Saint-bernard
Le saint-bernard est une race de grands chiens de montagne molossoïdes originaire des Alpes occidentales, à la confluence des territoires suisse, français et italien. Sélectionné depuis le XVIIe siècle par les chanoines augustins de l'hospice du Grand-Saint-Bernard pour le sauvetage des voyageurs perdus dans la neige, il est aujourd'hui le chien national suisse[1]. Il est classé par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) en groupe 2, section 2, sous le numéro 61[2].
Un saint-bernard à poil court (variété originelle). | |
| Région d’origine | |
|---|---|
| Région | |
| Caractéristiques | |
| Silhouette | Large, robuste, molossoïde |
| Taille | 70 à 90 cm pour le mâle – 65 à 80 cm pour la femelle |
| Poids | 65 à 100 kg pour le mâle – 51 à 80 kg pour la femelle |
| Poil | Long ou court, dense |
| Robe | Blanc et fauve avec masque foncé |
| Tête | Carrée, imposante |
| Yeux | Brun clair à brun foncé |
| Oreilles | Retombantes, triangulaires, grandes |
| Queue | Longue, lourde, tombante |
| Caractère | Calme, patient, affectueux, parfois têtu |
| Nomenclature FCI | |
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Sa devise officielle est : « Noblesse, dévouement et sacrifice »[1]. La race est reconnue définitivement par la FCI depuis le [1].
Nomenclature et dénominations historiques
modifierLe nom « saint-bernard » renvoie à l'hospice du Grand-Saint-Bernard, refuge fondé au XIe siècle par Bernard de Menthon (v. 1020 – v. 1081), archidiacre d'Aoste, au col du Grand-Saint-Bernard (2 473 m d'altitude) à la frontière italo-suisse[3]. L'établissement accueillait voyageurs et pèlerins traversant les Alpes vers Rome depuis près de mille ans[4]. Les chiens tirent également leur nom de l'hospice du col du Petit-Saint-Bernard, où le recteur Pierre Chanoux utilisa lui aussi cette race.
Avant l'officialisation du nom, la race était désignée sous de nombreuses appellations : chien de l'hospice, chien de montagne suisse, mastiff alpin (dans les sources britanniques), ou encore chien Barry (en hommage au plus célèbre sauveteur)[5]. Le nom « Saint-Bernard » n'entre dans l'usage courant qu'à partir du milieu du XIXe siècle et est officialisé par le club cynologique suisse en 1880[6].
Origines et histoire
modifierAncêtres présumés
modifierLes origines génétiques du saint-bernard font l'objet de plusieurs hypothèses. La plus documentée en termes d'histoire cynologique est une filiation avec les molosses romains : lorsque les légions franchissaient les Alpes aux Ier et IIe siècles, leurs molossus asiatici auraient été croisés avec les grands chiens de montagne des tribus germaniques locales, dont la taille et la vigueur impressionnaient les soldats romains[5]. Certains auteurs font également remonter la race aux molosses de Haute-Assyrie, dont des bas-reliefs vieux de plus de trente siècles présenteraient des traits similaires au saint-bernard à poil court[7].
La Fondation Barry du Grand-Saint-Bernard considère que les ancêtres directs des chiens de l'hospice sont « les grands chiens de ferme offerts à l'hospice par les familles des cantons de Vaud et du Valais » vers 1660–1670[3].
Présence documentée à l'hospice (1695–1707)
modifierLa présence des chiens à l'hospice du Grand-Saint-Bernard est attestée par deux sources indépendantes :
- 1695 : deux peintures de l'artiste italien Salvator Rosa représentant des chiens de l'hospice constituent la première illustration connue de la race[1],[5] ;
- 1707 : première mention écrite dans les actes de l'hospice[8].
Initialement utilisés pour la garde et la protection des chanoines, les chiens furent rapidement associés aux patrouilles de secours. Vers 1700, les religieux reconnurent leurs aptitudes de chiens de recherche en avalanche et entreprirent un dressage systématique[7]. Les jeunes chiens apprenaient leurs missions d'observation et d'assistance auprès des animaux plus expérimentés, sans programme formalisé[9].
Barry et l'âge d'or du sauvetage (1800–1814)
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Le chien le plus célèbre de la race est Barry Iᵉʳ, né en 1800 à l'hospice. En douze années de service (1800–1812), il aurait participé au sauvetage de plus de 40 personnes égarées ou ensevelies sous la neige[10]. Ses qualités de sauveteur étaient reconnues de son vivant[11]. L'ensemble des chiens de l'hospice aurait sauvé plus de 2 000 personnes sur plus de deux siècles d'activité[12].
Vieux et épuisé, Barry fut envoyé à Berne en 1812 par le prieur de l'hospice, où il mourut paisiblement en 1814[10]. Sa dépouille fut naturalisée l'année suivante et exposée au Musée d'histoire naturelle de Berne, où une exposition permanente lui est consacrée depuis juin 2014[4]. Un monument lui est dédié à l'entrée du Cimetière des Chiens d'Asnières-sur-Seine, avec l'inscription : « Il sauva la vie à 40 personnes… ».
La légende selon laquelle Barry aurait été tué par un soldat napoléonien l'ayant confondu avec un loup est infondée, selon les historiens[4],[12].
La réputation de la race se répandit dans toute l'Europe grâce aux chroniques publiées sur les sauvetages et aux récits des soldats de Bonaparte, dont l'armée franchit le col du Grand-Saint-Bernard en mai 1800[8].
Un autre saint-bernard célèbre est Ruitor, fidèle compagnon du recteur Pierre Chanoux à l'hospice du Petit-Saint-Bernard, nommé en l'honneur du sommet Tête du Rutor sur les hauteurs du col.
Crise et reconstitution de la race (1816–1867)
modifierLes hivers exceptionnels de 1816 à 1818, liés aux suites climatiques de l'éruption du Tambora en 1815, provoquèrent une hécatombe parmi les chiens de l'hospice : de nombreux animaux périrent en mission de secours sous les avalanches[7]. Pour reconstituer les effectifs, les chanoines firent appel à des chiens des vallées avoisinantes. Vers 1820, des problèmes de consanguinité se posèrent à nouveau dans le chenil[7].
Vers le milieu du XIXe siècle, les éleveurs eurent recours à des croisements avec le terre-neuve dans sa forme ancienne à poil long, pour renouveler le patrimoine génétique de la race. Ce croisement donna naissance à la variété à poil long, plus grande et plus corpulente, mais dont le pelage long gelait dans la neige alpine, la rendant moins efficace pour le sauvetage[7],[5]. La variété à poil court demeure la forme originelle et la plus ancienne.
En 1867, Heinrich Schumacher (1831–1903), de Holligen (près de Berne), établit les premiers documents généalogiques pour ses saint-bernards et présenta des animaux à Paris[13].
Standardisation et chien national suisse (1884–1887)
modifierLe Livre suisse des origines (LOS) fut ouvert en février 1884 : le premier chien inscrit est un saint-bernard nommé Léon ; les 28 inscriptions suivantes concernaient également des saint-bernards[8]. Le Club suisse du Saint-Bernard fut fondé à Bâle le [1]. La race fut officiellement reconnue comme d'origine suisse, et son standard rendu obligatoire, lors du congrès international de cynologie du [8],[1]. Depuis lors, le saint-bernard est le chien national suisse[1].
Club français et reconnaissance internationale
modifierLe Club français du Saint-Bernard et du Dogue du Tibet fut fondé en 1908, régi par la loi de 1901, avec pour mission de veiller au respect du standard officiel de la race[14]. La race est également reconnue par le Kennel Club (Royaume-Uni), le Canadian Kennel Club, l'American Kennel Club (groupe Working Dog) et l'United Kennel Club américain (groupe Guardian Dog)[5].
Déclin du sauvetage alpin et Fondation Barry
modifierLe dernier sauvetage officiel réalisé par un saint-bernard dans les Alpes est enregistré en 1955[5]. Les chiens de l'hospice furent ensuite progressivement remplacés par d'autres races, comme le berger allemand, plus légères et adaptées aux nouvelles méthodes de secours en montagne.
En septembre 2004, les chanoines de l'hospice, n'étant plus que quatre, décidèrent de se dessaisir de la gestion de l'élevage. La Fondation Barry du Grand-Saint-Bernard prit la relève en avril 2005, installée à Martigny (Valais)[10]. Les chanoines demandèrent que les chiens continuent d'être présents au col en saison estivale. La fondation gère aujourd'hui l'élevage, le musée Barryland (ouvert en 2005) et des activités de médiation culturelle et de thérapie assistée par l'animal[10].
Depuis , le nom du chien le plus remarquable de chaque nouvelle portée est traditionnellement attribué à Barry, perpétuant ainsi la mémoire de Barry Iᵉʳ[10].
Morphologie
modifierStandard FCI
modifierLe saint-bernard est un chien géant molossoïde. Le standard FCI (n° 61) reconnaît deux variétés : à poil court et à poil long[2].
| Sexe | Hauteur au garrot | Poids indicatif |
|---|---|---|
| Mâle | 70–90 cm | 65–100 kg |
| Femelle | 65–80 cm | 51–80 kg |
Description générale
modifierLa tête est carrée et imposante, avec un sillon médian marqué. Les yeux, de taille moyenne, vont du brun clair au brun foncé et doivent présenter des paupières bien ajustées (un haw légèrement visible est toléré) ; le standard de la FCI considère l'entropion et l'ectropion comme des défauts majeurs[2]. Les oreilles sont triangulaires, tombantes et relativement grandes. La queue est longue, lourde et tombante[2].
La robe est composée d'un fond blanc avec des taches ou un manteau fauve à rouge-brun ; un masque foncé couvre généralement le museau et les oreilles. Les teintes bringées sont tolérées mais considérées comme moins désirables. Le pelage de la variété à poil court est dense et plat ; celui de la variété à poil long est dense avec un léger relief autour du cou et des membres postérieurs[2].
Santé
modifierEspérance de vie
modifierEn raison de sa grande taille et de ses prédispositions génétiques, le saint-bernard a une espérance de vie inférieure à la moyenne des races de chiens purs. La plupart des sources vétérinaires l'évaluent entre 8 et 10 ans[14],[1].
Appareil locomoteur
modifierLa dysplasie de la hanche et la dysplasie du coude comptent parmi les pathologies les plus fréquentes de la race. Le taux de croissance rapide du saint-bernard peut conduire à une dégradation grave des os si l'alimentation ou l'exercice ne sont pas adaptés dès le jeune âge[2]. L'ostéosarcome (cancer des os) présente un caractère héréditaire documenté dans la race[15].
Appareil digestif
modifierLe saint-bernard est fortement prédisposé à la dilatation-volvulus gastrique (DVG), une urgence chirurgicale résultant de la torsion de l'estomac sur lui-même[16].
Appareil cardio-vasculaire
modifierLa cardiomyopathie dilatée (CMD) affecte le saint-bernard de façon plus fréquente que la moyenne des chiens[16]. L'épilepsie constitue une autre prédisposition connue de la race[14].
Troubles oculaires
modifierPolyneuropathie héréditaire juvénile
modifierUne délétion de 10 paires de bases dans le gène ARHGEF10 a été identifiée comme fortement associée à une polyneuropathie héréditaire à début juvénile (LPN1) similaire à la maladie de Charcot-Marie-Tooth chez l'homme. Les chiens homozygotes pour cette délétion développent généralement des signes cliniques (dont une paralysie laryngée) avant l'âge de trois ans[17]. Cette délétion représente environ 20 % des cas diagnostiqués de polyneuropathie chez le saint-bernard[17].
Le tonnelet : réalité et légende
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Origine de l'iconographie
modifierL'image iconique du saint-bernard portant un petit tonneau autour du cou est généralement attribuée par les spécialistes au tableau de 1820 du peintre anglais Edwin Landseer, intitulé Alpine Mastiffs Reanimating a Distressed Traveller, popularisé par une gravure de son frère Charles Landseer en 1831[5]. Les moines de l'hospice du Grand-Saint-Bernard nient catégoriquement que leurs chiens aient porté de tels tonnelets lors de missions de sauvetage[5]. Ils conservent cependant des barils pour les photographies avec les touristes[4].
Une anecdote publiée en 1823 dans les Percy Anecdotes de Thomas Byerley mentionne explicitement une petite fiole suspendue au cou de Barry contenant « une liqueur réconfortante »[18].
Une pratique locale distincte
modifierLes travaux du musée Barryland, du musée du val d'Anniviers (Valais) et du Musée d'histoire naturelle de Berne permettent de distinguer deux contextes d'usage :
- Sauvetage en avalanche : aucune preuve crédible de l'usage du tonnelet par les chiens. Les équipes de secours humaines transportaient elles-mêmes les vivres et l'eau-de-vie[19].
- Recherche de promeneurs égarés : des chiens équipés d'un petit tonnelet d'eau-de-vie locale (schnaps ou alcool de fruit) auraient été utilisés de façon autonome, notamment de nuit, pour retrouver des voyageurs perdus, pratique documentée à partir du XVIIIe siècle en Suisse[20].
Constitution du dispositif
modifierD'après les objets conservés dans les collections muséales suisses, le dispositif comprenait : un tonnelet en bois de merrain (bois de fente utilisé en tonnellerie), fermé par une cannelle en bois ou en bronze, maintenu par un harnais en cuir de bœuf positionnant le tonnelet à hauteur d'une personne allongée dans la neige. Les tonnelets arborant la croix fédérale suisse sont une invention d'artistes et n'ont jamais été retrouvés. Des versions recouvertes d'une pigmentation rouge (sans croix blanche) ont en revanche été documentées, probablement pour des raisons de visibilité[20].
Caractère et aptitudes
modifierCalme, patient et affectueux, le saint-bernard est considéré comme un exemple classique de « géant doux »[5]. Il est généralement très sociable avec les adultes et les enfants, et non instinctivement agressif ; sa taille constitue néanmoins un effet dissuasif naturel[2]. Il peut se montrer têtu et requiert une éducation précoce et non violente, adaptée à son gabarit[1].
Sélectionné pour le travail en binôme avec l'être humain, il conserve des aptitudes naturelles au pistage. Selon les compétences du dresseur et les dispositions de l'animal, il peut participer à des activités de recherche et sauvetage[5].
Races apparentées
modifierLe croisement du saint-bernard avec le Berger du Caucase, mené par l'armée soviétique, a donné naissance au Chien de garde de Moscou (Moskovskaya Storozhevaya Sobaka), encore utilisé comme chien militaire en Russie[6].
Les quatre races de bouvier suisse (Grand bouvier suisse, bouvier bernois, Appenzellois, Entlebuchois) partagent le même espace géographique d'origine et une histoire commune, mais se distinguent par leur robe tricolore (noir, feu, blanc), alors que le saint-bernard est fauve et blanc[5].
Dans la culture
modifierFilms
modifierLa race a connu une popularité internationale grâce au cinéma, notamment :
- le court-métrage de Mickey Mouse, Les Alpinistes (1936)
- le film musical de John G. Blystone, Les montagnards sont là (1938) avec Laurel et Hardy
- le film de Richard Pottier, Barry (1949) avec Pierre Fresnay et Pauline Carton
- le film Cujo (1983) adapté du roman de Stephen King
- le film québécois La Guerre des tuques (1984)
- le film Beethoven (1992) et ses suites
- le film L'Appel de la forêt (2020)
Chiens célèbres
modifier- Bamse (1937–1944), saint-bernard norvégien honoré pour ses exploits durant la Seconde Guerre mondiale, titulaire de la médaille d'or PDSA, commémoré par une statue à Montrose (Écosse).
- Barry Iᵉʳ (1800–1814), voir supra.
- Rutor, compagnon du recteur Pierre Chanoux à l'hospice du Petit-Saint-Bernard.
Références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Saint-Bernard », sur skg.ch, Société cynologique suisse (SKG) (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Standard FCI N° 61 – Saint-Bernard », sur fci.be, Fédération Cynologique Internationale (consulté le )
- 1 2 « 20 ans de la Fondation Barry : elle perpétue l'élevage de l'hospice du Grand-St-Bernard », sur vaticaninfo.com, (consulté le )
- 1 2 3 4 « Barry – le Saint-Bernard, le chien devenu héros », sur swissinfo.ch, SWI swissinfo.ch (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 (en) « Saint Bernard History: The Original Rescue Dogs of the Italian-Swiss Border », sur akc.org, American Kennel Club, (consulté le )
- 1 2 (en) « A Brief History of the St. Bernard Rescue Dog », sur smithsonianmag.com, Smithsonian Magazine, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 « Origine du Saint-Bernard », sur st-bernard-swiss.ch, Élevage de Saint-Bernard Suisse de l'Orée des Montagnes (consulté le )
- 1 2 3 4 « Histoire – Élevage », sur fondation-barry.ch, Fondation Barry du Grand-Saint-Bernard (consulté le )
- ↑ « Le chien du Grand-Saint-Bernard », sur rts.ch, Radio Télévision Suisse, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 « À propos de Barry », sur fondation-barry.ch, Fondation Barry du Grand-Saint-Bernard (consulté le )
- ↑ « Barry le Saint-Bernard : le chien devenu héros », sur blog.nationalmuseum.ch, Musée national suisse, (consulté le )
- 1 2 « Barry », sur nmbe.ch, Musée d'histoire naturelle de Berne (consulté le )
- ↑ (en) « The St Bernard: the making of an Alpine legend », sur aboutswitzerland.eda.admin.ch, Département fédéral des affaires étrangères suisse, (consulté le )
- 1 2 3 « Fiche de race Saint-Bernard », sur santevet.com (consulté le )
- ↑ (en) Bech-Nielsen S. et al., « Frequency of osteosarcoma among first-degree relatives of St. Bernard dogs », Journal of the National Cancer Institute, vol. 60, no 2, , p. 349–352 (DOI 10.1093/jnci/60.2.349)
- 1 2 nécessaire.
- 1 2 (en) Ekenstedt KJ, Becker D, Minor KM, Shelton GD, Patterson EE, Bley T, Oevermann A, Bilzer T, Leeb T, Drögemüller C, Mickelson JR et al., « An ARHGEF10 Deletion Is Highly Associated with a Juvenile-Onset Inherited Polyneuropathy in Leonberger and Saint Bernard Dogs », PLoS Genetics, vol. 10, no 10, , e1004635 (PMID 25275565, DOI 10.1371/journal.pgen.1004635)
- ↑ Thomas Byerley, The Percy Anecdotes, vol. XVIII, Londres, T. Boys,
- ↑ Barryland – Musée et chiens du Saint-Bernard, Martigny.
- 1 2 Barryland – Musée et chiens du Saint-Bernard, Martigny, op. cit.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :