Saint-Rémy-l'Honoré

commune française du département des Yvelines

Saint-Rémy-l’Honoré est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Saint-Rémy-l’Honoré
Saint-Rémy-l'Honoré
La mairie.
Blason de Saint-Rémy-l’Honoré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité CC Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Patrick Ratel
2026-2032
Code postal 78690
Code commune 78576
Démographie
Gentilé Saint-Rémois
Population
municipale
1 689 hab. (2023 en évolution de +7,72 % par rapport à 2017)
Densité 166 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 25″ nord, 1° 52′ 54″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 180 m
Superficie 10,15 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Saint-Rémy-l'Honoré
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubergenville
Législatives 10e circonscription des Yvelines
Localisation
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Saint-Rémy-l’Honoré
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Saint-Rémy-l’Honoré
Liens
Site web https://www.saintremylhonore.fr/

Géographie

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Position de Saint-Rémy-l’Honoré dans les Yvelines.

Situation

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Saint-Rémy-l'Honoré est une petite commune située à l'ouest-sud-ouest de Paris (44 km par la route) et de Versailles (~24 km, à 7 km au sud de Jouars-Pontchartrain et à 9 km à l'ouest de Maurepas par la N10 (4,5 km à vol d'oiseau)[1].

Située dans le nord de la forêt de Rambouillet, la commune fait partie depuis 2011 du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse[2]. Le parc naturel régional du Vexin français se trouve à 32,5 km au nord, le point le plus proche en étant sur Gargenville.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Paris ainsi que dans son bassin de vie et dans la zone d'emploi de Versailles - Saint-Quentin[I 1]

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Bazoches-sur-Guyonne, Les Bréviaires, Coignières, Les Essarts-le-Roi, Jouars-Pontchartrain, Les Mesnuls et Le Tremblay-sur-Mauldre.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 10,15 km2 ; son altitude varie de 94 à 180 mètres[3].

Le territoire communal se trouve sur le versant nord du massif des Yvelines, dans une zone ou naissent différents cours d'eau du bassin de la Mauldre. Le relief est relativement vallonné, avec dans sa partie sud un plateau entaillé vers le nord par des vallées parallèles descendant rapidement jusqu'à 100 mètres.

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.

La commune est arrosée par deux cours d'eau principaux[4] :

  • à l'est, la Mauldre, affluent de la Seine, qui nait de différentes sources à la limite sud de la commune et coule vers le nord en suivant la limite intercommunale avec Coignières ;
  • à l'ouest, le Guyon, long de 7,164 km[5], affluent de la Guyonne[6].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Léger-en-Yvelines à 9 km à vol d'oiseau[13], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 706,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,2 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Saint-Rémy-l'Honoré est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Rémy-l'Honoré[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[17],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 19,9 % 204
Terres arables hors périmètres d'irrigation 32,5 % 333
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 3,1 % 32
Forêts de feuillus 44,4 % 455
Source : Corine Land Cover[20]

Lieux-dits, hameaux et écarts

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La commune compte environ 77 lieux-dits répertoriés[réf. nécessaire] dont les plus importants sont :

  • la Pépinière ;
  • la Butte à la Paix ;
  • le Long des Bois ;
  • les Hautes Bruyères.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 757, alors qu'il était de 685 en 2016 et de 581 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 90,6 % étaient des résidences principales, 4,6 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 78,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 21,1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Rémy-l'Honoré en 2022 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,6 %) supérieure à celle du département (2,6 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Saint-Rémy-l'Honoré en 2022.
Typologie Saint-Rémy-l'Honoré[I 3] Yvelines[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 90,6 91,3 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,6 2,6 9,7
Logements vacants (en %) 4,8 6,1 8

La commune ne respecte pas les obligations qui lui sont faites par l'article 55 de la loi SRU de disposer d'au moins de 25 % de son parc de résidences principales constituées de logements sociaux. Malgré l'effort soutenu de construction observé entre 2010 et 2020, la commune ne dispose en 2019 que de 2,29 % de logements sociaux[21].

Transports et voies de communications

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Réseau routier

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Les grands axes routiers proches sont la N10 qui passe à 300 m de la limite de commune au sud ; et au nord la N12 dont l'accès le plus proche est à 7 km nord-nord-est sur Jouars-Pontchartrain[1].

La commune est desservie par la route départementale 34 qui traverse la commune du nord au sud, rejoignant vers le sud la route nationale 10 aux Essarts-le-Roi, à quatre kilomètres du village, et la route nationale 12 vers le nord.

Transports collectifs

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Les gares ferroviaires les plus proches de la commune sont celles des Essarts-le-Roi à 5 km et Coignières à 5,5 km.

La commune est desservie par les lignes 5, 49, P et V du réseau de bus Centre et Sud Yvelines.

Sentier de randonnées

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Elle est traversée par le sentier de grande randonnée GR 11 « tour de l'Île-de-France », qui traverse la commune dans le sens sud-est/nord-ouest en passant par le village.

Risques naturels et technologiques

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La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[22].

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Remigius en 1220, Seint Remi en 1289[23], Saint Remy en 1793, Saint-Remy-l'Honoré en 1801[3].

La localité a pris un saint comme patron, saint Rémy évêque de Reims, celui qui sera « honoré » du titre d'apôtre des Francs par Hincmar[24], archevêque de Reims.

Hagiotoponyme composé de Saint-Rémy et « l'honoré » pour le distinguer des autres Saint-Rémy.

Histoire

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Antiquité

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Le plateau de Saint-Rémy-l'Honoré a été occupé depuis l'époque romaine, comme en témoignent les restes d'un camp romain en bordure de la forêt. En limite sud de commune, le chemin aux Bœufs est en réalité la voie romaine allant de Coronarias ou Coignières à Saint-Léger.[réf. nécessaire]

Moyen Âge

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En 987, Hugues Capet entre en possession de Saint-Léger pour le compte de la couronne et son fils, Robert le Pieux y fait construire un château comme domaine de chasse. Cette acquisition favorise l'essartage ou le défrichage de la région.

La fondation du prieuré de Haute-Bruyère est peut-être décidée pendant l'hiver 1112 ; les premières traces de ce projet se trouvent dans un acte de donation de l'Yveline par Pépin le Bref en 768 et dans l'existence d'un mansus mérovingien dénommé alta bruyère[2].

Ce prieuré est fondé en 1115 près de la source de la Mauldre par Louis VI le Gros pour sa belle-mère Bertrade, devenue veuve en 1108 à la mort du roi Philippe Ier "Auguste" et entrée au monastère de Fontevrault, mais elle souhaitait se rapprocher du berceau de ses ancêtres. Primitivement destiné à recevoir les dépouilles funéraires des comtes de Montfort, Haute-Bruyère eut l'honneur de conserver dans un monument célèbre le cœur de François Ier jusqu'à la Révolution de 1789[25]. Le prieur de Haute-Bruyère était en même temps curé de la paroisse.

Le prieuré, dont il reste certains bâtiments, ne se visite pas (propriété privée).

Au cours de la guerre de Cent Ans, toutes les cultures seront ravagées par les armées du duc de Bourgogne ainsi que par les Anglais qui campent aux abords du prieuré.

Vers 1450, d’après les états du diocèse de Chartres, la paroisse de Saint Rémy compte soixante habitants redevables d'une somme de vingt livres envers l'évêché et à la collation des religieuses de Haute Bruyère. Cette participation était apportée directement à la porte du couvent par les paroissiens. Le porche d'entrée existe encore de nos jours rue des Fourmis au lieu-dit les Hautes Bruyères.

Temps modernes

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Ce n’est que vers 1520 que la culture reprend dans les terres du pays chartrain. Les seigneurs de Montfort cèdent les grandes fermes au prieuré. Ainsi, jusqu’à la Révolution, la vie du village se construit autour du couvent, fort de 80 religieuses, et d'une quarantaine de personnes qui résideront à Saint-Rémy.[réf. nécessaire]

Révolution française et Empire

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Le , l'Assemblée de Monfort convoque le curé de Saint-Rémy, Robert Bouillery pour que les biens du couvent soit pris à bail.

La suspension des vœux monastiques décrétée par l’Assemblée constituante du et l’interdiction faite aux abbayes d'exploiter leurs terres elles-mêmes, entraîne la fermeture du monastère et le licenciement des religieuses. Tout le mobilier est mis en vente le , an 1er de la République française. Le prieuré est démoli en 1794.

Époque contemporaine

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Les locaux inadaptés dans lesquels se donne l'instruction de 1707 à 1880 situés face à la mairie étant détruits, une nouvelle mairie-école est inaugurée le .

Au XIXe siècle, une vingtaine d'ouvriers est occupée aux carrières à grès à ciel ouvert, tandis que d'autres travaillent aux quatre moulins sur le ruisseau alimenté par les eaux de Coignières et de la fontaine des pères. Leurs activités cessent à la fin du siècle ainsi que celle d’une importante tuilerie dont il n'en reste plus rien aujourd'hui[2].

Au début du XXe siècle, en pleine expansion de la radiodiffusion, l'émetteur de Saint-Rémy-l'Honoré (en grandes ondes) de la station Radio-Paris est installé à Saint-Rémy-l'Honoré entre 1931 et 1939, ainsi que l'émetteur ondes courtes de la station Paris-Mondial entre 1937 et 1939.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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Antérieurement à la loi du [26], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1976 du canton de Chevreuse de Seine-et-Oise puis des Yvelines. En 1976, elle intègre le canton de Montfort-l'Amaury[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Saint-Rémy-l'Honoré est membre de la communauté de communes Cœur d'Yvelines, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Vie politique locale et alternances (2020-2026)

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La vie politique locale au cours de la mandature 2020-2026 est caractérisée par une succession de changements à la tête de l'exécutif municipal entre Toine Bourrat et Patrick Ratel, initialement élus ensemble en 2020 sur la liste majoritaire unique « Un village pour vous »[27].

Réélue maire lors du scrutin de mars 2020, Toine Bourrat démissionne de son mandat local en octobre 2020 à la suite de sa nomination au Sénat, en application de la législation sur le non-cumul des mandats[28]. Patrick Ratel, alors premier adjoint, est élu maire par le conseil municipal en novembre 2020 pour lui succéder. N'ayant pas conservé son siège parlementaire lors des élections sénatoriales de septembre 2023, Toine Bourrat réintègre l'exécutif local et est réélue maire par le conseil municipal en octobre 2023, tandis que Patrick Ratel redevient premier adjoint chargé des finances[29].

Cette dualité débouche sur une confrontation lors des élections municipales de mars 2026, où les deux élus se présentent à la tête de listes concurrentes. Au premier tour, la liste menée par Toine Bourrat obtient 44,81 % des suffrages exprimés contre 38,64 % pour celle de Patrick Ratel et 16,56 % pour la liste d'Isabelle Bretécher. Au second tour, à la suite d'une réorganisation des listes, Patrick Ratel remporte le scrutin avec 52,15 % des voix, face à Toine Bourrat qui recueille 47,85 % des suffrages, actant le retour de Patrick Ratel à la fonction de maire à compter de mars 2026[30].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Étienne Legrand    
1795 1797 François Mondion    
1797 1798 Jean-Jacques Péron    
1798 1814 François Mondion    
1814 1815 Philippe Bellan    
1815 1818 Guillaume Goupy    
1818 1823 Louis Legrand    
1823 1826 Louis Étasse    
1826 1848 Jean-François Mondion    
1848 1855 Jean-Baptiste Rose    
1855 1860 Jean-Baptiste Beaujan    
1860 1865 Auguste Bignault    
1865 1872 Louis Hébert    
1872 1894 Michel Alexandre    
1894 1908 Pierre Bourdon    
1908 1925 Firmin Valet    
1925 1931 Émile Clérisse    
1931 1935 Charles Mariller   Ingénieur chimiste
1935 1937 Émile Roy    
1937 1940 André Besche    
1940 1941 Thierry Favier    
1941 1941 François Bessoule    
1941 1942 Louis Renault    
1942 1944 Georges Carles    
1944 1945 Rémy Thibault    
1945 1952 Charles Mariller SFIO Ingénieur chimiste
1952 1959 Rémy Thibault    
1959 1971 Maurice Le Contellec    
1971 2001 Clarisse Lebel[Note 6],[32]   Chevalière dans l'Ordre national du Mérite
2001 2014 Jean-Pierre Simonin    
2014 octobre 2020[28] Mme Toine Bourrat LR[33] Cadre dans la lingerie
Vice-présidente de la CC Cœur d'Yvelines (2020 → 2020)
Sénatrice des Yvelines (2020 → 2023 )
Démissionnaire à la suite de son entrée au Sénat en remplacement d'Alain Schmitz, démissionnaire
novembre 2020[34],[35] octobre 2023[36] Patrick Ratel   Ingénieur et cadre technique d'entreprise
Démissionnaire pour permettre le retour de Toine Bourrat
octobre 2023[37] mars 2026[38] Mme Toine Bourrat LR[33] Cadre dans la lingerie
Ancienne sénatrice des Yvelines (2020 → 2023)
mars 2026[36],[39] en cours
(au 5 mai 2026)
Patrick Ratel   Cadre retraité

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune possède une école élémentaire publique : école publique Clarisse-Lebel (du nom du maire en poste de 1971 à 2001)[40].

Culture

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La commune possède une mairie-médiathèque et un espace de co-working à l’architecture contemporaine, conçus par l’agence TMCK Architecture[41]. Le bâtiment a été distingué dans le cadre du prix interdépartemental de l’innovation urbaine organisé par les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine[42].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[44].

En 2023, la commune comptait 1 689 habitants[Note 7], en évolution de +7,72 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506486475465499479432431441
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430410394404367373376365369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
366362330300313350355300362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2943785417911 0041 2991 3841 3791 565
2022 2023 - - - - - - -
1 6891 689-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 45,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (50,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 19,8 % la même année, alors qu'il est de 16,9 % au niveau départemental[I 6],[I 7].

En 2023, la commune comptait 843 hommes pour 846 femmes, soit un taux de 50,09 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,35 %)[I 8],[I 9].

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2023 en pourcentage[I 8]
HommesClasse d’âgeFemmes
4,2
80 ou +
3,6
15,8
65-79 ans
16,1
13,0
55-64 ans
11,8
21,1
40-54 ans
23,7
16,4
25-39 ans
16,8
11,3
15-24 ans
7,2
18,3
0-14 ans
20,9
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2023 en pourcentage[I 9]
HommesClasse d’âgeFemmes
3,9
80 ou +
6
11,1
65-79 ans
12,7
11,9
55-64 ans
12,1
20,9
40-54 ans
20,4
18,6
25-39 ans
18,5
12,9
15-24 ans
11,5
20,7
0-14 ans
18,8

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 526 représentant 1 391 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 33 253 €[I 10].

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 237, occupant 646 actifs résidents (salariés et non salariés) .

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 78,9 % contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 7,5 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés 8,7 %, retraités ou préretraités 7 %, autres inactifs 5,3 %[I 10].

Entreprises et commerces

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En 2015, le nombre d’établissements actifs était de cent trente-sept dont trois dans l’agriculture-sylviculture-pêche, six dans l'industrie, six dans la construction, quatre-vingt-quinze dans le commerce-transports-services divers et vingt-sept étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, quinze entreprises ont été créées dont neuf par des auto-entrepreneurs[I 10].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Rémy
Construite au XIIIe siècle par les religieuses du prieuré de Haute-Bruyère[46], restaurée au XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune

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  • Ingmar Lazar (1993-), pianiste classique, réside à Saint-Rémy-l'Honoré.

Héraldique

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Blason de Saint-Rémy-l'Honoré Blason
Écartelé : au 1er d'or au lion de gueules, au 2e de sinople à trois épis de blés d'or rangés en fasce, au 3e de sinople à trois feuilles de chêne d'or rangées en fasce, au 4e d'or à la roue de moulin de gueules ; à la fasce d'azur chargée de trois croisettes d'or brochant sur la partition[49].
Détails

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « Saint-Rémy-l'Honoré », p. 610–611
  • André-Nicolas Rabourdin, Le prieuré royal de Haute-Bruyère, Société archéologique de Rambouillet, 1948, réédité en 2003, 121 p.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  3. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Saint-Rémy-l'Honoré comprend une ville-centre et deux communes de banlieue.
  5. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. ↑ L'école de la commune porte le nom de cette maire.
  7. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 « Saint-Rémy-l'Honoré », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral dont onglet en haut à gauche de l'écran (cliquer sur "itinéraires").
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  3. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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