Saint-Laurent-en-Royans
Saint-Laurent-en-Royans est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Saint-Laurent-en-Royans | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Die | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Royans-Vercors | ||||
| Maire Mandat |
Nancy FILET COCHE 2026-2032 |
||||
| Code postal | 26190 | ||||
| Code commune | 26311 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Laurentinois, Saint-Laurentinoises | ||||
| Population municipale |
1 377 hab. (2023 |
||||
| Densité | 50 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 01′ 43″ nord, 5° 19′ 39″ est | ||||
| Altitude | Min. 200 m Max. 1 408 m |
||||
| Superficie | 27,39 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Vercors-Monts du Matin | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | saintlaurentenroyans.fr | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierLa commune qui relève de la communauté de communes du Royans-Vercors, est traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).
Localisation
modifierSaint-Laurent-en-Royans est située à 30 km à l'est de Romans-sur-Isère.
| Saint-Thomas-en-Royans | Auberives-en-Royans (Isère) |
Sainte-Eulalie-en-Royans | ||
| Saint-Jean-en-Royans | N | Échevis | ||
| O Saint-Laurent-en-Royans E | ||||
| S | ||||
| Bouvante | Bouvante | La Chapelle-en-Vercors |
Relief et géologie
modifier- La « reculée des Grands Goulets » est un site géologique remarquable de 1 645,95 hectares, parcouru par la Vernaison, qui se trouve sur les communes de Châtelus (au lieu-dit Grands Goulets), La Chapelle-en-Vercors, Échevis, Sainte-Eulalie-en-Royans, Saint-Julien-en-Vercors, Saint-Laurent-en-Royans, Saint-Martin-en-Vercors et Pont-en-Royans. En 2014, elle est classée à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1].
- Montagne de l'Arp[2].
- La Roche des Arnauds (à ne pas confondre avec la commune du même nom située dans le département voisin des Hautes-Alpes), à 1 408 m d'altitude, point culminant de la commune.
Hydrographie
modifier- Source du Cholet[2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 076 mm, avec 8,9 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Jean-en-Royans à 3 km à vol d'oiseau[9], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 136,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
modifierUrbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (73,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %), terres arables (6,7 %), prairies (4,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,9 %), zones urbanisées (2,7 %), cultures permanentes (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
modifierToponymie
modifierAttestations
modifier- 1086 : ecclesia Sancti Laurentii de pago Royano (cartulaire de Romans, 161)[13].
- 1313 : domus Sancti Laurencii in Royanis (Inventaire des dauphins, 219)[13].
- 1314 : domum Sancti Laurencii in Roanis, que fuit condam Militie Templi (archives de l'Isère, B 2704)[14].
- XIVe siècle: preceptoria de Royano (parcellaire)[13].
- 1449 : mention de la paroisse : ecclesia Sancti Laurentii in Royanis (pouillé hist.)[13].
- 1662 : Sainct Laurans en Rouyans (parcellaire)[13].
- 1662 : preceptoria de Royano (parcellaire)[13].
- 1789 : Saint Laurans en Roïans (Instr. pour les communautés)[13].
- 1793 : Montagne de Larps [appellation révolutionnaire][13].
- 1891 : Saint-Laurent-en-Royans, commune du canton de Saint-Jean-en-Royans[13].
Étymologie
modifierHistoire
modifierProtohistoire
modifierTerritoire de la tribu gauloise des Voconces[2]. Vers 500 avant J.-C., les Celtes déferlent dans la vallée du Rhône. Témoin d'affrontements, un guerrier a été enterré, au début du IVe siècle, à Saint-Laurent-en-Royans, avec son épée de fer[15].
Antiquité : les Gallo-romains
modifier
- Présence gallo-romaine : sarcophages, pierre tombale avec inscription, ascia[2].
- À l'entrée du cimetière se trouve un pilier quadrangulaire portant des inscriptions latines. Il s'agit d'un cippe funéraire datant du IIe siècle. Plus massif qu'une stèle, il fait office de pierre tombale et d'autel. Des plantes occupent le creux aménagé dans la pierre pour recevoir les offrandes.
- On peut y lire l'épitaphe : « T(ito) Sammio Ter / tiolo scrib(ae) / aerarii defu / ncio ann(orum) XXVI / Connia Con / niola con / iugi optimo / et Sammius / Connius patri. », ce qui signifie : « À Titus Sammius Tertiolus, employé aux écritures de l’aerarium (trésor public), mort à vingt-six ans, Connia Conniola à son excellent mari et Sammius Connius à son père. » (Numéro du petit patrimoine : 26311_1)[réf. nécessaire].
Du Moyen Âge à la Révolution
modifierLa seigneurie :
- Possession des dauphins du Viennois puis, au XIIIe siècle, des évêques de Die[2].
- Au point de vue féodal, Saint-Laurent-en-Royans faisait partie du marquisat du Pont-en-Royans (voir Le Royans)[13].
- Le commandeur y avait quelques droits seigneuriaux qu'il tenait en fief des dauphins[13].
1652 (démographie) : il y a 134 chefs de famille[13].
Avant 1790, Saint-Laurent-en-Royans était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et du bailliage de Saint-Marcellin.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église dépendait premièrement de l'abbaye de Romans, puis d'une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem établie dans cette paroisse dès le XIVe siècle et unie, dès le début du XVIIe siècle à celle de Saint-Vincent de Charpey qui fut elle-même unie à celle de Valence et dont le titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse de Saint-Laurent-en-Royans[13].
De la Révolution à nos jours
modifierEn 1790, la commune fait partie du canton de Saint-Jean-en-Royans[13].
Politique et administration
modifierTendance politique et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[16] et 4 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Nancy Filet-Coche (60,85 %) et Olivier Beraldin (39,15 %). 12 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Nancy Filet-Coche et trois à celle de Olivier Beraldin. Quatre sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante et un à celle de Olivier Beraldin[17]. Nancy Filet-Coche est élue maire le [18],[Note 3].
Liste des maires
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierPolitique environnementale
modifierFinances locales
modifierJumelages
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].
En 2023, la commune comptait 1 377 habitants[Note 4], en évolution de −2,96 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
modifierEnseignement
modifierLa commune relève de l'académie de Grenoble.
Santé
modifierManifestations culturelles et festivités
modifierSports
modifierMédias
modifierPresse écrite
modifierLe quotidien régional historique des Alpes tirant à grand tirage est Le Dauphiné libéré. Celui-ci consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition locale, un ou plusieurs articles à l'actualité du village, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local au niveau de la commune de Saint-Martin-en-Vercors.
Il existe aussi d'autres journaux, comme les hebdomadaires L'Agriculture Drômoise et Drôme Hebdo (anciennement Peuple libre).
Presse audiovisuelle
modifierIci Drôme Ardèche est une radio publique diffusée sur tout le territoire du département de la Drome.
Cultes
modifierLa communauté catholique de la commune et son église (propriété de la commune) est rattachée à la « Paroisse Sainte-Marie en Royans-Vercors ». Celle-ci dépend du diocèse de Valence. Ce secteur géographique de la vie religieuse catholique couvre l'ensemble des communes du plateau du Vercors ainsi que du Royans[23].
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- La Bâtie construit au XIVe siècle sur une éminence isolée, abandonné au XVIIIe siècle[réf. nécessaire].
- Chapelle de l'hospice[2].
- Église Saint-Laurent de Saint-Laurent-en-Royans du XIXe siècle[2].
- Fontaine[2].
- Viaduc du Cholet[2],[24].
- Statue de la Vierge à l'Enfant sur la colline de l'Abe (ancienne motte féodale), détruite en par la foudre[réf. nécessaire].
- L'ours sur la place de l'église[réf. nécessaire].
Le monastère orthodoxe Saint-Antoine-le-Grand
modifier
Le monastère orthodoxe Saint-Antoine-le-Grand se trouve dans la reculée de Combe Laval. De culte orthodoxe, il est une dépendance du monastère Simonos Petras (Mont Athos). Il est dirigé par l'archimandrite Placide Deseille, traducteur et écrivain spirituel. Les fresques murales sont l’œuvre de Yaroslav et Galina Dobrynine[25].
Patrimoine culturel
modifier- Artisanat d'art : sculpture sur bois[2].
Patrimoine naturel
modifier- Parc naturel régional du Vercors[2].
- Forêts domaniales de Côte-Belle et de la Sapine[2].
- Site naturel exceptionnel du cirque de Combe Laval, situé entre le massif du Vercors et la dépression du Royans : les falaises qui enserrent la Combe Laval se referment à l'amont, au col de la Machine, en un large cirque, superbe exemple de « reculée ». La route de Combe Laval (départementale D 76), taillée à flanc de falaise, est spectaculaire et domine la vallée à plus de 800 mètres. Le cirque de Combe Laval et le col de la Machine, qui dominent le sud-ouest de la commune, sont en fait situés sur le territoire de la commune voisine de Saint-Jean-en-Royans. On peut y accéder depuis le sud de la commune par la route départementale D 2 entrant sur quelques centaines de mètres dans la commune de Bouvante, en reprenant alors la D 76 vers le nord et Saint-Jean-en-Royans, ou continuer vers le sud-ouest pour contourner le cirque par le sud afin de traverser la réserve biologique intégrale du Val-Sainte-Marie et rejoindre alors par de petites routes en lacets les villages de Bouvante, Saint-Martin-le-Colonel et Saint-Jean-en-Royans[réf. nécessaire].
- Vues des rochers de Laval sur la Combe-Laval[2].
- Grottes[2].
- Fleurs sauvages[2].
Personnalités liées à la commune
modifier
- Suzanne Aubert (1835-1926) dont les parents ont vécu à Saint-Laurent-en-Royans, au château du Cholet. On peut voir leur tombe dans le cimetière. Suzanne Aubert a été surnommée la « Mère Teresa » de Nouvelle-Zélande[26].
- Paul-Jacques Bonzon (1908-1978), originaire du département de la Manche, rejoint la Drôme en 1935, il y effectuera toute sa carrière. D'abord nommé à Espeluche en 1937, il est affecté à Chabeuil où il reste jusqu'en 1949 avant de s'installer à Saint-Laurent avec son épouse.
Héraldique, logotype et devise
modifierSaint-Laurent-en-Royans possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Louis Fillet (abbé), Histoire religieuse de Saint-Laurent-en-Royans, 1895.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Saint-Laurent-en-Royans sur le site de l'Institut géographique national / page archivée depuis 2011.
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Laurent-en-Royans.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Laurent-en-Royans et Saint-Jean-en-Royans », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Jean-en-Royans », sur la commune de Saint-Jean-en-Royans - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Jean-en-Royans », sur la commune de Saint-Jean-en-Royans - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 345.
- ↑ Abbé L. Fillet, Histoire religieuse de Saint-Laurent-en-Royans : Drôme, , p. 12, lire en ligne sur Gallica.
- ↑ Françoise et Charles Gardelle, La Drôme des Collines, Saint-Antoine et sa région, Le Royans, Montmélian (Savoie), La Fontaine de Siloé, , 414 p. (ISBN 978-2-84206-486-0), p. 14
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site du diocèse de Valence, page sur la paroisse Sainte-Marie en Royans-Vercors.
- ↑ « Bibliothèque numérique patrimoniale », sur valenceromansagglo.fr (consulté le ).
- ↑ « Paroisse orthodoxe roumaine Tous Saints Grenoble », sur toussaints.free.fr (consulté le ).
- ↑ « Sisters of Compassion », sur compassion.org.nz via Wikiwix (consulté le ).
