Stand Speak Rise Up!
Stand Speak Rise Up! est une association fondée en 2019 par María Teresa Mestre Batista, Stéphane Bern et Chékéba Hachemi. L’association vise à dénoncer les violences sexuelles lors des conflits, d'en limiter la propagation et de soutenir les Survivantes dans leur reconstruction[1].
| Stand Speak Rise Up! | |
| Situation | |
|---|---|
| Type | Organisation à but non lucratif |
| Domaine | Protection des droits humains |
| Siège | Luxembourg |
| Site web | https://www.standspeakriseup.lu/fr/accueil/ |
| modifier |
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En 2026, Stand Speak Rise Up! finance des projets dans plusieurs pays : en Afghanistan, en Bosnie-Herzégovine, à Cuba, en Éthiopie, en Guinée-Conakry, en Inde, en Irak, au Luxembourg, au Mali, en Ouganda, en République démocratique du Congo, en Somalie, au Soudan du Sud, en Ukraine, et au Zimbabwe[2].
Son conseil d’administration est composé de personnalités telles que le docteur Denis Mukwege[3], Muhammad Yunus ou encore Pramila Patten[4].
Causes défendues
modifierL’association a pour objet de dénoncer l’utilisation du viol comme arme de guerre, de contribuer à la prévention de ces violences et d’accompagner les victimes dans leur reconstruction ainsi que dans leurs démarches juridiques[5]. Elle intervient à la fois comme relais d’expression des Survivantes et comme acteur de sensibilisation et de plaidoyer auprès des instances nationales et internationales[6].
Violences sexuelles dans les zones de conflit
modifierDans certains contextes de conflit ou d’instabilité, le viol est utilisé comme moyen de pression et de contrôle sur les populations civiles[7]. Les violences sexuelles liées aux conflits englobent un panel de violences telles que le viol, l’esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, l’avortement forcé, la stérilisation forcée, le mariage forcé, ainsi que toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable, perpétrée contre des femmes, des hommes, des filles ou des garçons et directement ou indirectement liée au conflit[8].
Ces violences peuvent entraîner des conséquences à long terme sur les personnes concernées, notamment sur la santé physique et psychologique, ainsi que sur leurs conditions de vie et leur intégration sociale[9]. Elles peuvent également affecter les structures sociales locales, en instaurant un climat de terreur et en modifiant les dynamiques familiales, communautaires et économiques[10]. Les conséquences économiques des violences sexuelles sont également importantes, aggravées par l'exclusion, la précarité et l'abandon scolaire[11].
L’accès à la justice pour les survivantes demeure souvent difficile en raison d’obstacles juridiques, sociaux et institutionnels. Malgré des évolutions observées ces dernières années, la mise en œuvre de dispositifs adaptés aux besoins des victimes reste un enjeu à l’échelle internationale[12].
Reconnaissance du statut des enfants nés du viol
modifierLa question des enfants nés de viols en contexte de conflit fait partie des enjeux associés à la lutte contre les violences sexuelles. Ces enfants peuvent rencontrer des difficultés d’accès à une reconnaissance juridique, à des droits fondamentaux et à une intégration sociale. Ils font fréquemment l’objet de stigmatisation et de discriminations[13].
Depuis 2019, plusieurs évolutions ont été relevées. La résolution 2467 du Conseil de sécurité des Nations unies mentionne les risques spécifiques auxquels sont exposés les enfants nés de violences sexuelles en période de conflit et souligne l’importance d’une prise en charge adaptée par les États[14]. Suite à cette résolution, un rapport publié le 31 janvier 2022 par le Secrétaire Général des Nations unies aborde de manière plus précise la situation de ces enfants (chiffres, risques et préjudices encourus par les enfants, stratégies pour encourager les États à mettre en place un cadre juridique pour ces enfants et garantir leurs droits fondamentaux)[15].
Au Québec, la loi 12, adoptée en 2023, vise à protéger les enfants nés d'un viol en permettant à la mère victime de refuser à l'agresseur l'établissement de liens parentaux[16]. En Bosnie-Herzégovine, la loi reconnaissant les enfants nés du viol comme victimes civiles de la guerre est entrée en vigueur le 1er janvier 2024. L’octroi du statut de victime civile de guerre aux enfants nés de viols de guerre leur permet d’accéder à certains droits, notamment en matière de réparation[17].
Par ailleurs, la jurisprudence récente inclut la reconnaissance par la CPI de la qualité de victime directe pour les enfants nés du viol, dans l'affaire Le Procureur c. Bosco Ntaganda en 2021[18]. Toutefois, la reconnaissance légale des enfants nés du viol reste lacunaire dans de nombreux pays et constitue une cause défendue par Stand Speak Rise Up!.
Histoire et création
modifierEn 2016, lors d’une rencontre à Luxembourg, le docteur Denis Mukwege présente à Son Altesse Royale la Grande-Duchesse Maria Teresa du Luxembourg, un projet de création d’un fonds international destiné au soutien des personnes victimes de violences sexuelles liées aux conflits armés, ainsi qu’un projet de réseau international de Survivantes[19],[20]. La Grande-Duchesse participe au fur et à mesure au développement de cette initiative[7].
En 2017, elle participe à la première réunion du réseau[21]. En 2018, ce processus conduit à la création de l’Alliance mondiale des victimes et Survivantes, qui devient par la suite SEMA - The Global Network of Victims and Survivors to End Wartime Sexual Violence[22].
Forum Stand Speak Rise Up! (2019)
modifierLe forum Stand Speak Rise Up! se tient les 26 et à Luxembourg. Il est organisé avec la participation du docteur Denis Mukwege et de la juriste Céline Bardet, fondatrice de l’ONG We Are Not Weapons of War[23].
L’événement réunit des Survivantes de violences sexuelles liées aux conflits, ainsi que des représentants d’organisations internationales, d’organisations non gouvernementales et d’institutions académiques et juridiques[24]. Parmi les intervenants figurent Denis Mukwege, Nadia Murad et Muhammad Yunus, lauréats du prix Nobel de la paix, ainsi que Pramila Patten, Fatou Bensouda, Peter Maurer et Jean-Christophe Rufin[25].
Le forum porte sur les violences sexuelles dans les conflits armés et leurs conséquences pour les populations civiles[26]. La devise associée à l’initiative est: « Rien sur nous, sans nous »[19].
À l’issue de l’événement, Maria Teresa lance un appel public invitant « toutes les personnes de bonne volonté à rejoindre le mouvement Stand Speak Rise Up! et à exprimer, par tous les moyens, leur solidarité avec les survivantes »[27].
À la suite du forum, Stand Speak Rise Up! est constitué en association.
Événement de Biarritz (2022)
modifierLe , un gala de charité est organisé à l’Hôtel du Palais à Biarritz dans le cadre de Stand Speak Rise Up![28].
L’événement vise à sensibiliser aux violences sexuelles dans les conflits armés et à soutenir des projets portés par les Survivantes. La Grande-Duchesse y participe avec des survivantes et plusieurs intervenants, dont Denis Mukwege, Pramila Patten[29], Céline Bardet et François Heisbourg[30].
Des interventions portent sur les violences sexuelles dans différents contextes de conflit et sur les actions menées. Des partenaires privés et fondations participent au financement de projets liés à l’accompagnement de Survivantes[31].
Principales zones d'intervention
modifierAfghanistan
modifierLe projet en Afghanistan comprend plusieurs initiatives[32]. Il y a un programme destiné à l'éducation de 12 étudiantes afghanes en Iran, leur permettant d'accéder à des opportunités éducatives malgré leur exil[33]. Un autre projet se concentre sur l'amélioration de la santé infantile et maternelle en fournissant des soins médicaux essentiels aux mères et aux enfants[34]. De plus, une aide humanitaire est distribuée pour répondre aux besoins urgents, tels que l'accès à la nourriture, à des abris et à des services de santé[35].
Bosnie-Herzégovine
modifierEn Bosnie-Herzégovine, un appui juridique est offert aux survivantes de violences de guerre, garantissant ainsi que leurs droits sont respectés et qu'elles bénéficient d'une protection légale[36]. Parallèlement, une assistance particulière est fournie aux femmes survivantes de viol de guerre, leur offrant un soutien à la fois émotionnel et matériel pour les aider à reconstruire leur vie[37]. L'association participe aussi à un projet de sécurité économique qui inclut une formation agricole et un soutien à la production[38].
Cuba
modifierÀ Cuba, le projet Stand Speak Rise Up! se concentre sur la formation professionnelle et l'accompagnement psychosocial. Ce programme permet aux femmes de développer des compétences utiles sur le marché du travail tout en recevant un soutien psychologique, essentiel pour leur réinsertion et leur autonomisation[39]. L'association propose aussi un programme de mentorat[40].
Ethiopie
modifierEn Éthiopie, l'association agit pour l'autonomie financière des Survivantes à travers un soutien psychosocial, médical et juridique. Le projet propose aussi une formation professionnelle pour renforcer leurs compétences de leardership et gestion économique[41]. L'accent est mis sur le soutien communautaire et la sensibilisation.
Guinée
modifierEn Guinée, un projet vise à autonomiser économiquement les survivantes en leur enseignant la production et la commercialisation de savon. Ce programme permet non seulement de générer des revenus mais aussi de renforcer l'estime de soi des participantes en leur offrant un moyen de subvenir à leurs besoins[42]. Le mentorat y est aussi mis en place[40].
Irak
modifierEn Irak, une aide humanitaire directe est fournie aux survivantes yézidies, victimes de violences extrêmes[43]. Cette assistance vise à répondre à leurs besoins immédiats en termes de nourriture, d'abris et de soutien psychologique. Un autre projet soutient l’autonomisation économique des Survivantes yézidies du Sinjar, leur offrant des opportunités de développement économique et social grâce à des initiatives adaptées à leur situation[44]. Les Survivantes yézidies du Sinjar bénéficient aussi d'un projet qui les aide à accéder à la santé mentale et à leurs droits juridiques[45].
Luxembourg
modifierAu Luxembourg, Stand Speak Rise Up! accompagne les femmes réfugiées survivantes de violences sexuelles et cherche à leur fournir un soutien psycho-social, un accompagnement juridique et une aide dans leur réinsertion socio-professionnelle[46]. Les obstacles qu'elles rencontrent du fait de leur statut de "réfugiées", qu'ils soient juridiques ou sociaux, renforcent leur exclusion et ralentissent leur insertion au sein de la société[47].
Mali
modifierOuganda
modifierEn Ouganda, plusieurs initiatives sont en place pour soutenir les Survivantes. Pendant la pandémie de Covid-19, un programme a été mis en place pour assurer que les femmes affectées reçoivent l'assistance nécessaire[48]. De plus, un autre projet se concentre sur le soutien éducatif pour les enfants nés du viol, leur offrant des opportunités de scolarisation et un avenir meilleur[49]. Le mentorat existe aussi en Ouganda, pour permettre un suivi personnalisé des projets des Survivantes[40].
République démocratique du Congo
modifierDe nombreux projets sont portés par Stand Speak Rise Up! en RDC, dont un projet d’envergure sur la construction de maisons pour les survivantes, leur garantissant ainsi un accès à un logement sécurisé[50]. Par ailleurs, la production de masques à l'Hôpital de PANZI permet d'autonomiser économiquement les survivantes tout en soutenant une initiative de santé publique[51]. Des programmes visant à autonomiser économiquement des Survivantes est également en cours, offrant des opportunités de formation en agriculture, pisiculture, couture et élevage[52],[53]qui permettent ensuite la création de revenus. Enfin, la construction de "Maisons d'attente" assure aux femmes nécessitant des soins médicaux un lieu sûr où attendre leur traitement[54].
Somalie
modifierEn Somalie, l'autonomisation des Survivantes est favorisée par un programme de formation professionnelle. Ce projet leur permet d'acquérir des compétences utiles pour intégrer le marché du travail et subvenir à leurs besoins de manière autonome, en surmontant les stigmates et les traumatismes liés aux violences subies[55].
Soudan du Sud
modifierAu Soudan du Sud, un programme est axé sur l'autonomisation des Survivantes par l'agriculture, les aidant à développer des compétences agricoles pour subvenir à leurs besoins de manière durable[56]. En parallèle, des campagnes de sensibilisation aux violences sexuelles et sexistes sont menées dans le Comté de Leer, visant à éduquer et prévenir ces violences dans les communautés locales[57]. Le programme de mentorat est aussi mis en place au Soudan.
Ukraine
modifierEn Ukraine, plusieurs projets de soutien sont en place pour les Survivantes de violences sexuelles. Ces initiatives offrent entre autres un soutien psychologique et juridique afin de les aider à se reconstruire[58]. Un projet soutient également l’application de signalement « Back Up », en collaboration avec des personnalités influentes telles que S.A.R la Grande Duchesse, Chékéba Hachemi et Céline Bardet[59]. De plus, la reconstruction du service de gynécologie-obstétrique de l'Hôpital d’Irpin permet d'assurer l'accès aux soins pour les femmes dans cette région[60]. Enfin, un projet de soutien à la santé et au bien-être des Survivantes et de leurs enfants[61].
Zimbabwe
modifierAu Zimbabwe, une initiative vise à soutenir la scolarité d'une enfant née du viol de guerre, lui permettant de recevoir une éducation et d'envisager un avenir meilleur, malgré les circonstances difficiles entourant sa naissance[62].
Sensibilisation
modifierLa revue Stand Speak Rise Up!
modifierEn 2025, l'association lance la première revue pluridisciplinaire consacrée à la lutte contre l'utilisation du viol comme arme de guerre avec pour objectif de sensibiliser et de donner des outils et clés de compréhension aux patriciens du droits ou professionnels susceptibles de traiter des dossiers liés aux violences sexuelles dans les conflits armés[63].
Plusieurs auteurs contribuent à ce premier numéro distribué gratuitement et publié par Legitech : Dr Denis Mukwege, Vaios Koutroulis, Elisabeth Nicoli, Sabine Lee, Peace Toneva, Charles-Eric Clesse, Céline Bardet, Venesa Sulimani, Tatiana Mukanire[64].
Conseil d'administration
modifierLe conseil d’administration de l’association est composé de membres issus de différents secteurs, notamment des Survivantes de violences sexuelles liées aux conflits, des lauréats du prix Nobel de la paix, ainsi que des professionnels des domaines institutionnel, médical, juridique, académique et associatif. Il comprend les personnalités suivantes[4]:
- Maria Teresa, ancienne Grande-Duchesse de Luxembourg
- Stéphane Bern
- Chékéba Hachemi
- Céline Bardet
- Charles-Éric Clesse
- Hugues Dewavrin
- François Heisbourg
- Tatiana Mukanire
- Denis Mukwege
- Elisabeth Nicoli
- Philippe Peyrat
- Olena Suslova
- Frédéric Tissot
- Muhammad Yunus
Notes et références
modifier- ↑ « L'association », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ Site internet, « Rapport d'activité 2024 - StandSpeakRiseUp! », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ (en-US) « Nobel Peace Prize 2018 », sur NobelPrize.org (consulté le )
- 1 2 « Conseil d'administration », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Entretien exclusif avec Maria Teresa: “Je ne vais évidemment pas quitter le Luxembourg” », sur RTL Infos, (consulté le )
- ↑ object Object, « À Paris: Maria Teresa à l'Assemblée Nationale pour défendre les droits des femmes », sur RTL Infos, (consulté le )
- 1 2 [vidéo] « La Grande Duchesse du Luxembourg contre les violences sexuelles en zones de guerre », TV5MONDE Info, , 13:40 min (consulté le )
- ↑ « 10 choses à savoir sur les violences sexuelles dans les conflits », sur AMNESTY FR, (consulté le )
- ↑ Annick Cojean, « Ayons l’ambition de vouloir arrêter l’utilisation du viol comme arme de guerre », (consulté le )
- ↑ « Maria Teresa de Luxembourg : "Les violences sexuelles dans les zones de conflit touchent l'existence de la communauté " », sur France Culture, (consulté le )
- ↑ « Longtemps après que les armes se soient tues, les violences sexuelles laissent des cicatrices durables », ONU Info, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ [vidéo] « S'engager contre le viol comme arme de guerre - La force de l'engagement », Sud Radio, , 16:0 min (consulté le )
- ↑ Site internet - StandSpeakRiseUp!, « La reconnaissance du statut des enfants nés du viol », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Résolution 2467 (2019): Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 8514e séance, le 23 avril 2019 | Peacemaker », sur peacemaker.un.org (consulté le )
- ↑ Lucie Paiola, Gérard Cahin et Évelyne Lagrange, « La résolution 2467 (2019) du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies du 23 avril 2019 intitulée «Les femmes et la paix et la sécurité – violences sexuelles en période de conflit armé» », Annuaire français de droit international, vol. 65, no 1, , p. 304–319 (ISSN 0066-3085, DOI 10.3406/afdi.2019.5307, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Réforme du droit de la famille : pour l'intérêt de nos enfants » [archive du ], Gouvernement du Québec (consulté le )
- ↑ « Les enfants né/e/s de violences sexuelles en temps de conflit sont reconnu/e/s légalement pour la première fois en Bosnie-Herzégovine », sur TRIAL International (consulté le )
- ↑ « International Criminal Court: review of judgment of Appeals Chamber of 15 June 2017 in the case of Prosecutor v. Bosco Ntaganda (case no.ICC-01/04-02/06) », Meždunarodnoe pravosudie, vol. 24, no 4, , p. 34–38 (ISSN 2226-2059, DOI 10.21128/2226-2059-2017-4-34-38, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 [vidéo] « C dans l'air : La Grande-Duchesse Maria Teresa et la lutte Contre le Viol comme Arme de Guerre », Stand Speak Rise Up, , 10:30 min (consulté le )
- ↑ « Le poignant message de Maria Teresa de Luxembourg sur la situation dramatique en République Démocratique du Congo », sur Point de Vue (consulté le )
- ↑ [vidéo] « S.A.R. la Grande-Duchesse de Luxembourg dans l'émission "Cause toujours" sur LN24 », Stand Speak Rise Up, , 42:31 min (consulté le )
- ↑ (en-US) « SEMA Network – Global Network of Victims and Survivors to End Wartime Sexual Violence » (consulté le )
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- ↑ Site internet - StandSpeakRiseUp!, « Forum Luxembourg », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ «L’humanité est l’arme la plus forte que nous ayons», sur paperjam.lu (consulté le )
- ↑ « L'Appel de la Grande-Duchesse du Luxembourg pour en finir avec le viol comme arme de guerre - La voix de l'enfant », (consulté le )
- ↑ « Retour sur le gala organisé par la Grande-Duchesse à Biarritz », sur paperjam.lu (consulté le )
- ↑ (en-US) « Discours de la RSSG Patten Soirée de gala ‘Soutien aux Survivantes’ « Stand, Speak, Rise Up! » Biarritz, 15 octobre 2022 – United Nations Office of the Special Representative of the Secretary-General on Sexual Violence in Conflict » (consulté le )
- ↑ « Grande-duchesse Maria Teresa, son gala de charité à Biarritz a été un succès », sur parismatch.com, (consulté le )
- ↑ « Maria Teresa de Luxembourg : "Je n’ai jamais pu supporter l’injustice" », sur Point de Vue (consulté le )
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- ↑ « Cuba : Formation professionnelle, accompagnement psychosocial », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- 1 2 3 4 ChloeT, « Projet de mentorat », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Survivantes éthiopiennes : autonomisation économique », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Guinée : autonomisation financière des Survivantes », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Survivantes Yézidis : une aide humanitaire pour se reconstruire », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Soutien à la santé et au bien-être des Survivantes en Ukraine », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
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- ↑ ChloeT, « Accompagner les Survivantes réfugiées au Luxembourg », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ IPOL | Département thématique des droits des citoyens et des affaires constitutionnelles, « Étude pour le département thématique des droits des citoyens et des affaires constitutionnelles du Parlement européen à la demande de la commission FEMM. - Traumatismes subis par les femmes réfugiées et conséquences pour leur intégration et leur participation dans le pays de l’Union qui les accueille. »
[PDF], sur Parlement européen, - ↑ « Soutien aux Survivantes en Ouganda pendant suite au Covid-19 », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Ouganda : soutien à l'éducation de 33 enfants nés du viol », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Construction de maisons pour les Survivantes de RDC », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « A l'hôpital de Panzi, production de masques contre le Covid-19 », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
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- ↑ JeanneAtlan, « Construction de « Maisons d’attente » pour les femmes en attente de soins », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Autonomisation des Survivantes via la formation professionnelle », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
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- ↑ « Survivantes ukrainiennes - soutien psychologique et juridique », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Application BackUp : signaler les violences sexuelles », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « Ukraine - Reconstruction du service gynécologie à Irpin », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ ChloeT, « Soutien à la santé et au bien-être des Survivantes en Ukraine », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ JeanneAtlan, « Aide à la scolarité d’une enfant née du viol de guerre au Zimbabwe », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )
- ↑ « La grande-duchesse Maria Teresa lance une revue juridique pour défendre les femmes victimes de violences », sur Point de Vue (consulté le )
- ↑ ChloeT, « Une revue pluridisciplinaire inédite sur les violences sexuelles liées aux conflits », sur Stand Speak Rise Up! (consulté le )