Saint-Jean-et-Saint-Paul

commune française du département de l'Aveyron
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Saint-Jean-et-Saint-Paul (Sant-Jóan e Sant-Paul en occitan) est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Saint-Jean-et-Saint-Paul
Saint-Jean-et-Saint-Paul
Saint-Jean-d'Alcas Église et logis de l'Abbesse.
Blason de Saint-Jean-et-Saint-Paul
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Larzac et Vallées
Maire
Mandat
Anne Calmels
2026-2032
Code postal 12250
Code commune 12232
Démographie
Gentilé Saint-Jeantais.es
Saint-Paulais.es
Population
municipale
282 hab. (2023 en évolution de +1,44 % par rapport à 2017)
Densité 7,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 41″ nord, 3° 00′ 18″ est
Altitude Min. 432 m
Max. 825 m
Superficie 37,91 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Affrique
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Causses-Rougiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saintjeanetsaintpaul.fr

Géographie

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Localisation

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Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central sur les versants caussenards du Larzac. Ils sont à une quinzaine de kilomètres de Saint-Affrique, et à une dizaine de kilomètres du village de Roquefort-sur-Soulzon, où l'on peut visiter les caves de Roquefort.

La gare de Tournemire-Roquefort (sur la commune de Tournemire) sur la ligne des Causses (ligne Béziers - Neussargues) est la plus proche de la commune (km environ).

La commune fait également partie du circuit touristique « Templier & Hospitalier du Larzac ».

Communes limitrophes

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Saint-Jean-et-Saint-Paul est limitrophe de dix autres communes. Les communes limitrophes sont Marnhagues-et-Latour, Roquefort-sur-Soulzon, Saint-Affrique, Saint-Beaulize, Saint-Félix-de-Sorgues, Saint-Jean-d'Alcapiès, Sainte-Eulalie-de-Cernon, Tournemire, Versols-et-Lapeyre et Viala-du-Pas-de-Jaux.

Hydrographie

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Le Soulzon, le ruisseau de Rauffenc et le ruisseau des Crozes sont les principaux cours d'eau traversant la commune.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[4]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 090 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 5 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cornus à 14 km à vol d'oiseau[7], est de 10,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 007,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,9 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Saint-Jean-et-Saint-Paul est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Affrique, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

Toponymie

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Histoire

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Saint-Jean-d'Alcas

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  • Au VIIIe siècle, une première église dédiée à saint Jean Baptiste est construite.
  • 1153 : Le Mas d'Olcas est cité dans certains textes.
  • 1170 : Le village et l'église sont donnés au prieuré de Nonenque[15] par l’évêché de Rodez.
  • 1321: L'abbesse de Nonenque signe un contrat de paréage avec le roi de France Philippe V le Long. L'abbesse reste propriétaire de ses terres et le roi en protège les habitants
  • 1356 : L'église est surélevée et fortifiée pour faire face à la guerre de Cent Ans.
  • 1439 : Un fort de petite dimension est érigé par les habitants pour se défendre contre les pillards (routiers) qui sévissent dans la région.
  • 1573 : Pendant les guerres de religion, l'abbesse de Nonenque fait assassiner deux chefs huguenots. En représailles, les huguenots brûlent l'abbaye de Nonenque et ses religieuses doivent se réfugier à Saint-Jean-d'Alcas. Elles iront ensuite se réfugier dans le château de Saint-Izaire.

Saint-Paul-des-Fonts

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Vers 2 500 av. J.-C. les premiers habitants du « village » donnèrent leur nom à une culture néolithique : « la culture des Treilles » - du nom de la grotte située dans la falaise de Saint-Paul-des-Fonts et fouillée par Louis Balsan dans les années trente[16].

Le nom du village a par la suite varié : Saint Paul de la Foz, en 1170, par référence à la résurgence de la rivière Label, puis Saint Paul de la Rocca Trebalo, dans les conforts de 1241, par référence à son château ; le village reprend le nom de ses résurgences à partir de 1322 et le nom devient Saint Paul de las Foz. Lorsque la forme de ce nom est latinisée en 1469 en Saint Paulus de Fontibus, une erreur est commise sur le type de source des rivières de l'Adou et de Label et cette erreur se perpétue aujourd'hui avec le nom de Saint Paul-des-Fonts[17].

Ce village fut gagé par le roi Pierre d'Aragon en garantie d'un prêt consenti par le comte de Toulouse. Le prêt n'ayant pas été remboursé, le château et les terres devinrent propriété du comte de Toulouse à la suite du traité de Paris en 1229. Avec l’annexion à la couronne de France du Comté de Toulouse en 1271, le village passa sous souveraineté royale. Plus récemment, des scientifiques s’y installèrent : le botaniste Hippolyte Coste y fut curé et le mathématicien et ministre Émile Borel y eut une maison.

Les Templiers et les Hospitaliers

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La Commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon fit sur le territoire du village l’acquisition de terres et de droits. Cela créa certains contentieux entre les Templiers, les villageois et les cisterciens de l’Abbaye voisine de Nonenque[17].

Lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple les terres templières passèrent aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2023, la commune comptait 282 habitants[Note 3], en évolution de +1,44 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
8639771 2851 4421 418994956954916
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
8517681 034804831794717694706
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
667617501538454376372342314
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021
303275242208218257268277282
2023 - - - - - - - -
282--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Saint-Jean-et-Saint-Paul, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[22]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[23].

Une seule liste, menée par Anne Calmels, maire sortante[24], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 68,36 %[25],[26]. Anne Calmels est réélue maire pour un deuxième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[27],[Note 5].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Fernand Barascud    
2001 mars 2014 Marie Thérèse Foulquier    
avril 2014 mai 2020 Florian Solier[28]   Ouvrier (secteur privé)
mai 2020 en cours Anne Calmels[28],[29]   Employée administrative d'entreprise
Réélue en 2026[27]
Les données manquantes sont à compléter.

Culture et festivités

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Économie

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L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive fondée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de roquefort, pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement. Des diversifications existent tournées vers l'apiculture, la production de bois de chauffe, le tourisme rural...

La commune possède plusieurs logements de tourisme (gîtes, locations temporaires, etc.) ainsi qu'un restaurant.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le village fortifié de Saint-Jean-d'Alcas, dont les remparts sont presque intacts, et qui possèdent quatre tours d'angle. Appartenant à l'abbaye cistercienne de Nonenque[15], la cité est fortifiée vers 1439, selon un plan rectangulaire avec des tours rondes aux angles. L'église, plus ancienne et déjà fortifiée, a été intégrée aux fortifications.
  • Église de la Conversion-de-Saint-Paul de Saint-Paul-de-Fonts.
  • Église Saint-Jean de Saint-Jean-d'Alcas.
  • L'espace botanique Hippolyte Coste à Saint-Paul-des-Fonts.
  • Le causse du Larzac.
  • Sur la commune, il y a de nombreuses granges monastiques telles celles de Caussanuéjouls, Caussanus, La Fage et Massergues.
  • La tour carrée de la Vialette.
  • Le cirque naturel de Saint-Paul-des-Fonts.
  • La grotte des Treilles.
  • La « cabane » de Saint-Paul-des-Fonts, plus connue sous le nom de grotte de la Cabane, est une ancienne cave à fromage des Causses.
  • Le sanctuaire héroïque des Touriès (VIIIe – Ve siècles av. J.-C.).
  • Le domaine de la Vialette Logo monument historique Inscrit MH (1984)[30] de la 2e moitié du XVe siècle ; 1re moitié du XVIe siècle; XVIIe siècle.

Personnalités liées à la commune

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  • Le chanoine Hippolyte Coste (1858-1924) : il fut curé de la paroisse de Saint-Paul-des-Fonts de 1894 à 1924. Comme botaniste, Hippolyte Coste fut l'auteur reconnu internationalement d’une « Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes », publiée de 1900 à 1906, et vice-président de la Société Botanique de France. Il est enterré dans le cimetière du village.

Héraldique

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Blason de Saint-Jean-et-Saint-Paul Blason
Parti : au 1er de gueules à la crosse épiscopale d'or et au château du même maçonné de sable, brochant sur la crosse, au 2e d'azur à l'épée versée d'argent surmontée d'un oméga enfermant la poignée de l'épée et accostée en pointe de deux quintefeuilles, le tout du même, à la fasce ondée d'or brochant sur l'épée[31].
Détails
Les partis représentent respectivement les anciennes communes de Saint-Jean-d'Alcas et de Saint-Paul-des-Fonts, avec l'oméga représentant le cirque naturel de cette dernière, l'épée est l'attribut de saint Paul, les quintefeuilles renvoient au chanoine Coste et enfin la fasce ondée représente les rivières de L'Annou et de Label.

Adopté par la municipalité en 2015.
Alias
Alias du blason de Saint-Jean-et-Saint-Paul
Alias du blason de Saint-Jean-et-Saint-Paul
De sinople aux deux léopards de gueules* passant l'un sur l'autre.
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (gueules sur sinople)
Ancien blason de la commune.

Bibliographie

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  • André Soutou, La commanderie de Sainte Eulalie de Larzac, C. Lacour ed. 1999 p. 69 et s.
  • Balsan, « l’ossuaire des Treilles, P.V. Soc. Let. Av. XXXII, 1938, p. 312
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean Geniez), Cornus : Lo Clapièr, Fondamenta-Montpao(n), La Panosa, Senta-Aularia, Sent-Baulise, Sent-Jan-Sent-Paul, La Tor-Marn(h)agas, Lo Vialar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Cornus, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-32-7, ISSN 1151-8375, BNF 36694302)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  4. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. La liste officielle des maires du département de l'Aveyron en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Saint-Jean-et-Saint-Paul et Cornus », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Cornus », sur la commune de Cornus - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Cornus », sur la commune de Cornus - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Affrique », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. 1 2 L'abbaye de Nonenque est située dans l'actuelle commune de Marnhagues-et-Latour.
  16. Balsan, « l’ossuaire des Treilles, P.V. Soc. Let. Av. XXXII, 1938, p. 312
  17. 1 2 André Soutou, La commanderie de Sainte Eulalie de Larzac, C. Lacour ed. 1999 p. 69 et s.
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  22. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  23. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  24. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  25. « Résultats des élections municipales 2026 à Saint-Jean-et-Saint-Paul », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  26. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Saint-Jean-et-Saint-Paul », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  27. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  28. 1 2 « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  29. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  30. Notice no PA00094160, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Saint-Jean-et-Saint-Paul (Aveyron) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).