Saint-Marcelin-de-Cray
Saint-Marcelin-de-Cray est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.
| Saint-Marcelin-de-Cray | |||||
L'église. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Saône-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Mâcon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Clunisois | ||||
| Maire Mandat |
Gérard Lebaut 2026-2032 |
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| Code postal | 71460 | ||||
| Code commune | 71446 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
193 hab. (2023 |
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| Densité | 14 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 33′ 35″ nord, 4° 31′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 218 m Max. 445 m |
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| Superficie | 13,58 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Cluny | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | saint-marcelin-de-cray.fr | ||||
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Géographie
modifierCommunes limitrophes
modifier| Saint-Martin-la-Patrouille | Mary | Saint-Martin-la-Patrouille | ||
| Le Rousset-Marizy | N | Sigy-le-Châtel | ||
| O Saint-Marcelin-de-Cray E | ||||
| S | ||||
| Chevagny-sur-Guye | Passy |
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré[3] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Centre et contreforts nord du Massif Central » et « Bourgogne, vallée de la Saône »[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 866 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mont-Saint-Vincent à 9 km à vol d'oiseau[7], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 891,2 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,1 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (84,6 %), forêts (9,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,4 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierHistoire
modifierEn 1792, la commune de Saint-Quentin-des-Hauts est absorbée par celle de Saint-Marcelin[15].
Le , Saint-Marcelin fusionne avec Cray (déjà réunies pour le culte depuis 1806) et dans le même temps, Saint-Quentin-des-Hauts est transféré au Rousset[15].
1867-68 : construction de la mairie-école, d'après des plans dressés par l'architecte de l'arrondissement de Charolles[16].
Politique et administration
modifier| Dates | Identité | Hameau |
|---|---|---|
| An III (8 octobre 1794) | Philibert Lagrange (1749-1820) | Maulny |
| An III (1794) | Jacques Monier (1744-1804) | Chevagny |
| An IV-An VII (1795-1799) | Jacques Monier (1744-1804, Chevagny), François Bouillin (1761-1831), Vieux-Bourg et Benoit Chapuis (1739-…. | Exemple |
| An VIII (1799)-1803 | Benoit Tissier (1757-1805) | Maulny |
| 1804-1807 | Monier ? (....-1807) | |
| 1808-1816 | François Bouillin (1761-1831) | Vieux-Bourg |
| 1816-1818 | Antoine Dubuisson (1790-….) | St Martin la Patrouille |
| 1818-1821 | Claude Aubry | |
| 1821-1830 | Jean-Marie Bousseau (né vers 1800 à Saint-Quentin ? ) | |
| 1830-1834 | François Bouillin (1806-1892) petit-fils de François Bouillin (1761-1831) | Vieux-Bourg |
| 1834-1848 | Barthélémy Chapuis (1783-1857) | Grande Bussière |
| 1834-1848 | Barthélémy Chapuis (1783-1857) | Grande Bussière |
| 1848-1856 | Claude Ducoeur (1814-1867) | Grande Bussière |
| 1856-1860 | Barthélémy Chapuis (1829-1877) | |
| 1860-1861 | François Bouillin (1806-1892) | Vieux-Bourg |
| 1861-1865 | Jean “Baptiste” Large (1796-1878) | Cray |
| 1865-1881 | François Bouillin (1806-1892) | Vieux-Bourg |
| 1881-1892 | Benoit Large (1833-1892) | Cray |
| 1893-1898 | Claude Roy (1843-1899) | Loron |
| 1898-1932 | Benoit Large (1868-....), petit-fils de Jean “Baptiste” Large (1796-1878) | Cray |
| 1933-1941 | Barthélémy Ducoeur dit Baptiste (1875-1961) | Taupières |
| 1941-1942 | Président de la délégation spéciale Albert Dubois (1894-1981) | Vieux-Bourg |
| 1942 (avril-juin) | Intérim Président de la délégation spéciale, Barthélémy Ducoeur dit Baptiste (1875-1961) | Taupières |
| 1942-1944 | Président de la délégation spéciale, François Ducoeur (1893-1958) | Taupières |
| 1944-1961 | Eugène Loreau (1886-1961) | Grande Bussière |
| 1961-1976 | Maurice Gonneaud (1921-2016) | |
| mars 1977- mai 1998 | Pierre Lucien Meugnier (1926-2016) | Champ Fleuri |
| mai 1998-2020 | Michel Thiébaud (1950-2022) | Grande Bussière |
| 2020-2032 | Gérard Lebaut (19..-….) |
Sources et recherches @Véronique Bernardet
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].
En 2023, la commune comptait 193 habitants[Note 2], en évolution de +3,76 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Saint-Paul de Cray, des XIe et XIIe siècles, classée monument historique, fresques murales restaurées en 1990.
- Croix processionnelle classée XIIIe siècle.
- Moulin de Command.
- Traces de la tour de l'ancien château de la Grande Bussière.
Personnalités liées à la commune
modifier- Francis Cersot (1901-1984), militant socialiste, syndicaliste CGT puis Force ouvrière, résistant français et cadre au sein de la SFIO.
Héraldique
modifier| Blason | Parti: au 1er de sinople au livre ouvert d'or, les pages d'argent aux écritures de sable et à l'épée basse d'or brochante, au 2e d'argent à deux clés de gueules passées en sautoir; le tout sommé d'un chef bandé d'or et d'azur et chargé de deux annelets entrelacés en fasce de sable, ledit chef bordé de gueules[21]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Marcelin-de-Cray sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifierCartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Marcelin-de-Cray et Mont-Saint-Vincent », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Mt-Saint-Vincent », sur la commune de Mont-Saint-Vincent - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Mt-Saint-Vincent », sur la commune de Mont-Saint-Vincent - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Marcelin-de-Cray ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Jean (1915-2013) Auteur du texte Rigault, Dictionnaire topographique du département de Saône-et-Loire : comprenant les noms de lieux anciens et modernes / rédigé par Jean Rigault, (lire en ligne)
- ↑ Véronique Bernardet-Gaudy, L'école de Saint-Marcelin-de-Cray, livret édité par le pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus », 2018 (16 pages).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Armorial de France, p. 20869
