La Société de développement du coton du Cameroun (SODECOTON) est une entreprise camerounaise à capitaux publics majoritaires, créée par décret présidentiel le [1]. Elle a pour mission de structurer et développer la filière cotonnière dans les régions du Nord, de l’Extrême-Nord et de l’Adamaoua. Elle succède à la Compagnie française pour le développement des fibres textiles (CFDT), société d'économie mixte fondée le [2].

Société de Développement du Coton
logo de Sodecoton
Logo officiel de la SODECOTON

Création
Dates clés 1927 : création de la SCNCT (Société cotonnière du Nord-Cameroun et du Tchad)
1949 : création de la CFDT (Compagnie française pour le développement des fibres textiles)
1974 : nationalisation de la branche camerounaise de la CFDT
Fondateurs État du Cameroun
Personnages clés Mohamadou Bayero Bounou (Directeur général depuis 2016)
Forme juridique Société anonyme à participation publique majoritaire
Slogan La Sodecoton, une fierté camerounaise
Siège social Garoua
Drapeau du Cameroun Cameroun
Direction Mohamadou Bayero Bounou
Actionnaires État du Cameroun (59 %)
CNPC-C et MAS (30 %)
SMIC (11 %)
Activité Coton
Produits Fibre de coton, huile alimentaire (Diamaor), tourteaux, semences
Effectif 3 000 salariés permanents + 4 000 saisonniers
Site web www.sodecoton.cm

Chiffre d'affaires en augmentation 150 milliards FCFA (2019)
Résultat net en augmentation 8,47 milliards FCFA (2021)
3,38 milliards FCFA (2023)

Son siège est établi à Garoua, dans la région du Nord[3]. L’entreprise dispose en 2023 de onze unités industrielles réparties sur plusieurs localités du septentrion, incluant des usines d’égrenage, des huileries et des infrastructures logistiques[4].

Depuis 2016, la SODECOTON est dirigée par Mohamadou Bayero Bounou, nommé à ce poste par le Conseil d’administration de l’entreprise[5].

Outre la production de fibre de coton, l’entreprise intervient dans la transformation agroalimentaire, notamment la fabrication d’huile végétale sous la marque Diamaor et d’aliments pour le bétail sous les marques Nutribet et Alibet[6].

Histoire

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Débuts (avant 1974)

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Au Cameroun, bien avant la colonisation, les Dii connaissaient le coton arbustif, sùgud, et en faisaient un usage différent selon les régions. L'histoire de la culture du coton amène ensuite les colonisateurs à tenter de développer cette culture de manière intensive dans la partie la plus montagneuse du pays.

La Sodecoton est issue de la branche camerounaise de la Compagnie française pour le développement des textiles, créée en 1949 et nationalisée en 1974.

La culture du coton dans le nord du Cameroun remonte à l’époque coloniale. Elle est initialement encouragée dans les années 1920, sous mandat français, dans le cadre de politiques de diversification agricole. L’essor de cette culture s’accentue dans les années 1940, avec l’établissement de champs obligatoires, souvent gérés par les chefs traditionnels et destinés à l’approvisionnement des colons[7].

En 1949, la Compagnie française pour le développement des fibres textiles (CFDT), société d’économie mixte, est créée afin de structurer la filière cotonnière[2]. Elle implante ses premières infrastructures industrielles, notamment à Kaélé et Maroua, entre 1950 et 1960. La culture du coton, longtemps manuelle, connaît une évolution technique progressive avec l’introduction de la culture attelée, des engrais chimiques et des traitements phytosanitaires à partir de la fin des années 1960[7].

À la veille des années 1970, la filière traverse une première crise liée à une forte sécheresse et à la baisse des prix mondiaux, entraînant un recul significatif des surfaces cultivées et des rendements[7].

Création de la SODECOTON (1974)

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La Société de Développement du Coton du Cameroun (SODECOTON) est créée par le décret présidentiel n° 74/457 du 10 mai 1974[1], dans un contexte de camerounisation des filières agricoles stratégiques. Elle prend le relais des activités de la Compagnie française pour le développement des fibres textiles (CFDT), une société d’économie mixte fondée le 23 mars 1949[2].

La SODECOTON est constituée sous forme d'une société à capitaux publics majoritaires, avec une participation technique et financière maintenue de la CFDT[7]. Son siège est établi à Garoua, dans la région du Nord[3].

L'entreprise se voit confier pour mission d’organiser la production, de collecter et de transformer le coton-graine, ainsi que de commercialiser la fibre de coton, principalement à l’exportation[7]. Elle encadre également les producteurs répartis dans les régions du Nord, de l’Extrême-Nord et de l’Adamaoua.

Dès sa création, la société bénéficie de conventions d’assistance technique, tout en restructurant son dispositif d’encadrement des producteurs. Cette période voit aussi une intensification des techniques culturales, l’introduction systématique des engrais et des semences sélectionnées, et la mise en place de relations contractuelles avec les producteurs.

En 1981, la SODECOTON est réorganisée par le décret n° 81/302 du 24 juillet 1981, qui vient modifier celui de 1974[8].

L’entreprise conserve un monopole sur la filière coton, incluant l’encadrement technique, l’approvisionnement en intrants, l’achat du coton-graine, son égrenage, et la commercialisation de la fibre, en majorité destinée à l’export. En parallèle, la société développe des activités de transformation secondaire, notamment l’extraction d’huile de coton et la production de tourteaux destinés à l’alimentation animale.

En 2014, elle compte environ 1 900 employés permanents et 3 000 saisonniers[7]. Elle poursuit également des missions de service public dans les domaines du désenclavement rural, de l’aménagement agricole et de la vulgarisation technique, en collaboration avec les groupements de producteurs.

Privatisation partielle et restructuration (1997 – 2010)

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Dans le cadre du programme d’ajustement structurel mis en œuvre au Cameroun à la fin des années 1990, le Fonds monétaire international (FMI) recommande la privatisation de la SODECOTON à partir de 1997[7]. Cette exigence s’inscrit dans une logique de libéralisation du secteur agricole, soutenue également par la Banque mondiale[9].

Cette perspective soulève des réticences de la part des producteurs et de plusieurs observateurs de la filière, notamment en raison des risques de désorganisation d’un secteur fortement structuré autour de la SODECOTON. La privatisation totale est finalement écartée, au profit d’une privatisation partielle conservant l’intégrité de la filière. La CFDT, transformée en Geocoton, reste un partenaire technique et financier dans l’entreprise[7].

Durant cette période, la société continue de jouer un rôle central dans l'encadrement des producteurs, la gestion des intrants et le financement des campagnes agricoles, notamment à travers des systèmes de crédit encadrés dans les groupements de cotonculteurs[10].

À partir des années 2000, la SODECOTON conserve sa position dominante dans l’économie camerounaise. En 2003, elle est classée troisième entreprise du Cameroun derrière la SONARA et les Brasseries du Cameroun, et figure parmi les huit premières entreprises africaines les plus performantes selon des classements régionaux[11].

Évolutions récentes (2010 – aujourd’hui)

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Depuis les années 2010, la SODECOTON fonctionne comme une entreprise para-privée. Elle ne détient plus de plantations, mais travaille exclusivement avec des groupements de producteurs répartis dans les régions de l’Extrême-Nord, du Nord et de l’Adamaoua[7].

En 2022, la société est classée 9e entreprise du Cameroun en chiffre d’affaires, et 369e en Afrique, selon le classement des 500 premières entreprises africaines publié par *Jeune Afrique*[12],[13].

Elle poursuit un processus de modernisation de ses équipements et d’extension de ses capacités industrielles, dans un contexte marqué par la volatilité des prix du coton sur le marché international[7].

Depuis le 20 juin 2016, la SODECOTON est dirigée par Mohamadou Bayero Bounou, nommé directeur général[5].

Devenue entreprise para-privée, détenant un quasi-monopole du marché du coton au Cameroun, la Sodecoton ne possède plus de plantations de coton, mais travaille en partenariat avec les producteurs camerounais. En 2003 la Sodecoton était la 3e entreprise du Cameroun après la Sonara et les Brasseries du Cameroun. Elle était aussi classée 8e parmi les entreprises africaines les plus performantes. Elle finit par occuper la 9e place dans le classement des meilleurs entreprises du Cameroun et la 369e place en Afrique selon le classement 2022 des 500 premières entreprises africaines du magazine jeune Afrique[12].

Produits

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Fibre de coton

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La fibre de coton constitue le principal produit issu de l’égrenage du coton-graine. Elle est conditionnée sous forme de balles normalisées, puis stockée et expédiée vers divers marchés. Une partie de cette production est destinée à l’exportation, notamment vers la Chine, principal client du Cameroun avec 38 % des exportations enregistrées en 2021[14],[15].

Fibre de coton compressée en balle après égrenage.
Salle de contrôle de l’huilerie.
Remplissage et conditionnement de l’huile végétale.
Fibre de coton ensachée, prête à être exportée ou transformée.
Inspection sur la chaîne d’embouteillage de l’huile Diamaor.

Activités

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Production agricole

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La Société de développement du coton (SODECOTON) intervient dans les régions du Nord, de l’Extrême-Nord et de l’Adamaoua au Cameroun, où elle encadre la culture cotonnière. Elle travaille avec un réseau d’environ 200 000 producteurs, bénéficiant d’un appui technique de proximité[16].

Des cultures vivrières telles que le mil, le maïs ou l’arachide sont promues en rotation avec le coton, dans une logique de maintien de la fertilité des sols et de renforcement de la sécurité alimentaire[6].

Lors de la campagne 2021–2022, la production a été estimée à environ 370 000 tonnes de coton-graine, représentant une hausse de 3,6 % par rapport à la saison précédente. Le rendement moyen observé sur la période s’élevait à 1 600 kg/ha, un des niveaux les plus élevés en Afrique pour des cultures sous pluie[17].

Activités industrielles

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Égrenage

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La SODECOTON dispose de dix usines chargées de l’égrenage, un processus qui consiste à séparer mécaniquement la fibre des graines de coton. La fibre est ensuite destinée à l’exportation ou à des usages industriels locaux[18].

Fibre de coton compressée après égrenage dans une usine de la SODECOTON.

La dixième usine a été lancée en à Gouna, dans la région du Nord. Un projet de construction d’une onzième unité est également à l’étude à Godola, près de Maroua[19].

Huilerie

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Deux unités industrielles transforment les graines issues de l’égrenage en huile végétale. Le traitement comprend la trituration et le raffinage, incluant l’élimination du gossypol[20].

Atelier de transformation et de conditionnement de l’huile de coton.

Aliments pour bétail

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Les sous-produits solides issus du pressage des graines de coton sont transformés en tourteaux, utilisés pour l’alimentation des ruminants[6]. En 2019, la baisse de la demande au Nigeria a affecté les exportations de la SODECOTON sur ce segment, conduisant l’entreprise à rechercher de nouveaux débouchés commerciaux[21].

Activités commerciales

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Les produits commercialisés par la SODECOTON comprennent :

  • la fibre de coton,
  • l’huile extraite des graines,
  • les tourteaux pour l’alimentation animale,
  • les semences.

Ces produits sont écoulés sur les marchés national et international[18].

Missions de service public

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La SODECOTON contribue à plusieurs activités à caractère public, parmi lesquelles :

  • l’appui à l’organisation des producteurs[18],
  • le soutien à certaines formes d’élevage communautaire,
  • l’entretien d’un réseau de pistes rurales estimé entre 8 000 et 9 000 km par an[6].

Elle assure également un rôle de liaison entre les producteurs, les institutions publiques et les organismes de recherche.

Sites de production

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Répartition des sites industriels

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Répartition des sites industriels de la SODECOTON
Type de siteNombreCapacité annuelleRégions concernées
Usines d’égrenage9362 000 tonnes de coton-graineNord, Extrême-Nord, Adamaoua[22]
Huileries industrielles2150 000 cartons/anNord, Extrême-Nord[23]

La construction d’une 10e usine d’égrenage à Garoua est en cours[24].

Implantation géographique

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Les infrastructures industrielles de la SODECOTON sont réparties entre plusieurs localités du septentrion camerounais :

Impact sur l'emploi régional

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Grâce à ses activités, la SODECOTON contribue à la création d’emplois :


Partenaires financiers et institutionnels

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Production

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La SODECOTON est le principal acteur de la filière cotonnière au Cameroun. Elle assure chaque année l’encadrement de dizaines de milliers de producteurs et la transformation industrielle du coton‑graine en fibre, huile et coproduits. La production varie selon les conditions climatiques, les dynamiques agricoles locales et les prix du marché international[28].

Évolution de la production cotonnière

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En 2022, alors que la production est annoncée en hausse de 3,6 % par rapport à la saison précédente 2020-2021[29]. L'Assemblée générale tenue à Yaoundé, la société présente une chute de 8,8 % de sa production pour la saison 2022[30]. Ce recul s’explique par plusieurs facteurs, notamment des conditions climatiques défavorables et des attaques parasitaires survenues dans certaines zones de production[31].

Production annuelle de coton-graine
AnnéeProduction
(en tonnes)
Variation annuelle (%)
2018-2019320 000-
2019-2020328 000+2,5 %
2020-2021360 769+10,0 %[32]
2021-2022329 021–8,5 %[33]
2022–2023314 455–4,7 %[34]
2023–2024340 000 (est.)+8,1 % (est.)[34]

Capacité de transformation

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La capacité industrielle de la SODECOTON repose sur les installations suivantes :


Tendances et enjeux

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Le rendement moyen à l’hectare varie entre 1 200 et 1 500 kg selon les régions, en fonction de la pluviométrie et de l’usage d’intrants agricoles[37].



Perspectives économiques

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En 2021, la compagnie publie un plan d'extension[38].

Directeurs généraux

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Depuis sa création en 1974, la SODECOTON a connu plusieurs directeurs généraux ayant dirigé l’entreprise à différentes étapes de son développement. Ces dirigeants ont accompagné les grandes phases de transformation de la filière cotonnière au Cameroun, notamment la période post-indépendance, les ajustements économiques des années 1990, la restructuration et la modernisation récente.

Liste des directeurs généraux de la SODECOTON
NomPériodeDuréeFaits marquants
Ahmadou Bassoro1974198410 ansPremier directeur général de la SODECOTON après la nationalisation de la CFDT[39].
Iya Mohamed1984201329 ansLong mandat marqué par l'ajustement structurel, la restructuration de l’entreprise et la stabilisation de la filière[40].
Abdou Namba201320163 ansPhase de transition après le départ d’Iya Mohamed[41].
Bayero Mohammadou Bounou2016 – en coursDepuis 2016Directeur général actuel. Il supervise les plans de relance de la production et de modernisation des infrastructures[42].

Notes complémentaires

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La nomination du directeur général de la SODECOTON est généralement validée par décret présidentiel, sur proposition du Conseil d’administration[43].

Depuis 2016, sous la direction de Mohamadou Bayero Bounou, l’entreprise a engagé une série de réformes portant sur la modernisation de ses équipements industriels, la coopération avec des partenaires scientifiques, ainsi que l’amélioration de la performance environnementale de ses installations[44].


Notes et références

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  1. 1 2 https://www.prc.cm/files/04/0d/11/ce6b70adc5d76a044a2ff92a23e50764.pdf
  2. 1 2 3 François Bocchino, « La CFDT, outil du développement », Le Monde diplomatique, (lire en ligne, consulté le ).
  3. 1 2 https://pridesoft.armp.cm/_lib/file/doc/0903/2023/06/16/SODECOTON/d%C3%A9cision%20%20059-23.pdf
  4. « La Sodecoton veut construire une 11e usine d’égrenage pour anticiper sur sa production projetée à 400 000 tonnes en 2025 », sur Investir au Cameroun (consulté le ).
  5. 1 2 « Bayero Bounou nommé Directeur général de la Sodecoton dans un contexte de crise », sur Investir au Cameroun (consulté le ).
  6. 1 2 3 4 (en) « Un instant, s'il vous plaît… », sur newsducamer.com (consulté le ).
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 https://assets.publishing.service.gov.uk/media/57a08ac0e5274a31e0000760/20120104-appp-background-paper-dec-2011.pdf
  8. « Agence de régulation des marchés publics », sur armp.cm (consulté le ).
  9. http://www.cameroon-info.net/stories/0,12750,@,sodecoton-cinq-ans-de-retard-dans-la-privatisation.html
  10. https://microfinancement.cirad.fr/fr/news/Bim/Bim-2001/BIM-18-12-01.pdf
  11. « Cameroun : bataille d’influence autour de Sodecoton », sur Jeune Afrique (consulté le ).
  12. 1 2 « Classement 2022 des 500 premières entreprises africaines : le palmarès complet – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com, (consulté le )
  13. « Classement Top 15 des grandes entreprises économiques du Cameroun », sur CamerounWeb (consulté le )
  14. https://www.agenceecofin.com/coton/2204-87467-avec-38-des-exportations-la-chine-est-le-principal-client-du-coton-camerounais
  15. « Produits d’exportation  : en 2023, le coton reste dans le top 5 au Cameroun, malgré une baisse des quantités de 14,7% », sur Investir au Cameroun (consulté le ).
  16. https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1d838125-50ba-4b3b-83ba-c4eb5e6067a0/files/03d106d5-e470-4202-b323-759604a030a8
  17. « La sodecoton prévoit de produire près de 370 000 tonnes de coton lors de la saison 2021-2022, en hausse de 3,6% », sur Investir au Cameroun (consulté le ).
  18. 1 2 3 https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1d838125-50ba-4b3b-83ba-c4eb5e6067a0
  19. « Cameroun : La Sodecoton veut construire une 11e usine, anticipant sur une production de 400 000 tonnes en 2025 », sur Africa mutandi, (consulté le ).
  20. https://ecomatin.be/testing/production-dhuile-la-sodecoton-veut-se-doter-dune-nouvelle-usine-dextraction-dune-capacite-de-300-tonnes-jour/
  21. « Aliments pour bétail : la baisse de la demande au Nigeria contraint la Sodecoton à explorer d’autres débouchés à l’export », sur Investir au Cameroun (consulté le ).
  22. 1 2 « Comment le camerounais Sodecoton a su se refaire une beauté », sur Jeune Afrique (consulté le ).
  23. EcoMatin, « Sodecoton : une huilerie de 25 milliards en gestation à Ngaoundéré », sur EcoMatin, (consulté le ).
  24. « Après sa 10è usine d’égrenage, la Sodecoton met le cap sur une huilerie de 25 milliards de FCFA à Ngaoundéré », sur Investir au Cameroun (consulté le ).
  25. (en) « Challenge Validation », sur camerounweb.com (consulté le ).
  26. « Sodecoton : l’État camerounais porte sa part à 89 % après le rachat des actions de Geocoton pour 46 milliards FCFA », sur Investir au Cameroun (consulté le ).
  27. https://www.africabusinessplus.com/fr/805437/abbas-jaber-de-nouveau-attendu-a-yaounde-pour-avancer-sur-le-dossier-sodecoton/
  28. « Coton : les acteurs de la filière finalisent le dossier de création d’une interprofession au Cameroun », sur Investir au Cameroun (consulté le ).
  29. Yannick Kenne, Ecomatin, Sodecoton: la production cotonnière atteint les 370 000 tonnes, en hausse de 3,6%, 25 juin 2022
  30. Data Cameroon, Sodecoton : Plus de 1 300 000 tonnes de coton produites entre 2018 et 2022, 31 octobre 2022
  31. https://www.stopblablacam.com/economie/1811-10127-cameroun-la-sodecoton-annonce-une-baisse-de-8-8-de-sa-production-pour-la-campagne-2021-2022
  32. Campagne cotonnière 2020-2021 : la Sodecoton affiche une production en hausse de 14,3 %, Ecomatin
  33. Cameroun : embellie annoncée dans la filière coton, Investir au Cameroun
  34. 1 2 Ibid.
  35. Comment la Sodecoton a su se refaire une beauté, Jeune Afrique
  36. 1 2 Ibid.
  37. Filière coton : la Sodecoton confrontée au casse-tête des intrants agricoles, Ecomatin
  38. « La Sodecoton adopte un plan de développement durable », sur EcoMatin, (consulté le )
  39. Iya Mohamed à Kondengui, Cameroun24
  40. Ibid.
  41. Sodecoton – Entreprise publique, Osidimbea.cm
  42. Bayero Bounou nommé directeur général de la Sodecoton, Investir au Cameroun, 21 juin 2016
  43. Décret présidentiel n°2016/203 du 20 juin 2016, Présidence de la République du Cameroun
  44. Comment la Sodecoton a su se refaire une beauté, Jeune Afrique

Annexes

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Commission Technique de Réhabilitation des Entreprises du secteur public et parapublic (CTR), Rapport sur la situation des Entreprises Publiques et des Etablissements Publics au 31 décembre 2019, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Aloysius Ajab Amin et Jean-Luc Dubois, « Politiques agricoles et secteur coton au Cameroun », in Croissance et développement au Cameroun : d'une croissance équilibrée à un développement équitable, Langaa Research & Publishing CIG, Mankon, Bamenda, 2009, p. 82-85 (ISBN 9789956558872)
  • (en) Mark Dike DeLancey, Rebecca Mbuh, Mark W. Delancey, « Cotton », in Historical Dictionary of the Republic of Cameroon, Scarecrow Press, 2010 (4e éd.), p. 117-118 (ISBN 9780810873995)
  • Régine Levrat, Le Coton dans la zone franc depuis 1950 : un succès remis en cause, L'Harmattan, Paris, 2009, 256 p. (ISBN 978-2-296-07885-7)
  • Claude Malon, Le Havre colonial de 1880 à 1960, Publications des Universités de Rouen et du Havre, Mont-Saint-Aignan, Presses universitaires de Caen, 2006 (2001), 1370 p. (ISBN 9782877757546) (texte remanié d'une thèse)

Liens externes

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