Stanislas Musquer, dit Stan Musquer, né le à Nantes, est un peintre et plasticien guadeloupéen.

Stan Musquer dans son atelier à Saint-François en 2016.

Principalement figurative, sa peinture associe des références issues de l'histoire de l'art occidental à des éléments empruntés aux cultures caribéennes. Son travail est notamment étudié sous l'angle de l'hybridation, de l'appropriation et du détournement.

Le critique d'art Dominique Berthet relève dans son œuvre trois notions récurrentes : « l'appropriation, le détournement et l'écart ». Il décrit une peinture qui « s'ancre dans un territoire, une histoire, un présent » et dont les sources sont hybridées dans un « syncrétisme insolite »[1].

Parcours

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Stan Musquer vit en Guadeloupe depuis 1990[2]. En , à l'âge de dix-neuf ans, il présente sous le nom de Stan sa première exposition personnelle, Apologia Serial, au Centre des Arts et de la Culture de Pointe-à-Pitre. Un article de Marcel Gervelas publié dans France-Antilles le rend compte de cette exposition[3].

Spectrapologia, 1992.

Christelle Lozère et Frédéric Lefrançois situent cette période au moment d’une transformation progressive des choix plastiques et esthétiques de Stan. Alors que ses sujets étaient jusque-là majoritairement blancs, apparaissent des figures aux membres disproportionnés dont le visage est en partie gagné par l’ombre. Les auteurs citent notamment Spectrapologia (1992) et The Unknown Soldier’s Joy (1993), réalisées à Mare-Gaillard, en Grande-Terre, dans lesquelles ils relèvent une « prédilection pour l’obscurité », qu’ils associent à l’introduction d’un rapport symbolique et rituel à la peinture noire. Ils indiquent également qu’au fil du temps, ses procédés techniques « empruntent de manière explicite au courant de la Figuration libre », en particulier à Robert Combas. Réalisée la même année, Jiseus Rastakuair représente un Christ de phénotype antillais, vêtu d’un habit faisant référence au perfecto porté par Marlon Brando dans The Wild One[4].

Jiseus Rastakuair, 1992.

Stan poursuit ensuite des études supérieures aux Beaux-Arts de Marseille-Luminy. Inscrit dans la filière « Communication visuelle », il envisage alors de construire sa peinture à partir de « codes cinématographiques »[5]. Il y obtient en 2000 le diplôme national supérieur d'expression plastique[6].

En 2004, Stan peint L'Alchimiste agricole, qui représente un ouvrier de la filière canne-sucre-rhum dont l'extrémité du bras gauche se transforme en canne à sucre. Frédéric Lefrançois analyse cette transformation et le geste de séparation du membre comme une évocation de l'asservissement lié à l'histoire de la plantation et de l'esclavage. L'œuvre fait partie des collections permanentes du Fonds d'Art Contemporain de la Guadeloupe[7].

L'Alchimiste agricole, 2004.

En 2009, Sébastien Caro consacre à Stan une étude intitulée « De l'abstraction comme principe élevé à la figuration comme narration de l'intime », publiée dans la revue Recherches en Esthétique. Il analyse sa peinture comme une rencontre entre l'abstraction américaine et une certaine figuration caribéenne, voyant notamment dans le motif de la planche de surf une réappropriation du « zip » de Barnett Newman. Le texte fait l'objet la même année d'une version condensée dans l’Anthologie de la peinture en Guadeloupe : des origines à nos jours, sous le titre « Stan : Surfer pour s'abstraire du matérialisme »[8].

Du au , le musée Schœlcher de Pointe-à-Pitre lui consacre la troisième édition de son programme Carte Blanche, pour laquelle Stan Musquer choisit le titre Mythologies et légendes du quotidien. Matthieu Dussauge, alors chef d’établissement du musée, souligne le syncrétisme d’une œuvre mêlant références classiques, modernes et caribéennes. Nathalie Hainaut y voit pour sa part une recherche de réconciliation entre art occidental et art caribéen, nourrie d’influences multiples mais développée dans un langage propre à l’artiste. Seize tableaux réalisés en relation avec des œuvres choisies dans les collections du musée y sont présentés[9].

À partir de 2014, Stan développe la série des Anatomies d'une culture guadeloupéenne, dans laquelle est interrogée la carnation blanche servant de référence aux modèles des manuels d'anatomie. Parmi les premières œuvres de cet ensemble figure De Karukera humani corporis fabrica[10].

En octobre 2019, deux peintures de Stan Musquer sont présentées par l'artiste Bruno Pédurand lors d'un séminaire organisé au Mémorial ACTe dans le prolongement de l'exposition Le modèle noir de Géricault à Matisse. Son intervention porte notamment sur la représentation picturale des modèles noirs et la question de leur carnation[11].

Deux œuvres de Stan présentées lors du séminaire Le Modèle noir au Mémorial ACTe, le 2 octobre 2019.

Entre 2016 et 2019, Stan réalise Trinité, triptyque à l'huile et or sur toile composé de trois panneaux de 105 × 169 cm[12]. En 2021, l'œuvre fait l'objet d'un ouvrage collectif dirigé par Frédéric Lefrançois et publié aux Presses universitaires des Antilles. Le volume réunit douze contributions consacrées au même triptyque[13].

Le triptyque Trinité figure également dans le corpus du programme de recherche ReLRace (« Religions, lignages et race »), coordonné par Le Mans Université et consacré aux relations entre représentations religieuses, lignages et constructions raciales. Le programme, soutenu notamment par l’Agence nationale de la recherche, le CNRS et la Fondation Lilian Thuram – Éducation contre le racisme, intègre l’œuvre à l’un de ses corpus de recherche[14],[15].

En 2023 paraît Ut Karukera Poesis — Art poétique, ouvrage associant ses peintures aux poèmes créoles de Hector Poullet, lexicographe, écrivain et traducteur du créole guadeloupéen, avec la participation du critique d'art et plasticien Christian Bracy, publié par le Musée départemental d'Art et d'Histoire de la Guadeloupe (MUSARTH)[16].

Appropriation, détournement et hybridation

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La peinture de Stan Musquer est principalement figurative et repose sur la circulation et la transformation de références visuelles provenant de traditions différentes. Dominique Berthet y relève notamment des emprunts à l'iconographie religieuse occidentale, aux enluminures médiévales, à des motifs marocains et à la peinture haïtienne. Il décrit un processus dans lequel ces références sont appropriées, détournées puis déplacées dans le contexte guadeloupéen[17].

Mawonnaj Lanmou, 2018.

Christelle Lozère et Frédéric Lefrançois mettent également en avant les notions d'emprunt, de détournement et d'hybridation. Ils établissent notamment une continuité entre les recherches menées aux Beaux-Arts de Marseille-Luminy autour des « codes cinématographiques » et la construction ultérieure des compositions de Musquer[18].

Figures noires et représentation du corps

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Sophie Ravion D’Ingianni analyse l’œuvre de Stan Musquer à travers la notion d’« identités plurielles » : selon elle, les œuvres associent des repères susceptibles d’activer, successivement ou simultanément selon leur contexte, différentes représentations visuelles, liées notamment à l’intériorisation ou au refus de normes inculquées[19].

Des parcelles de peaux noires sur la peau blanche opérée, 2018 (détail).

À partir de 2014, cette recherche se prolonge dans la série des Anatomies d'une culture guadeloupéenne. Sophie Ravion D’Ingianni analyse ces œuvres à partir de la fragmentation du corps et de la relation entre perception, sens et médium artistique. Elle considère ces représentations anatomiques comme des « manières et des matières singulières » qui produisent leurs propres systèmes de lisibilité, et rapproche cette recherche de la tradition de la représentation anatomique dans l'histoire de l'art[20].

Trinité

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Sébastien Caro voit plus largement dans l’œuvre de Stan Musquer une « religiosité de la peinture », fondée sur la croyance dans son pouvoir « de dire, de montrer, de faire voir et réfléchir ». Il considère que la séduction visuelle de la figuration, loin de constituer une fin en soi, vise à conduire le spectateur « vers un seuil critique de la pensée »[21].

Trinité, triptyque réalisé entre 2016 et 2019.

Les études réunies dans l'ouvrage collectif consacré à Trinité en proposent différentes lectures, portant notamment sur l'hybridité esthétique, les représentations du genre, la dimension spirituelle de l'œuvre et les phénomènes d'inter-iconicité. Frédéric Lefrançois l'analyse notamment sous l'angle de l'hybridité esthétique et transcaribéenne, tandis que Sophie Ravion d'Ingianni rapproche le triptyque des séries consacrées à Adam et Ève et aux Anatomies dans le cadre d'une « pensée de l'intermédiaire »[22]. Elle analyse ces rapprochements comme une « transmutation des formes », qu'elle considère comme irréductible à la simple recomposition de signes préexistants. Décrivant les œuvres comme des « montages » et des « articulations », elle les rattache à une « esthétique du métissage », qu'elle situe en opposition au principe moderniste de pureté des pratiques artistiques[23].

Réception critique

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En 2009, dans l’Anthologie de la peinture en Guadeloupe : des origines à nos jours, Sébastien Caro consacre à Musquer l’étude « Stan : Surfer pour s’abstraire du matérialisme ». Il analyse notamment la tension entre figuration et abstraction dans sa peinture ainsi que le rôle de la matérialité picturale[24].

En 2013, le magazine EWAG consacre à Stan Musquer un portrait intitulé « Stan Musquer d’essence artistique ». Audrey B. y décrit une « peinture à codes », complexe, dont la couleur fonctionne comme un vocabulaire chargé de dimensions identitaires et culturelles[25].

En 2018, Frédéric Lefrançois consacre une communication comparative aux œuvres de David Boxer et de Stan Musquer, intitulée « À la recherche de la caribéanité : explorations du moi-peau chez David Boxer et Stan Musquer ». Il y étudie notamment la place du corps, de la couleur et de la peau dans leurs œuvres, ainsi que leur rapport aux questions d’identité et d’hybridité caribéennes[26].

En 2021, l'ouvrage collectif Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, dirigé par Frédéric Lefrançois et publié aux Presses universitaires des Antilles, réunit douze contributions consacrées au triptyque et, plus largement, à l'œuvre de Musquer. Les approches mobilisées relèvent notamment de l'esthétique, de la sémiotique, des études culturelles et de l'analyse des représentations[27].

La même année, dans un compte rendu du numéro 26 de Recherches en Esthétique, Selim Lander, pour MondesFrancophones, retient particulièrement le travail de Stan Musquer et sa série consacrée au paradis terrestre[28].

Catherine Dufour, autrice de science-fiction et critique, voit dans l’œuvre de Stan Musquer l’expression d’une « ambiguïté post-assimilationniste » : selon elle, le peintre cherche à soustraire deux cultures souvent antagonistes à l’enfermement dans leur propre histoire et à faire du caractère mixte de la réalité guadeloupéenne un principe de création opposé à toute forme d’exclusion[29].

En 2023, la critique d'art Scarlett Jésus consacre une étude aux variations de Musquer autour d'Adam et Ève. Elle relève qu'il a réalisé près de vingt-cinq peintures à l'huile consacrées à ce thème. Après avoir évoqué différentes représentations d'Adam et Ève, notamment celles d'Albrecht Dürer et de Lucas Cranach l'Ancien, elle analyse plus particulièrement Adam et Ève aux mangos comme un détournement de la gravure de Dürer et une recontextualisation du récit biblique dans un environnement antillais[30].

En 2024, l’historienne de l’art Minakshi Carien consacre dans Recherches en Esthétique une recension à l’ouvrage dirigé par Frédéric Lefrançois. Elle décrit Trinité comme une œuvre située « entre héritage et filiation, continuité et rupture », qui « échappe aux catégories » et constitue un « carrefour d’identités et de rencontres »[31].

Deux tableaux issus de la série des Adam et Ève du peintre Stan Musquer, Guadeloupe.

Collections publiques

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  • L'Alchimiste agricole (2004), Fonds d'Art contemporain de la Guadeloupe[32]
  • Hommage à Schœlcher (2012), musée départemental Victor-Schœlcher, Pointe-à-Pitre[33]
  • Adam et Ève chassés du paradis occidental (2018), Musée départemental d'Art et d'Histoire de la Guadeloupe (MUSARTH), Pointe-à-Pitre[34]

Publications

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  • « L'œuvre d'art est toujours le résultat de quelque chose », dans Dominique Berthet (dir.), Art et Transgressions, Paris, L'Harmattan, coll. « Ouverture philosophique », 2017, p. 153-176, (ISBN 978-2-343-12157-4)
  • « La peinture comme détournement de la doxa », dans Dominique Berthet (dir.), Art et pratiques du détournement, Paris, L'Harmattan, coll. « Ouverture philosophique », série « Esthétique », 2023, p. 143-156, (ISBN 978-2-336-40395-3)
  • Avec Hector Poullet, Ut Karukera Poesis — Art poétique, avec la participation de Christian Bracy, Pointe-à-Pitre, Musée départemental d'Art et d'Histoire de la Guadeloupe (MUSARTH), 2023, 170 p., (ISBN 978-2-9589059-0-3)

Bibliographie

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  • Sébastien Caro, « De l'abstraction comme principe élevé à la figuration comme narration de l'intime. Entretien avec Stan », Recherches en Esthétique, no 15, « L'imprévisible », CEREAP, octobre 2009, p. 193-205, ISSN 1267-9291
  • Roger Toumson (dir.), Anthologie de la peinture en Guadeloupe : des origines à nos jours, Hervé Chopin Éditions – Conseil régional de la Guadeloupe, 2009, (ISBN 978-2-35720-021-0)
  • Scarlett Jésus, « Français d'Outremer, Créoles, Antillais, ou Caribéens… Quelle posture les artistes de Guadeloupe empruntent-ils ? », Recherches en Esthétique, no 20, « Créations insulaires », CEREAP, janvier 2015, p. 111-123
  • Dominique Berthet (dir.), 40 entretiens d'artistes. Martinique, Guadeloupe. Tome 2 (2000-2014). Esthétique de la rencontre 2, Paris, L'Harmattan, coll. « Les Arts d'ailleurs », mars 2016, (ISBN 978-2-336-30276-8)
  • Christian Bracy, « Détournement de sens et de fonctions », Recherches en Esthétique, no 24, « Art et détournement », CEREAP, 2019, p. 243-245
  • Matthieu Dussauge (dir.), Musée Schœlcher. Renaissance : la collection, Conseil départemental de la Guadeloupe – Éditions Hervé Chopin, 2020, (ISBN 978-2-35720-452-2)
  • Dominique Berthet, « Abolition of new colonial slavery — Anatomies d'une culture guadeloupéenne. Entretien avec Stan Musquer », Recherches en Esthétique, no 26, « Le (dé)plaisir », janvier 2021, p. 207-216
  • Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, 147 p., (ISBN 979-10-95177-19-7)
  • Scarlett Jésus, « Adam, Ève et la pomme : remix et détournement », dans Dominique Berthet (dir.), Art et pratiques du détournement, Paris, L'Harmattan, coll. « Ouverture philosophique », série « Esthétique », 2023, p. 83-96, (ISBN 978-2-336-40395-3)

Notes et références

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  1. ↑ Dominique Berthet, « Les appropriations de Stan Musquer », préface, dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 10, (ISBN 979-10-95177-19-7).
  2. ↑ Christelle Lozère et Frédéric Lefrançois, « Emprunts et empreintes du temps : le parcours artistique de Stan Musquer », dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 32-33.
  3. ↑ Christelle Lozère et Frédéric Lefrançois, art. cit., p. 36-37 ; Marcel Gervelas, « Stan expose : Apologia Sérail » [sic], France-Antilles Guadeloupe, no 6936, 11 mars 1993, p. 7.
  4. ↑ Christelle Lozère et Frédéric Lefrançois, Trinité, Presses universitaires des Antilles, 2021, p. 38.
  5. ↑ Christelle Lozère et Frédéric Lefrançois, art. cit., p. 38.
  6. ↑ Anthologie de la peinture en Guadeloupe : des origines à nos jours, sous la direction de Roger Toumson, Hervé Chopin Éditions – Conseil régional de la Guadeloupe, 2009, p. 419.
  7. ↑ Frédéric Lefrançois, « La trinité des esthétiques hybrides », dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 39 ; Roger Toumson (dir.), Anthologie de la peinture en Guadeloupe : des origines à nos jours, Hervé Chopin Éditions – Conseil régional de la Guadeloupe, 2009, p. 376 ; Catalogue du Fonds d'Art contemporain du Conseil départemental de la Guadeloupe, p. 64-65.
  8. ↑ Sébastien Caro, « De l'abstraction comme principe élevé à la figuration comme narration de l'intime. Entretien avec Stan », Recherches en Esthétique, no 15, « L'imprévisible », CEREAP, octobre 2009, p. 193-205, notamment p. 199-203, ISSN 1267-9291 ; Sébastien Caro, « Stan : Surfer pour s'abstraire du matérialisme », dans Roger Toumson (dir.), Anthologie de la peinture en Guadeloupe : des origines à nos jours, Hervé Chopin Éditions – Conseil régional de la Guadeloupe, 2009, p. 376-383.
  9. ↑ Marielle Plaisir et Matthieu Dussauge (dir.), Carte Blanche An III. Stan : Mythologies et légendes du quotidien, musée Victor-Schœlcher, Conseil général de la Guadeloupe, 2013.
  10. ↑ Dominique Berthet, « Abolition of new colonial slavery — Anatomies d'une culture guadeloupéenne. Entretien avec Stan Musquer », Recherches en Esthétique, no 26, « Le (dé)plaisir », janvier 2021, p. 213-214.
  11. ↑ Linda Boustani, Séminaire Le Modèle noir, compte rendu, Mémorial ACTe, Pointe-à-Pitre, 1er-2 octobre 2019, p. 13.
  12. ↑ Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, 2021, p. 128-129.
  13. ↑ Dominique Berthet, « Les appropriations de Stan Musquer », préface, dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 9-10.
  14. ↑ « Trinité », sur ReLRace – Le Mans Université (consulté le )
  15. ↑ « La Fondation Lilian Thuram est partenaire du programme Religions, lignages et « race » (ReLRace) », sur Fondation Lilian Thuram (consulté le )
  16. ↑ Stan Musquer et Hector Poullet, Ut Karukera Poesis — Art poétique, avec la participation de Christian Bracy, Musée départemental d'Art et d'Histoire de la Guadeloupe (MUSARTH), 2023, (ISBN 978-2-9589059-0-3).
  17. ↑ Dominique Berthet, « Les appropriations de Stan Musquer », préface, dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 10.
  18. ↑ Christelle Lozère et Frédéric Lefrançois, « Emprunts et empreintes du temps : le parcours artistique de Stan Musquer », dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 38-39.
  19. ↑ Sophie Ravion D’Ingianni, « L’œuvre de Stan Musquer : une pensée de l’intermédiaire », dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 46.
  20. ↑ Sophie Ravion D’Ingianni, « L’œuvre de Stan Musquer : une pensée de l’intermédiaire », dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 49.
  21. ↑ Sébastien Caro, « Deus Nigreos Mobylettum », dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 117.
  22. ↑ Frédéric Lefrançois, « La trinité des esthétiques hybrides », et Sophie Ravion D’Ingianni, « L’œuvre de Stan Musquer : une pensée de l’intermédiaire », dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 61-74 et 41-60.
  23. ↑ Sophie Ravion d'Ingianni, « L'œuvre de Stan Musquer : une pensée de l'intermédiaire », dans Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 52.
  24. ↑ Sébastien Caro, « Stan : Surfer pour s’abstraire du matérialisme », dans Roger Toumson (dir.), Anthologie de la peinture en Guadeloupe : des origines à nos jours, Hervé Chopin Éditions – Conseil régional de la Guadeloupe, 2009, p. 376-383.
  25. ↑ Audrey B., « Stan Musquer d’essence artistique », sur EWAG, (consulté le )
  26. ↑ Frédéric Lefrançois, « À la recherche de la caribéanité : explorations du moi-peau chez David Boxer et Stan Musquer », sur ResearchGate, (consulté le )
  27. ↑ Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d'une œuvre caribéenne, Presses universitaires des Antilles, coll. « Arts et esthétique », 2021, p. 9-20.
  28. ↑ Selim Lander, « Le (dé)plaisir – un numéro de « Recherches en Esthétique » », sur MondesFrancophones.com, (consulté le )
  29. ↑ Catherine Dufour, « Le (dé)plaisir – Recherches en Esthétique n°26 », sur Mélusine – Centre de recherches sur le surréalisme, (consulté le )
  30. ↑ Scarlett Jésus, « Adam, Ève et la pomme : remix et détournement », dans Dominique Berthet (dir.), Art et pratiques du détournement, Paris, L'Harmattan, coll. « Ouverture philosophique », série « Esthétique », 2023, p. 86 et 88-89.
  31. ↑ Minakshi Carien, « Frédéric Lefrançois (dir.), Trinité de Stan Musquer. Lectures croisées d’une œuvre caribéenne », Recherches en Esthétique, no 29,‎ , p. 202-203
  32. ↑ Catalogue du Fonds d'Art contemporain du Conseil départemental de la Guadeloupe, p. 64-65.
  33. ↑ Matthieu Dussauge (dir.), Musée Schœlcher. Renaissance : la collection, Conseil départemental de la Guadeloupe – Éditions Hervé Chopin, 2020, p. 52, (ISBN 978-2-35720-452-2).
  34. ↑ Conseil départemental de la Guadeloupe, délibération no 2023-488 de la Commission permanente, 1er décembre 2023, acceptation du don de l'œuvre et inscription à l'inventaire du MUSARTH.