Khâneferrê Sobekhotep

pharaon égyptien
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Khâneferrê Sobekhotep III ou IV est un roi égyptien de la XIIIe dynastie qui a régné de -1732 à -1720[1],[note 1].

Khâneferrê Sobekhotep III ou IV
Image illustrative de l’article Khâneferrê Sobekhotep
Statue de Khâneferrê Sobekhotep - Musée du Louvre
Période Deuxième Période intermédiaire
Dynastie XIIIe dynastie
Fonction principale roi
Prédécesseur Sahathor
Dates de fonction -1732 à -1720 (Ryholt)[note 1]
Successeur Khâânkhrê Sobekhotep ou Khâhoteprê Sobekhotep
Famille
Grand-père paternel Nehy
Grand-mère paternelle Senebtisy
Père Haânkhef
Mère Kemi
Conjoint Tjan
Enfant(s) ♂ Amenhotep
♀ Nebetiounet
Enfants avec le 2e conjoint ♂ Sobekhotep Miou
♂ Sobekhotep Djadja
♂ Haânkhef Iykhernofret
Fratrie Khâsekhemrê Neferhotep Ier
Sahathor
Sépulture
Nom S10 ?
Type tombe
Emplacement Abydos

Attestations

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Attestations contemporaines

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Les attestations de Khâneferrê Sobekhotep avant qu'il ne soit roi datent toutes du règne de son frère Khâsekhemrê Neferhotep et le mentionne comme « fils du roi », titre donné à cette époque aux frères du roi dont le père n'est pas roi[note 2],[2],[3] :

  • une inscription rupestre sur l'île de Sehel où il est mentionné avec ses parents et ses frères[4],
  • une inscription rupestre sur la route d'Assouan à Konosso[note 3] où il est mentionné avec ses parents et ses frères, l'épouse de son frère aîné Senebsen et leurs deux enfants Haânkhef et Kemi[4].

De son règne, un grand nombre d'objets a été découvert, faisant de lui l'un des rois les mieux attestés de la période[5],[6] :

  • une statuette royale de Tell Hizzin (en) au Levant,
  • trois ou quatre statues royales découvertes à Tanis et provenant de Memphis[note 4],
  • deux scellements de Licht-Nord donnant pour l'un le nom de son père et pour l'autre le nom de sa mère[note 5],
  • un ou deux sphinx royaux[note 6] et un bloc[note 7] d'Atfieh,
  • des éléments architecturaux du temple d'Osiris à Abydos[note 8] ainsi que peut-être une stèle royale simplement inscrite au nom du roi Sobekhotep[note 9],
  • un vase et un support de vase[note 10] de Dendérah,
  • une stèle du Ouadi Hammamat où le roi Khâneferrê Sobekhotep mentionne ses trois fils (Sobekhotep Miou, Sobekhotep Djadja et Haânkhef Iykhernofret), ses deux frères le roi Néferhotep et le « fils du roi » Sahathor ainsi que leurs parents Haânkhef et Kemi[7],
  • un scellement donnant le nom de son père et découvert à Toukh ; un sceau-cylindre découvert également à Toukh et au nom partiellement conservé pourrait appartenir soit à lui, soit à son frère Khâsekhemrê Neferhotep,
  • un nombre important d'éléments découvert à Karnak :
    • une statue royale dans le secteur du temple d'Opet,
    • une base de statue royale dans la « cour du Moyen Empire » avec son frère Khâsekhemrê Neferhotep,
    • une paire de montant de porte dans la cour du VIIIe pylône,
    • une stèle[note 11] dans la grande salle hypostyle ; la stèle indique que le roi serait né à Thèbes,
    • trois statues de hauts fonctionnaires (l'une du vizir Iymerou[note 12], une du vizir Néferkarê Iymérou[note 13] et une du général Amenemhat),
    • une inscription de restauration sur une statue osiriaque de Montouhotep II[note 14] dans la cour du VIIe pylône,
    • une dernière statue[note 15] à la titulature lacunaire (il ne reste que Khâ...rê Sobekhotep) et découverte dans la « cour du Moyen Empire » pourrait lui appartenir, mais une attribution à Khâânkhrê Sobekhotep et Khâhoteprê Sobekhotep est également possible,
  • une statue de son frère le « fils du roi » Sahathor provenant de Thèbes-Ouest[8],
  • une coupe[note 16] provenant d'El-Assasif,
  • deux stèles[note 17] de l'« aîné du portail » dans le mastaba d'Izi à Edfou ainsi que de deux scellements[note 18] donnant le nom de la mère du roi à Tell Edfou,
  • une coupe à boire de la maison H 47 du secteur résidentiel B III d'Éléphantine,
  • quatre stèles du Ouadi el-Houdi, l'une est royale[note 19] tandis que les trois autres ont été commanditées par trois hauts fonctionnaires[note 20],
  • un scellement de la forteresse de Mirgissa,
  • une statue royale du temple de Taharqa à Tabo (Khartoum SNM 46),
  • une statue royale de provenance inconnue et conservée au Louvre (A 17),
  • une stèle royale de provenance inconnue et conservée au British Museum (EA 1060),
  • une inscription royale de provenance inconnue repérée au début du XIXe siècle et aujourd'hui perdue,
  • deux sceaux-cylindres de provenance inconnue et conservés à Chicago (E 18358) et à New York (10.130.1638),
  • soixante-et-onze scarabées, dont quarante-quatre donnent le nom du père du roi et vingt-quatre celui de la mère du roi[note 21].

Le roi est nommé avec son épouse Tjan sur une palette de leur fils Amenhotep découverte à Abydos et conservé au Caire ; le nom du roi étant accompagné de la mention « justifié », cela signifie qu'il était décédé lorsque la palette a été inscrite[9].

Attestations ultérieures

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Le roi est attesté sur le Canon royal de Turin à la position 7.27, sans que la durée de règne ne soit conservée[2],[10]. Il est également mentionné à la position 33 de la liste de Karnak, juste à côté du nom de son frère Khâsekhemrê Neferhotep qui est conservé à la position 34[11].

Le roi est également connu par 33 sceaux-scarabées et deux amulettes du Nouvel Empire[12].

Famille

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Khâneferrê Sobekhotep semble être issu d'une famille thèbaine[note 22] non royale ayant une formation militaire[13],[14]. Son grand-père, Nehy, portait le titre d'« officier d'un régiment de ville ». Nehy était marié à une femme appelée Senebtisy. On ne sait rien d'elle, si ce n'est qu'elle portait le titre commun de « maîtresse de maison ». Leur seul fils connu s'appelait Haânkhef[15],[16]. Haânkhef apparaît toujours dans les sources comme le « père de Dieu » et le « sceau royal » et sa femme Kemi comme la « mère du roi », ce qui indique qu'aucun des deux n'était de naissance royale. La filiation de Haânkhef et de Khâsekhemrê Neferhotep, le frère de Khâneferrê Sobekhotep, est directement confirmée par un certain nombre de scarabées, où le premier serait le père du second[17],[18]. Haânkhef est également explicitement mentionné comme le père de Khâsekhemrê Neferhotep dans le Canon royal de Turin. C'est un fait extrêmement rare car ce papyrus ne nomme normalement que les rois, alors que les personnes non royales sont exclues de la liste[17],[18].

Les égyptologues ont remarqué qu'au lieu de cacher leurs origines non royales, Khâneferrê Sobekhotep, son frère et prédécesseur Khâsekhemrê Neferhotep mais aussi le prédécesseur de ce dernier Sekhemrê-Souadjtaouy Sobekhotep, remarquablement, les ont proclamées sur leurs stèles et leurs sceaux scarabées[19],[20], ce qui est en contradiction avec le système égyptien traditionnel où la légitimité du nouveau roi repose principalement sur sa filiation. Ces proclamations d'origine non royale ont peut-être été faites pour dissocier ces rois de leurs prédécesseurs immédiats, en particulier Meribrê Seth dont les monuments ont été usurpés et défigurés[21].

Ses prédécesseurs Khâsekhemrê Neferhotep Ier et l'éphémère Sahathor sont ses frères. Sa seule épouse connue se nomme Tjan, de qui il aura au moins deux enfants : un fils nommé Amenhotep et une fille nommée Nebetiounet[22],[23]. D'une mère inconnue, le roi a eu trois autres fils nommés Sobekhotep Miou, Sobekhotep Djadja et Haânkhef Iykhernofret[24],[23].

Durée de règne

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Il aurait régné une dizaine d'années. À ce jour, la plus haute date attestée pour son règne est l'an huit consignée sur une stèle retrouvée à Edfou à moins qu'une neuvième année soit attestée sur la stèle du Ouadi Hammamat[6].

Activités

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La capitale paraît être restée au nord du pays, à Itchtaouy, selon une longue inscription retrouvée dans le temple d'Amon de Karnak qui fait état des dons et offrandes du roi au dieu du temple et indique clairement que le roi fait le voyage depuis la capitale au nord vers Thèbes.

On retrouve l'intervention du roi à Éléphantine au temple de Satis, à Thèbes au temple d'Amon-Rê, à Abydos au temple d'Osiris, à Héliopolis au temple d'Atoum ainsi que probablement à Memphis, dont une partie des momuments a été déplacée dans le Delta par la suite[note 23].

Contrairement à ses prédécesseurs et successeurs, qui récupèrent des matériaux de construction, il organise des expéditions pour ses constructions. Il a laissé de nombreux monuments partout en Égypte démontrant une certaine activité durant son règne. Beaucoup de statues de Sobekhotep sont connues.

Statue du vizir Néferkarê Iymérou - Louvre, A125.

Plusieurs dignitaires de son règne sont connus et illustrent cette période de reprise et de relative prospérité du royaume.

On citera notamment son vizir Néferkarê Iymérou, dont une statue retrouvée à Karnak porte une inscription attestant que le roi a agrandi le temple d'Amon et s'est fait construire un temple des millions d'années[note 24]. Il s'agirait là d'une des plus anciennes mentions de cette institution royale entièrement dédiée au culte de Pharaon.

Selon l'inscription que porte une autre statue du vizir Néferkarê Iymérou et qui se trouve toujours à Karnak aujourd'hui, le dignitaire déclare avoir maté une rébellion d'une partie du pays. Cette dernière n'est pas nommée précisément mais démontre bien les troubles qu'ont à affronter les pharaons de cette dynastie.

Enfin selon ce même document, il est probable que Néferkarê Iymérou était le précepteur du successeur de Khâneferrê Sobekhotep. En effet sur cette statue une figure en haut-relief d'un jeune enfant portant la tresse de l'enfance se trouve à côté de lui.

On connaît également un trésorier nommé Senbi, dignitaire qui occupait déjà la même fonction sous le règne de Khâsekhemrê Neferhotep Ier ainsi qu'un intendant royal, Nebânkh qui organise pour le compte de son maître une grande expédition dans les carrières du Ouadi el-Houdi où il a laissé une inscription pour témoigner de son passage. D'autres inscriptions semblables au nom du roi ont été retrouvées au Ouadi Hammamat démontrant que l'administration et l'armée jouissaient encore sous son règne d'une certaine puissance.

À Karnak une statue d'un général en chef nommé Amenemhat a été retrouvée et porte les cartouches de Sobekhotep. Il fait une campagne militaire bien documentée en Basse-Nubie, preuve d'une politique extérieure toujours active.

Unité du pays

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Auparavant, quelques archéologues comme Wolfgang Helck pensaient que vers la fin de son règne, des troubles politiques éclatèrent et aboutirent à l'indépendance de certaines provinces avec la création de la XIVe dynastie à Xoïs, tandis que Hout-Ouaret, qui signifie en égyptien antique « le grand château », et la partie orientale du delta du Nil passaient aux mains des Hyksôs[25].

Plus récemment et dans le même sens, N. Moeller et G. Marouard affirment que le delta oriental était gouverné par Khyan, roi hyksôs de la XVe dynastie, à l'époque de Khâneferrê Sobekhotep. Leur argument repose sur la découverte à Tell Edfou, en Haute-Égypte, d'un important bâtiment administratif du début de la XIIe dynastie qui fut utilisé sans interruption jusqu'à son abandon sous la XVIIe dynastie, date à laquelle ses vestiges furent scellés par une vaste cour-silo. Les fouilles menées par des égyptologues en 2010 et 2011 sur les vestiges de cet ancien bâtiment de la XIIe dynastie, encore en usage sous la XIIIe dynastie, ont permis de découvrir une grande salle attenante. Celle-ci contenait quarante-et-un sceaux portant le cartouche du souverain hyksôs Khyan, ainsi que de sceaux mentionnant le roi Khâneferrê Sobekhotep. Comme l'écrivent Moeller, Marouard et Ayers : « Ces découvertes proviennent d'un contexte archéologique sûr et scellé et soulèvent de nouvelles questions quant à l'évolution culturelle et chronologique de la fin du Moyen Empire et du début de la Deuxième Période Intermédiaire. » Ils concluent, premièrement, que Khyan fut en réalité l'un des premiers rois hyksôs et qu'il n'a peut-être pas été remplacé par Apophis – l'avant-dernier roi du royaume hyksôs – et, deuxièmement, que la XVe dynastie (hyksôs) existait déjà au milieu de la XIIIe dynastie, puisque Khyan contrôlait une partie du nord de l'Égypte au même moment où Khâneferrê Sobekhotep régnait sur le reste du pays en tant que roi de la XIIIe dynastie[26].

Cette analyse et les conclusions qui en découlent sont toutefois remises en question par Robert Porter, qui soutient que Khyan a régné bien après Khâneferrê Sobekhotep. Porter note que les sceaux d'un roi étaient utilisés longtemps après sa mort, mais s'interroge également sur la durée du règne de Sobekhotep et sur la longévité de la XIIIe dynastie, souvent sous-estimée[27]. Dans la chronologie de la Deuxième Période intermédiaire établie par Ryholt, Khyan et Sobekhotep sont séparés par un peu plus de 100 ans[28]. Nicolas Grimal obtient un résultat similaire[29]. Alexander Ilin-Tomich a examiné de plus près la céramique associée aux empreintes de sceaux et établit un parallèle avec Éléphantine, où l'une des formes de céramique découvertes apparaît dans un contexte de la fin de la Deuxième Période intermédiaire. Ilin-Tomich conclut qu'il n'y a aucune raison de croire que Khyan et Khâneferrê Sobekhotep aient régné simultanément. Le niveau où les empreintes de sceaux ont été trouvées est postérieur au règne de Khâneferrê Sobekhotep[30]. Wolfram Grajetzki considère également que le royaume était encore unifié à cette époque, soulignant que ce n'est qu'après le règne de Merneferrê Aÿ que le royaume semble se diviser[31].

Succession

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La succession sur le trône de Khâneferrê Sobekhotep n'est pas certaine. Si Certains chercheurs, dont Kim Ryholt, y voient Merhoteprê Sobekhotep[32], d'autres, dont Julien Siesse, y voient Khâânkhrê Sobekhotep[33]. Le successeur de ce dernier, attesté sur la Canon royal de Turin, est Khâhoteprê Sobekhotep[32],[34]. Dans les deux cas, les deux successeurs de Khâneferrê Sobekhotep ne nomment Sobekhotep. Or, le roi a plusieurs fils nommés ainsi. En conséquence, Julien Siesse pense que l'un des fils du roi lui a succédé sur le trône[35].

Sépulture

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Plusieurs hypothèses sur l'emplacement de la tombe du roi ont été formulées, bien qu'il existe maintenant de solides arguments pour qu'elle se trouve à Abydos-Sud. À partir de 2013, l'égyptologue et archéologue Josef W. Wegner de l'université de Pennsylvanie a dirigé les fouilles du tombeau et du complexe funéraire de Sésostris III à Abydos-Sud ainsi que de la nécropole environnante, au pied d'une colline naturelle connue des anciens Égyptiens sous le nom de « montagne d'Anubis ». Cette nécropole comprend des tombes royales datant de la Deuxième Période intermédiaire ainsi que de la fin du Moyen Empire. Deux grandes tombes en particulier, S9 et S10, sont aujourd'hui considérées comme appartenant aux frères rois Khâsekhemrê Neferhotep Ier et Khâneferrê Sobekhotep[36]. En effet, les preuves recueillies dans les tombes royales voisines, comme celle de Ouseribrê Senebkay, révèlent qu'un roi Sobekhotep a été enterré dans S10, qui doit être Khâneferrê Sobekhotep étant donné la taille de la tombe, sa datation générale et son emplacement à Abydos. Par extension, S9 est susceptible d'appartenir à Khâsekhemrê Neferhotep Ier[37],[38]. La troisième tombe inachevée pourrait quant à elle appartenir au troisième frère Sahathor, dont le règne a été éphémère[36].

Par ailleurs, Dawn Landua-McCormack a suggéré que la pyramide inachevée de Saqqarah sud aurait pu être candidate pour le site d'enterrement de Neferhotep. Cette pyramide, datant du milieu de la XIIIe dynastie, était dotée de deux sarcophages élaborés qui auraient pu être destinés à deux frères rois de la dynastie tels que Khâsekhemrê Neferhotep Ier et Khâneferrê Sobekhotep[39].

Titulature

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Notes et références

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  1. 1 2 Autres avis de spécialistes : -1734 à -1725 (D. B. Redford), -1730 à -1720 (N. Grimal), -1727 à -1720 (Málek), -1712 à -1700 (Kinnaer), -1694 à -1685 (R. Krauss, Franke, Schneider), -1693 à -1685 (Sitek)
  2. Le titre de « fils du roi » est ainsi donné aux frères de Sekhemrê-Souadjtaouy Sobekhotep, Séneb et Khâkaou, ainsi qu'à Sahathor, autre frère de Khâneferrê Sobekhotep, titré tout comme lui ainsi sur les monuments de Khâsekhemrê Neferhotep.
  3. Inscription De Morgan 79.
  4. Caire JE 37486, Louvre A 16 et une in situ ; une quatrième au nom partiellement conservé pourrait lui appartenir également.
  5. New York 22.1.1658 et 22.1.1659.
  6. Caire CG 421 ; Musée Petrie UC 14650 pour lequel seul le nom Sobek hotep est inscrit, rendant l'attribution incertaine.
  7. Caire, numéro d'inventaire inconnu.
  8. Bas-relief, Bruxelles, numéro d'inventaire inconnu ; linteau, Louvre E 5262 et paire de montants de porte.
  9. Caire, CG 20146.
  10. New Haven, 1936.30.
  11. Caire JE 51911.
  12. Heidelberg 274.
  13. Louvre A 125.
  14. Caire JE 38579.
  15. Louvre AF 8969.
  16. Eton, Egyptian Art at Eton College ECM 1475.
  17. IFAO C 5254 et C 5310.
  18. 2591.s.9 et 2591.s.13.
  19. Assouan 1484.
  20. Assouan 1485 (assistant du grand intendant Iounéfer), 1486 (familier du roi Réhouânkh) et 1487 (grand scribe du wizir Bébi).
  21. La majorité des scarabées sont de provenance inconnue, mais deux viennent de Saqqarah, quatre de Licht-Nord, un de Tell el-Maskhouta, un d'Hawara, un de Qila el-Dabba dans l'oasis de Dakhla.
  22. Selon la stèle JE 51911 trouvée à Karnak, le roi Khâneferrê Sobekhotep serait né à Thèbes (Ryholt 1997, p. 226).
  23. Les ruines de Tanis comportent un grand nombre de monuments et sculptures provenant d'autres sites dont Avaris, l'antique capitale des Hyksôs qui pillèrent la ville de Memphis en prélevant de nombreux sphinx et autres statues royales afin d'orner le temple de Seth de la cité. Par la suite ces monuments ont orné la cité de Pi-Ramsès, capitale de Ramsès II, puis de Tanis, capitale des pharaons des XXIe et XXIIe dynasties.
  24. Cette statue est conservée au Louvre sous la référence A125

Références

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  1. Ryholt 1997, p. 57-58.
  2. 1 2 Ryholt 1997, p. 348.
  3. Siesse 2019, p. 386.
  4. 1 2 Siesse 2019, p. 141.
  5. Ryholt 1997, p. 348-352.
  6. 1 2 Siesse 2019, p. 387-390.
  7. Siesse 2019, p. 140-143.
  8. Davies 1998, p. 177-179.
  9. Siesse 2019, p. 143 et 389.
  10. Siesse 2019, p. 27.
  11. Siesse 2019, p. 34.
  12. Siesse 2019, p. 389-390.
  13. Rice 1999, p. 131.
  14. Siesse 2019, p. 140-141.
  15. Ryholt 1997, p. 225-226.
  16. Siesse 2019, p. 139-141.
  17. 1 2 Ryholt 1997, p. 225.
  18. 1 2 Siesse 2019, p. 139.
  19. Ryholt 1997, p. 222 et 225-226.
  20. Siesse 2019, p. 135-136 et 139-141.
  21. Ryholt 1997, p. 285-286.
  22. Ryholt 1997, p. 230-231.
  23. 1 2 Siesse 2019, p. 143.
  24. Ryholt 1997, p. 229.
  25. Grimal 1988, ch. VIII, Néferhotep Ier et Sobekhotep IV.
  26. Moeller, Marouard et Ayers 2011, p. 87-108.
  27. Porter 2013, p. 75-80.
  28. Ryholt 1997, p. 408-410.
  29. Grimal 1988.
  30. Ilin-Tomich 2014, p. 149-150.
  31. Grajetzki 2024, p. 84.
  32. 1 2 Ryholt 1997, p. 73.
  33. Siesse 2019, p. 81-83.
  34. Siesse 2019, p. 28.
  35. Siesse 2019, p. 154-155.
  36. 1 2 Wegner et Cahail 2021, p. 242.
  37. Wegner 2015, p. 68-78.
  38. Wegner et Cahail 2015, p. 123–164.
  39. Landua-McCormack 2008, p. 207.

Bibliographie

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  • (en) Wolfram Grajetzki, The Middle Kingdom of Ancient Egypt : History, Archeology and Society, Bloomsbury, , 2e éd. (ISBN 978-1-350-45553-5) ;
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