Saint-Pierre-des-Fleurs

commune française du département de l'Eure

Saint-Pierre-des-Fleurs est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Saint-Pierre-des-Fleurs
Saint-Pierre-des-Fleurs
Église Saint-Pierre.
Blason de Saint-Pierre-des-Fleurs
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Roumois Seine
Maire
Mandat
Bruno Germain
2026-2032
Code postal 27370
Code commune 27593
Démographie
Gentilé Saint Pierrais
Population
municipale
1 714 hab. (2023 en évolution de +9,73 % par rapport à 2017)
Densité 614 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 15′ 05″ nord, 0° 58′ 00″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 163 m
Superficie 2,79 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine La Saussaye
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grand Bourgtheroulde
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Pierre-des-Fleurs
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Liens
Site web www.stpierredesfleurs.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

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Localisation

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Entourée par les communes de La Saussaye, Le Bec-Thomas et Le Thuit-Signol, Saint-Pierre-des-Fleurs est situé à 5 km au sud-ouest d'Elbeuf, la plus grande ville à proximité. La commune est distante de 12 km du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Les communes limitrophes sont Le Bec-Thomas, Saint-Ouen-de-Pontcheuil, La Saussaye et Le Thuit de l'Oison.

Géologie et relief

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La commune s'étend sur 2,8 km2 et se situe à 150 mètres d'altitude.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Oison[3],[Carte 1].

L'Oison, d'une longueur de 16 km, prend sa source dans la commune d'Amfreville-Saint-Amand et se jette dans la Seine à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, après avoir traversé neuf communes[4].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le plan d'eau du Moulin Guillaume, d'une superficie totale de 2 ha (0,14 ha sur la commune)[Carte 1],[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Pierre-des-Fleurs[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 778 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Louviers à 15 km à vol d'oiseau[12], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 719,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,9 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Saint-Pierre-des-Fleurs est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Saussaye, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (63,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (36,1 %), terres arables (27,5 %), forêts (16,6 %), prairies (13,7 %), zones agricoles hétérogènes (6 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Ancienne plaque de cocher dans la mairie de la ville.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Petrus de Sarqueiis en 1257, Sanctus Petrus de Sarquieux en 1274[21], Saint Pierre de Sarquiez en 1390[22], Saint Pierre des Cerqueils en 1317 (lettres de fondat. de la Saussaye), Saint Pierre d’Escherqueulx au XVe siècle (dén. de la vic. de Conches), Sainct Pierre de Cercleux en 1562 (arrière-ban), Saint Pierre des Cerqueux en 1615, Saint Pierre des Serqueils, en 1756 (aveu), Saint Pierre des Cerquieux en 1777 (notariat de Tourville-la-Campagne)[22], Saint-Pierre-des-Cercueils[23], appellation en usage jusqu'en 1924[Note 5]. date à laquelle lui fut substitué le nom actuel[21], moins macabre sans doute , mais aussi moins riche de passé[24].

Saint-Pierre est un hagiotoponyme faisant référence à l'église Saint-Pierre dédiée à Pierre (apôtre).

La forme médiévale sarquieux « cercueils » a été évincée par la forme moderne vers la Renaissance. Le mot sarqueu / serqueu était le seul d'emploi courant au Moyen Âge. On trouve des formations analogues en Seine-Maritime : Saint-Aubin-des-Cercueils (Sanctus Albinus de Sarkieous en 1248), ancienne paroisse réunie à Saint-Aubin-Routot et Serqueux[25].

À la fin du XXe siècle, les gens du voisinage l'appelaient encore « Saint-Pierre-des-Cercueils »[26].

C'est une allusion probable à une nécropole antique ou à un cimetière médiéval.

Histoire

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Haut Moyen Âge

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Généralités

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« Les rois de Neustrie aimaient à séjourner au cœur de leur royaume pourvu de forêts giboyeuses, près desquelles ils avaient aménagé des résidences royales .» écrit Marcel Baudot dans ses recherches sur les origines de l'Eure.
Le palais du Vaudreuil était l'une de ces résidences qui virent se succéder : Chilpéric, Clotaire II, Dagobert, Carloman. Les forêts où ils chassaient étaient les forêts de Bord, de Louviers et d'Elbeuf-sur-Seine et celle qui bordait l'Oison sur toute sa longueur.
Trente-huit nécropoles mérovingiennes ont été repérées dans l'Eure au cœur de ces forêts, vingt-deux dans le Vexin, les autres à Bueil, Saint-Pierre-des-Fleurs, Tournedos-sur-Seine, Martot, Saint-Pierre-du-Vauvray...

C'est vers les VIIIe, IXe et Xe siècles, que le catholicisme pénétra dans nos campagnes, quoique faisant peu d'efforts pour se mettre à la portée des ruraux abandonnés à eux-mêmes et vivant de superstitions.
La constitution d'une paroisse était difficile. Il fallait un groupement important d'individus, une église ou un oratoire entretenu par un propriétaire aisé. Le curé, nommé était souvent illettré.

Archéologie

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Dans le cadre de fouilles archéologiques effectuées en 2007, le premier trésor de monnaies vikings trouvé en France, a été exhumé sur le territoire de la commune. Il est constitué de deux monnaies carolingiennes (dont un denier d'Eudes 888 - 889, frappé à Beauvais), neuf pièces anglaises de facture scandinave (Danelaw, imitation du numéraire d'Alfred le Grand), une monnaie arabe et neuf fragments de lingots. Les monnaies avaient été pliées et testées à coups de couteaux, pratique commune chez les Vikings en vue de vérifier leur qualité. Il a dû être enfoui vers 890 - 895[27],[28].

Héraldique

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Armes de Saint-Pierre-des-Fleurs

Ces armes peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

D'azur aux deux clefs d'or passées en sautoir, au chef d'argent chargé de trois roses de gueules.

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 6] étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 19[29] et 2 au conseil communautaire.

Une seule liste, menée par Bruno Germain, maire sortant[30], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 19 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 2 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 45,99 %[31],[32]. Bruno Germain est réélu maire le [33],[Note 7].

Liste des maires

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La mairie en 2024.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Jean Marie    
mars 2001 2014 Christian Gréboval    
mars 2014 juin 2018
(démission)
Gaby Lefebvre SE-DVG puis LREM Conseillère départementale (2015-2021)
juin 2018 en cours Bruno Germain DVG Réélu en 2026[33]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2023, la commune comptait 1 714 habitants[Note 8], en évolution de +9,73 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
342390410435434469420386376
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
406411406396379328299310334
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
302237199203234254241266289
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2694676681 1101 1321 2491 3141 2691 289
2014 2019 2023 - - - - - -
1 5201 6141 714------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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L'église Saint-Pierre

Peu après l'an mil, lorsque le territoire de Saint-Pierre devint une paroisse, il fallait bien qu'il y eût une chapelle. Elle était peut-être bâtie à l'emplacement de l'église actuelle, sur un des points hauts du territoire et à la croisée de plusieurs voies antiques gauloises puis romaines. L'église paroissiale qui lui a succédé est un édifice cruciforme orienté ouest-est comme les églises primitives. Cet édifice est terminé par une abside en hémicycle qui est la partie la plus ancienne de la construction et date du XIVe siècle ; elle est épaulée par trois contreforts romans.

La nef du XVe siècle est limitée par une façade en pierres taillées provenant de la vallée de la Seine ; cette nef a été remaniée plusieurs fois. Le clocher carré en charpente et sa flèche octogonale dateraient du XIIe siècle et étaient, à l'origine couverts par des « essentes » de châtaignier, bois qui chasse les araignées et résiste à la pluie, mais pas à l'incendie. En 1743, on remplace le toit de châtaignier par un toit d'ardoises. Dans le chevet se trouvent deux très beaux vitraux, l'un dédié à la « Pêche Miraculeuse », l'autre au « Martyre de saint Pierre ».

Personnalités liées à la commune

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Décret du , inséré au Journal Officiel des et .
  6. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  7. La liste officielle des maires du département de l'Eure en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Saint-Pierre-des-Fleurs » sur Géoportail (consulté le 16 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  3. « Fiche communale de Saint-Pierre-des-Fleurs », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. Sandre, « L'Oison ».
  5. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
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  12. « Orthodromie entre Saint-Pierre-des-Fleurs et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  15. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de La Saussaye », sur insee.fr (consulté le ).
  17. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. 1 2 François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 186.
  22. 1 2 Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 205.
  23. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Cahiers Léopold Delisle : Recueil d'études normandes en hommage au docteur Jean Fournée, vol. 27 à 28, Société parisienne d'histoire et d'archéologie normandes, , p. 54.
  25. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 133.
  26. Vie et langage, vol. 46 à 57, Larousse, , p. 433.
  27. Thibault Cardon, en collaboration avec Jens-Christian Moesgaard, Richard Prot et Philippe Schiesser, Revue Numismatique, vol. 164, 2008, p. 21-40.
  28. Élisabeth Ridel, les Vikings et les mots : L'apport de l'ancien scandinave à la langue française, Paris, éditions Errance, 2009, p. 52-53.
  29. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  30. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  31. « Résultats des élections municipales 2026 à Saint-Pierre-des-Fleurs », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  32. « Publication des résultats au 1er tour - commune », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  33. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.