Slasher
Le slasher (abréviation de l’anglais américain slasher movie, littéralement « film à tailladeur ») est un sous-genre cinématographique du film d'horreur.
| Catégorie | Slasher |
|---|---|
| Rattaché au genre | Giallo, film policier, film d'horreur |
| Début du genre | La Baie sanglante (1971) |
| Pays d'origine |
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Le slasher met systématiquement en scène les meurtres d’un assassin psychopathe, parfois défiguré ou masqué, qui élimine méthodiquement les membres d'un groupe de jeunes ou d'autres personnes, souvent à l’arme blanche[1] et principalement pendant la nuit.
Ce terme n'a pas d'équivalent dans le champ lexical du cinéma français[2]. Il est apparu dans les années 1970 chez certains universitaires anglo-saxons comme Vera Dika et Carol Clover. Il a été repris par la presse spécialisée française qui, avant cela, faute de mieux, employait généralement le mot psycho-killer movie, littéralement « film à assassin psychopathe ».
Structure et règles du slasher
modifierDans son livre Games of Terror[3], Vera Dika définit ce sous-genre par sa structure[4]. Elle évoque une histoire en deux parties, une série d'évènements passés centrés sur un traumatisme qui a poussé le tueur à en devenir un auquel ses futures victimes peuvent être associées (par exemple dans les Vendredi 13 les victimes seront les nouveaux moniteurs du centre de vacance où Jason a vécu une expérience traumatisante). Et une partie présente avec une séquence d'évènements commune à la plupart de ces films : une commémoration ou fête en rapport avec l'évènement passé, un avertissement aux victimes, l'intervention infructueuse d'un détenteur d'autorité comme un policier, l'héroïne qui est témoin d'autres meurtres et finit par affronter le tueur. Au total elle distingue 5 évènements passés et 14 présents qui se retrouvent en général dans chacun de ces films. Mais il est à noter que son analyse ne porte pas sur les slashers en général mais ceux qu'elle nomme le « stalker cycle », films d'une petite période (1978-1981[5]) correspondant au début de l'âge d'or du genre, où la plupart suivaient exactement le modèle de Halloween. Si on peut retrouver des éléments de la structure qu'elle évoque dans la plupart des autres il est rare qu'ils suivent exactement les étapes de celle ci[4].
Une structure plus universelle, visant à en trouver une commune à l'ensemble du genre, de 1974 à la vague des néo-slashers, a été développée plus tard par le professeur de film studies Richard Nowell, qui divise ces films en 3 parties et un total de 7 moments[6],[7]:
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partie |
moment | exemple (premier Vendredi 13)[6] |
|---|---|---|
| Mise en Place | Déclencheur | En 1958 Mme Voorhees reproche aux moniteurs de Crystal Lake la mort de son fils. |
| Menace | Sa soif de vengeance se ravive lorsque le camp rouvre ses portes en 1980. | |
| Perturbation | Loisirs | Un groupe mixte de moniteurs participe à diverses activités récréatives. |
| Traque | Mme Vorhees suit les déplacements des jeunes gens qui ne se doutent de rien. | |
| Meurtres | Mme Voorhees tue la plupart des moniteurs séparément, avec des armes blanches. | |
| Résolution | Confrontation | Alice, la seule restante, affronte Mme Vorees. |
| Neutralisation | Alice décapite Mme Voorhees. |
La définition du genre par Carol Clover est, elle, formulaïque[8], reposant sur un ensemble d'éléments et une esthétique particulière plutôt qu'une succession d'évènements :
- Le tueur : généralement un homme (qui semble humain mais a souvent des caractéristiques surnaturelles comme être insensible à la douleur) qui montre des signes de dérangement sexuel (elle considère Norman Bates comme la figure archétypale auxquels ils se rattachent[4]).
- Ses victimes : des personnages sexuellement actifs, hédonistes et insouciants. Clover souligne que tout personnage de ces films montré fumant, faisant l'amour ou prenant des drogues est destiné à mourir.
- Le lieu de l'action : isolé.
- Les armes utilisées : blanches ou contondantes, jamais à feu.
- Et la dernière survivante (« the final girl ») qui triomphe du tueur (ou au moins survit), qui a des caractéristiques à l'opposé de celles des victimes : abstinence et vigilance[4].
C'est de l'analyse de Carol Clover qu'est dérivée l'idée de règles de survie[9],[10] pour les personnages de slasher, dont la plus célèbre évocation se trouve dans le film Scream[11], si leur liste exacte peut varier selon les sources, qui les présentent parfois comme s'appliquant à tous les films d'horreur[12],[13]. Dans Scream 2, s'ajoute à celles de survie une règle selon laquelle le nombre de victimes augmente à chaque séquelle, qui se vérifie généralement pour les franchises du genre[14].
Origines
modifierOrigines américaines
modifierL'anglicisme slasher est l'abréviation de l'américain slasher movie. Le terme est formé à partir de la base verbale slash, « couper, taillader, sabrer ». Selon le Cambridge English Dictionnary, slasher a pour définition « a person who kills or injures people using a knife » (une personne qui tue ou blesse des gens en utilisant un couteau)[15].
De nombreux films produits aux États-Unis à partir du tout début des années 1960 ont été rattachés a posteriori au sous-genre slasher : d'abord par Vera Dika dans son essai Games of Terror (1990) puis par Carol Clover avec Men, Women, and Chainsaws (1993)[16]. D'un point de vue stylistique, ces auteurs s'accordent cependant à restreindre aux années 1974-1978 le moment clé de l'apparition du slasher movie.
Psychose[17] (1960) d’Alfred Hitchcock, ou encore Le Voyeur de Michael Powell (1960), peuvent être considérés comme des films inspirateurs du genre mais ils ne sont pas les premiers à mettre en scène un psychopathe qui tue des femmes ou des jeunes à l'arme blanche. Le film britannique La Maison de l'épouvante en 1969 peut également être assimilé à l'un des inspirateurs du genre.
Bien que parfois assimilé au slasher, Massacre à la tronçonneuse (1974) relève davantage du survival, genre qui se démarque notamment par sa brutalité et par son postulat scénaristique différent (le survival met généralement en scène des personnages perdus en milieu hostile et isolé, sur le territoire d'une personne ou d'un groupe de dégénérés). Le film Black Christmas de Bob Clark (1974) est parfois aussi considéré comme initiateur du genre aux États-Unis.
Origines italiennes
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Mais c'est aussi en Europe que le genre trouve ses racines. Les giallos ou « gialli » italiens sont des films où des cadavres s'accumulent au fil de l'intrigue, souvent associé à une bonne dose d'érotisme et d'horreur psychologique[18]. Les gialli mettent en scène des tueurs non identifiés qui assassinent de façon raffinée[18]. Les intrigues des gialli ont tendance à être farfelues et improbables, faisant parfois appel à des éléments surnaturels[18],[19]. Torso de Sergio Martino (1973) mettait en scène un tueur masqué s'attaquant à de belles étudiantes aux mœurs légères pour se venger d'un méfait passé. Le point culminant de Torso est l'affrontement d'une dernière survivante avec le tueur dans une villa isolée[19]. Les gialli n'étaient pas exclusivement italiens : le film britannique Meurtre à haute tension (1971) ou le long métrage espagnol Une libellule pour chaque mort (1974) sont considérés comme faisant partie du genre. Les gialli étaient populaires jusqu'aux États-Unis. La Baie sanglante (1971) de Mario Bava débute comme dans un giallo par un meurtre perpétré par un mystérieux assassin aux gants de cuir. Puis, subitement, le tueur enlève ses gants et son identité est immédiatement révélée. Ainsi, Bava bascule vers un autre genre, il initie de nouveaux codes[20]. Bava a ainsi signé l'acte de naissance du slasher selon plusieurs analystes[21],[22],[23]. Il a grandement inspiré Vendredi 13 (1980) et sa suite de 1981, Le Tueur du vendredi[19]. Le Tueur du vendredi a spécifiquement « suivi l'inspiration de Bava en présentant des jeunes gens sous la menace d'une mort brutale dans de magnifiques décors boisés »[24]. Des critiques ont néanmoins analysé une différence fondamentale entre La Baie sanglante et ses plagiats américains : « Bava ne se contente pas d’appliquer à son film un programme purement mécanique, où la mort serait délivrée avec méthode et froideur, par une entité masquée et anonyme. La véritable rupture de La Baie sanglante réside dans l’absence de personnage positif auquel le spectateur pourrait s’identifier, ou tout simplement ressentir de l’empathie »[21]. Pezzotta déclare quant à lui « Les slasher comme Vendredi 13 semblent l'avoir copié sans vergogne, sans avoir compris l'essentiel : que Bava ne respecte aucune règle. Et il est non seulement plus cultivé et plus ironique que ses supposés épigones, mais aussi beaucoup plus méchant »[25].
Âge d'or
modifierLa série des Vendredi 13, lancée en 1980, est avec celle des Halloween et, plus tard, des Scream, la plus célèbre représentation d’un genre dont la formule reste sensiblement inchangée d'un épisode à l'autre : petit budget, acteurs jeunes et débutants, tueur masqué effrayant appelé à devenir culte, meurtres nombreux et sanglants à l'arme blanche (même si Halloween reste un peu plus suggestif). Peter Hutching, dans The Horror Film (2004)[26], propose de nuancer et de distinguer avant et après la sortie d'Halloween : le style évolue et, surtout, les producteurs réclament une suite et mettent en place un système récurrent commercialement rentable.
La particularité du slasher est qu'il met en avant le psychopathe auteur des crimes, de par son histoire, son mode opératoire et son accoutrement. On se souvient souvent davantage du meurtrier des films que de ceux qui doivent le combattre, ce qui fait de lui une sorte de mythe. Ce genre de personnage est appelé en anglais bogeyman (ou boogeyman), en français « croque-mitaine », terme d'ordinaire utilisé pour faire peur aux enfants dans des histoires effrayantes, inventées de toutes pièces pour les rendre plus « sages ».
Meurtres à la St-Valentin en 1981, ou encore la série des Freddy lancée par Wes Craven en 1984, sont d'autres titres culte du slasher.
Commencé discrètement en 1971 (voir plus haut), cette période atteindra son point culminant au milieu des années 1980 avant de retomber à plat, Kyle Atwood considérant qu'elle s'achève en 1984[27] mais Adam Rockoff, dans le livre Going to Pieces, parle, lui, plutôt de l'année 1986.
Certains films postérieurs peuvent néanmoins être considérés du genre slasher comme Week-end de terreur (April Fool's Day) de 1986 et Stage Fright (Déliria) de 1987.
L'année 1982, d'après darkmovies.be, est l'année record de sortie du nombre de film d'horreur abordant tous les genres[28].
L'année suivante est certainement celle où sont abordés les thèmes les plus variés reflétant les maux de nos sociétés, pension de famille dans The House on Sorority Row, magicien mécontent dans Nuit noire, esprit et père de famille tueur dans Madman, acteur sortant de sa tombe dans Horror Star et, pour terminer enfin, pendant un camp d'été sur le problème des adolescents en tous genres dans Massacre au camp d'été, dont la sortie est datée du [29].
Dans les années 1970 et 1980, les critiques, au moment de la sortie de ces films, furent souvent négatives : les premiers opus de Halloween et de Vendredi 13 font cependant partie des films d'horreur les plus rentables du box-office, et certains sont devenus des films culte, cités ou servant de référence à d'autres productions dans lesquelles les réalisateurs s'amusent ainsi avec les spectateurs.
Second souffle
modifierAprès les suites en série de Vendredi 13 ou Halloween et de nombreux ersatz, le slasher semble perdre de l’importance, se faisant de plus en plus rare à la fin des années 1980 et au début des années 1990.
En 1996, Wes Craven et le scénariste Kevin Williamson dépoussièrent le genre avec Scream, en reprenant les ingrédients de la vieille recette (un tueur masqué sème la panique dans un groupe de jeunes gens) pour mieux les détourner et s'en moquer[30]. Le film réveille l’intérêt des spectateurs et Wes Craven renoue avec le succès. Il fut d’une telle ampleur que le film connut trois suites et plusieurs parodies, et lança à lui seul une nouvelle vague de slashers plus communément appelés « neo slashers », comprenant des titres comme Souviens-toi… l’été dernier, Urban Legend ou l’épisode anniversaire d’« Halloween », Halloween, 20 ans après. À tort pour certains, on peut même citer Destination finale, où la mort elle-même tient lieu de boogeyman. Quasi toutes les œuvres phare des années 1970-80 ont également eu droit à leur remake : Massacre à la tronçonneuse en 2003, Black Christmas en 2006, Halloween en 2007, Vendredi 13 en 2009, Les Griffes de la nuit en 2010[31]...
Le « neo slasher » meurt au tout début des années 2000, victime de la lassitude du public, qui préfère désormais rire du genre, comme l'atteste le succès de Scary Movie (2000), parodie du slasher. Keenen Ivory Wayans déclare lors de la sortie de son film : « Quelqu'un a eu cette brillante idée de mettre la bande-annonce d'Urban Legend 2 avant Scary Movie. Le public a sifflé pendant toute la durée de la bande-annonce. Ils étaient venus rire de ce genre et on essayait encore de leur revendre. Le slasher doit à tout prix changer de formule. Le public s'est blasé. »[32] La vague de « neo slashers » (films dans l'ensemble relativement soft et cyniques) laissera sa place à une nouvelle vague de films d’horreur, plus durs et plus violents : le survival et le film de zombies, genres typiques des années 1970 à la violence marquée, font leur retour, suivis de près par les torture porns (Saw, Hostel), qui correspondent davantage aux attentes du spectateur des années 2000. Mais malgré sa progressive disparition, le genre semble avoir encore de nombreux adeptes, comme l'atteste le succès du jeu vidéo Until Dawn, sorti en sur PS4, qui reprend les codes du slasher movie et met en scène un groupe d'adolescents se réunissant dans un chalet à l'occasion du premier anniversaire de la mort de deux de leurs amies, des jumelles qui ont disparu dans les bois après qu'ils leur ont joué un mauvais tour. A partir de 2015, le genre semble aussi s’installer doucement à la télévision, notamment avec Bates Motel, série inspirée de Psychose, une adaptation de Scream, ou encore la très satirique Scream Queens ou l'anthologie tout simplement appelée Slasher[33].
Personnages de slasher
modifier- Benjamin Willis (les deux premiers Souviens-toi... l’été dernier)
- Michael Myers (Halloween)
- Jason Voorhees (Vendredi 13)
- Ghostface (Scream)
- Victor Crowley (Hatchet)
- Chromeskull (Laid to Rest et Laid to Rest 2)
- Art le Clown (Terrifier)
- Pearl Douglas et Maxine Minx (trilogie X)
Bibliographie
modifier- Jérémy Belando, Les slashers ou La pureté cinématographique, Roquebrune-Cap-Martin, Ocrée, 2018, 142 p.
- Marie Casabonne, Claude Gaillard, Guillaume Le Disez et Fred Pizzoferato, Slashers : attention, ça va couper..., Issy-les-Moulineaux, Vent d'ouest, 2021, 256 p.
- Mad Movies : slasher, autopsie d'un genre hardcore, hors série no 54, , 145 p.
- « Slasher », La Septième obsession, no 38, janvier-, p. 18-92
- Maia Vincent, À couteaux tirés : l'histoire du slasher movie, Bordeaux, Maia Vincent, 2014, 292 p.
Notes et références
modifier- ↑ « Le Glossaire du nanarland. Slasher-movie », sur nanarland.com.
- ↑ La définition du mot slasher présente dans les dictionnaires de français les plus connus ne mentionne pas le genre du film à slasher.
- ↑ Vera Dika, Games of terror: Halloween, Friday the 13th, and the films of the Stalker cycle, Fairleigh Dickinson Univ. Pr. [u.a.], (ISBN 978-0-8386-3364-9)
- 1 2 3 4 (en) Sotiris Petridis, « A Historical Approach to the Slasher Film », Film International, vol. 12, no 1, , p. 76–84 (ISSN 1651-6826 et 2040-3801, DOI 10.1386/fiin.12.1.76_1, lire en ligne [PDF], consulté le )
- ↑ (en) « Keynote / Vera Dika », sur THE SLASHER STUDIES SUMMER CAMP (consulté le )
- 1 2 (en) Richard Nowell, Blood Money: A History of the First Teen Slasher Film Cycle, The Continuum International Publishing Group, (ISBN 978-1-62892-858-7 et 978-1-4411-2496-8, DOI 10.5040/9781628928587, lire en ligne), p. 20-24 et 158
- ↑ (en) « (PDF) Evolution and Slasher Films » [archive du ], sur ResearchGate (consulté le )
- ↑ (en) jcargill2013, « Carol Clover – The Formulaic Approach to Genre », sur Chicargill's Media Musings, (consulté le )
- ↑ (en) Simon, « Scream and the death of Hollywood Satire », sur Simon McNeil, (consulté le )
- ↑ (en) Dazed, « How to survive a slasher horror movie », sur Dazed, (consulté le )
- ↑ Thomas, « Scream : toutes les règles expliquées film par film », sur Eklecty-City, (consulté le )
- ↑ Sophie Riche, « Guide de survie à destination des personnages de films d'horreur », sur Madmoizelle, (consulté le )
- ↑ (en) The Mary Word, « How to Survive a Horror Movie », sur The Word is in Our Hands, (consulté le )
- ↑ (en-US) Forrest Wickman, « The Rules of Slasher Movie Body Counts », Slate, (ISSN 1091-2339, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Slasher », article en ligne sur Dictionnary.cambridge.org.
- ↑ Carol Clover Men, Women, and Chainsaws: Gender in the Modern Horror Film, Princeton University Press, 1993, (ISBN 0691006202).
- ↑ « La douche - Psychose », sur YouTube.
- 1 2 3 (en) Howarth Troy, So deadly, so perverse : 50 years of Italian giallo films, Baltimore, Midnight Marquee Press, (ISBN 9781936168507)
- 1 2 3 (en) J.A. Kerswell, The Slasher Movie Book, Chicago, Chicago Review Press, (ISBN 978-1556520105)
- ↑ Anthony Verschueren, « La Baie Sanglante : Du giallo au slasher, le testament de Mario Bava », sur close-upmag.com, (consulté le )
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- ↑ Norine Raja, « « La Baie sanglante », le film d'horreur qui a tout inventé », sur vanityfair.fr, (consulté le )
- ↑ Ursula Michel, « Neuf ans avant «Vendredi 13», un tueur pourchassait déjà ses victimes dans les bois », sur slate.fr, (consulté le )
- ↑ (en) Twitch of the Death Nerve, de Image Entertainment (prod.) et de Tim Lucas (réal.), 2000, DVD
- ↑ (it) Alberto Pezzotta, Mario Bava, Il Castoro Cinema, (ISBN 88-8033-042-X).
- ↑ Peter Hutching, The Horror Film, Longman, 2004, (ISBN 0582437946).
- ↑ reelrundown.com
- ↑ « 10 films d'horreur cultes qui célèbrent leurs 40 ans en 2022 ⋆ DarKMovies », sur DarKMovies, (consulté le ).
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- ↑ La sérialité à l’écran: Comprendre les séries anglophones, Presses universitaires François-Rabelais, (ISBN 978-2-86906-859-9 et 978-2-86906-732-5, DOI 10.4000/books.pufr.30817, lire en ligne), p.237-255
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- ↑ « Interview de Keenen Ivory, Shawn et Marlon Wayans », Mad Movies n°127, , p. 39.
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