Stan Douglas

photographe canadien

Stan Douglas, né le à Vancouver, est un artiste canadien associé à l’École de Vancouver. Sa pratique associe principalement la photographie, le cinéma, la vidéo, l’installation et, plus ponctuellement, le théâtre. Ses œuvres étudient la manière dont les techniques de production et de diffusion des images participent à la construction de l’histoire et de la mémoire collective[1].

Stan Douglas
Stan Douglas, Christine Ross et Okwul Enwezor au Musée d’art contemporain de Montréal
Naissance
(65 ans)
Vancouver (Colombie-britannique)
Période d'activité
Nom de naissance
Stan Douglas
Nationalité
Canadienne
Activité
Photographe, cinéaste, artiste d'installation, producteur de télévision, artiste, artiste vidéo, artiste visuel
Formation
Emily Carr University of Art and Design
Représenté par
Galerie David Zwirner (en), Galerie Victoria MiroVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Membre de l’Ordre du Canada (2024)
Œuvres principales
Win, Place or Show, Le Détroit, Luanda-Kinshasa, Doppelgänger, 2011 ≠ 1848

Douglas reconstitue fréquemment des événements historiques, des lieux disparus ou des formes médiatiques anciennes. Ses photographies et ses films associent une recherche documentaire approfondie à des décors reconstruits, des acteurs, des costumes et des dispositifs numériques. Plutôt que de proposer une restitution définitive du passé, ils attirent l’attention sur ses interruptions, ses possibilités non réalisées et les différentes manières dont il peut être raconté[2].

Formation et débuts

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Stan Douglas étudie à l’Emily Carr College of Art and Design, aujourd’hui Emily Carr University of Art and Design, de 1979 à 1982. Il commence par réaliser des installations associant diapositives, projections, bandes sonores, photographie et musique[1].

Dans Deux devises (1983), présenté lors de l’exposition Vancouver: Art and Artists 1931–1983 à la Vancouver Art Gallery, il associe une mélodie de Charles Gounod à des images et à des textes. Ses premières œuvres se caractérisent déjà par le croisement de plusieurs sources culturelles et par une attention aux dispositifs techniques de présentation.

Onomatopoeia (1985-1986) met en relation un piano mécanique, une sonate de Ludwig van Beethoven et une projection représentant les mécanismes d’un métier à tisser. Les cartes perforées utilisées par le piano et celles qui contrôlaient les métiers industriels sont rapprochées comme deux formes historiques de programmation mécanique.

Dans Overture (1986), des images en noir et blanc tournées depuis un train traversant les Rocheuses canadiennes sont accompagnées de passages d’À la recherche du temps perdu de Marcel Proust. L’association entre une image issue des premiers récits ferroviaires et un texte consacré à la mémoire déplace le voyage géographique vers une expérience mentale de la durée.

Interventions télévisuelles

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Entre 1987 et 1988, Douglas réalise Television Spots, une série de très courts films insérés dans les programmes de chaînes canadiennes à la manière de publicités. Ces séquences montrent des actions quotidiennes ou des situations énigmatiques, sans identifier un produit ni expliquer clairement leur présence à l’antenne.

Il reprend cette forme avec les Monodramas en 1991. Ces interventions utilisent les conditions ordinaires de la diffusion télévisuelle plutôt que l’espace du musée. Elles interrompent les programmes sans adopter les conventions narratives et commerciales qui permettraient aux téléspectateurs de les identifier immédiatement.

La télévision constitue ainsi pour Douglas non seulement un sujet, mais aussi un système technique et social. Il étudie la manière dont le format, la durée et le contexte de diffusion déterminent l’interprétation d’une image.

Démarche artistique

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Histoire, reconstitution et mémoire

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Une grande partie de l’œuvre de Stan Douglas prend pour point de départ un événement, une architecture ou une forme culturelle appartenant au passé. L’artiste mène des recherches dans les archives, consulte des photographies et des documents, puis reconstruit certains lieux avec des décors, des costumes, des acteurs et des éclairages élaborés.

Ces reconstitutions ne prétendent pas restituer parfaitement les faits. Elles montrent plutôt que les images historiques sont elles-mêmes produites depuis un point de vue, à l’aide de conventions visuelles et de techniques propres à une époque.

Douglas s’intéresse particulièrement aux moments de crise, aux projets politiques interrompus et aux transformations urbaines. Ses œuvres représentent souvent des événements demeurés en marge des récits officiels : révoltes, mouvements sociaux, communautés déplacées ou architectures liées à des idéaux modernistes abandonnés.

L’histoire y apparaît comme un ensemble de possibilités, dont certaines se sont réalisées tandis que d’autres ont été oubliées ou réprimées. Les reconstructions introduisent donc une distance entre l’événement initial et son image contemporaine.

Boucle, montage et récits variables

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Plusieurs installations filmiques de Douglas reposent sur des systèmes informatiques qui recombinent les plans, les dialogues ou les pistes sonores. Contrairement à un film traditionnel, elles ne suivent pas nécessairement un montage unique possédant un début et une fin fixes.

Dans Win, Place or Show (1998), deux hommes partagent un petit appartement reconstitué d’après un projet de logement social conçu pour Vancouver dans les années 1950. Leur conversation se transforme progressivement en dispute. L’action est filmée avec plusieurs caméras et recomposée en temps réel par un ordinateur, de sorte que les associations entre les points de vue et les dialogues varient continuellement[3].

La répétition n’aboutit donc pas à la reproduction exacte d’une même séquence. Le spectateur peut reconnaître l’action générale, mais ne voit pratiquement jamais deux fois le même montage.

Ces dispositifs prolongent l’intérêt de Douglas pour les récits interrompus et les possibilités historiques non réalisées. À chaque recomposition, certains gestes et certains rapports entre les personnages sont accentués tandis que d’autres deviennent secondaires.

Musique, improvisation et enregistrement

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La musique occupe une place importante dans l’ensemble de son travail. Douglas s’intéresse notamment au jazz, au blues, à la musique improvisée et aux conditions techniques de leur enregistrement et de leur diffusion.

Dans Hors-champs (1992), quatre musiciens interprètent une composition inspirée du free jazz des années 1960. L’installation oppose les images supposément diffusées dans le cadre d’une émission télévisée française aux plans enregistrés hors du champ des caméras de télévision. Le titre désigne ainsi simultanément ce qui est exclu de l’image et ce qui demeure marginal dans l’histoire culturelle dominante.

La musique n’est pas seulement employée comme accompagnement sonore. L’improvisation fournit à Douglas un modèle pour organiser des œuvres dans lesquelles les éléments sont rigoureusement préparés tout en étant susceptibles de produire des combinaisons variables.

Dans Luanda-Kinshasa (2013), un groupe fictif enregistre une longue improvisation dans une reconstitution du studio new-yorkais de la Columbia Records connu sous le nom de « Church ». Les musiciens et les instruments évoquent les rencontres entre jazz, funk, afrobeat et musiques expérimentales durant les années 1970[4].

Le film, d’une durée d’environ six heures, est produit à partir de séquences continuellement recombinées. Il peut sembler progresser comme une véritable session d’enregistrement, mais certains motifs reviennent dans des configurations différentes. Son titre associe Luanda, capitale de l’Angola, et Kinshasa, ville liée au concert organisé parallèlement au combat entre Mohamed Ali et George Foreman en 1974[5].

Littérature et cinéma

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Douglas reprend régulièrement des structures narratives, des personnages ou des atmosphères provenant de la littérature et de l’histoire du cinéma. Il ne réalise généralement pas des adaptations fidèles : il déplace les textes dans un autre contexte historique et modifie leur organisation.

Der Sandmann (1995) s’inspire de la nouvelle L'Homme au sable d’E. T. A. Hoffmann. L’œuvre mêle des souvenirs d’enfance, l’histoire du cinéma allemand et les transformations de Potsdam avant et après la réunification. Le décor reconstitué et le dédoublement de l’image prolongent les thèmes de l’automate, du regard et de l’identité présents dans le récit de Hoffmann.

Journey into Fear (2001) reprend le titre d’un roman d’Eric Ambler et de son adaptation cinématographique réalisée par Norman Foster avec la participation d’Orson Welles. Douglas déplace l’intrigue à l’époque contemporaine et construit un dialogue dont les différentes combinaisons rendent difficile l’identification des intentions des personnages.

Dans Inconsolable Memories (2005), il s’inspire librement du film cubain Memorias del subdesarrollo de Tomás Gutiérrez Alea. L’installation associe deux projections légèrement désynchronisées qui racontent l’histoire d’un homme revenant dans un bâtiment abandonné de La Havane. L’image et le récit se répètent sans coïncider parfaitement, à la manière d’un souvenir qui se transforme à chaque réapparition[6].

Photographie construite

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Stan Douglas conçoit ses photographies selon des méthodes proches de la production cinématographique. Les scènes sont préparées à partir de recherches historiques, puis réalisées avec des décors, des acteurs, des costumes et des éclairages. Plusieurs prises de vue peuvent être combinées numériquement pour produire une image unique[2].

La photographie ne constitue donc pas chez lui un simple enregistrement spontané. Elle permet de condenser dans une image fixe des actions, des personnages et des temporalités qui n’ont pas nécessairement coexisté au moment de la prise de vue.

Les grands formats et la précision des détails invitent le spectateur à examiner progressivement la scène. L’image semble souvent immédiatement compréhensible, avant que des contradictions, des gestes secondaires ou des relations sociales moins visibles apparaissent.

Transformation urbaine et architectures modernistes

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Douglas photographie régulièrement des bâtiments et des quartiers dont l’histoire est liée à des transformations économiques et politiques. Dans la série Detroit Photos (1997-1998), il représente des maisons abandonnées, des espaces industriels et des terrains vacants de Detroit. Les images évitent aussi bien la présence humaine que l’esthétique spectaculaire de la ruine.

La série Le Détroit et l’installation filmique du même titre, réalisées à la fin des années 1990, associent l’histoire urbaine de Detroit au récit fantastique. Une femme revient continuellement dans une maison abandonnée, tandis que son action est répétée, inversée et recomposée.

Dans les photographies de Vancouver réalisées autour de Win, Place or Show, Douglas s’intéresse aux ensembles de logements sociaux et aux projets modernistes construits dans le quartier de Strathcona. Les images mettent en relation les ambitions architecturales de l’après-guerre, les politiques d’urbanisme et les transformations ultérieures du quartier[7].

Crowds and Riots

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À partir de 2008, Douglas réalise plusieurs photographies monumentales consacrées à des rassemblements et à des affrontements survenus dans l’histoire de Vancouver.

Powell Street Grounds, 28 January 1912 représente une confrontation entre policiers et ouvriers lors d’un rassemblement de soutien à la liberté d’expression. Ballantyne Pier, 18 June 1935 reconstitue un affrontement pendant une grève des dockers. Abbott & Cordova, 7 August 1971 est consacré à l’émeute de Gastown, au cours de laquelle la police intervient contre une manifestation opposée aux arrestations liées au cannabis.

Pour Abbott & Cordova, Douglas reconstruit l’intersection historique, dirige plusieurs dizaines de figurants et combine de nombreuses prises de vue. L’œuvre, installée dans le complexe Woodward’s à Vancouver, représente non pas le point culminant de l’émeute, mais le moment qui suit la dispersion de la foule : policiers, manifestants et passants semblent encore chercher à comprendre ce qui vient de se produire[8].

Ces œuvres ne se présentent pas comme des photographies d’archives retrouvées. Leur format monumental, leur netteté et leur construction numérique révèlent leur caractère contemporain, tout en empruntant aux codes du reportage historique et de la peinture d’histoire.

Midcentury Studio et l’invention d’une archive

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Dans la série Midcentury Studio (2010-2011), Douglas imagine l’œuvre d’un photographe de presse fictif actif entre 1945 et 1951. Il reconstitue un studio, des appareils, des éclairages et des procédés correspondant à cette période.

Les photographies comprennent portraits, scènes de sport, spectacles de magie, accidents et faits divers. Elles sont conçues de manière à ressembler à des images destinées aux journaux illustrés du milieu du XXe siècle.

Le projet ne cherche pas à tromper durablement le spectateur sur l’origine des images. Il examine plutôt la manière dont un style photographique, un matériel et un ensemble de conventions éditoriales peuvent produire l’impression d’une authenticité historique.

Disco Angola

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Dans Disco Angola (2012), Douglas rapproche deux contextes apparemment éloignés : la naissance de la culture disco à New York au début des années 1970 et les mouvements de décolonisation puis la guerre civile en Angola.

Les photographies sont attribuées implicitement au même photojournaliste fictif que celui de Midcentury Studio, qui aurait abandonné la photographie locale pour couvrir l’actualité internationale. Les scènes sont pourtant entièrement reconstruites avec des acteurs et des décors.

Le rapprochement entre les clubs new-yorkais et les événements angolais ne repose pas sur une relation causale directe. Il met en évidence des aspirations simultanées à l’émancipation, ainsi que les circulations musicales, politiques et culturelles entre l’Afrique et la diaspora noire.

Doppelgänger

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Présentée à la Biennale de Venise en 2019, l’installation vidéo Doppelgänger raconte le retour sur Terre d’une astronaute après une mission spatiale. Dans une version du récit, elle est accueillie comme une héroïne ; dans l’autre, son double est considéré comme une menace et traité comme une étrangère[2].

Deux projections présentent simultanément ces récits parallèles. Les mêmes personnages et les mêmes lieux apparaissent avec de légères variations, tandis que le spectateur doit déplacer son attention entre les écrans.

L’œuvre utilise la science-fiction pour examiner la construction de l’altérité, la possibilité de mondes parallèles et la fragilité de la notion de vérité objective. La figure du double prolonge l’intérêt de Douglas pour la répétition et pour les versions concurrentes d’un même événement.

Représentation du Canada à la Biennale de Venise

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En 2022, Stan Douglas représente le Canada à la 59e Biennale de Venise avec l’exposition 2011 ≠ 1848, organisée par le Musée des beaux-arts du Canada[9].

Le titre fait référence à une phrase de Karl Marx sur la répétition des événements historiques, tout en refusant d’établir une équivalence directe entre les révolutions européennes de 1848 et les mouvements sociaux de 2011.

Le pavillon canadien présente quatre grandes photographies reconstituant des événements survenus en 2011 à Tunis, Londres, New York et Vancouver : les manifestations du Printemps arabe, les émeutes londoniennes, le mouvement Occupy Wall Street et les troubles ayant suivi la finale de la Coupe Stanley à Vancouver[10].

Les scènes sont composées à partir de photographies de presse, de vidéos publiées sur Internet et de recherches sur les lieux et les événements. Douglas emploie des figurants, reconstruit certains éléments urbains et associe de nombreuses prises de vue pour produire des panoramas de très haute définition.

La seconde partie de l’exposition, présentée aux Magazzini del Sale, est constituée de l’installation vidéo à deux canaux ISDN. Des musiciens réunis dans deux studios fictivement situés à Londres et au Caire improvisent ensemble grâce à une liaison numérique. Le projet renvoie aux expériences de collaboration musicale à distance rendues possibles par les réseaux de télécommunication[9].

Le rapprochement entre les photographies de foules et cette performance musicale oppose plusieurs formes de simultanéité : circulation internationale des mouvements politiques, diffusion d’images sur les réseaux sociaux et création collective à distance.

Théâtre et projets interdisciplinaires

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Stan Douglas réalise également des projets pour la scène. Il s’intéresse aux relations entre le théâtre, le cinéma, la télévision et les technologies numériques, ainsi qu’aux manières dont un même texte peut être transformé par différents dispositifs de représentation.

En 2014, il met en scène Helen Lawrence, œuvre théâtrale écrite par Chris Haddock et située à Vancouver en 1948. Les acteurs jouent devant un fond vert tandis que leurs images sont intégrées en temps réel à des décors numériques projetés au-dessus de la scène.

Le spectacle associe les conventions du film noir, l’histoire urbaine de Vancouver et le théâtre en direct. Les interprètes sont simultanément présents sur scène et visibles dans une image cinématographique recomposée, ce qui rend perceptible l’écart entre le corps réel et sa représentation médiatisée.

Réception et reconnaissance

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Stan Douglas participe aux documenta IX, X et XI, organisées respectivement en 1992, 1997 et 2002. Il prend également part à plusieurs éditions de la Biennale de Venise avant de représenter officiellement le Canada en 2022.

En 2012, il reçoit le prix Infinity de l’International Center of Photography dans la catégorie art. En 2016, le prix Hasselblad lui est attribué pour l’ensemble de son œuvre.

En 2024, il est nommé membre de l’Ordre du Canada.

Son travail est notamment conservé au Museum of Modern Art, à la Tate, au Musée des beaux-arts du Canada, au Centre Pompidou, au musée Solomon-R.-Guggenheim, au Walker Art Center et au Museum of Contemporary Art de Los Angeles.

Expositions individuelles

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  • 2002 : Serpentine Gallery, Londres [11].
  • 2004 : Kestner Gesellschaft, Hanover[12].
  • 2005 : Studio Museum in Harlem, New York [13].
  • 2007 : Staatsgalerie Stuttgart and Württembergischer Kunstverein, Stuttgart[14].
  • 2011 : The Power Plant, Toronto[15].
  • 2012 : Minneapolis Institute of Arts, Minnesota [16].
  • 2014-2015 : Fruitmarket Gallery, Edinburgh[17].
  • 2015 : Irish Museum of Modern Art, Dublin[18].
  • 2025 : Hessel Museum of Art, Annandale-on-Hudson, N.Y. [19].

Récompenses et distinctions

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  • 1998 : Coutts Contemporary Art Foundation Award, Coutts Bank, Zurich
  • 2011 : Mayor's Arts Awards, Vancouver, Canada
  • 2013 : Scotiabank Photography Award, Toronto, Canada
  • 2016 : Prix de la Fondation Hasselblad
  • 2019 : Prix Audain, Audain Art Museum, Whistler, Canada[20]

Dans les collections publiques

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Notes et références

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Références

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  1. 1 2 « Stan Douglas », sur L'Encyclopédie canadienne (consulté le )
  2. 1 2 3 (en) « Stan Douglas », sur Biennale de Venise, (consulté le )
  3. (en) « Win, Place or Show », sur Tate (consulté le )
  4. (en) « Stan Douglas: Luanda-Kinshasa », sur Pérez Art Museum Miami (consulté le )
  5. « Luanda-Kinshasa », sur Bourse de Commerce – Pinault Collection (consulté le )
  6. (en) « Inconsolable Memories », sur Tate (consulté le )
  7. (en) « Stan Douglas », sur Tate (consulté le )
  8. « The Close-Up: Abbott & Cordova, 7 August 1971 by Stan Douglas », sur Art Canada Institute, (consulté le )
  9. 1 2 (en) « Canada », sur Biennale de Venise, (consulté le )
  10. « Stan Douglas : 2011 ≠ 1848 », sur Musée des beaux-arts du Canada, (consulté le )
  11. (en) « London Photography Exhibitions November 2017 », sur JF Frank, (consulté le )
  12. (en) « Suspiria », sur David Zwiner, (consulté le )
  13. (en) « Exhibitions & Events », sur Studio Museum Harlem, (consulté le )
  14. (de) « Stan Douglas », sur Württembergischen Kunstverein und der Staatsgalerie Stuttgart, (consulté le )
  15. (en) « Stan Douglas », sur Power Plant, (consulté le )
  16. (en) « New Pictures 7: Stan Douglas », sur Mineapolis Institute of Art, (consulté le )
  17. (en) « Stan Douglas », sur The Fruit Market, (consulté le )
  18. (en) « Acclaimed artist Stan Douglas has first solo exhibition in Ireland at IMMA », sur Irish Museum of Modern Art, (consulté le )
  19. (en) « Stan Douglas: Ghostlight », sur CCs Bard, (consulté le )
  20. (fr-CA) Zone Arts- ICI.Radio-Canada.ca, « L’artiste vancouvérois Stan Douglas remporte le prix Audain de 100 000 $ », sur Radio-Canada.ca (consulté le )
  21. « Nominations à l’Ordre du Canada – Le 18 décembre 2024 » [archive du ] Accès libre, sur Gouverneure générale du Canada, (consulté le )
  22. 1 2 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "zwirner"

Voir aussi

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Bibliographie

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Photographie au Canada

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  • (en) Sarah Bassnet et Sarah Parsons, Photography in Canada, 1839 - 1989: An Illustrated History., Toronto, Art Canada Institute, (ISBN 978-1-4871-0309-5).
  • (en) Penny Cousineau-Levine, Faking Death: Canadian Art Photography and the Canadian Imagination, McGill-Queen’s University Press, (ISBN 978-0-7735-7095-5).
  • Office National du Film, Photographie canadienne contemporaine de la collection de l’Office National du Film, Hurtig Publishers, (ISBN 978-0888302649).
  • (en) Andrea Kunard et Carol Payne, The Cultural Work of Photography in Canada, McGill-Queen’s University Press, (ISBN 978-0-7735-8572-0).

Sur Stan Douglas

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  • Christine Ross, « Stan Douglas. Musée d'art contemporain de Montréal, 2 février - 7 avril », Parachute, octobre 1996, no. 84, p. 57-58 (lire en ligne).
  • (en) Scott Watson, Diana Thater et Carol Clover, Stan Douglas, Londres, Phaidon Press, , 160 p. (ISBN 0714837962).

Catalogues

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  • (en) Stan Douglas, Stan Douglas: Abbott & Cordova, 7 August 1971, Vancouver, Arsenal Pulp Press, (ISBN 978-1-55152-348-4)
  • (en) Stan Douglas, 2011 ≠ 1848, Londres et Ottawa, Mack et Musée des beaux-arts du Canada, (ISBN 978-1-913620-72-1)
  • (en) Stan Douglas et Philip Monk, Stan Douglas, Cologne, Cologne: Friedrich Christian Flick Collection and DuMont, (ISBN 3-8321-7730-2)
  • (en) Stan Douglas et Michael Turner, Journey into Fear, London, Serpentine Gallery, (ISBN 3-88375-554-0)
  • (en) Stan Douglas et Reid Sheir (ed), 'Stan Douglas: Every Building on 100 West Hastings, Vancouver, Arsenal Pulp Press, (ISBN 978-1-55152-135-0)
  • (en) Stan Douglas, Boris Groys et Isabel Zürcher, Douglas: le Détroit, Basel, Künsthalle Basel, (ISBN 3-7965-1710-2)
  • (en) Stan Douglas, Stan Douglas, Toronto, Macdonald Stewart Art Center, (ISBN 0-920810-56-X)
  • (en) Stan Douglas et Christine VanAssche, Stan Douglas, Paris, Centre Georges Pompidou, (ISBN 2-85850-747-3)
  • (en) Stan Douglas et Barbara Fischer, Perspective 87: Stan Douglas, Toronto, Art Gallery of Ontario, (ISBN 0-919777-52-X)

Articles connexes

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Liens externes

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