461447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
4354495056019499971 1101 1421 212
2018 2023 - - - - - - -
1 2561 395-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église de Saint-Georges-sur-Allier.
  • Stèle commémorative.
  • Maquis de la Garenne, . Exécution de six résistants et transport vers Dachau des membres du groupe.
  • Église Saint-Georges de Saint-Georges-sur-Allier.
  • Lignat : village d'environ 350 habitants. Présence d'une maison forte.
  • Ceyssat : village d'environ 300 habitants.
  • Temple à cella, rectangulaire et pronaos[34].
  • La Gargouillère, dans un vallon près du village de Lignat, source jaillissante intermittente propulsée par du CO2. L'eau jaillit pendant environ une minute toutes les 3 à 4 minutes à 30-50 cm de haut[35].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. ↑ « Orthodromie entre Saint-Georges-sur-Allier et Plauzat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. ↑ « Station Météo-France « Plauzat_sapc », sur la commune de Plauzat - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. ↑ « Station Météo-France « Plauzat_sapc », sur la commune de Plauzat - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. 1 2 3 4 Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Georges-sur-Allier ».
  12. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  15. ↑ Géoportail (consulté le 9 novembre 2018).
  16. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. ↑ « CC Mond'Arverne Communauté (No SIREN : 200069177) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  18. ↑ « CC Gergovie Val d'Allier Communauté (No SIREN : 246300933) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  19. ↑ « Découpage électoral du Puy-de-Dôme », sur Politiquemania (consulté le ).
  20. ↑ Loi no 2013-403 du relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51, et son décret d'application no 2013-938 du .
  21. ↑ « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL.
  22. ↑ Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  23. 1 2 Résultats des élections municipales et communautaires 2026, sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  24. ↑ « Le maire démissionne », sur lamontagne.fr, (consulté le ).
  25. ↑ « Pierre Dumont succède à Georges Boiry », sur lamontagne.fr, (consulté le ).
  26. ↑ « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  27. ↑ « Les instances communautaires », Communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté (consulté le ).
  28. ↑ « Georges (sic) Meynier est élu maire », sur lamontagne.fr, (consulté le ).
  29. 1 2 « Liste des Maires du Puy de Dôme », sur amr63.asso.fr, Association des maires ruraux du Puy-de-Dôme (consulté le ).
  30. ↑ « Répertoire national des élus », sur data.gouv.fr (consulté le ). Fichier elus-maires-mai.csv mis à jour le .
  31. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. ↑ R. Goguey, « De la Loire au Rhin, sanctuaires et lieux de cultes », Archéologia, no 482,‎ , p. 38.
  35. ↑ Pierre Thomas, « Deux geysers du Massif Central : la « Source Intermittente » de Vals-les-Bains et la « Gargouillère » de Lignat », sur planet-terre.ens-lyon.fr, (consulté le ).