Saint-Vincent-de-Durfort
Saint-Vincent-de-Durfort est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Saint-Vincent-de-Durfort | |||||
Église. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ardèche | ||||
| Arrondissement | Privas | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Privas Centre Ardèche | ||||
| Maire Mandat |
Anne Terrot Dontenwill 2026-2032 |
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| Code postal | 07360 | ||||
| Code commune | 07303 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
274 hab. (2023 |
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| Densité | 22 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 48′ 22″ nord, 4° 38′ 41″ est | ||||
| Altitude | Min. 153 m Max. 829 m |
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| Superficie | 12,52 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Privas (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Haut-Eyrieux | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ardèche
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | www.saint-vincent-de-durfort.fr | ||||
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Géographie
modifierSituation et description
modifierLe village de Saint-Vincent-de-Durfort, perché sur une colline, surplombe la vallée de l'Eyrieux. Le territoire communal est traversé par une petite rivière appelée le Boyon, affluent de l'Eyrieux. Situé près des Ollières, la commune est à :
- 10 kilomètres, au nord de Privas ;
- 30 kilomètres, au sud-ouest de Valence ;
- 40 kilomètres, au nord-ouest de Montélimar.
Communes limitrophes
modifier| Les Ollières-sur-Eyrieux | Dunière-sur-Eyrieux | Saint-Fortunat-sur-Eyrieux | ||
| Pranles | N | Saint-Cierge-la-Serre | ||
| O Saint-Vincent-de-Durfort E | ||||
| S | ||||
| Lyas | Flaviac | Saint-Julien-en-Saint-Alban |
Géologie et relief
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[4]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 004 mm, avec 7 jours de précipitations en janvier et 5,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Laurent-du-Pape à 10 km à vol d'oiseau[7], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 027,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Hydrographie
modifierVoies de communication
modifierLe territoire communal est traversé par la route départemental 265 (RD265).
Lieux-dits, hameaux et écarts
modifierSaint-Vincent-de-Durfort est composé de plusieurs hameaux :
- Saint-Vincent-de-Durfort, chef-lieu communal, comprenant la mairie, l'église et le temple ;
- Bône ;
- Burg ;
- Gruas, le plus au sud ;
- le Chambon-de-Bavas, principal hameau qui a eu une école, aujourd'hui fermée, et près duquel se trouve un barrage et lac éponymes ;
- le Planas ;
- les Balanges ;
- les Terras, hameau le plus septentrional longeant l'ancienne voie ferrée ;
- Vaneilles ;
- les Pauzes ;
- le Riou du Merle ;
- la Molière ;
- le Bois de Badel ;
- Chante-Grenouille,
- et quelques autres.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Saint-Vincent-de-Durfort est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Privas, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (80,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76 %), prairies (14,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %)[15].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierHistoire
modifierSaint-Vincent tient son nom du saint patron des vignerons.
Le comte Aymar IV de Poitiers-Valentinois rend hommage au roi Philippe III le Hardi, le , pour ses possessions en Vivarais, dont le château de Durfort. En 1326, il reconnaît le tenir en fief du roi Charles IV[16]. Aymar V de Poitiers-Valentinois le donne à son épouse Sibylle des Baux († ) lors de leur mariage avant de le lui retirer en 1329 dans son testament[17].
Au début du siècle dernier, le village comptait cinq cafés.
Évènements du 29 juin 1944
modifierAprès le regroupement des Maquisards le au Col du Moulin à Vent (commune de Pranles, sur la D2 entre Privas et les Ollières sur Eyrieux) et leur installation le long des hameaux sur la D2, les Allemands font un premier raid le en vue d'accéder au Cheylard, quartier général de la Résistance ardéchoise. Ils sont repoussés avec une ou deux pertes, les Allemands à Privas n'ont pas de groupes de combat, seulement des administratifs, le plus proche groupe est à Viviers, détachement de la tristement célebre Division Brandebourg, cantonné à Pont-Saint-Esprit[18].
Conséquence probable, les Allemands qui encadrent un contingent azerbaidjanais reviennent en force le avec l'aide de l'aviation qui bombarde Saint Vincent et les Ollieres[18].
A Pranles, un premier viol, celui de Paulette Davin, 21 ans qui en décédera peu après, un monument sera élevé au bord de la D2.
Sur la commune de Saint-Vincent, au gros hameau du Chambon de Bavas, à l'arrivée des Allemands, les habitants se réfugient dans les caves pendant que le pillage commence. A la demande des habitants, Maurice Magendie, professeur de faculté de Strasbourg alors replié à Clermont-Ferrand, lui même réfugié à Saint-Vincent, parlant allemand se rend auprès des Allemands pour "parlementer". Etant venus auprès d'eux avec une forte somme d'argent, il est torturé et mis à mort. Il est reconnu "Mort pour la France".
Les Allemands continuent sur leur lancée avec les Ollieres, Saint-Julien-en-Saint-Alban, Flaviac, Rompon.
Si aucun autre meurtre n'est commis ce jour-là, par contre des vols et une cinquantaine de viols seront commis sur toutes les communes traversées.
Il n'y aura aucune poursuite après guerre, par contre la plupart des "Azerbaidjanais" se rendront et seront renvoyés en URSS et déportés au Goulag.
Saint-Vincent sera de nouveau bombardé plus tard sans intervention au sol.
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Saint-Vincent-de-Durfort, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[19]. 11 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Anne Terrot Dontenwill, maire sortante[20], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 60,96 %[21]. Anne Terrot Dontenwill est réélue maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[22],[Note 3].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].
En 2023, la commune comptait 274 habitants[Note 4], en évolution de +21,78 % par rapport à 2017 (Ardèche : +2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Médias
modifierLa commune est située dans la zone de distribution de deux organes de la presse écrite :
- Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et couvrant l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
- Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition de Privas-Vallée du Rhône.
Ici Drôme Ardèche est la station de radio publique locale émettant sur le secteur de Privas et sur les territoires des départements de l'Ardèche et de la Drôme.
Cultes
modifierL'église (propriété de la commune) et la communauté catholique de Saint-Vincent-de-Durfort sont rattachées à la paroisse catholique de « Sacré Cœur en Val d’Eyrieux », elle même rattachée au diocèse de Viviers[28].
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierPatrimoine religieux
modifier- L'église Saint-Vincent de Saint-Vincent-de-Durfort datant du XIIIe ou XIVe siècle. Un ancien temple qui aujourd'hui sert de lieu culturel avec des expositions d'artistes locaux.
- Temple protestant de Saint-Vincent-de-Durfort.

Lieux et monuments
modifierLa place du village, appelée Jardinon, lieu de vie et d'échange adossé à l'église, récemment[C'est-à-dire ?] rénovée. Le Jardinon est le lieu où se déroulent les fêtes du village.

Un barrage sur le Boyon forme un lac au Chambon de Bavas. Ce lac est apprécié par les amateurs de pêche.
La commune possède de nombreux sentiers de randonnée balisés.
Les ruines du château non loin du village, accessible à pied.
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifierSaint-Vincent-de-Durfort possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Odette Autrand, Les Boutières : collection « Pays d'Ardèche », Privas, Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, , « Saint-Vincent-de-Durfort : bassin de l’Eyrieux et canton de Privas »
- Marc Autrand et Didier Picheral, « La gestion des réseaux d'eau potable dans les petites communes de pente des Boutières, les exemples de Saint-Étienne-de-Serres et de Saint-Vincent-de-Durfort : dans cahier consacré à l'eau en Ardèche... ses usages, ses enjeux, ses contraintes », Cahier de Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, no 90,
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Ardèche en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Vincent-de-Durfort et Saint-Laurent-du-Pape », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Laurent Pape », sur la commune de Saint-Laurent-du-Pape - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Laurent Pape », sur la commune de Saint-Laurent-du-Pape - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Privas », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Pierre-Yves Laffont, Atlas des châteaux du Vivarais (Xe au XIIIe siècle), Lyon, Alpara, coll. « DARA », , 286 p. (ISBN 978-2-9516145-5-0, lire en ligne).
- ↑ Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349, t. 5 : Fascicules XIII - XV, Impr. valentinoise, (lire en ligne), p. 753.
- 1 2 Bruno Chaix, L'occupation allemande en Ardèche (1942 - 1944) et la retraite de la Wehrmacht du Midi de la France en août 1944, Éditions Mémoire d'Ardèche et Temps présent, (ISBN 978-2-919146-39-0)
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Saint-Vincent-de-Durfort », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site de la paroisse Sacré Cœur en Val d’Eyrieux.


