Sainte-Marguerite-Lafigère
Sainte-Marguerite-Lafigère est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Sainte-Marguerite-Lafigère | |||||
Vue du village. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ardèche | ||||
| Arrondissement | Largentière | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Pays des Vans en Cévennes | ||||
| Maire Mandat |
Daniel Noel 2026-2032 |
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| Code postal | 07140 | ||||
| Code commune | 07266 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
111 hab. (2023 |
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| Densité | 11 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 28′ 43″ nord, 3° 59′ 20″ est | ||||
| Altitude | Min. 255 m Max. 1 000 m |
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| Superficie | 10,07 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton des Cévennes ardéchoises | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ardèche
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Géographie
modifierSituation et description
modifierCommunes limitrophes
modifierHameaux et lieux-dits
modifierSur une surface municipale de 1007 hectares, Sainte-Marguerite-Lafigère possède de nombreux hameaux, parmi lesquels : la Rouvière, le Boul, le Chambonnet, Faubis, Corde, Sainte-Marguerite-Lafigère, les Plans, Scafoulin, Pied-Barret, le Trépadou, le Clos, le Ligonès, le Berthalay, le Pont, le Soulier, le Rouveyrol, le Jou, Féreyrolles, l'Oratoire.
Relief et hydrographie
modifierLe village de Sainte-Marguerite-Lafigère est situé sur un promontoire rocheux au-dessus du confluent des rivières Borne et Chassezac. En face, le village lozérien de Pied-de-Borne.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[5]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 738 mm, avec 8,9 jours de précipitations en janvier et 4,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Villefort à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 888,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,5 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Hydrographie
modifierVoies de communication
modifierUrbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (81,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,5 %)[16].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierHistoire
modifierSeigneurie du baron d'Agrain au XVIIIe siècle.
La commune disposait de mines de plomb argentifère encaissées au fond de la vallée du Chassezac (fermées dans les années 50).
En 1832, les hameaux du Pont, Le Soulié, Le Jou et Rouveyrol sont séparés de Montselgues et rattachés à Sainte-Marguerite-Lafigère.
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections municipales et communautaires
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Sainte-Marguerite-Lafigère, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[17]. 11 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Daniel Noel, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 68,18 %[18]. Daniel Noël est réélu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[19],[Note 2].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].
En 2023, la commune comptait 111 habitants[Note 3], en évolution de +3,74 % par rapport à 2017 (Ardèche : +2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Médias
modifierLa commune de Sainte-Marguerite-Lafigère est située dans la zone de distribution de deux organes locaux de la presse écrite :
- Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et couvrant l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
- Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition de Privas-Vallée du Rhône.
La commune est située sur l'aire de diffusion de Ici Drôme Ardèche, une radio publique également diffusée sur tout le territoire du département de la Drome et de l'Ardèche.
Cultes
modifierÉconomie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Barrage EDF sur le Chassezac construit en 1966 et alimentant l'usine hydroélectrique de Lafigère. Le lac de retenue contient 0,5 million de m3
- Les canaux d'irrigation (bésaous[25]), édifiés en pierres sèches sur neuf kilomètres alimentés par la rivière Borne.
- Église Sainte-Marguerite de Sainte-Marguerite-Lafigère.
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifierSainte-Marguerite-Lafigère possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Ardèche en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Sainte-Marguerite-Lafigère et Villefort », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Villefort », sur la commune de Villefort - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Villefort », sur la commune de Villefort - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Sainte-Marguerite-Lafigère », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Préfecture de l'Ardèche fichier au format PDF daté du
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Bésaous
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Thomas Claudel, À la confluence des trois rivières, la Borne, l’Altier et le Chassezac, mémoire de l'École nationale supérieure de la nature et du paysage (ENSNP), 2007
- Marie-Christine Bailly-Maître, « Les mines médiévales de Largentière et de Sainte-Marguerite-Lafigère - Malarce-sur-la-Thines : dans un cahier consacré aux Mines en Ardèche - Actes du colloque de Prades et leurs compléments (26 septembre 2009) », Cahier de Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, no 105, .






