Station Bois-Franc

station du REM de Montréal

Bois-Franc est une station du Réseau express métropolitain située à Montréal dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Mise en service en novembre 2025, elle remplace l'ancienne gare du même nom de la ligne Deux-Montagnes. La station est située le long du boulevard Marcel-Laurin, à proximité du boulevard Henri-Bourassa Ouest.

Bois-Franc
Image illustrative de l’article Station Bois-Franc
Vue de la station Bois-Franc du REM le 14 novembre 2025, lors de son ouverture au public.
Localisation
Pays Canada
Ville Montréal
Province Québec
Arrondissement Saint-Laurent
Adresse 2700, boul. Marcel-Laurin[1]
Coordonnées
géographiques
45° 31′ 20″ nord, 73° 42′ 43″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Montréal
(Voir situation sur carte : Montréal)
Bois-Franc
Caractéristiques
Voies 2
Quais 2
Accessibilité Oui
Zone A (ARTM)[2]
Transit annuel 704 800 (2009)
Historique
Mise en service 1918 (train)
17 novembre 2025 (REM)[3]
Fermeture 31 décembre 2020
Gestion et exploitation
Propriétaire CDPQ Infra
Exploitant Pulsar
Ligne(s)
Correspondances
Autobus STM 64, 126, 164, 170, 215
STL 55, 144, 151, 244, 251, 255, 713

La station constitue le dernier point commun des branches du REM vers Deux-Montagnes, l'Anse-à-l'Orme et l'aéroport Montréal-Trudeau. Elle dessert le quartier résidentiel de Bois-Franc ainsi que les secteurs environnants de Saint-Laurent et d'Ahuntsic-Cartierville.

Situation sur le réseau

modifier

La station Bois-Franc est située sur le Réseau express métropolitain, dans l'arrondissement de Saint-Laurent à Montréal. Elle est implantée le long de l'ancienne emprise de la ligne Deux-Montagnes, à proximité des boulevards Marcel-Laurin et Henri-Bourassa Ouest[5].

En direction de Brossard, elle est précédée par la station Du Ruisseau. En direction de l'ouest, elle constitue la dernière station commune avant la bifurcation des branches du REM vers Deux-Montagnes, l'Anse-à-l'Orme et l'aéroport Montréal-Trudeau. Les stations suivantes sont Sunnybrooke sur la branche de Deux-Montagnes et Des Sources sur l'antenne Anse-à-l'Orme[5]. La branche vers l'aéroport Montréal-Trudeau demeure en construction lors de la mise en service de la station.

Histoire

modifier

Gare de Val-Royal

modifier
Train de banlieue du CN à la gare Val-Royal, en septembre 1979. La gare sera renommée Bois-Franc en 1997.

Bien avant la création du quartier Bois-Franc, le secteur est desservi par la gare Val-Royal, établie sur la ligne du Canadian Northern Railway puis du Canadien National reliant le centre-ville de Montréal au nord-ouest de l'île et aux Laurentides par l'intermédiaire du tunnel sous le mont Royal. Mise en service en 1918, la gare fait partie de l'une des premières lignes de banlieue électrifiées en Amérique du Nord[6],[7].

Val-Royal constitue un important point d'exploitation sur la ligne, notamment à l'époque où les locomotives électriques utilisées dans le tunnel du mont Royal étaient relayées par des locomotives à vapeur ou diesel pour les trajets au-delà de Montréal[6].

Développement du quartier Bois-Franc

modifier

Le territoire entourant l'ancienne gare Bois-Franc est longtemps occupé par l'aéroport de Cartierville et les installations aéronautiques de Canadair, puis de Bombardier. Afin de protéger les approches aériennes de l'aéroport, le gouvernement fédéral adopte un règlement de zonage limitant notamment la hauteur des constructions dans les secteurs avoisinants[8].

À la suite de la fermeture progressive de l'aéroport et de l'abandon de ses pistes d'atterrissage, Bombardier devient propriétaire d'un vaste terrain de plus de 200 hectares situés dans l'ouest de Saint-Laurent. En mars 1988, Bombardier Immobilier ltée présente aux autorités municipales un plan directeur visant la reconversion de ce site en un important projet résidentiel[9].

Après plusieurs années d'études et de planification, le projet Bois-Franc est officiellement inauguré le 6 août 1993. Le plan directeur prévoit alors la construction d'environ 8 000 logements sur plus de 21 millions de pieds carrés ainsi que l'aménagement de nombreux espaces verts, plans d'eau, places publiques et équipements de proximité[9].

Le quartier est conçu selon les principes du Nouvel urbanisme, un courant d'aménagement privilégiant la mixité des usages, les déplacements à pied et une plus forte intégration des espaces publics au tissu résidentiel. Le plan d'urbanisme est réalisé par la firme Daniel Arbour et associés et comprend notamment le bassin de la Brunante, plusieurs squares résidentiels, des sentiers piétonniers ainsi qu'un important réseau d'espaces verts[10].

Afin de préserver l'apparence architecturale du secteur, une servitude architecturale est imposée aux propriétés du quartier. Celle-ci encadre notamment les modifications extérieures des bâtiments et l'aménagement paysager des terrains privés[11].

La réalisation du projet s'échelonne sur plusieurs décennies. En 2010, Bombardier Services Immobiliers cède le développement des phases restantes à une coentreprise formée du Groupe Montclair et de Sotramont, qui poursuivent l'aménagement des derniers secteurs du quartier[10].

La gare de la ligne Deux-Montagnes

modifier
La gare Bois-Franc de l'AMT en février 2009, avant sa fermeture pour la conversion de la ligne Deux-Montagnes au REM.

Dans le cadre de la modernisation de la ligne Deux-Montagnes entreprise au début des années 1990, les autorités de transport décident de remplacer l'ancienne gare Val-Royal par une nouvelle gare mieux adaptée au développement du quartier Bois-Franc alors en construction[12].

Le projet de modernisation comprend la reconstruction complète de l'infrastructure ferroviaire entre la Gare Centrale et Deux-Montagnes. Les voies, la signalisation et la caténaire sont renouvelées, tandis que le système d'alimentation électrique est converti de 2 400 volts courant continu à 25 kV courant alternatif. De nouvelles rames automotrices MR-90 construites par Bombardier sont également acquises afin de remplacer le matériel roulant historique de la ligne[6],[7].

La gare Bois-Franc entre en service en 1995 lors de la mise en exploitation du nouveau réseau modernisé. Située plus au sud que l'ancienne gare Val-Royal, elle est implantée de manière à desservir directement le nouveau quartier résidentiel de Bois-Franc ainsi que les secteurs environnants de Saint-Laurent[12].

À la suite de cette modernisation, la ligne Deux-Montagnes devient progressivement la plus achalandée du réseau de trains de banlieue de la métropole. Son achalandage dépasse 15 000 voyageurs quotidiens en direction du centre-ville de Montréal et atteint près de huit millions de déplacements annuels à son sommet[7].

Fermeture de la ligne Deux-Montagnes

modifier

En avril 2016, la Caisse de dépôt et placement du Québec présente le projet du Réseau électrique métropolitain (REM), devenu par la suite le Réseau express métropolitain, qui prévoit la conversion de l'emprise de la ligne Deux-Montagnes en ligne de métro léger automatisé[13].

Afin de permettre les travaux de transformation de l'infrastructure ferroviaire, le service entre la gare Centrale et la gare Bois-Franc est interrompu le 11 mai 2020. La gare Bois-Franc devient alors le terminus temporaire de la ligne Deux-Montagnes jusqu'à sa fermeture définitive le 31 décembre 2020[7],[14].

La fermeture de la ligne marque la fin de plus de cent ans de service ferroviaire continu dans le tunnel du mont Royal. Plusieurs observateurs soulignent le caractère symbolique de cette disparition, la ligne ayant été inaugurée en octobre 1918 durant la pandémie de grippe espagnole et ayant cessé ses activités pendant la pandémie de Covid-19[7],[14].

Construction de la station du REM

modifier

À la suite de la fermeture de la ligne Deux-Montagnes le 31 décembre 2020, l'ancienne gare Bois-Franc est reconstruite dans le cadre du projet du REM. La nouvelle station est aménagée au même emplacement, à l'intérieur du quadrilatère formé par les boulevards Marcel-Laurin, Keller, Henri-Bourassa et Toupin. Elle est appelée à devenir un point stratégique du réseau puisqu'elle constitue la dernière station avant la séparation des branches vers Deux-Montagnes, l'aéroport Montréal-Trudeau et Anse-à-l'Orme[15].

Les travaux progressent rapidement au cours de l'année 2021. Au printemps, la structure principale de la station est largement complétée[16]. En juin 2021, CDPQ Infra annonce l'achèvement de l'installation des murs rideaux aux stations Bois-Franc, Du Ruisseau et Montpellier, marquant une étape importante de l'enveloppe architecturale du bâtiment[17].

Au cours de l'année 2022, les travaux se concentrent sur les infrastructures ferroviaires, l'installation des systèmes électriques et la mise en place des portes palières. Les aménagements intérieurs et extérieurs se poursuivent parallèlement[18],[19],[20],[21].

En 2023, la station entre dans sa phase de finition. Les ascenseurs, les escaliers et les systèmes mécaniques et les revêtements architecturaux sont progressivement installés[22],[23],[24],[25].

Mise en service

modifier

La station est mise en service lors de l'ouverture de la branche Deux-Montagnes du REM dont l'inauguration officielle a lieu le en présence de représentants des gouvernements fédéral, provincial et municipal. Après une période de gratuité durant la fin de semaine d'ouverture, le service régulier débute le [26].

Quatre jours après l'ouverture, le service est temporairement interrompu à la suite d'un impact causé par un camion contre un viaduc situé à proximité de la station, entraînant la mise en place d'un service de navettes entre Bois-Franc et Côte-de-Liesse pendant une partie de la matinée du [27].

Services aux voyageurs

modifier

Accès et accueil

modifier
L'entrée B de la station Bois-Franc, située sur le boulevard Marcel-Laurin, en décembre 2025.

La station Bois-Franc est située au 2700, boulevard Marcel-Laurin, dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Elle est accessible par les boulevards Marcel-Laurin, Henri-Bourassa Ouest et Keller. Deux accès principaux permettent d'accéder aux quais du REM[5].

La station est accessible universellement grâce à des ascenseurs reliant les différents niveaux et comprend des installations destinées aux personnes à mobilité réduite, notamment des espaces de stationnement réservés et une zone dédiée au transport adapté. La station est également équipée de distributrices de titres de transport[5].

La station comprend deux quais latéraux desservant les voies du REM. Le quai en direction de Brossard est utilisé par l'ensemble des trains à destination du centre-ville. En direction ouest, un même quai dessert les trains vers Deux-Montagnes et vers l'Anse-à-l'Orme; les voyageurs doivent donc vérifier la destination affichée avant l'embarquement. La branche vers l'aéroport Montréal-Trudeau est toujours en construction lors de l'ouverture de la station[28].

Desserte

modifier

La station Bois-Franc est desservie par les rames du Réseau express métropolitain (REM). Depuis l'ouverture de la branche Deux-Montagnes en novembre 2025, elle est desservie par les services en direction de Brossard, de Deux-Montagnes et de l'Anse-à-l'Orme[5].

En raison de sa position au point de bifurcation des branches ouest du réseau, la station bénéficie d'une fréquence élevée. Lors de la mise en service complète du réseau, un train est prévu toutes les 2 minutes 30 secondes en heure de pointe et toutes les 5 minutes en dehors des périodes de pointe[29].

Intermodalité

modifier

La station Bois-Franc constitue un important pôle de correspondance dans le nord-ouest de Montréal. Elle est desservie par les lignes 64 Grenet, 69 Henri-Bourassa, 127 Alexis-Nihon, 164 Dudemaine, 170 Keller et 215 Henri-Bourassa / Brunswick de la Société de transport de Montréal (STM). Elle est également desservie par les lignes 144 et 244 de la Société de transport de Laval (STL) vers Sainte-Dorothée, 151 et 251 vers Sainte-Rose et 255 vers Laval-Ouest. Des services de transport adapté ainsi que des navettes de remplacement du REM sont également accessibles à la station lors d'interruptions de service[30].

La station dispose d'un stationnement incitatif de 689 places, dont 498 gratuites et 191 payantes. Les places gratuites comprennent notamment des espaces réservés à l'accès universel, au covoiturage, aux motocyclettes et aux véhicules électriques munis de bornes de recharge[31].

Pour les déplacements actifs, la station est reliée au réseau cyclable par les pistes longeant le boulevard Keller et la rue Wilfrid-Reid. Un total de 120 supports à vélos, dont 60 sous abri, sont mis à la disposition des usagers[32]. Une station du service de vélopartage BIXI est également aménagée à l'angle du boulevard Keller et de la rue Cousineau, à proximité de la station[33]. Située à l'extérieur du secteur desservi par le réseau BIXI à l'année, cette station est normalement retirée du service durant la période hivernale[34].

En 2026, des véhicules d'autopartage de Communauto sont déployés à proximité de la station dans le cadre d'un partenariat avec CDPQ Infra afin d'améliorer l'accès au REM dans l'ouest de Montréal. La station fait partie des premières stations du secteur à bénéficier de ce service[35].

Développement du secteur

modifier

La station Bois-Franc occupe une place centrale dans la planification du développement orienté vers le transport collectif (TOD) du secteur situé à la limite des arrondissements de Saint-Laurent et d'Ahuntsic-Cartierville. En 2020, les autorités municipales adoptent une planification détaillée de l'aire TOD de Bois-Franc afin d'encadrer la transformation du secteur autour de la future station du REM. Le document prévoit notamment la construction de nouveaux logements, d'espaces commerciaux, institutionnels et de bureaux, ainsi que l'aménagement de nouveaux espaces publics et de mobilité active[36].

En avril 2022, l'arrondissement de Saint-Laurent confie à la firme BC2 Groupe Conseil l'élaboration d'un programme particulier d'urbanisme (PPU) destiné à harmoniser le développement des terrains entourant la station entre les deux arrondissements. L'objectif de ce programme est d'assurer la concordance des règlements d'urbanisme avec les orientations de la planification TOD adoptée précédemment[37].

À la suite de l'ouverture de la station, plusieurs projets d'aménagement sont entrepris afin d'améliorer l'accessibilité du secteur, notamment la réalisation du passage Frères-Vachon ainsi que divers travaux de voirie, de mobilité active et de réaménagement des espaces publics aux abords de la station[38].

En décembre 2025, certains résidants réclament également l'ouverture d'un accès piétonnier direct entre le quartier Bois-Franc et la station du REM. Bien qu'un passage ait été envisagé dans le cadre des aménagements du secteur, des discussions entre CDPQ Infra, l'arrondissement de Saint-Laurent et les propriétaires des terrains concernés n'avaient pas permis d'en autoriser l'utilisation publique[39].

Prolongement de la ligne orange

modifier

Depuis plusieurs décennies, la station Bois-Franc est associée à divers projets de prolongement de la ligne orange du métro de Montréal vers le nord-ouest de l'île et Laval. La proximité entre la station Côte-Vertu et le secteur de Bois-Franc, séparés par environ 2 kilomètres, a régulièrement alimenté les réflexions sur l'amélioration de l'intégration des réseaux de transport collectif dans l'ouest de Montréal[40].

Au début des années 2010, la STM étudie un scénario de prolongement de la ligne orange vers Laval comprenant notamment une station à Bois-Franc et un raccordement entre les branches est et ouest de la ligne au niveau du boulevard Saint-Martin. Le projet envisagé comprenait huit nouvelles stations sur environ 11 kilomètres de voie et aurait nécessité l'acquisition de matériel roulant additionnel ainsi que des modifications importantes à certaines stations existantes[41].

Des études réalisées entre 2011 et 2015 par l'Agence métropolitaine de transport concluent qu'un prolongement de 2,1 kilomètres entre Côte-Vertu et Bois-Franc constituerait l'un des projets les plus performants analysés dans la région métropolitaine en matière d'achalandage, de transfert modal et de gains de temps. Les résultats de ces études sont rendus publics en 2019[40].

L'arrivée du REM à Bois-Franc ravive ensuite les appels à la création d'une correspondance directe entre le métro et le REM. À partir de 2020, plusieurs élus municipaux, dont le maire de l'arrondissement de Saint-Laurent, Alan DeSousa, réclament un prolongement de la ligne orange jusqu'à Bois-Franc afin d'améliorer de la future station du REM[42],[43],[44].

En mai 2022, le gouvernement du Québec annonce la création d'un bureau de projet chargé à étudier l'implantation d'un mode structurant de transport dans l'axe de la ligne orange entre la station Côte-Vertu et Laval[45]. Le scénario alors privilégié prévoit un corridor reliant Côte-Vertu à Laval en passant par Bois-Franc, tout en laissant ouverte la possibilité de recourir à différents modes de transport collectif[46].

Au milieu des années 2020, le projet demeure toutefois à l'étape des études. Les maires de Laval et de Saint-Laurent continuent de réclamer sa réalisation, invoquant notamment la croissance démographique, le développement immobilier prévu autour des futures stations ainsi que le rôle potentiel de Bois-Franc comme point de correspondance majeur entre le métro et le REM[47],[48],[49],[50].

À partir de 2026, le débat porte également sur la possibilité de conserver le tunnelier utilisé pour le prolongement de la ligne bleue vers Anjou afin de faciliter la réalisation de futurs projets de métro. Cette proposition est notamment défendue par le maire de Laval, Stéphane Boyer, ainsi que par plusieurs élus municipaux montréalais, qui y voient une occasion d'accélérer un éventuel prolongement de la ligne orange vers Bois-Franc et Laval[51],[52].

Art public

modifier

La station accueille une œuvre d'art public intitulée La légèreté des horizons, réalisée par la photographe québécoise Éliane Excoffier dans le cadre du programme d'intégration des arts du REM[53].

L'œuvre est composée de neuf photographies imprimées sur verre installées dans un corridor souterrain de la station. Les images représentent une plume déposée sur une fenêtre ouvrant sur des paysages de la région de Sutton, où réside l'artiste. Principalement monochromes, les photographies sont ponctuées d'une image centrale en couleurs inspirée d'un coucher de soleil[53].

Selon Éliane Excoffier, l'œuvre vise à offrir aux usagers « une bouffée d'air dans leur quotidien » en créant un moment de contemplation au sein de l'environnement de transport[53].

Notes et références

modifier
  1. ↑ Réseau express métropolitain, « Station Bois-Franc », sur Réseau express métropolitain (consulté le )
  2. ↑ « Les zones tarifaires », sur Autorité régionale de transport métropolitain (consulté le ).
  3. ↑ Réseau express métropolitain, « Date de mise en service visée pour l’antenne Deux-Montagnes : 17 novembre 2025 », sur Réseau express métropolitain, (consulté le )
  4. ↑ Réseau express métropolitain, « Calendrier des travaux », sur Réseau express métropolitain (consulté le )
  5. 1 2 3 4 5 « Station Bois-Franc », sur Réseau express métropolitain (consulté le )
  6. 1 2 3 Michael Leduc, « Le tunnel du Mont-Royal du Canadian Northern a 100 ans », sur Exporail, (consulté le )
  7. 1 2 3 4 5 « La petite histoire de la ligne Deux-Montagnes », sur Exo, (consulté le )
  8. ↑ Justice Canada, « Règlement de zonage de l’aéroport de Cartierville » [PDF], sur Justice Canada, (consulté le )
  9. 1 2 « Quartier Bois-Franc », sur Ville de Montréal (consulté le )
  10. 1 2 « Historique », sur Bois-Franc à Saint-Laurent (consulté le )
  11. ↑ Laurent Lussier, « La leçon de Bois-Franc », sur Spacing, (consulté le )
  12. 1 2 Ministère des Transports du Québec, « Modernisation du train de banlieue Deux-Montagnes : Étude d'impact sur l'environnement » [PDF], sur Ministère des Transports et de la Mobilité durable, (consulté le )
  13. ↑ CDPQ Infra, « Réseau électrique métropolitain : Un modèle novateur, un réseau intégré » [PDF], sur CDPQ Infra, (consulté le )
  14. 1 2 Bruno Bisson, « Le train de Deux-Montagnes : un siècle de transport entre deux pandémies », sur La Presse, (consulté le )
  15. ↑ Réseau express métropolitain, « Station Bois-Franc », sur AgoraMTL, (consulté le )
  16. ↑ « Chantiers au centre de Montréal », sur Réseau express métropolitain (consulté le )
  17. ↑ Réseau express métropolitain, « En images Dans le secteur de l’arrondissement Saint-Laurent, un jalon important de la construction des stations est atteint avec la finalisation de l’installation des murs rideaux aux stations Bois-Franc, Montpellier et Du Ruisseau! », sur AgoraMTL, (consulté le )
  18. ↑ « Hiver 2022 », sur NouvLR (consulté le )
  19. ↑ « Printemps 2022 », sur NouvLR (consulté le )
  20. ↑ « Été 2022 », sur NouvLR (consulté le )
  21. ↑ « Automne 2022 », sur NouvLR (consulté le )
  22. ↑ « Hiver 2023 », sur NouvLR (consulté le )
  23. ↑ « Printemps 2023 », sur NouvLR (consulté le )
  24. ↑ « Été 2023 », sur NouvLR (consulté le )
  25. ↑ « Automne 2023 », sur NouvLR (consulté le )
  26. ↑ « REM's Deux-Montagnes branch finally opens, rides will be free all weekend », sur CBC News (consulté le )
  27. ↑ (en) « Elevator woes, partial shutdown mark first 2 days of new REM branch service », sur CBC News, (consulté le )
  28. ↑ « Nouveauté sur le réseau : vérifiez la direction du REM! », sur Réseau express métropolitain, (consulté le )
  29. ↑ « Le REM, capacité et places assises : démêlons les chiffres », sur Réseau express métropolitain, (consulté le )
  30. ↑ « Se rendre à la station Bois-Franc en transport collectif », sur Réseau express métropolitain (consulté le )
  31. ↑ « Se rendre à la station Bois-Franc en auto », sur Réseau express métropolitain (consulté le )
  32. ↑ « Se rendre à la station Bois-Franc à vélo et à pied », sur Réseau express métropolitain (consulté le )
  33. ↑ « Stations », sur BIXI (consulté le )
  34. ↑ « Location de vélo à l’année », sur BIXI (consulté le )
  35. ↑ Henri Ouellette-Vézina, « Ouest de Montréal Des véhicules de Communauto le long du REM », sur La Presse, (consulté le )
  36. ↑ « Planification détaillée : Aire TOD Bois-Franc » [PDF], sur Ville de Montréal, (consulté le )
  37. ↑ Olivier Boivin, « Vers un programme particulier d’urbanisme autour de la station Bois-Franc », sur Métro, (consulté le )
  38. ↑ Ville de Montréal, « Carte des entraves et travaux de la Ville de Montréal », sur AgoraMTL (consulté le )
  39. ↑ Henri Ouelette-Vézina, « REM à Bois-Franc : Un raccourci bloqué pour les usagers », sur La Presse, (consulté le )
  40. 1 2 Dominique Cambron-Goulet, « Prolonger la ligne orange aurait été plus bénéfique selon les études », sur Le Journal de Montréal, (consulté le )
  41. ↑ Bruno Bisson, « Prolongement du métro: la ligne orange (Montréal et Laval) », sur La Presse, (consulté le )
  42. ↑ Laurent Lavoie, « Prolongement de la ligne orange : un manque de communication ressenti », sur Métro, (consulté le )
  43. ↑ (en) Tim Sargeant, « Pressure mounting on government to extend metro line to future REM station », sur Global News, (consulté le )
  44. ↑ Ensemble Montréal, « CABINET DE L'OPPOSITION OFFICIELLE - Prolongement du métro jusqu'à Bois-Franc - Ensemble Montréal demande au gouvernement d'aller de l'avant », sur Newswire, (consulté le )
  45. ↑ Ministère des Transports et de la Mobilité durable, « Le gouvernement du Québec en action pour améliorer le transport collectif à Laval », sur Newswire, (consulté le )
  46. ↑ Stéphane St-Amour, « La ligne orange, la nouvelle priorité », sur Courrier Laval, (consulté le )
  47. ↑ Philippe Teisceira-Lessard, « Prolongement de la ligne orange : Délai au démarrage, les maires s’impatientent », sur La Presse, (consulté le )
  48. ↑ Henri Ouellette-Vézina, « Prolongement de la ligne orange : Laval propose un plan simplifié à Québec », sur La Presse, (consulté le )
  49. ↑ Megan Foy, « Centre-ville de Laval : Le transport en commun doit suivre l’offre de logements, dit le maire », sur La Presse, (consulté le )
  50. ↑ Henri Ouellette-Vézina, « Prolongement de la ligne orange : Laval s’allie à six promoteurs pour convaincre Québec », sur La Presse, (consulté le )
  51. ↑ Henri Ouellette-Vézina, « Métro de Montréal : Laval veut conserver le tunnelier après 2028 », sur La Presse, (consulté le )
  52. ↑ « Conserver le tunnelier «Lisette»: une idée audacieuse pour l'Est », sur CHMP-FM, (consulté le )
  53. 1 2 3 Éric Clément, « Cinq artistes embelliront les stations du REM », sur La Presse, (consulté le )

Voir aussi

modifier