Sorgin

sorcier ou sorcière basque

Sorgina (prononcer « chorguigna ») est le mot basque désignant la sorcière ou, plus largement, la personne considérée comme pratiquant la sorcellerie[1].

Sorgin
Description de cette image, également commentée ci-après
« Sorgina »
Créature
Autres noms Sorgina, Sorginak
Nom basque Sorgina
Sous-groupe Sorcière ; génie maléfique
Caractéristiques Être généralement féminin ; pratique la magie et la sorcellerie ; peut prendre diverses formes animales ; se réunit avec d'autres sorginak lors de l'Akelarre ; associé à Mari et au diable (Deabru) dans les traditions tardives
Habitat Grottes, montagnes et lieux isolés
Proches
Origines
Origines Mythologie basque
Région Pays basque
Première mention 1256

Description

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Selon les croyances traditionnelles et les récits recueillis dans les sources ethnographiques, les sorginak étaient réputées se réunir dans des lieux associés à la sorcellerie, notamment dans des grottes et des terrains auxquels la tradition attribue le nom d'akelarre[1].

Les descriptions des réunions de sorciers et de sorcières, notamment celles consignées dans les procédures judiciaires, leur attribuent diverses pratiques magiques et des comportements considérés comme transgressifs par les autorités religieuses. Il convient cependant de distinguer ces récits judiciaires des croyances populaires et des pratiques effectivement attestées, car les procès de sorcellerie ont contribué à façonner la représentation de l'« akelarre » comme réunion diabolique[2].

Cette représentation est particulièrement associée aux persécutions de l'Inquisition au Pays basque. Le cas de Zugarramurdi est devenu emblématique : à la suite de l'enquête menée par l'Inquisition, plusieurs habitants furent accusés de sorcellerie et jugés à Logroño en 1610. Les procédures et les condamnations qui en résultèrent ont durablement associé Zugarramurdi aux notions de sorgin et d'« akelarre ». Des recherches et publications contemporaines en langue basque soulignent toutefois la nécessité de considérer les personnes poursuivies avant tout comme des victimes d'une persécution judiciaire et de ne pas reprendre sans précaution les catégories élaborées par les inquisiteurs[3].

Étymologie

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Sorgin signifie « sorcier » ou plus souvent « sorcière » en basque. Le suffixe a désigne l'article : sorgina se traduit donc par « la sorcière » ou « le sorcier ». Selon les lieux, elles portent un nom différent : Sorsain, Belagile, Ujanjo[4].

Jose Miguel de Barandiaran suggère que ce mot dérive de sorte + gin signifiant « jeteur de sorts ». Il est plus probable qu'il dérive de sor + gin qui signifie « créateur, créatrice »[5].

Le terme akelarre est traditionnellement interprété à partir des mots basques aker bouc ») et larre pâturage »), mais son origine et son évolution historique ont fait l'objet de controverses parmi les chercheurs. Mikel Zabala présente notamment l'interprétation selon laquelle sorgin serait formé de sors et egin, tandis que Mikel Azurmendi a proposé d'autres étymologies et une origine toponymique pour akelarre[1].


De nombreux mots en basque sont associés à sorgin soit en rapport avec la nature, la festivité ou avec un consonance péjorative :

  • sorgin-afari : « repas de minuit » (afari qui signifie « souper »)
  • sorgin-baratxuri : « ail des jardins, allium vineale, ail des vignes, ail des ours » (baratxuri qui signifie « ail »)
  • sorgin-belar : « belladone, pissenlit » (belar qui signifie « herbe »)
  • sorgin-dantza : « danse des sorcières » (dantza qui signifie « danse »)
  • sorgin-ehiza : « chasse aux sorcières » (ehiza qui signifie « chasse »)
  • sorgin-gosari : « rafraîchissement pris peu après minuit » (gosari qui signifie « petit-déjeuner »)
  • sorgin-guraizeak : « type de pantographe utilisé par certains personnages lors d'un Carnaval » (guraizeak qui signifie « les ciseaux »)
  • sorgin-gurpil : « cercle vicieux » (gurpil qui signifie « roue »)
  • sorgin-haize : « tourbillon » (haize qui signifie « vent »)
  • sorginkerria : « charme, enchantement, ensorcellement »
  • sorgin-oilo : « papillon » (oilo qui signifie « poule »)
  • sorgin-orratz : « libellule, anisoptera, demoiselle » (orratz qui signifie « aiguille »)
Aquelarre, tableau de Goya (Musée Lázaro Galdiano, Madrid).

Selon les croyances locales, lors des sabbats, les sorginak (sorcières) se rassemblaient pour chanter, danser, jouer de la musique et festoyer, dans des akelarre, lieux le plus souvent isolés et au clair de lune, et tout cela en l’honneur de la nature incarnée par le Dieu Cornu ou Akerbeltz.

L'utilisation d'autres ustensiles comme le chaudron pour la préparation de potions, ainsi que les crapauds font partie de l'imaginaire associée au monde de la sorcellerie.

Lieux liés aux sorcières

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Dans tout le Pays basque, il existe de nombreux lieux liés aux sorcières, comme l'indique souvent la toponymie.

  • Agurain : le dolmen de Sorginetxe, situé à Arrizala, porte un nom signifiant « maison des sorcières ». La tradition locale associe également à la sorcellerie plusieurs lieux de la région[6].
  • Aramaio : plusieurs lieux de la région, notamment Abadelaueta à Etxaguen, sont associés dans la tradition aux réunions de sorcières[7].
  • Bilar (Elvillar): près de cette ville se trouve le dolmen de Sorginaren Txabola, également connu sous le nom de « chabola de la Hechicera ».
  • Maeztu : Margarita Jauri figure parmi les personnes accusées de sorcellerie dans le contexte des persécutions liées à l'affaire de Zugarramurdi.
  • Urizaharra (Peñacerrada): le lieu d'Urkiza, entre Peñacerrada et Loza, est présenté dans la tradition comme un endroit où se réunissaient les sorcières[6].

Biscaye

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  • Anboto est traditionnellement associé à Mari, dont certaines traditions font une divinité féminine résidant dans les montagnes et les grottes. Cette tradition est également à l'origine de l'association de Mari avec la « Dame d'Anboto »[8].
  • Dima : Petralanda est traditionnellement considéré comme un lieu d'akelarre ; il figure parmi les lieux associés aux réunions de sorcières dans la documentation ethnographique[7].
  • Mañaria : la grotte d'Azkondo est associée par la tradition locale aux sorcières.
  • Murueta : Etxebartxuko-landa est associé dans la tradition locale aux sorcières.
  • Muxika : plusieurs lieux sont traditionnellement considérés comme des lieux d'akelarre, notamment des endroits appelés eperlanda.
  • Orozko : Garaigorta est présenté dans la tradition comme un lieu d'akelarre. La grotte de Supelegor, dans l'Itxina, est quant à elle traditionnellement associée à Mari et aux laminak[7].
  • Zeberio : les traditions locales associent les sorcières de la région aux réunions de Petralanda à Dima[7].

Guipuscoa

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  • Andoain : une tradition attribue aux sorcières la construction d'un ancien pont.
  • Ataun : plusieurs lieux-dits et endroits de la commune sont associés dans les traditions locales aux sorcières. La toponymie conserve notamment des noms tels que Sorginiturri, Sorginpelota, Sorginzulo et Sorgizuloeta[8].
  • Azkoitia : certaines traditions associent la commune aux récits concernant la Dame d'Anboto et Mari[8].
  • Bergara : le mont Itxu est traditionnellement associé à l'akelarre.
  • Errenteria : les traditions locales conservent des récits relatifs aux réunions de sorcières.
  • Hernani : la grotte de Sorgintxulo est associée aux traditions relatives aux sorcières.
  • Hondarribia : le mont Jaizkibel et plusieurs lieux de la commune sont associés à des récits traditionnels de sorcellerie.
  • Lezo : des traditions relatives à la sorcellerie sont également attestées dans la commune.
  • Lizartza : le mont Aini est associé à une tradition locale de sorcière.
  • Mendaro : une tradition raconte qu'une sorcière aurait vécu dans la maison de Silerokua ou Silerene.
  • Oiartzun : les traditions locales associent plusieurs lieux aux sorcières et à d'autres êtres surnaturels. La mythologie de la région fait notamment intervenir les sorgiña et les intxixu[8],[9].
  • Oñati : les traditions relatives à Mari situent certaines de ses demeures dans des grottes et des montagnes de la région[8].
  • Pasaia : les traditions locales conservent des récits de personnes accusées de sorcellerie.
  • Tolosa : plusieurs lieux-dits sont associés dans la tradition aux sorcières.
  • Zegama : la tradition de la « Dame d'Aketegi » rattache la région au cycle mythologique de Mari ; certaines traditions situent sa demeure dans des grottes de la montagne[8].

Labourd

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Euskal sorgina
Sorgina du XVIe siècle.

Au Labourd, en 1609, des procès de sorcellerie au Pays basque eurent lieu, sous la responsabilité du juge Pierre de Lancre, d'origine basque, convaincu que tous les Basques, les femmes en particulier, étaient des sorcières.

  • Arrangoitze (Arcangues) : les traditions locales associent la commune aux croyances relatives aux sorginak.
  • Azkaine (Ascain) : lors de la chasse aux sorcières de Lapurdi en 1609, le curé d'Ascain, Arguibel, fut condamné au bûcher et brûlé vif. Selon Pierre de Lancre, des akelarre se tenaient notamment sur la place publique du village[7].
  • Donibane Lohizune (Saint-Jean-de-Luz) : plusieurs lieux de la commune et de ses environs sont associés aux traditions relatives aux sorginak et aux akelarre.
  • Hendaia (Hendaye) : les traditions locales et les témoignages recueillis lors des procès de 1609 associent certains lieux de la commune aux croyances relatives à la sorcellerie[10].
  • Lehuntze (Lahonce) : les traditions relatives aux sorginak de Lapurdi s'inscrivent dans l'ensemble des croyances et récits concernant les réunions de sorcières dans le Pays basque nord[7].
  • Sara (Sare) : la commune occupe une place importante dans l'histoire de la chasse aux sorcières de Lapurdi en 1609 ; plusieurs habitants de Sara furent poursuivis dans le cadre de cette persécution[7].
  • Sempere (Saint-Pée-sur-Nivelle) : Pierre de Lancre séjourna au château d'Amou, dans le contexte de la chasse aux sorcières de 1609. Les procédures menées sous son autorité contribuèrent à diffuser dans la région une représentation démonologique des akelarre et des sorginak[10].
  • Uztaritze (Ustaritz) : la commune fut l'un des principaux centres administratifs de la persécution de 1609. Les sources relatives à la chasse aux sorcières de Lapurdi mentionnent également des lieux associés aux akelarre[7].
  • Ziburu (Ciboure) : la commune fut concernée par la chasse aux sorcières menée en Lapurdi en 1609[10].

Basse-Navarre

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  • Bidarrai (Bidarray) : le pont d'Ebrain, également appelé Infernuko zubia pont d'Enfer »), aurait été construit en une seule nuit par les laminak ou les sorginak (sorcières)[11].
  • Eiheralarre (Saint-Michel) : les habitants d'Eiheralarre étaient traditionnellement considérés comme des sorciers et étaient notamment appelés akelartarrak ceux de l'akelarre »)[12].
  • Iholdi (Iholdy) : selon une tradition recueillie par José Miguel de Barandiaran, les sorcières locales lavaient leurs vêtements dans le ruisseau d'Oxarti, près de la chapelle Saint-Blaise ; les passants auraient entendu la nuit le bruit du linge frappé contre les pierres du lavoir[13].
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Le panneau indiquant l'emplacement des grottes de Zugarramurdi.

De nombreuses régions de Navarre subirent les procès de l'Inquisition de 1610, notamment autour de l'akelarre de Zugarramurdi.

  • Abaurregaina : on y trouve un pont naturel appelé Sorginzubi[14].
  • Altsasu : selon les légendes locales, Mari vit dans la grotte d'Odabe, avec une sorcière comme servante[14].
  • Anotzibar (Anocíbar) : le procès tenu en 1575 à Anotzibar, dans la vallée d'Odieta, fut l'un des plus célèbres de Navarre en raison de sa cruauté. Il entraîna deux condamnations à mort terrifiantes. On y trouve les grottes d'Aldaungo et d'Indulezta.
  • Araitz : les sorcières locales auraient eu l'habitude de se réunir sur le versant d'Urrizola, avant de s'envoler vers l'Akelarre[14].
  • Arantza : les sorcières auraient vécu à Arrutxipi[14].
  • Areso : la grotte d'Uli, sur le mont Ulizar, aurait été leur lieu préféré pour célébrer les akelarreak[15].
  • Auritz : Basajaunberro (très probablement l'actuel Patxaranberro), près du mont Ortzanzurieta, et Sorginarizaga, près de Roncevaux. Deux chasses aux sorcières eurent lieu dans le village : en 1525-1527 et en 1575.
  • Bargota : le prêtre Juanis Bargota aurait été un sorcier bien connu. Il aurait entretenu une relation particulière avec une sorcière de Viana nommée Endregoto. Tous deux furent jugés en 1610, mais Endregoto fut brûlée et Juanis Bargota ne le fut pas, car il se repentit complètement[16].
  • Baztan : en 1610, l'abbé Aranibar d'Urdazubi fit avouer à de nombreuses personnes qu'elles étaient des sorcières, en recourant à la torture. En 1612, un procès civil fut engagé contre sept femmes du lieu. Les tortures infligées dans les tours de Jauregizar et Jauregizuri étaient si sauvages que les femmes demandèrent à être conduites à Logroño, afin d'être jugées par l'Inquisition elle-même, pensant que les traitements y seraient moins sévères. Elles auraient tenu leurs réunions à Dutxuketa, à Elbete. Dans la vallée se trouve un trikuharri appelé Sorginetxe[17].
  • Bera : les sorcières locales auraient célébré leurs akelarreak sur le mont Larhun, avec les sorcières de Sara et d'Azkaine.
  • Bertizarana : selon les documents de l'Inquisition, les sorcières auraient tenu leurs réunions à Narbarte. En 1611, à la demande de l'abbé Aranibar, une chasse aux sorcières eut lieu à Legasa. Graziana Maribertizena et sa fille furent cruellement torturées et avouèrent tout ce dont elles étaient accusées[18].
  • Burgi (Burgui) : selon le procès de l'Inquisition de 1569, les sorcières auraient tenu leurs réunions à Larraoina, ainsi que dans le réservoir de la rivière.
  • Ergoiena : les sorcières auraient utilisé la grotte d'Arleze. La grotte de Putxerri (également appelée Putterri ou Bueitarri) aurait été la demeure de Mari. C'est pourquoi elle était appelée Dame de Putxerri.
  • Erronkari (Roncal) : Bedagin-pikoa aurait été un lieu d'akelarre. Toute la vallée subit des persécutions en 1532.
  • Etxalar : le village subit également le procès de 1610. La prairie d'Aranduriaretxa (également appelée Urristilde ou Sarueta) et le lieu nommé Larbure furent désignés comme des endroits où se déroulaient les akelarreak[18].
  • Garaioa : en 1525, Martin Lizuain fut brûlé à Auritz. En 1577, sept femmes, dénoncées par un garçon de cinq ans, furent poursuivies et brûlées. Deux d'entre elles moururent sous la torture.
  • Hiriberri : le mont Petxuberro (ou Petiriberro) aurait été le lieu d'akelarre de toute la vallée d'Aezkoa.
  • Iruñea (Pampelune) : le principal procès eut lieu en 1527.
  • Ituren : l'akelarre local aurait eu lieu sur le mont Mendaur, près du sommet. Des procès eurent lieu en 1525 et en 1610[18].
  • Itza (Iza) : Oskia ou Arkaitz auraient été les lieux de réunion.
  • Izaba (Isaba) : les akelarreak auraient eu lieu dans un endroit appelé Berin-pikua.
  • Larraun : près de la grotte d'Alli, à l'endroit où se trouve le trikuharri d'Akelar. Également dans la prairie d'Urrizolaegia.
  • Lerga : à Campoluengo.
  • Lesaka : lors du procès de 1610, les akelarreak auraient eu lieu près de la prairie de Kolunba[18].
  • Miranda Arga : dans la prairie de Baiona.
  • Otsagabia (Ochagavía) : l'akelarre aurait eu lieu sur la place du village, ainsi qu'à Abodibidea, au milieu de la forêt. Selon la légende, la reine Jeanne Ire aurait été tuée par la magie noire de l'évêque de Troyes (accusé de sorcellerie en 1308-1313). Depuis lors, le fantôme de la reine vivrait dans la forêt d'Iraty, en quête de vengeance.
  • Ultzamaldea : les montagnes et pâturages d'Elizamendia, Aldaun, Txuxurro et Arbilaga auraient été des lieux de réunion.
  • Urdazubi : lors de la chasse aux sorcières de 1609 en Labourd, plusieurs accusés déclarèrent que les akelarreak avaient lieu dans l'église d'Urdazubi. Selon Barandiaran, tous les habitants d'Alkerdi étaient considérés comme des sorciers. À Alkerdi se trouvent des grottes utilisées au Paléolithique[18].
  • Ziordia : Bekatu-Larre aurait été un lieu d'akelarre. Des procès eurent lieu dans le village en 1575-1576 et en 1610.
  • Zugarramurdi : Akelarrenlezea se trouve à seulement 500 mètres du village. En réalité, les sorcières auraient tenu leurs réunions dans la prairie de Berroskoberro, située à l'extérieur des grottes. Ce village fut au cœur du procès qui eut lieu à Logroño en 1610. Sept personnes furent brûlées et plusieurs autres, mortes en prison, furent brûlées en effigie lors du procès des sorcières de Zugarramurdi[19]. Aujourd'hui, Akelarrenlezea est utilisé pour célébrer la fête du solstice d'été.
  • Altzai-Altzabehiti-Zunharreta (Alçay-Alçabéhéty-Sunharette) : les sorcières apparaissaient, dit-on, à Arlegiko Kutxia (croix). Artegaina est également un lieu où les akelarreak auraient été célébrés[20].
  • Sohüta (Chéraute) : les sorcières de ce village et de Lahuntza auraient tenu leurs réunions dans une prairie située près de Maule[20].

Notes et références

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  1. 1 2 3 (eu) Mikel Zabala Montoya, « Nafarroako sorginkeria berriro eztabaidagai », Uztaro. Giza eta gizarte-zientzien aldizkaria, no 39, , p. 39-52 (ISSN 1130-5738, lire en ligne, consulté le )
  2. (es) Gustav Henningsen, « La brujería y la Inquisición », Príncipe de Viana, vol. 81, no 278, , p. 1013-1031 (ISSN 0032-8472, lire en ligne, consulté le )
  3. (eu) Juan Garmendia Larrañaga, Jentilak, sorginak eta beste : Euskal pentsamendu magikoa, Donostia, Eusko Ikaskuntza, (ISBN 978-84-8419-089-9, lire en ligne)
  4. José Miguel Barandiaran et traduit et annoté par Michel Duvert, Dictionnaire illustré de mythologie basque Diccionario Ilustrado de Mitología Vasca y algunas de sus fuentes »], Donostia, Baiona, Elkarlanean, , 372 p. [détail des éditions] (ISBN 2903421358 et 9782903421359, OCLC 416178549)
  5. Claude Labat, Libre parcours dans la mythologie basque : avant qu'elle ne soit enfermée dans un parc d'attractions, Bayonne; Donostia, Lauburu ; Elkar, , 345 p. (ISBN 9788415337485 et 8415337485, OCLC 795445010), p. 218-220
  6. 1 2 (es) Bernardo Estornés Lasa, « Álava-Araba », Donostia, Eusko Ikaskuntza (consulté le )
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 (eu) Juan Inazio Hartsuaga Uranga, « Sorgin », Donostia, Eusko Ikaskuntza (consulté le )
  8. 1 2 3 4 5 6 (es) Bernardo Estornés Lasa, « Gipuzkoa », Donostia, Eusko Ikaskuntza (consulté le )
  9. (eu) José Miguel de Barandiaran Ayerbe, « Intxixu », Donostia, Eusko Ikaskuntza (consulté le )
  10. 1 2 3 (eu) Bernardo Estornés Lasa, « Lapurdi. Historia », Donostia, Eusko Ikaskuntza (consulté le )
  11. (es) José Miguel de Barandiarán, « Laminak », Eusko-Folklore. Materiales y Cuestionarios, (lire en ligne, consulté le )
  12. (es) Juainas Paul Arzak, « El aquelarre, una invención afortunada », Gerónimo de Uztariz, nos 23-24, , p. 9-40
  13. (es) José Miguel de Barandiarán, « Sorguin, Belaguile, Brujas », Munibe, vol. 26, nos 1-2, , p. 63–66 (ISSN 0027-3414, lire en ligne, consulté le )
  14. 1 2 3 4 (eu) José Miguel de Barandiarán, Diccionario ilustrado de mitología vasca : Obras completas, Bilbao, La Gran Enciclopedia Vasca,
  15. (es) Alfredo Moraza Barea, « Intervención arqueológica en el monte Ulizar (Areso, Navarra): cueva de Ulizar. IIIª campaña », Aranzadiana, (lire en ligne, consulté le )
  16. (eu) Eusko Ikaskuntza, « Bargota, Johanes de », Eusko Ikaskuntza (consulté le )
  17. (eu) Nafarroako ondare materiagabearen artxiboa, « Baztan », Gobierno de Navarra (consulté le )
  18. 1 2 3 4 5 (es) Jesús María Usunáriz Garayoa, « Akelarre: La historia de la brujería en el Pirineo (siglos XIV-XVIII) », Revista Internacional de los Estudios Vascos, vol. 56, no 2, , p. 677–689 (ISSN 0212-7016, lire en ligne, consulté le )
  19. (es) Bernardo Estornés Lasa, « Zugarramurdi », Eusko Ikaskuntza (consulté le )
  20. 1 2 (es) José Miguel de Barandiarán, « Materiales para un estudio del Pueblo Vasco en Liginaga (Laguinge) », Ikuska, vol. IV, , p. 2-36

Annexes

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Bibliographie

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