Shakir Hassan Al Said

sculpteur et peintre irakien (1925-2004)

Shakir Hassan Al Said, aussi connu sous le nom de Hassan Shakir, est un sculpteur, peintre et auteur irakien, né en à Samawa et mort en à Bagdad. Il est considéré comme l'un des artistes irakiens les plus novateurs et renommés.

Shakir Hassan Al Said
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Artiste, philosophe, critique d'art et historien de l'art, il a participé activement à la création de deux groupes artistiques importants qui ont influencé l'orientation de l'art postcolonial en Irak : le Groupe de Bagdad pour l'Art moderne (1951) et le groupe Une Seule dimension (1971). Lui-même et les groupes artistiques auxquels il a appartenu ont façonné le mouvement artistique moderne irakien et comblé le fossé entre modernité et tradition. Ses théories ont tracé les contours d'une nouvelle esthétique artistique arabe qui a permis d'apprécier l'art régional à travers un prisme typiquement arabe plutôt qu'occidental.

Biographie

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Shākir Ḥasan Āl Saʻīd naît à Samawa, un village rural d'Irak[1]. Ses origines rurales ont inspiré ses créations artistiques[2].

Il obtient un diplôme en sociologie de l'Institut supérieur de formation d'enseignants de Bagdad en 1948, puis un diplôme en peinture de l'institut des Beaux-Arts de Bagdad en 1954, avec comme maître Jawad Saleem[3]. Il poursuit ses études à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris jusqu'en 1959[4], où il a comme professeur Raymond Legueult[5]. Pendant son séjour à Paris, il découvre l'art moderne occidental dans les galeries et l'art sumérien au Louvre[6]. Après son retour à Bagdad en 1959, Al Said étudie l'œuvre d'Al-Wâsitî[7], le soufisme[6] et Mansur al-Hallaj[8]. Il abandonne progressivement les expressions figuratives et centre ses compositions sur la calligraphie arabe[7],[6].

Avec Jawad Saleem, il cofonde en 1951 le Groupe de Bagdad pour l'Art moderne, l'un des mouvements artistiques les plus inhabituels du Moyen-Orient après la Seconde Guerre mondiale[9], qui visait à développer une approche artistique à la fois moderne et respectueuse de la tradition[10]. Cette approche spécifique, appelée Istilham al-turath (S'inspirer de la tradition), était considérée comme « le point de départ fondamental pour parvenir, à travers des styles modernes, à une vision culturelle »[6],[11]. Ces artistes s'inspiraient de l'école de Bagdad du XIIIe siècle et des œuvres de calligraphes et d'illustrateurs tels qu'Al-Wâsitî, qui était actif à Bagdad dans les années 1230. Ils considéraient que l'invasion mongole de 1258 avait représenté une « rupture dans la chaîne de l'art pictural irakien »[12] et souhaitaient retrouver les traditions perdues[13],[14]. Après la mort de Saleem en 1961, al-Said prit la tête du groupe[15].

Al Said rédige le manifeste artistique[a] du Groupe de Bagdad pour l'Art moderne et le lit lors de la première exposition du groupe en 1951. C'est le premier manifeste artistique publié en Irak. Les spécialistes considèrent souvent cet événement comme la naissance du mouvement artistique moderne irakien[16].

Al Said a également rédigé le manifeste d'un groupe artistique qu'il a fondé en 1971. Après avoir traversé une crise spirituelle, l'artiste s'est séparé du groupe Baghdad Modern Art et a formé le groupe Al-Bu'd al-Wahad (ou « groupe Une Seule dimension »)[4],[17], profondément imprégné des théories d'Al Said sur la place de l'art dans le nationalisme[16]. Les objectifs du groupe Une Seule dimension étaient multidimensionnels et complexes. Au niveau le plus élémentaire, le groupe rejetait les œuvres d'art en deux et trois dimensions au profit d'une seule « dimension intérieure ». Le groupe était un rassemblement de tous les artistes qu'Al-Said connaissait et qui travaillaient avec la calligraphie arabe. À ce titre, le groupe s'est concentré sur l'exploration des différentes valeurs de l'écriture arabe dans les œuvres graphiques, plastiques, linguistiques et symboliques de l'art moderne. Dans la pratique, une dimension intérieure unique était difficile à manifester, car la plupart des œuvres d'art sont produites sur des surfaces bidimensionnelles[17]. À un niveau plus profond, « une dimension » fait référence à « l'éternité ». Al Said explique que bien qu'il n'ait organisé qu'une seule exposition, le groupe (dans sa création et son maintien) a constitué la contribution durable de Shakir Hassan Al-Said à l'art contemporain[6].

Al Said recherchait activement les relations entre le temps et l'espace, ainsi qu'un langage visuel qui relierait les traditions artistiques profondes de l'Irak aux méthodes et matériaux de l'art moderne. L'intégration de lettres callij (calligraphie) dans des œuvres d'art modernes était un aspect important de cette recherche. La lettre a fait partie intégrante de la transition d'Al Said de l'art figuratif à l'art abstrait[6]. La calligraphie arabe était chargée d'une signification soufie intellectuelle et ésotérique[18], dans la mesure où elle faisait explicitement référence à une théologie médiévale où les lettres étaient considérées comme des signifiants primordiaux et des manipulateurs du cosmos[19].

Ce groupe faisait partie d'un mouvement artistique islamique plus large qui a émergé indépendamment à travers l'Afrique du Nord et certaines régions d'Asie dans les années 1950, connu sous le nom de mouvement Hurufiyya[20],[18]. Hurufiyah fait référence à la tentative des artistes de combiner des formes d'art traditionnelles, notamment la calligraphie en tant qu'élément graphique, dans une œuvre d'art contemporaine[21],[22],[18]. Les artistes hurufiyah ont rejeté les concepts artistiques occidentaux et ont plutôt cherché de nouveaux langages visuels reflétant leur propre culture et leur propre héritage. Ces artistes ont réussi à transformer la calligraphie en une esthétique moderne, à la fois contemporaine et indigène[23],[21],[22].

Al Said a utilisé ses écrits, ses conférences et son implication dans divers groupes artistiques pour façonner l'orientation du mouvement artistique moderne irakien et combler le fossé entre modernité et héritage[24]. Ce faisant, Al Said « a tracé les contours d'une nouvelle esthétique artistique arabo-islamique, ouvrant ainsi la voie à une alternative possible pour l'évaluation artistique locale et régionale, autre que celle imposée par un canon occidental exclusif de l'histoire de l'art »[6].

Analyse

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Les premières œuvres d'Al Said révèlent l'influence des mouvements artistiques d'avant-garde européens, en particulier l'expressionnisme et le cubisme. Cependant, son travail s'inspire également de son héritage arabo-islamique et de la culture populaire. Son œuvre a évolué à partir des années 1960, lorsqu'il a commencé à s'intéresser au soufisme. À partir de cette époque, il a commencé à intégrer des lettres arabes comme élément visuel dans ses compositions. Sa philosophie artistique est ancrée à la fois dans le soufisme (une branche de l'islam) et dans les idéaux modernes occidentaux concernant le structuralisme, la sémiotique, le déconstructionnisme, la phénoménologie et la pensée existentialiste. Les négociations irakiennes sur les conditions modernistes et postmodernistes sont illustrées de manière exhaustive à travers son œuvre et son approche artistique. Alors que son intérêt pour l'écriture arabe et le pouvoir de la calligraphie s'est intensifié et affirmé après la création du groupe Une Seule dimension, il a développé une esthétique contemporaine unique incarnant l'association des styles arabes et de l'islam[6].

La calligraphie revêt une importance capitale dans l'art arabe, car les lettres étaient chargées d'une signification intellectuelle et ésotérique soufie[18],[25]. Elles étaient considérées comme des signifiants primordiaux et des manipulateurs du cosmos[19],[26]. Cependant, le travail calligraphique traditionnel était soumis à des règles strictes qui, entre autres, limitaient la calligraphie aux œuvres dévotionnelles[26]. Al Said et ses disciples ont libéré la calligraphie de ses contraintes traditionnelles et l'ont utilisée dans des œuvres d'art abstrait modernes[27].

Son tableau Mort au colonialisme est l'un des seuls à avoir survécu aux pillages de 2004 ; il est considéré comme une œuvre majeure de l'art moderne et contemporain irakien[28].

« Les œuvres de Shakir Hassan al-Saïd ont une importance considérable pour l'art moderne irakien et même pour tout l'art moyen-oriental »

 Tamara Chalabi, directrice de la Fondation Ruya pour l'art contemporain[28].

Œuvres notables

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  • Cubist Cockerel, huile sur panneau (53 × 56 cm), 1955
  • Window to the Word || Hurrufiyya, techniques mixtes sur carton posé sur toile (125 125cm), 1966
  • Coffee Corner, (64 × 76 cm), 1967
  • The Envious Shall Not Prevail || Al Hasud la yasud, acrylique sur bois (84,5 × 123 cm), 1979
  • Mort au colonialisme, années 1970[28]
  • Objective Contemplations, huile sur toile, 120 × 120 cm, 1984[29]
  • Ta'imlat Mowdou'i (Meditations), n. d.
  • Wall Strip no. 4, techniques mixtes sur bois (22 × 122 cm, 1992

Ses œuvres sont exposées dans de grands musées, tels que le Mathaf : Musée arabe d'art moderne à Doha, le Guggenheim à New York, le Musée d'Art de Sharjah (en) et Darat al Funun - La Fondation Khalid Shoman[30].

Œuvres publiées

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Les œuvres sont publiées en arabe, sauf mention contraire.

Dont il est le seul auteur

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  • Dirāsāt taʼammulīyah [Études conceptuelles], Bagdad, al-Muʼassasah al-ʻĀmmah lil-Ṣaḥāfah wa-al-Ṭibāʻah, 1969.
  • Al-Bayaanaat l-Fanniyyah fil Iraq [Manifestes artistiques en Irak], Bagdad, Ministère de la Culture et de l'Information, 1973.
  • Fuṣūl min taʼrīkh al-ḥarakah al-tashkīlīyah fī al-ʻIrāq [Histoire des mouvements d'art plastique en Irak], Bagdad, al-Jumhūrīyah al-ʻIrāqīyah, Wizārat al-Thaqāfah wa-al-Iʻlām, Dāʼirat al-Shuʼūn al-Thaqāfīyah wa-al-Nashr, 1983.
  • al-Ḥarb wa-al-salām [Guerre et paix], Bagdad, Dār al-Shuʼūn al-Thaqāfīyah al-ʻĀmmah "Āfāq ʻArabīyah", 1986.
  • al-Uṣūl al-ḥaḍārīyah wa-al-jamālīyah lil-khaṭṭ al-ʻArabī [Les origines culturelles et esthétiques de la calligraphie arabe], Bagdad, Wizārat al-Thaqāfah wa-al-Iʻlām, Dār al-Shuʼūn al-Thaqāfīyah al-ʻĀmmah Āfāq ʻArabīyah", 1988.
  • Jewad Selim: al-Fannan wa al-'Akharun [Jewad Selim : l'artiste et les autres], Bagdad, ad-Dar al-'Ammah li-sh-Shu'un th-Thaqafiyyah, Ministère de la Culture et de l'Information, 1991.
  • Al Fann t-Tashkeelee al-Iraqi al-Mu'aser [Art plastique contemporain irakien], Tunis, Arab League Educational, Cultural and Scientific Organization (ALECSO), 1992.
  • Maqālāt fī al-tanẓīr wa-al-naqd al-fannī [Articles sur l'Endoscopie et la Critique d'art], Bagdad, al-Jumhūrīyah al-ʻIrāqīyah, Wizārat al-Thaqāfah wa-al-Iʻlām, Dār al-Shuʼūn al-Thaqāfīyah wa-al-Nashr, 1994.
  • al-Ḥurrīyah fī al-fann: wa-dirāsāt ukhrʹa [Liberté dans l'art : autres études], Beirut, al-Muʼassasah al-ʻArabīyah lil-Dirāsāt wa-al-Nashr, 1994.
  • Conférences autour de certains aspects de l’art plastique et ses relations avec les arts arabo-islamiques (co-auteur Majid Samarrai), Amman, Darat al-Funun, 1995.
  • Ana n-Noqtah Fawqa fa'i l-Harf [Je suis le point au-dessus de la lettre fa], Bagdad, 1998.
  • Diraasaat Ta'ammuliyyah [Études contemplatives], Beirut, Dar al-Jamal, 2006.

Œuvres collectives

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  • (en) Mohammad Al-Kasmi, Shakir Hassan Al Said, Amer Al-Ubaidi, Mohammad Mahredin Azim et Aved Badar, Contemporary Arab Artists (vol. I), Londres, Iraqi Cultural Centre Gallery, 1978.
  • (en) Francis Alÿs, Jewad Selim, Shakir Hassan Al Said, Sadik Kwaish Alfraiji et Sherko Abbas, Archaic: the Pavilion of Iraq, 57th International Art Exhibition (cat. exp. Biennale de Venise), Milan, Mousse Publishing, 2017.
  • (fr) Ben Bella, Jean Degottex, Brion Gysin, Shakir Hassan Al-Said et Lee U-Fan, Croisement de Signes, Paris, Institut du monde arabe, 1989.
  • Shakir Hassan Al Said et Majed Saleh as-Samaraa'i, Hiwar al-Fann t-Tashkeeli: Muhadaraat wa Nadawaat hawla Jawaneb mina th-Thaqaafah at-Tashkeeliyyah wa 'Alaqatuhaa bil Funun al-Arabiyyah wal-'Islamiyyah [Dialogue des arts plastiques : conférences et séminaires sur les aspects de la culture plastique et ses relations avec les arts arabes et islamiques], Amman, Darat Al Funun, Abdul Hameed Shoman Foundation, 1995.

Notes et références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page de Wikipédia en anglais intitulée « Shakir Hassan Al Said » (voir la liste des auteurs).

  1. Le manifeste est disponible en intégralité et en français dans Choueiry 2019, p. 97-100.

Références

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  1. Abdelkebir Khatibi, L'art contemporain arabe: prolégomènes, Al Manar, (ISBN 978-2-913896-11-6), p. 23.
  2. (en) F. Yusif, « Shakir Hasan al-Said: Journey through style », Gilgamesh, vol. 4, , p. 7-11.
  3. (en) Zainab Bahrani et Nada M. Shabout, Modernism and Iraq, Miriam and Ira D. Wallach Art Gallery, Columbia University in the City of New York, (ISBN 9781884919220, lire en ligne), p. 97.
  4. 1 2 (en) « Shaker Hassan Al Said », sur daratalfunun.org, Darat al Funum (consulté le ).
  5. (en) Jonathan Bloom et Sheila Blair, The Grove encyclopedia of Islamic art and architecture, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-530991-1), p. 165.
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 Shabout 2008.
  7. 1 2 (en) Salwa Mikdadi, « West Asia: Between Tradition and Modernity », Metropolitan Museum of Art (consulté le ).
  8. (en) Kaelen Wilson-Goldie, « Paying tribute to an Iraqi master before his legacy disappears », sur dailystar.com.lb, The Daily Star (en), (consulté le ).
  9. (en) Edmund Ghareeb et Beth Dougherty, « Bagdad Modern Art Group », dans Historical dictionary of Iraq, Scarecrow Press, (ISBN 978-0-8108-4330-1, lire en ligne), p. 35.
  10. (en) Beth Secor, « 'Iraqi Artists in Exile' Showcase Their Haunting Works », sur ufppc.org, via Internet Archive, Houston Press, (consulté le ).
  11. Jocelyne Dakhlia et Jean-Charles Depaule, Créations artistiques contemporaines en pays d'islam : des arts en tensions, Kimé, (ISBN 978-2-84174-402-2), p. 286.
  12. (en) Nada Shabout, « Jewad Selim: On Abstraction and Symbolism », Mathaf Encyclopedia of Modern Art and the Arab World, sur encyclopedia.mathaf.org.qa (consulté le ).
  13. (en) Ulrike al-Khamis, « An Historical Overview 1900s-1990s », dans F. Maysaloun (dir.), Strokes of Genius: Contemporary Iraqi Art, Londres, Saqi Books, , p. 25.
  14. (en) A. Baram, Culture, History and Ideology in the Formation of Ba'thist Iraq, 1968-89, Springer, , p. 70-71.
  15. (en) Nada M. Shabout, Dafatir, University of North Texas School of Visual Arts, (ISBN 978-1-889886-08-4), p. 16.
  16. 1 2 (en) S. Mejcher-Atassi, « Shakir Hassan Al Said », dans in Mathaf Encyclopedia of Modern Art and the Arab World (lire en ligne).
  17. 1 2 (en) J. Lack, Why Are We 'Artists'? : 100 World Art Manifestos, Penguin, , section M52.
  18. 1 2 3 4 (en) F. B. Flood (dir.) et G. Necipoglu (dir.), A Companion to Islamic Art and Architecture, Wiley, , p. 1294-1295.
  19. 1 2 (en) O. Mir-Kasimov, Words of Power : Hurufi Teachings Between Shi'ism and Sufism in Medieval Islam, I.B. Tauris and the Institute of Ismaili Studies, .
  20. (en) I. Dadi, « Ibrahim El Salahi and Calligraphic Modernism in a Comparative Perspective », South Atlantic Quarterly, vol. 109, no 3, , p. 555-576 (DOI 10.1215/00382876-2010-006).
  21. 1 2 (en) N. Mavrakis, « The Hurufiyah Art Movement in Middle Eastern Art », McGill Journal of Middle Eastern Studies Blog, sur mjmes.wordpress.com, .
  22. 1 2 (en) A. Tuohy et C. Masters, A-Z Great Modern Artists, Hachette UK, , p. 56.
  23. (en) A. Lindgren et S. Ross, The Modernist World, Routledge, , p. 495.
  24. (en) K. Dabrowska et G. Hann, Iraq : The Ancient Sites and Iraqi Kurdistan, Bradt Travel Guides, , p. 30.
  25. (en) C. Treichl, Art and Language : Explorations in (Post) Modern Thought and Visual Culture, Kassel University Press, , p. 115.
  26. 1 2 Schimmel 1990, p. 31-22.
  27. (en) C. Treichl, Art and Language : Explorations in (Post) Modern Thought and Visual Culture, Kassel University Press, , p. 3.
  28. 1 2 3 « Les toiles de maîtres irakiens, cible de choix des faussaires », sur lecourrier.vn, Le Courrier du Vietnam, (consulté le ).
  29. (en) W. Ali, Modern Islamic Art : Development and Continuity, University of Florida Press, , p. 169.
  30. (en) « Shaker Hassan al Said », sur daratalfunun.org, Darat al Funun - La Fondation Khalid Shoman (consulté le ).

Annexes

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Aziz Ammurah, Shakir Hassan al Said, Ismail Fattah et Nuhiya al Radi : hommage aux artistes irakiens, Amman, Darat al Funun, .
  • (ar) Saleem al Bahloly, Shakir Hassan al Said, Dubai, Meem Editions, .
  • Mario Choueiry, Shakir Hassan Al Said (1925-2004) : Un peintre en quête d’absolu, Casablanca, Centre culturel du livre, (ISBN 978-9920-9750-6-3, lire en ligne [PDF]).
  • (en) Sharbal Dāghir, Shakir Hassan al Said : Untitled «the Wall», Dubai, Meem Editions, .
  • (en) Sharbal Dāghir (trad. Samir Mahmoud), Arabic Hurufiya: Art and Identity, Milan, Skira, (ISBN 9788857231518).
  • Suhayl Sami Nadir, À la recherche de la Trace, Paris, Institut du monde arabe, .
  • Suhayl Sami Nadir, Shakir Hassan al Said : biographie artistique et intellectuelle, Bagdad, Dar Mizubutamiya lilTibaʻah wa al Nashr wa al Tawzi, .
  • (en) Annemarie Schimmel, Calligraphy and islamic culture, New York, I.B. Taurus, (1re éd. 1984).
  • (en) Nada Shabout, Modern arab Art : formation of Arab aesthetics, Gainesville, University Press of Florida, .
  • (en) Nada Shabout, « Shakir Hassan al Said: Time and space in the work of the Iraqui artist. A journey towards the One-dimension », Universes in Universe Worlds of Art, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Nazar Shuqrun, Shakir Hassan al Said et la théorie sur l’art arabe, Beyrouth/Tunis/Alger, al Dar al Arabiyah lil Ulum Nashirun/Dar Muḥammad Ali lil Nashr/al-Jazaʼir: Manshurat al Ikhtilaf, .
  • (ar) Faruk Yussef, Siret Al Lamar’ee Fi ar-Rasm, Min Said ila Himat Biographie de l'invisible, de Saïd à Himat »], Amman, Al Muassasa al Arabiya Lil Dirasat wa N-Nashr, .

Liens externes

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