Saint-Germain-de-Varreville

commune française du département de la Manche

Saint-Germain-de-Varreville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 109 habitants.

Saint-Germain-de-Varreville
Saint-Germain-de-Varreville
Les marais de Varreville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté de communes de la Baie du Cotentin
Maire
Mandat
Christophe Lalande
2026-2032
Code postal 50480
Code commune 50479
Démographie
Population
municipale
109 hab. (2023 en évolution de −3,54 % par rapport à 2017)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 16″ nord, 1° 15′ 26″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 40 m
Superficie 5,81 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Carentan-les-Marais
Législatives Première circonscription
Localisation
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Géographie

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Localisation

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Une partie de la commune est située le long de la côte, à proximité d'Utah Beach, plage du débarquement.

Les communes limitrophes sont Saint-Martin-de-Varreville, Sainte-Mère-Église et Turqueville.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau de By, le canal 01 de la commune de Saint-Germain-de-Varreville[1] et le fossé 01 de Gourmont[2],[3],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Germain-de-Varreville[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[7]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 712 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont à 7 km à vol d'oiseau[10], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 890,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Saint-Germain-de-Varreville est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].

Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[17]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,8 %), zones agricoles hétérogènes (38,2 %), zones urbanisées (2,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,6 %)[19].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous la forme Sanctus Germanus de Wathredivilla[20].

La paroisse et son église sont dédiées à l'un des trois saint Germain vénérés en Normandie : Germain d'Auxerre, Germain le Scot ou Germain de Paris.

Varreville semble issu de l'anthroponyme germanique/anglo-saxon Watredus[21].

Histoire

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Antiquité

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Le site fut occupé précocement comme en témoigne le trésor découvert sur son territoire daté de la première moitié du IVe siècle[22] et la découverte de matériaux et de poterie d'époque gallo-romaine.

Moyen Âge

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On doit la création de la paroisse à Eustache dit le Cordelier, évêque de Coutances de 1282 à 1291, qui partagea la paroisse de Varreville en Saint-Germain-de-Varreville et Saint-Martin-de-Varreville. Son successeur, Robert d'Harcourt, évêque de 1291 à 1315, réunira les deux paroisses et à la suite d'une demande de l'abbaye Saint-Wandrille, les recréeras[23].

Au début de la guerre de Cent Ans, l'armée d'Édouard III d'Angleterre, fraîchement débarquée à la Hougue le prend et ravage la ville, lors de sa chevauchée qui se terminera par la bataille de Crécy et la reddition de Calais[24].

Temps modernes

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En 1567, les héritiers de Charlles Le Bas, pour le fief de Bourlandes, vicomté de Carentan, sont taxés de 9 livres dans le rôle du ban et d'arrière-ban de la vicomté de Coutances, effectué par Gilles Dancel, lieutenant général du bailli de Cotentin, les et . Le fief de Bourlandes à Saint-Germain-de-Varreville et Saint-Martin-de-Varreville, qui valait un quart de fief de haubert, était tenu de la baronnie de la Luthumière à Brix[25]. À la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe siècle, Richard Le Berseur est seigneur et patron de Varreville[26].

En 1590, durant les guerres de Religion, François de la Cour, seigneur du Tourps et chef des ligueurs du Val de Saire, engage un combat sans résultat à Saint-Germain-de-Varreville contre les troupes royales commandées par Hervieu de Carbonnel, seigneur de Canisy[27].

Le , Charlotte Goyon de Matignon (1657-1721), à la suite du partage entre elle et sa sœur Catherine Thérèse (v. 1662-1699) veuve de Jean-Baptiste Colbert de Seignelay, reçoit les terres de Saint-Germain et Saint-Martin de Varreville « des biens et effets de la succession immobilliaire de deffunte dame Marie de La Luthumière », leur mère, veuve d'Henri de Matignon (1633-1682), décédée le [28]. Le , Jacques III de Matignon, époux de Charlotte, vend moyennant 57 000 livres la seigneurie de Saint-Germain de Varreville, avec celle de Saint-Martin, à Nicolas-René Berryer, seigneur de Ravenoville, conseiller du roi en ses conseils et son épouse Élisabeth-Nicole-Ursule d'Arnolet de Lochefontaine[29].

Révolution française et Empire

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« On trouve comme ayant été appelé à l’assemblée des trois ordres, à Coutances en 1789, le président de Bermonville, seigneur de Saint-Germain-de-Varreville ; Robert de Gourmont de Saint-Clair, seigneur du fief du Mesnil, en la paroisse de Saint-Germain-de-Varreville, et Alexis-Christophe d’Arot, écuyer, chevalier de Vaugoubert, capitaine d’artillerie au régiment de Strasbourg, à Saint-Germain-de-Varreville. »[30].

Époque contemporaine

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Seconde Guerre mondiale

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La commune est libérée lors du débarquement allié le par la 101e division aéroportée.

Politique et administration

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La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995[31] en cours Michel Haize[32] SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et un adjoint[33].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2023, la commune comptait 109 habitants[Note 4], en évolution de −3,54 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Saint-Germain-de-Varreville a compté jusqu'à 367 habitants en 1806.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
277283367330318327331281274
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
298270301292269274265252255
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
242230222207182200207234216
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
165159128126112119118118118
2017 2022 2023 - - - - - -
113109109------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[38].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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À l'intérieur, dans le chœur de l’église (1587), épitaphe de noble homme François Mauconvenant de Sainteny, et dans un mur, sont insérées deux dalles côte à côte, sur lesquelles sont gravées, à gauche, les armes de la famille de Gourmont : d'argent au croissant de sable ; au chef de gueules chargé de trois roses d'or, et à droite, une épitaphe à la mémoire des hommes et femmes de Gourmont : « En ce temple sont inhumés les corps d'hommes et femmes des Gourmont décédés nobles et issus d'une ancienne race portant en leur écusson d'armes : trois roses d'or en champ de gueules, un croissant de sable en champ d'argent. Nous prions Dieu qu'il leur fasse pardon. Amen. 1500. »[45].
L'abbaye de Blanchelande avait les revenus du village[46].
  • Calvaire et croix de cimetière inscrite à l'IGPC[47].
  • La Cour Saint-Germain.
  • La mairie du XVIIIe siècle inscrite à l'IGPC[48].
  • Château de Gourmont ou du Mesnil du XVIIIe siècle.
  • Château de Vaugoubert des XVIIIe – XIXe siècles avec écuries et pavillon inscrit à l'IGPC[49] et dont plus rien ne subsiste des anciens bâtiments. Dans le parc, un pigeonnier est refait sur une ossature ancienne. Le château a appartenu sous la Révolution à François Darot, écuyer, ancien gendarme des gardes du roi, et avant lui à Gabriel Darot[Note 5] (Saint-Germain-de-Varreville, 1708 - 1764), sieur de Vaugoubert, écuyer, garde du corps du roi, major, inspecteur des haras de la généralité de Caen[23].
  • Château de Clamorgan du XIXe siècle.
  • Ferme de Gerville du XVIIIe siècle avec une charretterie en bois et torchis et four à pain.
  • Ancien presbytère des XVe – XVIIIe siècles inscrit à l'IGPC[50].
  • Ancien moulin à vent du Mesnil (1805).
  • Le marais de Varreville qui dit-on « blanchisse » en hiver à cause des pluies, et accueille certains oiseaux migrateurs.

Personnalités liées à la commune

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Gilles de Gourmont (1499-1533), imprimeur.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 198-199.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 540.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. ↑ Son fils, Charles Darot (1750-1819) sera maire de Saint-Germain de 1800 à 1819.
  1. ↑ « Réseau hydrographique de Saint-Germain-de-Varreville » sur cartes.gouv.fr (consulté le 13 avril 2025).
  2. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. ↑ Sandre, « le canal 01 de la commune de Saint-Germain-de-Varreville ».
  2. ↑ Sandre, « le fossé 01 de Gourmont ».
  3. ↑ « Fiche communale de Saint-Germain-de-Varreville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. ↑ « Orthodromie entre Saint-Germain-de-Varreville et Sainte-Marie-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  14. ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Germain-de-Varreville ».
  15. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
  16. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  17. ↑ « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  18. ↑ « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  20. ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, (lire en ligne), p. 1546.
  21. ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 223.
  22. ↑ Pierre-Marie Guihard, « Un volumineux dépôt monétaire du IVe siècle découvert à Saint-Germain-de-Varreville », dans Laurence Jeanne, Laurent Paez-Rezende, Julien Deshayes, Bénédicte Guillot, et la collaboration de Gaël Léon, ArchéoCotentin, t. 2 : Les origines antiques et médiévales du Cotentin à 1500, Bayeux, Éditions OREP, , 127 p. (ISBN 978-2-8151-0790-7), p. 95.
  23. 1 2 Gautier 2014, p. 540.
  24. ↑ Maurice Lecœur, Le Moyen Âge dans le Cotentin : Histoire & Vestiges, Isoète, , 141 p. (ISBN 978-2-9139-2072-9), p. 16.
  25. ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227,‎ janvier-février-mars 2015, p. 38 (ISSN 1161-7721).
  26. ↑ abbé Jean Canu, Histoire d'une commune normande : Lieusaint-en-Cotentin, Saint-Lô, Société d'archéologie de la Manche, , 216 p., p. 43.
  27. ↑ Mattéo Compère, Bruno du Mesnildot, Pierre-Yves Jolivet, Pascal Levieux et Guillaume Roupsard, « Le chartrier du château du Tourps à Anneville-en-Saire », Les Cahiers de Généa50, no 10,‎ , p. 5 (ISSN 2779-0444).
  28. ↑ Homshaw 2025, p. 39.
  29. ↑ Nicolas Homshaw (préf. Albert II de Monaco), Jacques III de Matignon : Histoire d'une ascension nobiliaire, Condé-sur-Noireau, LGM éditions, , 292 p. (ISBN 979-10-95165-29-3), p. 38-39.
  30. ↑ M. Renault, « Histoire et antiquités - Notes historiques et archéologiques sur les communes de l’arrondissement de Valognes », Annuaire du département de la Manche, volume 42,‎ .
  31. ↑ « Le maire Michel Haize de nouveau candidat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  32. ↑ Réélection 2014 : « Nouveau mandat de maire pour Michel Haize », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
  33. ↑ « Saint-Germain-de-Varreville (50480) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  38. ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
  39. ↑ Laurence Jeanne, Laurent Paez-Rezende, Julien Deshayes et Bénédicte Guillot (avec la collaboration de Gaël Léon), ArchéoCotentin : Les origines antiques et médiévales du Cotentin à 1500, t. 2, Bayeux, Éditions OREP, , 127 p. (ISBN 978-2-8151-0790-7), « Le fait religieux et le fait funéraire », p. 107.
  40. ↑ « Église paroissiale Saint-Germain », notice no IA00001221.
  41. ↑ « Maître-autel, 2 gradins, tabernacle, exposition, retable, dais d'autel, statuettes de Calvaire, portes de la sacristie », notice no PM50000971, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. ↑ « Statue : Saint Germain évêque, console », notice no PM50000972.
  43. ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 91.
  44. ↑ Lecœur 2005, Trésors du Cotentin, p. 184.
  45. ↑ Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 214 p. (ISBN 2-85480-543-7), p. 144.
  46. ↑ Delattre, 2002, p. 198.
  47. ↑ Notice no IA00001222, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. ↑ « Mairie », notice no IA00001224.
  49. ↑ « Château de Vaugoubert », notice no IA00001226.
  50. ↑ « Presbytère », notice no IA00001223.