« Cossonay » : différence entre les versions
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{{Infobox Commune de Suisse
| annéecarte =
| fonction = syndic
| nom = Cossonay
| blason =
| image = Aerial view of Cossonay, 2008-07-10 retouched.jpg
| canton = VD
| district = Morges
| longitude = 6.509
| latitude = 46.614
| altitude = 560
|
|
| communeslimitrophes = [[Dizy (Vaud)|Dizy]], [[Lussery-Villars]], [[Penthalaz]], [[Gollion]], [[Senarclens]], [[La Chaux (Cossonay)|La Chaux]]
| cp = 1304
|
|
| siteweb = {{URL|www.cossonay.ch}}
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}}
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== Géographie ==
[[Fichier:ETH-BIB-Cossonay-LBS H1-011712.tif|vignette|Photo aérienne (1949).]]
=== Situation ===
Située à une altitude de {{unité|570|m}} pour la vieille ville, sur un plateau surplombant la [[Venoge]], Cossonay est situé à une quinzaine de kilomètres au nord de [[Lausanne]], en [[Suisse]].
===
Lors du recensement du {{date|31 décembre 2014}}, Cossonay comptait {{nombre|3608|habitants}}<ref>{{Lien web|langue = français|titre = Données et statistiques |url = http://cossonay.ch/cossonay/donnees-et-statistiques|site = cossonay.ch|date = |consulté le = }}.</ref>.
=== Surnom ===
Les habitants de la commune sont surnommés les Traîne-Gourdins (ou les Traîne-Maillets) et les Traîneurs-de-Sabre<ref>{{Ouvrage|auteur1=Charles Roux|titre=Noms et sobriquets des Vaudois|passage=34|lieu=[[Yens-sur-Morges]]|éditeur=Cabédita|date=2001|pages totales=129|isbn=2-88295-339-9}}</ref>.
=== Hydrographie ===
Le territoire communal est traversé par la [[Venoge]] qui marque la frontière avec [[Penthalaz]].
== Toponymie ==
Ce nom fait partie du grand groupe de noms de lieux datant de l'époque romaine et qui ont été formés à partir d'un nom de personne latin avec le suffixe toponymique celtique ''-akos/-acum''. Dans ce cas particulier, Cossonay signifie « domaine de ''Cossonus'' ou ''Cossinus'' » et témoigne d'une époque où la population celtique s'est mise à utiliser des noms de personne latins, tout en continuant à parler sa propre langue. ''Premières mentions'' : 1096, ''de Cochoniaco''. 1142, ''de Cossonay''<ref name=DTCS/>.
Les habitants de Cossonay sont surnommés les Traîne-Gourdins (''lè Traîna-masse en'' [[Vaudois (langue)|patois vaudois]])<ref>{{Article|auteur1=L.F.|titre=Les surnoms des communes vaudoises|périodique=Le conteur vaudois : journal de la Suisse romande|date=1869|lire en ligne=https://www.e-periodica.ch/cntmng?pid=cov-001:1869:7::7|pages=3}}</ref>{{,}}<ref>{{Lien web |titre=Naturalisations - QCM officiel du canton de Vaud |sous-titre=Questions locales - Cossonay |url=https://www.cossonay.ch/administration-37/greffe-municipal/reglements-communaux/category/169-sante-et-social?download=2011:naturalisation-questions-communales-avec-reponse |site=site officiel de la commune de Cossonay |consulté le=11.2.2022}}.</ref>.
== Armoiries ==
''Parti d'azur et d'argent''. Vu leur simplicité, ces armoiries bleues et blanches semblent plutôt anciennes. Elles auraient été mentionnées dès 1697 selon l{{'}}''Armorial des communes vaudoises''<ref name=Armorialcommunes/>.
== Autorités ==
=== Municipalité ===
Autorité exécutive, la municipalité est composée de cinq membres. Ces derniers sont élus par le corps électoral tous les cinq ans. La Municipalité (2021-2026) est composée de Valérie Induni (syndique), Florence Texier-Claessens (vice-présidente), Claude Moinat, Joachim Cretegny et Jean-Claude Challet<ref>{{Lien web|langue=français|titre=Municipalité|url=https://cossonay.ch/autorites/municipalite|site=cossonay.ch|date=|consulté le=}}.</ref>.
=== Conseil communal ===
Autorité avec compétence législative et fonction de surveillance, le conseil communal est constitué de cinquante-cinq membres, également élus tous les cinq ans. Cette autorité siège six fois par année, les séances se déroulent à la Maison de Ville et sont publiques<ref>{{Lien web|langue = français|titre = Conseil communal|url = http://cossonay.ch/autorites/conseil-communal|site = cossonay.ch|date = |consulté le = }}.</ref>.
Depuis la législature 2016-2021, le conseil communal est constitué de membres élus selon le scrutin proportionnel décidé le {{date|4 septembre 2011}} par les électeurs vaudois pour l'ensemble des communes de plus de {{nombre|3000|habitants}} (art. 144 de la Constitution vaudoise<ref>{{Lien web|langue=|nom1=$|prénom1=$Author: obleses|titre=Recueil systématique de la législation vaudoise|url=https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/20030172/index.html|site=rsv.vd.ch|date=|consulté le=2018-07-30}}.</ref>). Les forces en présence sont : Ensemble pour l'Ouverture avec 17 sièges, l'Entente de Cossonay avec 32 sièges et le Parti Libéral-Radical (PLR) avec 6 sièges.
== Histoire ==
Lors de fouilles archéologiques, on a découvert des vestiges d'une villa gallo-romaine, et l'on sait qu'une route romaine passait dans ce secteur<ref name=Web2Cossonay/>.
=== Domination des sires de Cossonay ===
Uldrich ''(Uldricus de Cochoniaco)'', seigneur de Cossonay, donne en 1096 l'église du lieu au couvent de [[Abbatiale de Romainmôtier|Romainmôtier]]<ref name=Linder/>.
Humbert {{Ier}}, qui succède à Uldrich, est à la fois seigneur de Cossonay et de [[Prangins]]. Il fonde le prieuré de Cossonay. À la même époque est cité le [[château fort]], l'un des plus importants de la région.
Au début du {{s-|XIII}}, Jean {{Ier}}, petit-fils d'Humbert, étend ses terres jusqu'à [[Bercher]]. Il devient alors l'un des seigneurs les plus puissants du Pays de Vaud. À sa mort, l’aîné de ses cinq enfants, Humbert II, hérite de Cossonay, tandis que son fils cadet reçoit Prangins<ref name=Charriere1845/>.
En 1246, Humbert II donne à Jean, évêque de [[Lausanne]], les terres de [[Nyon]] et de [[Prangins|Promenthoux]]<ref>{{DHS|13163|Promenthoux}} (Consulté le {{date|27 janvier 2015}}).</ref>.
Jean II, petit-fils d'Humbert II, est sire non seulement de Cossonay, mais aussi de [[Seigneurie de Bercher|Bercher]], de [[L'Isle (Vaud)|L’Isle]] et de [[Bailliage de Surpierre|Surpierre]]<ref name=Charriere1845/>.
Louis II de Cossonay, arrière-petit-fils de Jean II, a plus de trente-cinq vassaux et possède des fiefs dans de nombreux villages (voir [[Famille de Cossonay]])<ref name=Charriere1845/>.
Jeanne, épouse du chevalier Jean Rougemont et héritière des sires de Cossonay, concède en {{date|avril 1398}} des franchises aux habitants de Cossonay<ref name=Charriere1847A/>. En contrepartie, ils doivent entretenir les fossés, les tours et les murs de la ville. Les habitants de [[Bettens]], de [[Pampigny]] et de [[Cottens (Vaud)|Cottens]], villages dépendant alors de Cossonay, ont également à participer aux travaux et aux frais<ref name=Charriere1847B/>.
La puissante dynastie de Cossonay s’éteint en 1406, à la disparition de Jeanne de Cossonay et de son mari Jean de Rougemont. Le comte d'[[Amédée VIII de Savoie]] et Thiébaut de Rougemont, archevêque de [[Besançon]] se disputent alors les terres de la seigneurie. L'évêque de Lausanne, [[Guillaume de Challant]], arbitre le litige et adjuge en 1421 ces domaines au comte Amédée de Savoie<ref name=Charriere1847C/>.
=== Domination immédiate de la maison de Savoie ===
Lorsque Cossonay passe à la maison de Savoie au {{s-|XV}}, la communauté urbaine reçoit encore de nombreux avantages et devient l'une des villes les plus importantes du pays, mais doit contribuer aussi aux frais de guerre du nouveau maître<ref name=Charriere1847/>.
En 1475, lors de la [[guerre de Bourgogne]], les [[Canton de Berne|Bernois]] et les [[Canton de Fribourg|Fribourgeois]] incendient la ville et son château<ref name=Linder/>.
=== Domination bernoise ===
En 1536, les Bernois envahissent le pays de Vaud et imposent la [[Réforme protestante en Suisse|Réforme protestante]]. On détruit alors les autels de l’église et les autorités de la ville reçoivent une part des biens de l'Église<ref name=WebCossonay/>. Le prieuré est abandonné, mais les fortifications sont rénovées au milieu du {{s-|XVI}}. En 1560, lorsque Berne se prépare à une guerre contre le [[Emmanuel-Philibert de Savoie (1528-1580)|duc de Savoie Emmanuel-Philibert]], de grandes [[Revue militaire|concentrations militaires]] ont lieu à Cossonay et à [[Morges]].
En {{date|septembre 1565}}, la [[peste]] sévit dans la ville. Les malades sont transportés à la chapelle Notre-Dame, sur le site de l'actuel cimetière<ref name=Charlet/>.
La seigneurie passe en diverses mains, jusqu’à parvenir en 1693 aux Delessert<ref name=Linder/>, une famille qui joue de longue date un rôle important dans cette communauté urbaine. Jean-Jacques Delessert y est nommé gouverneur<ref>{{DHS|45131|Delessert}} consulté le 22.12.1014.</ref>.
Grâce aux concessions faites par le gouvernement de Berne, les bourgeois de Cossonay peuvent gérer les fiefs de la ville dès 1702<ref name=Web2Cossonay />.
=== {{s-|XIX}} ===
Après la Révolution vaudoise de 1798, Vaud devient canton suisse. Dès 1803, Cossonay est chef-lieu du district du même nom<ref name=WebCossonay/>.
Les foires et les marchés sont importants. La foire de Cossonay se nomme aujourd'hui « l'Expo de Coss »<ref>{{Lien web|langue = FR|titre = Expo de Coss|url = http://www.expodecoss.ch/index_perso.php?sid=438a23ec9c5d867c2eb6cc51c763bd68|site = expodecoss.ch|date = 13.01.2015|consulté le = 13.01.2015|brisé le = 2023-10-29}}.</ref>.
=== Époque contemporaine ===
En 1910, Cossonay compte {{unité|1108 habitants}} pour {{nobr|255 foyers}}. Cent ans après, la population a presque triplé ; elle est de {{unité|3315 habitants}} en 2010<ref name=Chabanel/>.
Dès le {{date|1 janvier 2008}}, les districts vaudois sont remaniés. Cossonay et plusieurs villages voisins sont rattachés au [[district de Morges]]. Le reste du territoire rejoint le [[district du Gros-de-Vaud]].
== Patrimoine bâti ==
[[Fichier:Cossonay - Temple.jpg|gauche|vignette|Temple de Cossonay.]]
[[Fichier:CH-ACV AMH-C-1332.jpg|vignette|Intérieur de temple<br>Photo [[Eugène Würgler]].]]
=== Lieux de culte ===
Cossonay possède une remarquable église d’origine médiévale, aujourd’hui [[Temple de Cossonay|temple protestant]].
La chapelle catholique Saint-Pierre et Saint-Paul (chemin du Passoir 5) a été construite en 1964 par les architectes Bruno Schmid et Richard Knecht<ref name=GAS/>. Elle accueille les fidèles de Senarclens, Grancy, Dizy, Lussery-Villars et Gollion {{coord|46.610408|6.50371}}<ref>Université de Berne, base de données sur l'architecture religieuse moderne en Suisse (https://www.schweizerkirchenbautag.unibe.ch/moderner_kirchenbau/index_ger.html).</ref>.
[[Fichier:Cossonay sous la neige.jpg|gauche|vignette|Cossonay sous la neige.]]
=== Prieuré ===
Le prieuré de Cossonay a été fondé par Humbert {{Ier}} à la fin du {{S-|XI}}. À l’introduction de la [[Réforme protestante]], le prieuré est sécularisé et passe finalement aux mains de la [[famille Delessert]]<ref name=Linder/>. Dès 1803, soit à l’ère cantonale, le site abrite la prison de district. Cette fonction perdure jusqu'en 1970. À la suite d'un incendie, il est converti en habitations.
=== Château médiéval ===
L’ancienne forteresse médiévale, autrefois siège des puissants seigneurs de Cossonay, a aujourd’hui entièrement disparu. Elle se situait à l'angle nord-est de la ville, à côté du prieuré et n’est connue que par des fouilles archéologiques<ref name=Web2Cossonay/>.
=== Château Delessert ===
Ce château classique se trouve à droite en montant les côtes de Cossonay depuis la gare de Cossonay-Penthalaz. Cette maison de maître a appartenu à la famille Delessert, détentrice la seigneurie de Cossonay dès la fin du {{s-|XVII}}. [[Fichier:Château de Cossonay.JPG|vignette|Le « château » de Cossonay.]] En 1693, en effet, Jean-Jacques Delessert achète ici une propriété qui dépendait sans doute anciennement du prieuré (fenêtre gothique de l’aile nord-est). Vers la fin {{s-|XVIII}}, Benjamin Delessert fait reconstruire l’ensemble dans le style classique, appliquant son monogramme sur les ferronneries du balcon. Le bâtiment annexe, à arcades, est daté 1781<ref name=KFS/>.
Lorsque Cossonay était encore un district, le château abritait les locaux administratifs. Aujourd’hui, l’édifice comporte des habitations.
=== Auberge du Cerf ===
L’auberge du Cerf (rue du Temple 10), était l’ancienne maison de ville, celle-ci comportant également, comme cela arrivait fréquemment, un établissement public. Ce bel édifice, construit en 1664-1668 par des maçons neuchâtelois, a été augmenté d’un nouveau corps de logis en 1790. Le bâtiment a conservé au rez-de-chaussée sa structure à arcades en plein cintre sur colonnes à chapiteaux, ainsi que son bel escalier à paliers voûtés d’arêtes<ref name=GAS/>.
=== Hôtel de ville ===
L’actuel hôtel de ville (rue du Temple 9) a été bâti en 1826-1831 d’après les plans de l’architecte Jean-Siméon Descombes. Il est implanté sur le site des anciennes halles de Cossonay. Ce sobre édifice néoclassique, au rez-de-chaussée largement ouvert d’arcades, appartient à la typologie très caractéristique des maisons de commune servant également de marché couvert<ref name=GAS/>.
=== Cure ===
La cure (chemin du Prieuré 3), bâtiment cossu de 1756-1779, a été construit selon les plans de l’architecte lausannois [[Gabriel Delagrange]]<ref name=Cures/>.
=== Ancien hôpital puis école ===
L’ancien hôpital, puis école (rue de la Placette 13) était initialement une maison privée, reconstruite vers 1552. L’immeuble subit des transformations en 1793, servant alors d’hôpital. On y établit l’école dès 1835. Ce vaste édifice affiche depuis lors, en toiture, un clocheton d’aspect baroque, bâti en 1785 et provenant de l’ancienne porte de l’hôpital. En 1909, le rez-de-chaussée est transformé en abattoir par l’architecte [[Francis Isoz]]. C'est le lieu de naissance du controversé Conseiller Fédéral [[Marcel Pilet-Golaz]]<ref name=GAS/>.
=== Grand-Rue 7 ===
Grand-Rue 7. Cette imposante maison d’habitation a été reconstruite après un incendie en 1742. On y installe le collège en 1793, puis l’édifice est transformé en auberge en 1832-1835, avec réfection de la façade sur rue et construction du majestueux perron<ref name=GAS/>.
=== Collège ===
Collège (rue Neuve 1). Cette ancienne maison d’habitation, construite vers 1798, a été transformée en 1873 en collège, selon les plans de l’architecte lausannois Auguste Mauerhoffer<ref name=GAS/>.
== Culture ==
=== Théâtre ===
Le théâtre du Pré-aux-Moines (PAM), situé dans le complexe scolaire et communal du même nom, présente, durant la saison culturelle qui s’étend d’octobre à avril, une quinzaine de spectacles différents. Principalement humour, musique, théâtre, et comédie musicale. La capacité de la salle est de {{nobr|350 places}} assises. Durant l'été 2008, le groupe [[Genesis (groupe)|Genesis]] a fait quelques répétitions dans ce théâtre avant sa tournée mondiale.
=== Cinéma ===
Le cinéma casino de Cossonay projette des films depuis le début des années 1900. Ce petit cinéma de {{nobr|156 places}} possède une programmation variée pour accueillir les habitants de la région ainsi que les différents clubs tels que le Ciné-Club Coss, le Ciné-Seniors « Regards 9 » ou encore la Lanterne Magique<ref>{{Lien web|langue = FR|titre = Le Cinéma Casino de Cossonay|url = http://www.cinemacossonay.ch/le-cinema-casino-de-cossonay-fr722.html|site = cinemacossonay.ch|date = 17.03.2015|consulté le = 17.03.2015}}.</ref>{{,}}<ref name="CINEMA-VRAC">{{Lien web|langue =fr|format=pdf|titre = Visite au cinéma Casino de Cossonay|url = http://www.vrac.ch/docspdf/projet08-arguments/visite-cossonay-21avril07.pdf|site = VRAC (Versoix Rencontre Art et Cinéma)|date = 21 avril 2007|consulté le = 17.03.2015|brisé le = 2023-10-29}}.</ref>.
=== Musique ===
Cossonay possède une école de musique depuis 1976. Celle-ci accueille plus de quatre cents élèves pour des cours de quinze instruments différents. Chaque année, elle organise des auditions, des concerts, des ateliers de musique ainsi que des examens<ref>{{Lien web|langue = FR|auteur institutionnel=Mairie de Cossonay |titre = Musique|url = http://www.cossonay.ch/loisirs/musique|site = cossonay.ch|date = 10.03.2015|consulté le = 10.03.2015}}.</ref>.
=== Presse ===
Cossonay possède son journal, nommé ''Journal de Cossonay''. Fondé en 1896, il est distribué tous les vendredis. Les articles concernent la vie associative, politique, sportive et économique de la région<ref>{{Lien web|langue = fa|titre = Journal de Cossonay|url = http://www.eshmedias.ch/medias/journal-de-cossonay|site = eshmedias.ch|date = 24/11/2014|consulté le = 24/11/2014}}.</ref>.
=== Gastronomie ===
Le restaurant du Cerf est un restaurant gastronomique se situant à Cossonay. Christine et Carlo Crisci sont aux commandes de ce lieu depuis plus d'une trentaine d'années. Le site possède deux étoiles au [[guide Michelin]]<ref>{{Lien web|langue = fr|titre = Le Cerf Carlo Crisci|url = http://www.lecerf-carlocrisci.ch/|site = lecerf-carlocrisci.ch|date = |consulté le = }}.</ref>.
=== Manifestations ===
Le comptoir de Cossonay, nommé « Expo de Coss », a lieu chaque année, en octobre, et réunit plus de cent exposants<ref>{{Lien web|langue = FR|titre = Expo de Coss|url = http://www.expodecoss.ch/index_perso.php|site = expodecoss.ch|date = 02.04.2015|consulté le = 02.04.2015|brisé le = 2023-10-29}}.</ref>.
Du 12 au {{date|16 août 2015}}, la société de [[Fédération vaudoise des jeunesses campagnardes|jeunesse de Cossonay]] a reçu le [[Giron (manifestation sportive)|giron du pied du Jura]] sous le thème de noël<ref>{{Lien web|langue = FR|titre = Giron du pied du Jura 2015|url = http://cossonay2015.ch/|site =cossonay2015.ch|date = 02.04.2015|consulté le = 02.04.2015}}.</ref>.
Du 19 au {{date|23 juin 2024}}, la société de jeunesse de Cossonay aidée de 4 membres externes reçoit et organise le Trophée de la Venoge sous le thème des fêtes de l'année.
== Sport ==
La commune accueille de nombreux clubs de sport tels que le basket, le cricket<ref>{{Lien web |langue=fr |titre=Cossonay, capitale inattendue du cricket suisse {{!}} RTS |url=https://www.rts.ch/sport/2025/article/le-cricket-suisse-en-plein-essor-de-cossonay-aux-jeux-olympiques-28974471.html |site=RTSSport.ch |date=2025-09-23 |consulté le=2026-01-19}}</ref>, le volley, le football, la course à pied, le cyclisme, l'équitation (Allens), la moto, la gymnastique, la pétanque, le tennis et le tir. On y trouve aussi un [[Parcours de santé|parcours vita]] dans les Bois du Sepey<ref>{{Lien web|langue = FR|titre = Commune de Cossonay|url = http://www.cossonay.ch/loisirs/sport|site = cossonay.ch|date = 10.03.2015|consulté le = 10.03.2015}}.</ref>.
En 2013, la construction d'une salle polyvalente a commencé. Celle-ci a été inaugurée en {{date|mai 2015}} mais est déjà utilisée par les écoles et les sociétés locales depuis {{date|octobre 2014}}<ref>{{Article|langue = FR|auteur1 = |titre = Coss Info|périodique = Journal de Cossonay|numéro = |jour = 26|mois = septembre|année = 2014|issn = |lire en ligne = https://www.cossonay.ch/documents/category/135-2014?download=1246:coss-infos-septembre-2014|pages = 4-5}}.</ref>.
== Éducation ==
Concernant la petite enfance, on y trouve des garderies, des mamans de jour, ainsi qu'un lieu d'accueil pour les petits de {{nobr|0 à 5 ans}} qui a lieu à la Maison Bleue afin qu'ils se rencontrent, accompagnés de leurs parents<ref name=":8">{{Lien web|langue = FR|auteur institutionnel=Mairie de Cossonay|titre = Écoles et enfance|url = http://www.cossonay.ch/ecoles-et-enfance|site = cossonay.ch|date = 15.01.2015|consulté le = 15.01.2015}}.</ref>.
Pour les enfants de la {{1re}} à la {{6e}} (Harmos), des classes sont ouvertes dans plus de dix villages des alentours dont Cossonay<ref name=":8" />. Tous ces établissements sont gérés par un seul secrétariat qui se trouve à Penthalaz et dont le directeur est Pierre Déjardin<ref>{{Lien web|langue = FR|titre = Département de la formation, de la jeunesse et de la culture|url = http://www.web-vd.ch/vd_dgeo/etablissements/resultat.php?nom=Etablissement+primaire+de+Cossonay+-+Penthalaz&|site = vd.ch|date = 08.03.2015|consulté le = 08.03.2015}}.</ref>.
L'école du Pré-aux-Moines à Cossonay accueille les élèves de plus de douze communes de la 7 à la {{11e}} (Harmos). Il y a également quelques classes de 7 et {{8e|année}} qui sont scolarisées à [[Penthalaz]] avant de terminer leur scolarité à Cossonay<ref>{{Lien web|langue = FR|titre = Établissement primaire et secondaire Cossonay-Penthalaz|url = http://www.eps-cossonay-penthalaz.ch/|site = eps-cossonay-penthalaz.ch|date = 15.01.2015|consulté le = 15.01.2015}}.</ref>. Tous les élèves de la 7 à la {{11e}} (Harmos) sont gérés par le secrétariat de Cossonay qui a pour directeur Jean-François Borgeaud<ref>{{Lien web|langue = FR|titre = Établissement primaire et secondaire de Cossonay-Penthalaz|url = http://www.eps-cossonay-penthalaz.ch/direction/conseil-de-direction/|site = eps-cossonay-penthalaz.ch|date = 08.03.2015|consulté le = 08.03.2015}}.</ref>.
== Réserve naturelle ==
Cossonay a un [[étang]] se nommant l'[[étang du Sépey]]. Il a été créé en 1954. Sa taille est composée de deux étendues d'eau faisant {{unité|2,4 ha}} réunis. La réserve de cet étang se trouve dans un bois sur la route reliant Cossonay et L'Isle. L'étang du Sépey est un site de reproduction de [[Amphibia|batraciens]] d’importance nationale ({{unité|12000 individus}}). Celui-ci contient également plus de cents espèces d'oiseaux différentes, une flore très dense, ainsi que plus de trente espèces de mammifères<ref>{{Lien web|langue = français|auteur institutionnel=Mairie de Cossonay|titre = Nature|url = http://cossonay.ch/loisirs/nature|site = cossonay.ch|date = |consulté le = }}.</ref>.
==
=== Réseau ferroviaire ===
[[Gare de Cossonay-Penthalaz|La gare de Cossonay-Penthalaz]] est située dans la commune de [[Penthalaz]] sur les lignes ferroviaires reliant [[Lausanne]] à [[Yverdon-les-Bains]] ([[Ligne du Pied-du-Jura]]) et [[Ligne Lausanne – Vallorbe|Lausanne à Vallorbe]]<ref name=Transports/>. Le [[funiculaire de Cossonay]], près de la gare, permet ensuite de relier Cossonay.
===
Cossonay est relié au réseau autoroutier avec l'[[Autoroute suisse A1|autoroute A1]], reliant [[Lausanne]] à [[Yverdon-les-Bains|Yverdon]]. La sortie 20 dessert Cossonay même ainsi que les villages voisins<ref name=Transports/>.
Le village est aussi accessible par la [[Route principale 9 (Suisse)|Route principale 9]] depuis Lausanne et Vallorbe ainsi que par des routes moins importantes venant de [[Morges]], [[Aubonne (Vaud)|Aubonne]], [[L'Isle (Vaud)|l'Isle]], [[Lussery-Villars]] et [[Dizy (Vaud)|Dizy]]<ref name=Transports/>.
=== Réseau de bus ===
Le village de Cossonay est desservi par le réseau de bus de Morges (MBC). Deux lignes de cars relient Cossonay à [[Morges]], ''via'' [[Cottens (Vaud)|Cottens]] ou ''via'' [[Aclens]]. Il y a également une ligne qui relie [[L'Abbaye (Vaud)|Le Pont]] à [[Morges]] en passant par Cossonay. Une dernière ligne raccorde la [[gare de Cossonay-Penthalaz]] à l'Isle et passe à Cossonay<ref name=Transports/>.
=== Funiculaire ===
Le [[funiculaire de Cossonay]] relie [[Cossonay-Gare|Cossonay-Penthalaz]] et Cossonay-Ville depuis 1897<ref name=Transports/>.
== Notes et références ==
<references>
<ref name=DTCS>''Dictionnaire toponymique des communes suisses'' (Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel), Frauenfeld, Lausanne 2005, {{p.|267}}.</ref>
<ref name=Armorialcommunes>''Armorial des communes vaudoises'', Lausanne 1972, {{p.|48}}.</ref>
<ref name=KFS>{{Ouvrage|langue=de|titre=Kunstführer durch die Schweiz|éditeur=[[Société d'histoire de l'art en Suisse]]|lieu=Wabern, Schweiz|année=1976|pages totales=726|passage=228|isbn=3-7170-0165-5}}.</ref>
<ref name=GAS>{{Ouvrage|titre=Guide artistique de la Suisse|volume=4a|éditeur=[[Société d'histoire de l'art en Suisse]]|année=2011|pages totales=642|passage=319|isbn=978-3-906131-98-6}}.</ref>
<ref name=Cures>{{Ouvrage|auteur1=Monique Fontannaz|titre=Les cures vaudoises. Histoire architecturale, 1536-1845|éditeur=[[Bibliothèque historique vaudoise]]|collection=BHV 84|année=1986|passage=193-196|isbn=}}.</ref>
<ref name=WebCossonay>{{Lien web|langue = Français|titre = La région de Cossonay|url = http://www.cossonay.ch/cossonay/histoire/la-region-de-cossonay|site = cossonay.ch|date = |consulté le = }}.</ref>
<ref name=Web2Cossonay>{{Lien web|langue = Français|titre = Histoire|url = http://www.cossonay.ch/cossonay/histoire|site = cossonay.ch|date = 05.01.2015|consulté le = 05.01.2015}}.</ref>
<ref name=Charriere1845>{{Ouvrage|auteur1=[[Louis de Charrière]]|titre=Recherches sur les sires de Cossonay et ceux de Prangins, issus de leur famille|éditeur=G. Bridel|année=1845|pages totales=406|passage=p.107-110|lire en ligne=https://books.google.ch/books/about/Recherches_sur_les_sires_de_Cossonay_et.html?id=_cedDhwGHqYC&redir_esc=y}}.</ref>
<ref name=Charriere1847>{{Ouvrage|auteur1=[[Louis de Charrière]]|titre=Chronique de la ville de Cossonay|éditeur=G. Bridel|année=1847|pages totales=505|passage=p.40-50|lire en ligne=https://books.google.ch/books?id=P9EUAAAAQAAJ&pg=GBS.PA48&printsec=frontcover}}.</ref>
<ref name=Charriere1847A>{{Ouvrage|auteur1=[[Louis de Charrière]]|titre=Chronique de la ville de Cossonay|éditeur=G. Bridel|année=1847|pages totales=505|passage=p.14|lire en ligne=https://books.google.fr/books?id=P9EUAAAAQAAJ&printsec=frontcover&dq=Cossonay}}.</ref>
<ref name=Charriere1847B>{{Ouvrage|auteur1=[[Louis de Charrière]]|titre=Chronique de la ville de Cossonay|éditeur=G.Bridel|année=1847|pages totales=505|passage=p.50-76|lire en ligne=https://books.google.ch/books?id=P9EUAAAAQAAJ&pg=GBS.PA76&printsec=frontcover}}.</ref>
<ref name=Charriere1847C>{{Ouvrage|auteur1=[[Louis de Charrière]]|titre=Chronique de la ville de Cossonay|éditeur=G.Bridel|année=1847|pages totales=505|passage=p.40-42|lire en ligne=https://books.google.fr/books?id=P9EUAAAAQAAJ&printsec=frontcover&dq=Cossonay}}.</ref>
<ref name=Charlet>Fernand Charlet, ''Cossonay, Un bourg, Une dynastie'', Société de développement 1304, Cossonay.</ref>
<ref name=Linder>{{Ouvrage|auteur1=Jean-Gabriel Linder|titre=La Contrée de Lausanne au cœur du Pays de Vaud|éditeur=Cabédita|lieu=Yens-sur-Morges|année=1991|pages totales=283|passage=p.144-155|isbn=}}.</ref>
<ref name=Chabanel>{{Ouvrage|auteur1=Ernest Chabanel|titre=Cossonay 1901-1925 le Cossonay de nos grands-parents|éditeur=Société de développement|lieu=Cossonay|année=1987|passage=p.20|isbn=}}.</ref>
<ref name=Transports>{{Lien web |titre = Accès et transports|url = http://www.cossonay.ch/cossonay/acces-et-transports|site = cossonay.ch|date = 29.03.2015|consulté le = 29.03.2015}}.</ref>
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