Saint-Jean-en-Royans
Saint-Jean-en-Royans est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Saint-Jean-en-Royans | |||||
Vue générale de Saint-Jean-en-Royans et entrée de la Combe-Laval en 1912. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Die | ||||
| Intercommunalité | CC du Royans-Vercors (siège) |
||||
| Maire Mandat |
Damien Ferlin 2026-2032 |
||||
| Code postal | 26190 | ||||
| Code commune | 26307 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Jeannais, Saint-Jeannaises | ||||
| Population municipale |
2 874 hab. (2023 |
||||
| Densité | 103 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 01′ 10″ nord, 5° 17′ 35″ est | ||||
| Altitude | Min. 196 m Max. 1 295 m |
||||
| Superficie | 27,86 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Saint-Jean-en-Royans (ville-centre) |
||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Vercors-Monts du Matin | ||||
| Législatives | 3e circonscription de la Drôme | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://www.saint-jean-en-royans.fr/ | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierLa commune, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).
Localisation
modifierSaint-Jean-en-Royans est à 30 km à l'est de Romans-sur-Isère. Comme son nom l'indique, elle est située dans le Royans.
Relief et géologie
modifierSites particuliers :
- la Combe Laval[1] ;
- le col de la Machine[1] ;
- le col de l'Écharasson.
Géologie
modifierLa commune possède des gisements de marbre[1].
Hydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[5]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 062 mm, avec 8,7 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 136,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
20,2 10.01.15 |
22,6 23.02.20 |
25,4 25.03.1994 |
30,2 28.04.12 |
32,5 21.05.22 |
38,4 22.06.03 |
40 02.07.1952 |
40,9 13.08.03 |
35 06.09.1949 |
29,8 03.10.1985 |
25 01.11.1968 |
20,7 17.12.1989 |
40,9 2003 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 7,4 | 9,2 | 14 | 17,5 | 21,6 | 25,7 | 28,5 | 28,1 | 23 | 18 | 11,6 | 7,8 | 17,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,6 | 4,6 | 8,4 | 11,5 | 15,4 | 19,2 | 21,5 | 21,3 | 17,1 | 13 | 7,6 | 4,2 | 12,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,1 | 0,1 | 2,8 | 5,4 | 9,2 | 12,7 | 14,6 | 14,4 | 11,1 | 8 | 3,6 | 0,6 | 6,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−19,8 07.01.1985 |
−19 11.02.1956 |
−15,3 01.03.05 |
−4,5 07.04.1956 |
−1 11.05.1949 |
1 01.06.1949 |
6 11.07.1953 |
5 18.08.1951 |
0 21.09.1952 |
−4 31.10.1950 |
−11,5 23.11.1988 |
−16,7 25.12.1962 |
−19,8 1985 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 75,3 | 64,5 | 73,6 | 101,1 | 114,4 | 90,7 | 89,3 | 85,5 | 115,5 | 126,9 | 124,4 | 74,9 | 1 136,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
56,5 06.01.01 |
49,1 23.02.1989 |
73 15.03.1983 |
72,5 27.04.15 |
96,2 26.05.1951 |
92 06.06.02 |
76,5 29.07.23 |
141 18.08.1927 |
128 12.09.1995 |
90,8 03.10.21 |
93,7 08.11.1982 |
88,5 08.12.1954 |
141 1927 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Saint-Jean-en-Royans est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Jean-en-Royans, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[I 2],[I 3]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 4],[I 5].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,9 %), zones agricoles hétérogènes (17,4 %), prairies (11,6 %), zones urbanisées (5,9 %), terres arables (4,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %), cultures permanentes (0,3 %)[10]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
modifier
Quartiers, hameaux et lieux-dits
modifierSite Géoportail (carte IGN)[11] :
- Abisset
- Aérodrome de Saint-Jean-en-Royans
- Alléobert
- Beaulieu
- Ferme Bougat
- Ferme Brandon
- Ferme Brichet
- Gauthier
- Maison Brun
- Maison Jourdan
- Maison Testou
- la Grande Buissière
- la Grange
- l'Ale
- l'Arod
- le Grand Brun
- le Petit Brun
- le Pont de la Dame
- les Abissets
- les Barons
- les Bérules
- les Bodins
- les Bonnets
- les Brochiers
- les Brudes
- les Caillats
- les Cas
- les Champey
- les Chaux
- les Chuilles
- les Coplets
- les Dodoux
- le Serre de l'Homme
- les Flandaines
- les Gamonds
- les Grands Pids
- les Lamberts
- les Larins
- les Lyons
- les Macaires
- les Marcels
- les Martourets
- les Merles
- les Mûres (zone d'activité)
- les Pègues
- les Poncets
- les Rapaillons
- les Rimets
- les Rois
- les Roussets
- les Sablons
- les simeyants
- les Tabarins
- les Téziers
- les Tourelons
- Pids de Vignon
- Pirou
- Rollet
- Thuire
- Trabute
- Villemaigre
Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :
Logement
modifierProjets d'aménagement
modifierVoies de communication et transports
modifierLa commune dispose d'un petit aérodrome[11].
Risques naturels et technologiques
modifierToponymie
modifierAttestations
modifierDictionnaire topographique du département de la Drôme[14] :
- 1102 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis (cartulaire de Léoncel, 44).
- 1118 : mention de l'église du prieuré : ecclesia Sancti Joannis de Royanc (archives des Bouches-du-Rhône, fonds de Chantelou).
- 1123 : mention de l'église du prieuré : ecclesia Sancti Johannis de Roiano (archives des Bouches-du-Rhône, fonds de Chantelou).
- 1152 : mention de l'église du prieuré : ecclesia Sancti Johannis de Roianno (archives des Bouches-du-Rhône, fonds de Chantelou).
- 1228 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis de Roias (Hist. de l'abbaye de Montmajour, 101).
- 1230 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis de Royans (Gall. christ, XVI, 207).
- 1248 : Sanctus Johannes de Roians (choix de documents, 2).
- XIIIe siècle : villa Sancti Johannis de Roins (archives des Bouches-du-Rhône, mss. de Chantelou).
- XIIIe siècle : mention du prieuré : monasterium Sancti Johannis de Royanis (Hist. de l'abbaye de Montmajour, 148).
- 1258 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis de Roinnis (archives des Bouches-du-Rhône, mss. de Chantelou).
- 1503 : mention de la paroisse : cura Sancti Johannis in Royanis (archives de la Drôme, fonds de Malte).
- 1516 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis in Royannis (rôle de décimes).
- 1555 : mention de la paroisse : parrochia Sancti Johannis in Royani (archives de la Drôme, fonds de Malte).
- 1576 : Sainct Jean de Royans (rôle de décimes).
- 1587 : Sainct Jehan de Roians (correspondance de Lesdiguières, III, 44).
- 1660 : Saint Jean en Rouyans (archives de la Drôme, fonds de Malte).
- 1789 : Saint Jean en Roians (Intr. sur les communautés).
- 1891 : Saint-Jean-en-Royans, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Valence.
Étymologie
modifierHistoire
modifierPréhistoire
modifierProtohistoire
modifierLe territoire de la commune fait partie de celui de la tribu gauloise des Voconces[1].
Un trésor de 350 monnaies gauloises en argent du type « au cavalier », émises dans la vallée du Rhône de 75 à 51 avant notre ère fut découvert à Saint-Jean-en-Royans en 1856[réf. nécessaire].
Antiquité : les Gallo-romains
modifierPrésence romaine[1].
Du Moyen Âge à la Révolution
modifierLa commune de Saint Jean-en-Royans est née d'un prieuré fondé en l'an mil à l'emplacement de la cure et de l'église actuelles[15].
Les moines bénédictins, venus de l'abbaye de Montmajour d'Arles, furent sans doute les premiers défricheurs et cultivateurs de la vallée de la Lyonne. C'est autour de leurs bâtiments que se développa le village[réf. nécessaire].
La seigneurie : au point de vue féodal, Saint-Jean-en-Royans faisait partie du mandement de Saint-Nazaire-en-Royans et fut compris en 1712 dans le duché d'Hostun[14].
- Possession des dauphins puis, au XIIIe siècle, des évêques de Die[1].
L'église primitive fut détruite à deux reprises durant les guerres de Religion[16].
Démographie[14] :
- 1688 : 500 chefs de famille.
- 1789 : 535 chefs de famille.
Avant 1790, Saint-Jean-en-Royans était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et du bailliage de Saint-Marcellin.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (de la dépendance de l'abbaye de Montmajour-lès-Arles) existant dès 1100, uni vers le milieu du XVIIe siècle au couvent des Minimes de Bourg-de-Péage et dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes de cette paroisse[14].
De la Révolution à nos jours
modifierEn 1790, Saint-Jean-en-Royans devient le chef-lieu d'un canton du district de Valence, comprenant les municipalités d'Échevis, la Motte-Fanjas, Rochechinard, Sainte-Eulalie, Saint-Jean-en-Royans, Saint-Laurent-en-Royans et Saint-Thomas. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) y ajouta les communes de Bouvante, d'Oriol-en-Royans et de Saint-Martin-le-Colonel[14].
En 1854, le canton comprend la commune de Léoncel (distraite de celles d'Oriol-en-Royans, du Chaffal et de Châteaudouble).
De 1901 à 1932, la ligne de chemin de fer secondaire des chemins de fer départementaux de la Drôme reliait la commune à celles de Bourg-de-Péage et de Pont-en-Royans[réf. nécessaire].
- Saint-Jean-en-Royans et entrée de la Combe-Laval.
- Vue générale.
- La mairie.
- L'église et le peuplier de la Révolution.
- La place.
- La gare.
- Panorama de Combe Laval.
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Valence du département de la Drôme[I 3].
Elle était depuis 1801 le chef-lieu du canton de Saint-Jean-en-Royans[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Vercors-Monts du Matin[I 3].
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de la Drôme.
Intercommunalité
modifierSaint-Jean-en-Royans était le siège de la communauté de communes Le Pays du Royans, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation) et de favoriser l'accroissement de la solidarité financière et de la solidarité territoriale des intercommunalités, celle-ci a fusionné avec la petite communauté de communes du Vercors pour former, le , la communauté de communes du Royans-Vercors dont Saint-Jean-en-Royans est le siège[I 3].
Liste des maires
modifierJumelages
modifier
Câmpani (Roumanie), ville du Județ de Bihor, en Transylvanie au nord-ouest de la Roumanie.
Roccagorga (Italie), ville de la province de Latina dans la région Latium située à 70 km au sud-est de Rome.
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].
En 2023, la commune comptait 2 874 habitants[Note 5], en évolution de +0,21 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
modifierEnseignement
modifierSaint-Jean-en-Royans dépend de l'académie de Grenoble.
La commune comporte une école maternelle et deux écoles primaires, une publique et une privée[32]. Le collège Benjamin-Malossane de Saint-Jean-en-Royans regroupe les élèves de sept communes limitrophes[33].
L’école élémentaire publique Louis Pasteur se situe au cœur du village de Saint-Jean-en-Royans, et à proximité de l’école maternelle. Elle est constituée de six classes allant de la classe préparatoire (CP) au cours moyens deuxième année (CM2) et accueille tous les jours 138 élèves pour l'année 2015-2016. Les six professeurs sont titulaires, un septième enseignant remplaçant intervient deux jours par semaine afin que le directeur puisse remplir ses fonctions de directeur. Enfin, deux AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) viennent compléter l’équipe éducative.
L'école maternelle Marie Carpentier se trouve elle aussi au sein du village de Saint-Jean-en-Royans, tout près de l’école primaire. Cette proximité permet de mutualiser des services tels que le restaurant scolaire. Cette école accueille 103 élèves pour l'année 2015-2016 répartis à travers les quatre classes allant de la petite section (PS) à la grande section (GS). Les quatre enseignants sont titulaires et un cinquième enseignant remplaçant intervient pour la décharge de la directrice.
Santé
modifier- Un centre médico-social nommé La Paz[réf. nécessaire],
- quatre médecins, un orthophoniste, trois dentistes, trois cabinets infirmiers, deux kinésithérapeutes[réf. nécessaire],
- Une pharmacies[réf. nécessaire].
Manifestations culturelles et festivités
modifier- Fête des laboureurs (avec corso) : le 1er dimanche d'Avril[1].
Loisirs
modifier- Une piscine intercommunale, rénovée en juillet 2009, avec deux bassins et un toboggan en plein air. Des activités sont proposées : cours de natation, aquagym, fitness, water-polo[réf. nécessaire].
- Plusieurs boulodromes ombragés[réf. nécessaire].
- Pêche[1].
- Vol à voile[1].
- Randonnées[1].
Sports
modifierLa commune dispose de deux stades (l'un en herbe et le deuxième en pelouse synthétique), d'un gymnase et de deux courts de tennis en quick[réf. nécessaire].
Clubs :
- Sporting Club Royannais[34]. Il a été fondé en 1909. Il évolue en Fédérale 1 ;
- Club de tennis le Royans Tennis Club. Il est situé en dessous de la piscine municipale[35].
Médias
modifierLe territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :
- Presse écrite
- Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « La vallée de la Drôme » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
- L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
- Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.
- Presse audio-visuelle
- Ici Drôme Ardèche est une radio publique diffusée sur son territoire ainsi que sur tout le département de la Drôme.
Cultes
modifierLa communauté catholique de Saint-Jean-en-Royans et son église (propriété de la commune) est rattachée à la « Paroisse Sainte-Marie en Royans-Vercors ». Celle-ci dépend du diocèse de Valence dont elle dépend. Ce secteur géographique de la vie religieuse catholique couvre l'ensemble des communes du plateau du Vercors ainsi que du Royans[36].
Économie
modifierAgriculture
modifierEn 1992 : pâturages (bovins, ovins), céréales, noyers (la noix du Royans), pisciculture[1].
- Coopérative agricole[1].
- Marché mensuel : le deuxième lundi[1] (ou tous les jeudis[réf. nécessaire]).
- Foires : le lundi des Rameaux, le 24 juin et le 28 décembre[1].
- Produits régionaux : ravioles, « noix de Grenoble », vin de noix et huile de noix[réf. nécessaire].
Industrie
modifierSituée près de la forêt de Lente, la commune se spécialisa très tôt dans le travail du bois et de nombreuses scieries s'installèrent. Il y eut aussi des industries de laine. On produisit pendant des siècles des draps réputés, du papier et de la soie tissée[réf. nécessaire].
Tourisme
modifierRevenus de la population et fiscalité
modifierEmploi
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-en-Royans du XVIIe siècle (1684[16]) : son clocher est inscrit comme monument historique (IMH) depuis 1926[37]. Les boiseries du chœur (issues de la chartreuse de Bouvante) ont été classées au titre d'objet en 1905[38]. Les boiseries exceptionnelles ont été rachetées à l'État par la commune de Saint-Jean-en-Royans après l'expulsion des Chartreux de Bouvante en 1791[16].
- Sur le champ de Mars est érigée la maison forte de la famille d'Arsac[réf. nécessaire].
- Fontaine.
- La route[1] du cirque de Combe Laval (D 76), montant au col de la Machine (site classé[réf. nécessaire]) : la route, tracée au flanc de falaises très escarpées, surplombe le sud-ouest du village voisin de Saint-Laurent-en-Royans. Le col est à l'extrémité sud-est de la commune et à la limite de la commune voisine de Bouvante : on y trouve un petit hôtel et les points d'observation les plus exceptionnels de la reculée créée par la rivière du Cholet, frontière naturelle entre les deux communes de Saint-Jean-en-Royans et Saint-Laurent-en-Royans[réf. nécessaire].
- On y découvre des surplombs vertigineux et des rochers dolomitiques[1].
- Sur la route de Bouvante, au sud, une chapelle orthodoxe, Notre-Dame-de-la-Dormition, à laquelle est associé un atelier d'art orthodoxe, l'atelier Saint Jean Damascène[réf. nécessaire].
- L'Église Saint-Jean (village).
- La route et les falaises de la combe Laval.
- La route dans la combe Laval, au passage du 45e parallèle nord.
Patrimoine culturel
modifierPatrimoine naturel
modifier- Grottes de Frochet[11].
La commune fait partie du parc naturel régional du Vercors[1].
Personnalités liées à la commune
modifier- Jean-Claude-Barthélemy Gallix (né en 1801 à Saint-Jean-en-Royans, mort en 1878) : auteur, à l'âge de seize ans, d'un ouvrage de géographie où il décrit ainsi sa commune natale : « Ici ce sont de riantes prairies, de délicieux bocages ; là, c'est une rivière qui vient baigner son délicieux territoire : d'un côté , c'est une grotte où la main de l'homme n'a jamais été employée ; de l'autre, des montagnes garnies de fruits délicieux et de forêts charmantes. Outre cela, Saint-Jean a des mécaniques en laine, des fabriques en soie, et des papeteries. »[40].
- Marie-Jeanne Barbier (née en 1944 à Saint-Jean-en-Royans) : écrivain pour la jeunesse.
- Charly Mottet (né en 1962 à Valence mais originaire de Saint-Jean-en-Royans) : coureur cycliste ex numéro 1 mondial.
- Romain Saïss (né en 1990 à Bourg-de-Péage) : footballeur professionnel franco-marocain. Il a grandi à Saint-Jean-en-Royans[41].
- Manoël Dall'igna (né le 12 mars 1985) joueur français de rugby à XV et de rugby à sept. Il a grandi à Saint-Jean-en-Royans[42].
Héraldique
modifier| Blason | Parti : de gueules au lion d'or et d'un coupé d'argent à l'aigle de gueules et d'un bandé d'or et d'azur[43]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Annexes
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une avenue de la commune porte le nom de ce maire.
- ↑ Le collège et une avenue de Saint-Jean-en-Royans portent le nom de ce maire.
- ↑ Une impasse de la commune porte le nom de ce maire[21].
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Saint-Jean-en-Royans », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Jean-en-Royans.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Jean-en-Royans » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Jean-en-Royans » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Géoportail », sur gouv.fr (consulté le ).
- ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Allières).
- ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Alliers).
- 1 2 3 4 5 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 343 (Saint-Jean-en-Royans).
- ↑ Office du Tourisme du Royans.
- 1 2 3 Pierre Palengat, Le guide de la Drôme.
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Maires et adjoints. NOMINATIONS. - Décrets du 21 janvier au 18 juin 1878 », Bulletin officiel du Ministère de l'intérieur, no 5, , p. 149 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Roger Pierre, « CHALOIN Albert, Frédéric », Le Maitron patrimonial, (consulté le ) « Né le 8 avril 1879 à Saint-Laurent-en-Royans (Drôme), mort le 16 février 1954 à Saint-Jean-en-Royans (Drôme) ; tourneur sur bois, ouvrier, puis patron ; maire socialiste de Saint-Jean-en-Royans, vice-président du conseil général de la Drôme ».
- ↑ Gilles Vergnon, « MALOSSANE Benjamin, Emmanuel », Le Maitron, (consulté le ) « Né le 25 décembre 1886 à Mirmande (Drôme), mort le 31 mars 1970 à Saint-Jean-en-Royans (Drôme) ; instituteur, puis directeur d’école ; militant socialiste de 1907 à sa mort ; chef civil du maquis Vercors-Sud en 1944, membre du CDL de la Drôme, maire de Saint-Jean-en-Royans de 1944 à 1965, puis maire honoraire, conseiller général de 1945 à 1955, candidat à l’Assemblée nationale constituante en 1945 et aux élections législatives en 1951 ».
- ↑ « Une impasse Aimé Guillet en hommage à un ancien maire », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Albert Villard nous a quittés », sur https://blog.ecrivains-paysans.com, (consulté le ) « Auteur de Paysan du Vercors, d’aventure en aventure, il fut maire de Saint-Jean-en-Royans et président du Parc Naturel Régional du Vercors avant de se retirer ».
- ↑ « Danièle Pic brigue un deuxième mandat », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne).
- ↑ « À ses vœux, Christian Morin revient sur 12 ans de projets », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ) « Christian Morin ne briguera pas un troisième mandat de maire lors des élections municipales de mars ». - ↑ « Municipales 2020 : Christian Morin candidat à sa succession à Saint-Jean-en-Royans », L'Impartial de la Drôme, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Jean-François Cecilio, « Damien Ferlin déclare sa candidature à Saint-Jean-en-Royans », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ) « Damien Ferlin annonce officiellement sa candidature « sans étiquette » aux prochaines élections municipales sur la commune. Une décision mûrement réfléchie pour cet élu engagé de longue date dans la vie locale ». - ↑ « Damien Ferlin élu maire de Saint-Jean ! », actualités, sur https://www.intramuros.org, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site web etablissements.hopital.fr
- ↑ Site du ministère de l'Éducation Nationale : education.gouv.fr
- ↑ « Secteur du collège de Saint-Jean-en-Royans », sur ac-grenoble.fr via Internet Archive.
- ↑ Site du Sporting club Royannais.
- ↑ « ST JEAN EN ROYANS TC ROYANS | Ten'Up », sur tenup.fft.fr (consulté le ).
- ↑ « Site du diocèse de Valence, page sur la paroisse Sainte-Marie en Royans-Vercors », sur cef.fr.
- ↑ « Eglise », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Base de données Base Palissy du Ministère de la Culture.
- ↑ « Qu'est-ce que Mécalixir ? », sur mecalixir.com via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ Jean-Claude-Barthélemy Gallix, Géographie, précédée d'un traité abrégé de la sphère, ainsi que des limites de l'Europe, Valence, Montal, 1817, p. 108.
- ↑ Elodie Vergelati, « Coupe du monde de football : le Drômois Romain Saïss joue son premier match avec le Maroc », sur France Bleu, ici.fr, (consulté le ).
- ↑ Albert ARMAND, « Saint-Jean-en-Royans : retour aux sources pour le rugbyman Manoël Dall’Igna »
, sur Le Dauphiné Libéré, (consulté le ). - ↑ « Saint-Jean-en-Royans », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
