Villefort (Lozère)

commune française du département de la Lozère

Villefort est une commune française, située dans l'est du département de la Lozère en région Occitanie.

Villefort
Villefort (Lozère)
Le barrage et le lac de Villefort.
Blason de Villefort
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Mende
Intercommunalité CC Mont Lozère
Maire
Mandat
Bruno Bié
2026-2032
Code postal 48800
Code commune 48198
Démographie
Gentilé Villefortais
Population
municipale
618 hab. (2023 en évolution de +12,77 % par rapport à 2017)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 26′ 25″ nord, 3° 55′ 58″ est
Altitude Min. 509 m
Max. 960 m
Superficie 7,35 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Étienne-du-Valdonnez
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
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Villefort
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Villefort
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Villefort
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Villefort
Liens
Site web https://www.mairievillefort.com/

Située dans le massif des Cévennes et incluse dans lle parc national des Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Elle comprend une grande partie du lac de Villefort, retenue d'eau aménagée sur l'Altier.

Géographie

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Localisation

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Vue panoramique du village depuis la gare.

Villefort, à l'entrée des gorges de l'Altier, est un calme centre de villégiature des Cévennes lozériennes. Il se situe sur l'ancien chemin de Regordane, au pied du mont Lozère, fief des Châteauneuf de Randon puis des barons du Tournel. Village très touristique durant la période estivale, Villefort est dans la zone périphérique du parc national des Cévennes.

Villefort se trouve à 1h de trajet de la ville de Mende (préfecture du département) ainsi que de la ville d'Alès (plus grande ville à proximité qui se situe dans le Gard).

La commune fait partie du bassin de vie des Vans[I 1] dans l'Ardèche, et les locaux ont pour habitude de s'y rendre (30 min) pour avoir accès à plus de commodités. Elle fait partie de la zone d'emploi d'Alès - Le Vigan[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Pied-de-Borne, Pourcharesses, Prévenchères et Saint-André-Capcèze.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 7,35 km2 ; son altitude varie de 509 à 960 mètres[2].

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.
Le lac de Villefort.

La rivière Altier traverse la commune de Villefort.

Le barrage de de Villefort, sur l'Altier, situé sur la commune, a créé le lac de Villefort dont une branche va vers le nord sur la commune de Pourcharesses, et l'autre branche remonte l'Altier vers l'ouest, également sur la commune de Pourcharesses.

La commune est également drainée par le ruisseau de Paillère et par divers autres petits cours d'eau.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 671 mm, avec 9,2 jours de précipitations en janvier et 5,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 888,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,5 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station VILLEFORT (48) - alt : 620 m, situation : lat : 44°26'30"N, lon : 3°55'41"E (à moins d'1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
21,1
20.1.2007
24,8
27.2.2019
25,4
17.3.2014
28,5
13.4.2024
32,9
27.5.2026
39,8
28.6.2019
38
6.7.1982
39,3
23.8.2023
32,9
17.9.2019
30,1
2.10.2011
22,9
2.11.2024
21,2
21.12.1987
39,8
2019
Maximale moyenne 8,1 9,4 13,2 15,7 19,8 24,1 27,2 27 21,7 16,5 11,6 8,8 16,9
Moyenne 4,1 4,8 8 10,4 14,1 18 20,6 20,3 16,1 12,1 7,7 4,9 11,8
Minimale moyenne 0,1 0,2 2,8 5 8,4 11,9 14 13,7 10,6 7,6 3,8 1 6,6
Record de froid
date du record
−15,5
16.1.1985
−14
10.2.1986
−13,4
1.3.2005
−4,1
8.4.2021
−0,9
7.5.2019
2
7.6.1989
6,7
3.7.1996
5
29.8.1998
1
20.9.1977
−4,8
26.10.2003
−9
27.11.1985
−11,9
15.12.2001
−15,5
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 154,8 104,1 109,9 164,9 144,7 85,6 52,4 67,7 203,4 283,2 325,9 192,3 1 888,9
≥ 1 mm (jours) 8,8 6,5 6,4 8,5 8,7 6,7 5,5 6,1 7,5 10,7 10,5 9,3 95,2
≥ 5 mm (jours) 4,9 3,9 3,4 5,2 5,3 3,5 2,8 3,1 4,7 7 6,9 5,4 56,2
≥ 10 mm (jours) 3,5 2,9 2,4 3,7 3,6 2,3 1,3 2,1 3,3 5,2 5,3 4,1 39,7
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
220
24.1.1872
186,5
19.2.1976
199
21.3.1911
177,8
26.4.2015
256,1
17.5.1999
264,9
11.6.2020
178
21.7.1914
276,7
28.8.1976
344
20.9.1980
387,9
16.10.2024
427,8
1.11.2008
256,6
18.12.1997
427,8
2008
Source : « Fiche 48198001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
8,1
0,1
154,8
90 mm
180 mm
270 mm
jan.
9,4
0,2
104,1
fév.
13,2
2,8
109,9
mars
15,7
5
164,9
avril
19,8
8,4
144,7
mai
24,1
11,9
85,6
juin
27,2
14
52,4
jui.
27
13,7
67,7
août
21,7
10,6
203,4
sep.
16,5
7,6
283,2
oct.
11,6
3,8
325,9
nov.
8,8
1
192,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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Espaces protégés

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La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12],[13]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 3]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[14].

La commune fait également partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[15],[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[17] : la « tourbière de la Cham des Balmelles » (124 ha), couvrant 2 communes du département[18] et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[17] :

  • les « gorges du Chazesac, de la Borne et de l'Altier » (5 809 ha), couvrant 7 communes dont deux dans le Gard et cinq dans la Lozère[19] ;
  • le « massif du Mont Lozère » (40 064 ha), couvrant 22 communes dont trois dans le Gard et 19 dans la Lozère[20] ;
  • les « vallées amont de la Cèze et de la Ganière » (10 752 ha), couvrant 11 communes dont neuf dans le Gard et deux dans la Lozère[21].

Urbanisme

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Le village de Villefort

Typologie

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Au , Villefort est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,9 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,4 %), eaux continentales[Note 6] (8,7 %), zones urbanisées (6,9 %)[22].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 321, alors qu'il était de 270 en 2017 et de 294 en 2012[I 5].

Parmi ces logements, 47,9 % étaient des résidences principales, 44,6 % des résidences secondaires et 7,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 57,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 40,6 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Villefort en 2023 en comparaison avec celle de la Lozère et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (44,6 %) très supérieure à celle du département (32,6 %) et encore plus à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Villefort en 2023.
Typologie Villefort[I 6] Lozère[I 7] France entière[I 8]
Résidences principales (en %) 47,9 58,9 82,4
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 44,6 32,6 9,7
Logements vacants (en %) 7,5 8,5 7,8

Voies de communication et transports

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Vue aérienne de la gare en 2020.

La commune est desservie par le rail par la gare de Villefort, sur la Ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac, dite Ligne des Cévennes (où passe notamment le train Cévenol). Elle est desservie par des trains TER Occitanie ou TER Auvergne-Rhône-Alpes, qui effectuent des missions entre les gares de Clermont-Ferrand et de Nîmes ou de Montpellier-Saint-Roch ; de Mende et de Nîmes.

Depuis Paris et Marseille, une correspondance est nécessaire à Nîmes.

Villefort est traversé par le Chemin de Régordane, dite chemin de Saint-Gilles (GR 700), un sentier de grande randonnée qui constitue le tronçon cévenol de la route qui reliait l’Île-de-France au Bas Languedoc et à la Méditerranée avant que la vallée du Rhône ne s'ouvre, politiquement parlant, vers le XIVe siècle. Il coupe par le col de Villefort entre le Mont Lozère à l'ouest et le Mas de l'Aire à l'est.

Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune de Villefort est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[23]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Altier et le ruisseau de Paillère. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 2008 et 2014[25],[23].

Villefort est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en pour la période 2014-2023[26]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du , complété par un arrêté de 2020, réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du , abrogeant un arrêté de 2002, rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 7],[26],[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Villefort.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des éboulements, chutes de pierres et de blocs et des glissements de terrain[28].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. Aucune partie du territoire de la commune n'est en aléa moyen ou fort (15,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 310 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 14 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2019[23].

Risques technologiques

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La commune est en outre située en aval du barrage de Villefort, un ouvrage de classe A[Note 8]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[32].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Villefort est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[33].

Énergie

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Le barrage de Villefort.

Le barrage de Villefort sur l'Altier, construit entre 1957 et 1964 par EDF[34],[35] a créé le lac de Villefort, qui alimente l'usine hydroélectrique de Pied-de-Borne après une conduite forcée d'environ 10 km et permet d'alimenter en électricité l'équivalent de 80000 personnes pour un volume de retenue du lac de 37 millions de mètres cubes d'eau sur une surface de 136 hectares[35]. Une trentaine de personnes, habitant le hameau de Bayard, ont du être expropriées, la mise en eau du lac devant engloutir totalement cette localité[34].

Toponymie

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Vilafòrt en occitan.

De l'occitan vila et de l'adjectif féminin semblable au masculin, fôrt « fortifié, facile à défendre »[36].

Histoire

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Temps modernes

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Villefort est un lieu de passage important, durement disputé au cours des guerres de religion.[réf. nécessaire]

Révolution française et Empire

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Villefort est chef-lieu du district de Villefort de 1790 à 1795[2].

Époque contemporaine

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La gare de Villefort est mise en service par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) lorsqu'elle ouvre à tous trafic le [37] la section de Villefort à Chamborigaud de sa ligne de Clermont-Ferrand à Nîmes, facilitant les déplacements des habitants et le transport des marchandises. La gare constitue le terminus provisoire de la ligne venant de Nîmes jusqu'à la mise en service de la section Villefort - La Bastide Puylaurent le [38].

En 1964, la construction du barrage de Bayard apporte à la commune une prospérité nouvelle, bien qu'elle ait été douloureuse : en effet, le village voisin de Bayard est démoli avant d'être englouti par les flots de l'Altier[39].

Le , le militant anarchiste Pierre Conty braque l'agence bancaire Crédit agricole à Villefort, raflant 40 000 francs français (22 000  en 2017)[40] avec deux complices. Leur équipée est surnommée « Les tueurs fous de l'Ardèche ». Dans sa fuite en voiture, Pierre Conty tue trois personnes qui se sont trouvées sur son chemin, d'abord le gendarme Dany Luczac (21 ans) croisé dans une estafette puis une famille de Pont-de-Labeaume en tuant Cyprien Malosse (21 ans) et son père Roland (54 ans) pour voler leur voiture[41],[42].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Mende du département de la Lozère.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Villefort[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Villefort était le siège de la petite communauté de communes de Villefort, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Mont-Lozère, dont est désormais membre la commune.

Liste des maires

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Liste des maires de Villefort[43]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1800 1834 M. Benoit    
1834 1834 M. Balmelle    
1834 1837 M. Benoit    
1837 1845 Lucien Bonnet Mazimbert    
1845 1852 M. Claude Charles Maurin    
1852 1865 Amédée Balmelle    
1865 1865 Jean Baptiste Combe    
1865 1870 Camille Couderc    
1870 1874 Jean Baptiste Combe    
1874 1878 Camille Couderc    
1878[44] 1896 Elmir Benoit    
1896 1900 Clément Reboul    
1900 1912 Léon Almeras    
1912 1919 Hubert Ducros    
1919 1923 Jean Louis Figard    
1923 1925 Hubert Ducros    
1925 1929 Léon Almeras    
1929 1941 Clovis Teissier    
1941 1965 Henri Almeras    
1965 1971 Jacques Achard    
1971 1977 Henri Almeras    
1977 1989 Louis Portanier    
1989 2001 Christian Fournier    
2001 mars 2014 Jean-Luc Jean DVG  
mars 2014 novembre 2016[45] Florence Lepetit   Démissionnaire
novembre 2016 mai 2022[46] Alain Lafont[47],[48] DVG Policier retraité
Conseiller départemental de Saint-Étienne-du-Valdonnez (2021 → 2022)
Mort en fonction
septembre 2022[49] mars 2026[50] Jean-Claude Bajac-Leyantou   Ancien responsable de la piscine municipale de Mende
mars 2026[51],[52] en cours
(au 5 août 2026)
Bruno Bié   Retraité de la fonction publique

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune administre une école maternelle et élémentaire publique. Le département gère un collège.

Population et société

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Les habitants sont appelés les Villefortais ou Villefortaises.

Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[54].

En 2023, la commune comptait 618 habitants[Note 9], en évolution de +12,77 % par rapport à 2017 (Lozère : −0,15 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2571 2711 3941 2851 5161 6401 6251 5661 674
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5381 5391 9431 6381 5351 4551 4181 4621 201
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1391 1111 107923908906935868882
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 505946785791700620639598549
2021 2023 - - - - - - -
594618-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Villefort est une commune rurale qui a connu un pic de population de 1 943 habitants en 1866.

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée.

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 20,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 45,0 % la même année, alors qu'il est de 32,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 265 hommes pour 281 femmes, soit un taux de 51,47 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (50,04 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 9]
HommesClasse d’âgeFemmes
4,1 
90 ou +
8,6 
13,2 
75-89 ans
18,9 
23,0 
60-74 ans
22,1 
25,2 
45-59 ans
22,3 
10,0 
30-44 ans
11,9 
11,2 
15-29 ans
11,0 
13,3 
0-14 ans
5,2 
Pyramide des âges du département de la Lozère en 2022 en pourcentage[56]
HommesClasse d’âgeFemmes
1 
90 ou +
2,7 
9,4 
75-89 ans
12,1 
21,8 
60-74 ans
21,2 
21,3 
45-59 ans
20,1 
16,2 
30-44 ans
15,8 
15,5 
15-29 ans
13,6 
14,8 
0-14 ans
14,4 

Les fidèles catholiques disposent de l'église Saint-Victorin.

Économie

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Revenus

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En 2018, la commune compte 275 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 498 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 240 [I 10] (20 420  dans le département[I 11]).

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 12]5,9 %8,3 %8,8 %
Département[I 13]5 %6,4 %7,1 %
France entière[I 14]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 296 personnes, parmi lesquelles on compte 74,1 % d'actifs (65,3 % ayant un emploi et 8,8 % de chômeurs) et 25,9 % d'inactifs[Note 11],[I 12]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 15]. Elle compte 305 emplois en 2018, contre 298 en 2013 et 314 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 195, soit un indicateur de concentration d'emploi de 156,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,8 %[I 16].

Sur ces 195 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 133 travaillent dans la commune, soit 68 % des habitants[I 17]. Pour se rendre au travail, 67,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 18,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 12,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 18].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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La chapelle Saint-Loup.
L'église paroissiale Saint-Victorin.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Villefort (Lozère) Blason
D'azur au huchet contourné d'argent, lié et enguiché de gueules, accompagné de trois molettes d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Isabelle Darnas et Marie-Sylvie Grandjouan, Canton de Villefort (Lozère), Montpellier, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Région Languedoc Roussillon, , 40 p. (ISBN 2-905671-02-5)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  8. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[31].
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. 1 2 3 Insee, « Métadonnées de la commune de Villefort ».
  2. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Villefort - Section LOG T1 » (consulté le ).
  6. 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Villefort - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la Lozère - Section LOG T1bis » (consulté le ).
  8. « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Villefort (48198) », (consulté le ).
  10. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Villefort » (consulté le ).
  11. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Lozère » (consulté le ).
  12. 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Villefort » (consulté le ).
  13. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Lozère » (consulté le ).
  14. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  16. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Villefort » (consulté le ).
  17. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  18. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources

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  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Villefort » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Villefort » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le ).
  13. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  15. « Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le ).
  16. « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. 1 2 « Liste des ZNIEFF de la commune de Villefort », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF la « tourbière de la Cham des Balmelles » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « gorges du Chazesac, de la Borne et de l'Altier » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « massif du Mont Lozère » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF les « vallées amont de la Cèze et de la Ganière » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Villefort », sur Géorisques (consulté le ).
  24. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  25. « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  26. 1 2 « Défense des forêts contre l'incendie (DFCI) », sur lozere.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  28. « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  29. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
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  31. Article R214-112 du code de l’environnement
  32. « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  33. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  34. 1 2 Luc Crespon-Lhérisson, « Fin du monde : Bayard détruit par le barrage », sur Midi libre, (consulté le ).
  35. 1 2 « Occitanie : Barrage de Villefort », sur Comité français des barrages et réservoirs (consulté le ).
  36. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1432, (ISBN 2600028846).
  37. « Villefort (Lozère) - Chamborigaud (Gard) », sur massifcentralferroviaire.com (consulté le ).
  38. « La Bastide Saint Laurent les Bains - Villefort », sur massifcentralferroviaire.com (consulté le ).
  39. Luc Crespon-Lhérisson, « Fin du monde : Bayard détruit par le barrage », Midi Libre, (lire en ligne)
  40. Dominique Richard, « 40 ans après, le tueur fou de l’Ardèche est toujours introuvable », sur sudouest.fr, .
  41. Philippe Boggio, « Le " hippy " introuvable », sur lemonde.fr, .
  42. Georges Bourquard, « Le fantôme de Pierre Conty », sur ledauphine.com, .
  43. D'après [http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=768 FranceGenWeb.org
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  45. « Lozère : Florence Lepetit, maire de Villefort, officialise sa démission : Elle l'a annoncé officiellement au préfet lors de l'inauguration de la Chambre des passagers, lieu d'accueil pour les sans-abri », Midi libre, (lire en ligne, consulté le ) « Elle avait été élue lors des dernières élections municipales, en mai 2014 ».
  46. « Alain Lafont, conseiller départemental de Saint-Étienne-du-Valdonnez, est décédé », Lozère nouvelle, (ihttps://www.lalozerenouvelle.com/alain-lafont-conseiller-departemental-de-saint-etienne-du-valdonnez-est-decede/?cli_action=1685685033.338, consulté le ).
  47. Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Le conseil municipal est en place ; Alain Lafont en reprend la tête », sur Midi Libre, (consulté le ).
  48. « Mende : Laurent Suau rend hommage à Alain Lafont », Midi libre, (lire en ligne, consulté le ).
  49. « La municipalité enfin au complet », Midi libre, (lire en ligne, consulté le ).
  50. « Municipales - Villefort . Pourquoi Jean-Claude Bajac-Leyantou ne briguera pas un nouveau mandat de maire », La Lozère nouvelle, 3/11/2025 mis à jour le 19/11/2025 (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « J’ai fait trois carrières : une première dans l’armée et dans le sport, une deuxième à la piscine municipale de Mende dont j’avais la responsabilité. Là, je me suis investi 12 ans pour ma commune ».
  51. « Bruno Bié : "Je serai un maire responsable et bienveillant" », Midi libre, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Sans étiquette, il était deuxième adjoint de la commune depuis 2014 ».
  52. « Municipales - Villefort. Bruno Bié élu maire », La Lozère nouvelle, (lire en ligne, consulté le ) « Bruno Bié succède à Jean-Claude Bajac-Leyantou ».
  53. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  54. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  55. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  56. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Lozère (48) », (consulté le ).
  57. « Prénom Victorin », sur nominis.cef.fr (consulté le ).
  58. « Église paroissiale Saint-Victorin », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).