Simca 1100

automobile

La Simca 1100, qui est la première automobile à traction de la marque Simca, fabriquée à plus de deux millions d'exemplaires entre 1967 et 1981 à Poissy, est aussi la première compacte française, suivie par la Renault 14. Voiture la plus vendue en France en 1972[1], elle succède à la Peugeot 204 et précède la Renault 12 au classement annuel.

Simca 1100
Simca 1100
Simca 1100 Spécial.

Appelé aussi Talbot 1100 (dès 1979)
Simca 1200 (Espagne)
Talbot 1200 (Espagne)
Simca 1204 (États-Unis)
Dodge 1100 (Royaume-Uni)
Marque Simca puis Talbot
Années de production 1967 - 1981
Production 2 139 008 exemplaire(s)
Classe Compacte
Usine(s) d’assemblage Drapeau de la France Poissy
Drapeau de l'Espagne franquiste Madrid (Barreiros SA)
Moteur et transmission
Énergie Essence
Moteur(s) Moteur Poissy:
944 cm3
1 118 cm3
1 204 cm3
1 294 cm3
Position du moteur Transversale avant
Puissance maximale 48 à 82 ch
Transmission Traction avant
Boîte de vitesses Manuelle 4 rapports (parfois 5 rapports en fin de série)

Semi automatique 3 rapports (1974-1978)

Masse et performances
Masse à vide 880 à 920 kg
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Berline 3 et 5 portes
Break 3 et 5 portes
Fourgonnette
Pick-up
Freins Disques à l'avant, tambour à l'arrière
Dimensions
Longueur 3 944 mm
Largeur 1 588 mm
Hauteur 1 458 mm
Chronologie des modèles
Une Simca 1100 TI

Histoire

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L'histoire a retenu que la Simca 1100 est le modèle posthume du PDG historique de la marque, Henri Théodore Pigozzi, séduit, en 1963, par un projet en cours dans les bureaux d'études de Fiat à Turin, mais dont la direction italienne retardait la sortie[2].

L'Autobianchi Primula, lancée en 1964, inspira fortement la conception de la Simca 1100, qui deviendra l'archétype de la plupart des voitures compactes françaises actuelles. En effet, dès , elle propose la traction avant et le moteur transversal tout comme la Peugeot 204, mais celle-ci avait la boîte de vitesses sous le moteur comme les Austin et Morris Mini présentées en 1959. La Simca 1100 bénéficie aussi d'une suspension à quatre roues indépendantes couplées par barres de torsion comme les Renault 4 puis 16 mais ici, elles sont croisées pour respecter un empattement identique à droite comme à gauche. De plus, à une époque où l'offre des constructeurs français se limite généralement à une berline quatre portes et un break, la 1100 est livrable en cinq portes pour la berline à hayon, comme la Renault 16 sortie en 1965, en trois portes et en break trois portes puis, à partir les modèles 1969, cinq portes.

Cette formule de traction avant à moteur transversal, inédite chez Simca, avait en réalité déjà été mise en œuvre plus tôt par l'ingénieur en chef d'Austin puis par deux autres constructeurs, Peugeot et Autobianchi, que Simca a « copiés »[3]. Présentée aux journalistes en Sardaigne à la fin de l'été 1967, la 1100 n'a affronté le grand public que quelques semaines plus tard[3].

Caractéristiques

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La Simca 1100 (projet usine 928) a bénéficié, lors de sa conception, de choix techniques résolument modernes, alors que les dirigeants américains de Chrysler (nouvel actionnaire majoritaire de Simca depuis 1964) auraient préféré l'étude d'un véhicule plus conventionnel. Un exemplaire de présérie a été présenté à Gabriel Voisin qui montra un vif intérêt pour la nouvelle voiture.

À sa sortie, deux moteurs sont disponibles[4] moteurs Poissy »), 944 cm3 de 48 ch (5 chevaux fiscaux) et un 1 118 cm3 de 60 ch (6 chevaux fiscaux). Un alternateur équipe de série tous les modèles dès le lancement[3]. Les « moteurs Poissy » non chemisés peuvent fonctionner à l'essence sans plomb 98 RON à partir de [5].

Fiche technique du modèle de lancement (1100 1118 cm³, 1967)

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D'après la fiche technique complète publiée par René Bellu[3] :

  • Moteur : 4 cylindres en ligne, disposé transversalement à l'avant et incliné vers l'arrière (41°) ; cylindrée 1 118 cm3 ; alésage × course : 74 × 65 mm ; puissance fiscale 6 CV ; puissance réelle 53 ch DIN à 5600 tr/min sur les LS (56 ch DIN à 5800 tr/min sur les GL, GLS et Automatique) ; taux de compression 8,2 (9,6 selon versions) ; distribution par arbre à cames latéral et culbuteurs ; alimentation par un carburateur Solex type 32 BISA ; réservoir de 42 litres ; refroidissement par eau, circuit de 6 litres ; équipement électrique 12 V, 40 A, alternateur de série.
  • Transmission : traction avant, embrayage monodisque sec, boîte 4 vitesses toutes synchronisées ; une transmission semi-automatique Ferodo (convertisseur de couple hydraulique + boîte à 3 rapports) est proposée en option.
  • Freins : à commande hydraulique, disques à l'avant, tambours à l'arrière.
  • Suspension : avant à roues indépendantes avec triangles et barres de torsion longitudinales ; arrière à roues indépendantes avec bras tirés et barres de torsion transversales montées obliquement.
  • Direction : à crémaillère. Pneus : 145 SR 13 (155 SR 13 sur les breaks).
  • Dimensions : empattement 252 cm ; voies AV/AR 136,5/131 cm ; longueur 394,5 cm (392 cm sur la LS) ; largeur 159 cm ; hauteur 146 cm (147 cm en break).
  • Poids : à vide en ordre de marche, de 870 à 900 kg selon carrosserie. Vitesse : 140 km/h (135 km/h sur le break tôlé)[3].
  • Prix de lancement (1967-1968) : berlines 3 portes — LS sans chromes ni butoirs de pare-chocs 7 995 F, GL avec butoirs et finition plus soignée 8 995 F, GLS avec large moulure de bas de caisse, enjoliveurs de jante et sièges avant à dossier inclinable 9 495 F ; berlines 5 portes — LS 8 595 F, GL 9 595 F, GLS 9 995 F ; breaks 3 portes — LS 8 895 F, GLS 10 395 F ; il existe aussi un break tôlé, qui est en fait une fourgonnette commerciale. Une transmission Ferodo est disponible en option sur tous ces modèles moyennant un supplément de 770 F[3].

La production de la nouvelle 1100 s'élève à 152 971 exemplaires entre son lancement à l'automne 1967 et la fin décembre 1968[3].

La 1100 a été aussi produite en Espagne sous l'appellation 1200 avec des roues spécifiques. En mai 1973, Chrysler España présente sur la base de la 1200 le véhicule tout chemin Campero avec une carrosserie en matière plastique. Il est produit jusqu'à la fin des années 1970[6].

Historique

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La Simca 1100 a été présentée en avant première en été 1967 en Sardaigne puis au Salon de l'automobile de Paris en automne 1967.

Pour l'année-modèle 1969, Simca prépare une variante « dégonflée » à 5 CV, dotée du moteur de la Simca 1000 (944 cm3, 45 ch DIN à 6000 tr/min, vitesse 125 km/h). Les breaks 5 portes deviennent disponibles en finitions GL et GLS, la berline 3 portes GL disparaissant en contrepartie. La gamme se répartit alors en 1100 LS/5 CV (7 995 F en berline 3 portes, 8 595 F en 4/5 portes), 1100 GL/6 CV (56 ch DIN, 9 595 F, exclusivement en berline 4/5 portes, le modèle 2/3 portes étant supprimé), 1100 GLS/6 CV (9 795 F en 2/3 portes et 9 995 F en 5 portes, dont les ouïes d'aération des panneaux de custode sont remplacées par des enjoliveurs), ainsi que des breaks LS (9 295 F), GL (9 995 F) et GLS (10 495 F). La production des 1100 atteint 146 095 exemplaires en 1969, dont 4 968 en CKD, une première pour ce modèle[7].

Pour 1970, le tableau de bord à cadrans circulaires est nouveau, le break trois portes (LS) disparaît et les clignotants avant passent de l'orange au blanc jusqu'en 1974. Les 1100 profitent aussi de nouvelles culasses ; la gamme 1970 se compose des LS 5 CV/48 ch (2/3 portes 8 665 F, 4/5 portes 9 320 F), LS 6 CV/60 ch (9 095 F et 9 745 F), GL 6 CV/60 ch (exclusivement 4/5 portes, 10 185 F) et GLS 6 CV/60 ch (10 360 F et 10 615 F), ainsi que deux breaks 4/5 portes 6 CV, LS (10 245 F) et GLS (11 380 F). La production 1970 atteint 142 014 unités[7]. En , un moteur 1 204 cm3, monté sur la 1100 Spécial, sera augmenté à 1 294 cm3 sur la version Spécial pour 1972 puis sur la TI pour 1974[1].

Pour 1971, quelques semaines avant le début de l'année-modèle, Simca lance en juin 1970 une 1100 Spéciale à caractère sportif, reconnaissable à ses projecteurs rectangulaires à iode encastrés dans la calandre (rares dans cette catégorie), ses jantes à voile ajouré et sa tablette arrière cache-bagages. Elle porte d'abord un petit monogramme près du phare, remplacé à partir du Salon 1970 par le nouveau monogramme de capot commun à toute la gamme, elle-même dotée d'un nouveau monogramme arrière. Son moteur de 1 204 cm3 (alésage × course : 74 × 70 mm, puissance fiscale 7 CV) développe 75 ch DIN à 6000 tr/min pour un taux de compression de 9,5, alimenté par deux carburateurs double corps Weber type 36 DCNF ; elle reçoit un servofrein de série et atteint 155 km/h ; son prix de lancement est de 11 770 F en 2/3 portes et 12 170 F en 4/5 portes[8]. Le reste de la gamme (LS 5 CV et 6 CV, GLS 6 CV en berline et break) ne change pas, mais les versions GL 4 portes et GLS 2 portes disparaissent ; les prix s'échelonnent de 9 895 F (LS 5 CV 2 portes) à 11 895 F (break GLS). La production 1971 s'élève à 197 201 exemplaires[8].

Pour 1972, le hayon arrière est modifié : désormais à pente directe, il s'inspire du prototype Cardin présenté au Salon 1969, et toute la gamme reçoit un volant à trois branches tulipées. La principale nouveauté mécanique concerne la 1100 Spéciale, dont la cylindrée passe de 1 204 cm3 à 1 294 cm3 par augmentation de l'alésage (76,7 mm au lieu de 74 mm) ; la puissance reste inchangée (75 ch DIN) mais le couple est amélioré, et le moteur passe à un seul carburateur double corps au lieu de deux. La production 1972 atteint 260 835 exemplaires[9].

En 1973, la gamme n'évolue guère, les seules améliorations portant sur des détails d'équipement (accoudoirs sur portes avant, rétroviseur plus grand, éclairage de coffre). La production 1973 atteint 296 984 exemplaires, le meilleur résultat de l'histoire du modèle[10].

En juillet 1973, au moment où la France s'apprête à limiter la vitesse à 100 km/h, Chrysler France lance la rapide TI, version de pointe de la gamme, présentée au Salon de Paris 1973. Elle se distingue par des déflecteurs aérodynamiques à l'arrière du pavillon et sous les pare-chocs avant, une calandre noire, six projecteurs à iode et des jantes spécifiques en alliage léger ; à l'intérieur, de nouveaux sièges et un volant « sport ». Ses caractéristiques sont proches de celles de la 1100 Spécial, sauf le moteur (82 ch DIN à 6000 tr/min), le poids (940 kg) et la vitesse (165 km/h) ; son prix est de 15 950 F en 2/3 portes et 16 550 F en 4/5 portes. Le même Salon voit apparaître le break Spécial, doté du moteur 1 294 cm3 de 75 ch DIN de la berline Spécial (15 450 F)[10].

En février 1974, Simca ajoute deux 1100 économiques, LE et GLE, obtenues en montant un moteur 5 CV dans les 6 CV LS et GLS ; un mois plus tard apparaît la 1100 ES, une 1100 Spécial pour l'aspect et l'équipement mais dotée d'un moteur 6 CV, vendue 14 890 F à son lancement — cette conjoncture difficile de l'époque incite Simca à multiplier ce type de déclinaisons économiques. Les autres modèles de la gamme 1974 s'échelonnent ainsi : LS avec moteur 6 CV (12 350 F en berline 4/5 portes, 12 950 F en break), GLS avec moteur 6 CV (13 650 F en berline 4/5 portes, 14 150 F en break) et Spécial avec moteur 7 CV (14 950 F en berline 4/5 portes). La production 1974 s'élève à 259 807 unités[10].

Pour 1975, les 1100 reçoivent une nouvelle planche de bord avec combiné agrandi (LS, GLS, Spécial et TI), des poignées de portes extérieures encastrées (montées en bascule à la place des systèmes à poussoir) et des feux arrière plus grands incluant feux de recul et de brouillard. Une version « jeune » LX apparaît également, sur la base de la LS mais avec une présentation attrayante (calandre et essuie-glace noir mat, bande adhésive de caisse, roues ajourées comme la Spécial) malgré un simple moteur de 54 ch ; une version 4/5 portes de la LX a été envisagée mais n'a pas été produite. Choc pétrolier oblige, un moteur 1 118 cm3 de 54 ch basse compression, acceptant l'essence ordinaire, s'ajoute à la gamme. La production 1974 (livrée en 1975) atteint encore 193 189 exemplaires, en régression sensible par rapport à l'année précédente[11].

Pour 1976, la berline 4/5 portes LX ne connaît pas de suite mais revient sous la forme déguisée de la 1100 GLX, qui remplace la GLS et reprend le moteur 1 118 cm3 de 58 ch ; la 1100 LE économique existe désormais aussi en break[12].

Pour 1977, seules la 2/3 portes LX et la 4/5 portes GLX héritent d'un nouveau volant ; la gamme comprend alors LE (économique, moteur 1118 cm³ basse compression 50 ch DIN, 20 150 F en berline et 21 950 F en break), LX (même moteur, présentation spécifique à bandes colorées, 20 760 F, exclusivement en 2/3 portes), GLX (moteur normal 58 ch, 22 020 F), GLS (n'existant qu'en break 5 portes, mécanique de la GLX, 22 800 F), ES (moteur 58 ch avec la présentation de la Spécial disparue du catalogue, 23 020 F) et TI (moteur 1294 cm³ à deux carburateurs, 82 ch DIN, désormais uniquement en berline 4/5 portes, 25 930 F). La production 1977 reste à peu près constante, à 190 120 exemplaires[12].

Début 1978, Chrysler songe au remplacement de la 1100 et lance sa « world car », la Simca Chrysler Horizon. Pour 1978, la GLX reprend l'appellation GLS et reçoit de nouvelles garnitures intérieures « jeunes » ; la LX disparaît, et la gamme s'échelonne désormais en LE, GLS, ES et TI, pour une production de 72 695 unités[13]. Après la disparition des Simca 1000 durant l'été 1978, la gamme 1100 devient la plus économique — et la plus ancienne — du constructeur de Poissy ; elle se réduit, à l'arrivée de l'Horizon, à deux modèles pour 1979 : la 1100 LE (moteur 1118 cm³ de 50 ch DIN, calandre en noir mat, monogramme « Simca 1100 » au coffre ; 21 600 F en berline 2/3 portes, 23 500 F en 4/5 portes, 26 100 F en break) et la 1100 GLS (moteur 1118 cm³ de 58 ch DIN ; 26 700 F en berline 4/5 portes, 28 400 F en break ; boîte semi-automatique Ferodo en option pour 2 000 F). La production 1100 en 1979 tombe à 57 382 exemplaires[13].

Cependant, la production et la commercialisation de la « 1100 » se poursuit jusqu'à l'année-modèle 1981. Dès le transfert effectif des actifs de Chrysler à Peugeot, en juillet 1979, la marque Chrysler France décide, le 10 juillet 1979, d'adopter le nom Talbot pour les modèles de Poissy, et le capot des 1100 troque son écusson « Simca » pour le nouveau logo Talbot ; la voiture est dès lors renommée Talbot 1100[14].

Production annuelle de la Simca 1100

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AnnéeProductionSource
Automne 1967 – déc. 1968152 971 exemplaires[3]
1969146 095 exemplaires (dont 4 968 CKD)[7]
1970142 014 unités[7]
1971197 201 exemplaires[8]
1972260 835 exemplaires[9]
1973296 984 exemplaires[10]
1974259 807 unités[10]
1975 (production « 1974 » selon la source)193 189 exemplaires[11]
1977190 120 exemplaires[12]
197872 695 unités[13]
197957 382 exemplaires[13]

Modèles

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  • LS : 48, 54 ou 60 ch.
  • LE () /LX () : 48 ou 54 ch, bandes latérales de décoration sur LX 3 ou 5 portes[10],[11].
  • GL : 60 ch, baguettes latérales, joncs de gouttière, entourages de pare-brise et de lunette arrière chromés, version qui disparaît pour 1971 au profit de la LS 6 CV[7].
  • GLS/GLX : 60 ch, sièges à dossier inclinables, montre, allume-cigarettes, faux déflecteur arrière chromé, enjoliveurs larges de bas de caisse, joncs de passage de roues et couvre-jantes chromés.
  • ES () : 60 ch et présentation de type Spécial ; reconduite en 1977 avec le moteur de la GLX (58 ch) mais la présentation de la Spécial, alors disparue du catalogue[10],[12].
  • Spécial () : 75 ch, 3 ou 5 portes, appui-têtes, projecteurs à iode encastrés dans la calandre et jantes à voile ajouré. Proposée initialement équipée de deux carburateurs Weber double corps (délicats à régler, notamment pour la synchronisation des ouvertures), elle fut remplacée après une légère augmentation de la cylindrée (1204 puis 1294 cm³ à partir de 1972) par une deuxième version à un seul carburateur. Lors de son lancement, c'était la plus rapide des berlines 7 CV[8],[9].
  • TI () : 82 ch, 3 ou 5 portes, nouveaux sièges, volant sport, jantes en alliage léger, 6 projecteurs à iode, déflecteur aérodynamique avant et calandre noir mat ; à partir de 1977, elle n'existe plus qu'en berline 4/5 portes[10],[12].
  • Commerciale tôlée () puis Fourgonnette et Fourgonnette VF1.
  • Fourgonnette surélevée VF2 () et pick-up bâché VF2 ().
  • Fourgonnette VF3 () à toit rehaussé sur base VF2.

Exportation

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Une Simca 1204 bleue vue de trois quart avant, présentée sur une estrade basse dans un salon automobile.
Simca 1204 présentée au NEC Classic Motor Show 2017, à Birmingham.

Une version fut vendue aux États-Unis (de 1969 à 1971), ainsi qu'au Royaume-Uni, sous le nom de Simca 1204[15],[16].

Au Royaume-Uni, les versions commerciales (VF1, VF2 et pick-up) ont été vendues sous la marque Dodge de 1976 à 1979, puis toujours en tant que véhicules Dodge, mais avec des badges Talbot de 1980 à 1982, et enfin uniquement sous l'appellation Talbot à partir de 1983[17].

Assemblage à l'étranger

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Simca 1200 stationnée et vue de trois quart arrière.
Simca 1200 espagnole.

La Simca 1100 a été produite à l'étranger :

  • Espagne - dans l'ancienne usine Barreiros de Madrid. Les Simca 1100 espagnoles étaient commercialisées sous le nom de Simca 1200 et la version TI disposait d'un moteur de 1 442 cm3 développant 63 kW / 84 ch.

Notes et références

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  1. 1 2 Jacques Rousseau, Simca, un appétit d'oiseau, Jacques Grancher éditeur.
  2. alexrenault, « Simca 1100 TI (1973-1979) », sur l'Automobile Ancienne, (consulté le )
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 19.
  4. Guide Simca, par Michel G. Renou, éditions E.P.A.
  5. Shell, guide d'utilisation, février 1990.
  6. En photos sur le forum simca1100.forums1.net, le site (en) rootes-chrysler.co.uk, le site (es) pieldetoro.net et le forum (pl) samochodyswiata.pl.
  7. 1 2 3 4 5 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 20.
  8. 1 2 3 4 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 21.
  9. 1 2 3 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 22.
  10. 1 2 3 4 5 6 7 8 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 23.
  11. 1 2 3 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 24.
  12. 1 2 3 4 5 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 25.
  13. 1 2 3 4 René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 26.
  14. René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 27.
  15. « Catalogues Simca 1100 », sur sfr.fr via Internet Archive (consulté le ).
  16. (en) « The SIMCA 1204 hits the United States ... and flops », sur rootes-chrysler.co.uk, site consacré à « toutes les marques automobiles qui sont devenues Chrysler Europe » (consulté le )
  17. Dossier Simca 1100 [5] : 1979-1985, à l'ombre de l'Horizon dans le numéro 206 du magazine Gazoline

Bibliographie

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  • René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu : Les dossiers complets de l'automobile ancienne, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... », (lire en ligne), p. 19-27
  • Jacques Rousseau, Simca, un appétit d'oiseau, Jacques Grancher éditeur.
  • Michel G. Renou, Guide Simca, éditions E.P.A.

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