Sauvages de ma rue

programme de science participative

Sauvages de ma rue est un programme de sciences participatives centré sur la flore des espaces publics des villes de France. Chaque bénévole est invité à identifier les plantes sauvages qui poussent dans les interstices urbains : trottoirs, murs, pieds d'arbres, bords de chemins, etc. Il s'adresse tant aux naturalistes amateurs que botanistes confirmés.

Sauvages de ma rue
Histoire
Fondation
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Historique

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En 2011, l'association Tela Botanica et le Muséum national d'histoire naturelle, à Paris, fondent le programme Sauvages de ma rue[1],[2]. Il est tout d'abord déployé en région Île-de-France. Un ouvrage est publié[3].

L'année suivante, en 2012, le programme est étendu au reste de la France, puis à la Belgique[4]. Le premier objectif est pédagogique, pour inciter les citadins à apprendre les espèces végétales de leur quartier. Le second est scientifique, pour comprendre le rôle écologique de la flore éparse qui pousse au sein de la matrice urbaine, dans le fonctionnement global de la biodiversité de la ville[5],[6].

Il s'inscrit dorénavant dans le réseau de programmes du Muséum Vigie-Nature, et est soutenu par l'Office français de la biodiversité (OFB)[7]. En 2025, 285 personnes contribuent au programme, dans un total de 134 communes. Plus de 10 000 observations sont saisies, répertoriant 866 espèces.

Protocole

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Fleur de pissenlit (Taraxacum).

Le bénévole volontaire doit choisir un tronçon de rue, d'un seul côté (côté numéros pairs ou impairs). Le programme Sauvages de ma rue met à disposition des outils pour faciliter l'inventaire botanique[8],[9],[10],[11]. La liste des plantes répertoriées (fougères et plantes à fleurs) doit ensuite être envoyée sur le site de Vigie-nature[12],[13].

Ouvrage

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Notes et références

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  1. ↑ « Sauvages de ma rue », sur Tela Botanica (consulté le )
  2. ↑ « Sauvages de ma rue », sur www.vigienature.fr (consulté le )
  3. ↑ Angela Bolis, « Les plantes sauvages des villes livrent leurs premiers secrets », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. ↑ « Communiqué de presse : Le programme de sciences participatives « Sauvages de ma rue » fête ses 10 ans », sur www.mnhn.fr, (consulté le )
  5. ↑ Nathalie Machon, « La flore des rues parisiennes à cent quarante ans d’intervalle », sur LISAA éditeur, (DOI 10.4000/books.lisaa.1757, consulté le )
  6. ↑ (en) Alejandro Sotillo, Laurent Hardion, Etienne Chanez et Kenji Fujiki, « Plant responses to urban gradients: Extinction, plasticity, adaptation », Journal of Ecology, vol. 112, no 12,‎ , p. 2861–2875 (ISSN 1365-2745, DOI 10.1111/1365-2745.14427, lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ Chloé Dasquet, « "Mauvaises herbes" ou refuge de biodiversité : quelle place pour la végétation sauvage en ville ? », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  8. ↑ « Environnement. Sauvages de ma rue », sur Dernières nouvelles d'Alsace, (consulté le )
  9. ↑ Arnaud Dejeans, « Déclic. Sciences participatives : "Les collecteurs amateurs deviennent des ambassadeurs de la biodiversité" », sur Sud Ouest, (consulté le )
  10. ↑ « "Faucher actuellement, c’est compromettre leur reproduction" : à la découverte des plantes "sauvages de ma rue" à Fondettes », sur La Nouvelle république, (consulté le )
  11. ↑ « En images. Ils sont partis à la recherche des plantes sauvages de la Calade », sur Le Progrès, (consulté le )
  12. ↑ « Sauvages de ma rue, observez les plantes sauvages en ville - Sciences participatives », sur www.mnhn.fr, (consulté le )
  13. ↑ « Identification | Sauvages de ma rue », sur sauvagesdemarue.vigienature.fr (consulté le )

Liens externes

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