Sury-près-Léré

commune française du département du Cher

Sury-près-Léré est une commune française située dans le département du Cher, en région Centre-Val de Loire.

Sury-près-Léré
Sury-près-Léré
La mairie de Sury-près-Léré.
Blason de Sury-près-Léré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Bourges
Intercommunalité CC Pays Fort Sancerrois Val de Loire
Maire
Mandat
Jean-François Castellano
2026-2032
Code postal 18240
Code commune 18257
Démographie
Population
municipale
649 hab. (2023 en évolution de −8,72 % par rapport à 2017)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 29′ 02″ nord, 2° 52′ 05″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 238 m
Superficie 17,78 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Léré
(ville-centre)
Aire d'attraction Cosne-Cours-sur-Loire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sancerre
Législatives 1re circonscription du Cher
Localisation
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Sury-près-Léré
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Sury-près-Léré
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Sury-près-Léré
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Sury-près-Léré
Liens
Site web https://sury-pres-lere.fr/

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Loire, le canal latéral à la Loire, le Balance et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les « vallées de la Loire et de l'Allier entre Cher et Nièvre » sont une zone spéciale de conservation qui se caractérise par une mosaïque de pelouses sur sables, landes, prairies et forêts alluviales.

Sury-près-Léré est une commune rurale qui compte 649 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est ville-centre de l'unité urbaine de Léré et fait partie de l'aire d'attraction de Cosne-Cours-sur-Loire.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l’église Saint-Jean-Baptiste, reconstruite au début du XVIe siècle dans le style gothique flamboyant, classée en 1992.

Géographie

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Description

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Sury-près-Léré est située à l’extrémité nord-est du département du Cher, en rive gauche de la Loire, à 75 km au nord-est de Bourges, à 33 km au sud-est de Gien et à 11 km au nord de Cosne-sur-Loire. Le bourg ancien s’est développé le long de la route départementale 751 qui relie Sancerre à Gien. Néanmoins c'est sur la route de Savigny (RD 152) que se trouve le centre du bourg : le cimetière, l'église, la mairie, la salle des fêtes, l'ancienne école.

La commune s’étend d’est en ouest des rives de la Loire aux collines de la région naturelle du Pays-Fort. La proximité de l’autoroute A77, met Paris à 180 km et Nevers à 60 km.

Localisation

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Hydrographie

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Sury-près-Léré est situé sur le bassin versant de la Balance, rivière permanente d’orientation sud-ouest/nord-est qui se jette en Loire à Beaulieu-sur-Loire (Loiret)

La commune est traversée par le canal latéral à la Loire, construit au XIXe siècle.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[4]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 724 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Léré à 2 km à vol d'oiseau[7], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 710,5 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,3 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Ses hameaux dispersés dans la campagne voient se côtoyer habitat traditionnel et constructions contemporaines. Le reste du territoire présente un caractère naturel prononcé. Les « hauts » de la commune sont constitués de vestiges du bocage et de nombreux bosquets ou petits massifs boisés qui offrent un paysage de qualité et une mosaïque d’écosystème : haies, bois de chênes et de charmes, prairies hygrophiles (fond du val de Balance), étangs, mares, etc. autant de milieux qui permettent d’avoir une biodiversité potentiellement riche.

Typologie

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Au , Sury-près-Léré est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Léré, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[12],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cosne-Cours-sur-Loire, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,1 %), prairies (17,8 %), zones agricoles hétérogènes (9 %), zones urbanisées (3,4 %), eaux continentales[Note 3] (2,8 %), forêts (2,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 408, alors qu'il était de 337 en 2013 et de 335 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 74,6 % étaient des résidences principales, 12,1 % des résidences secondaires et 13,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,8 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Sury-près-Léré en 2018 en comparaison avec celle du Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (12,1 %) supérieure à celle du département (7,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 78,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (75,6 % en 2013), contre 67,1 % pour le Cher et 57,5 % pour la France entière[I 3].

Le logement à Sury-près-Léré en 2018.
Typologie Sury-près-Léré[I 2] Cher[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 74,6 79,6 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 12,1 7,5 9,7
Logements vacants (en %) 13,3 12,9 8,2

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Sury-près-Léré est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses . Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le canal latéral à la Loire, la Loire et le Balance. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2001 et 2003[17],[18].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sury-près-Léré.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[19]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 387 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 387 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003, 2018, 2019 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[21].

En cas d’accident grave, certaines installations nucléaires sont susceptibles de rejeter dans l’atmosphère de l’iode radioactif. La commune étant située à proximité de la centrale nucléaire de Belleville, elle est exposée au risque nucléaire. À ce titre les habitants de la commune ont bénéficié, à titre préventif, d'une distribution de comprimés d’iode stable dont l’ingestion avant rejet radioactif permet de pallier les effets sur la thyroïde d’une exposition à de l’iode radioactif. En cas d'incident ou d'accident nucléaire, des consignes de confinement ou d'évacuation peuvent être données et les habitants peuvent être amenés à ingérer, sur ordre du préfet, les comprimés en leur possession[22].

Toponymie

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Histoire

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Antiquité

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Moyen Âge

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Le bourg de Sury s’est vraisemblablement formé autour de la motte. Le premier écrit mentionnant le nom de la commune date de l’an 1208, SERIACUM, puis en 1230 SERI, en 1320 SURIACO et en 1380 SURY.

Au Moyen Âge, la paroisse était sous la tutelle du prévôt (administrateur domanial) de Léré, représentant le chapitre de Saint-Martin de Tours, depuis au moins le XIIIe siècle.

Une coutume voulait que les chanoines de Léré se rendent à l’église Saint-Jean-Baptiste le mercredi des Rogations. Ils assistaient à la messe et durant l’offertoire, le curé de Sury devait leur donner une tarte de valeur assez élevée pour l’époque, équivalente à six livres tournois.

L’usage perdure jusqu'au XVIIIe siècle et en 1728, à la suite d’un procès la tarte est remplacée par un pain bénit de même valeur.

Les dîmes de la paroisse étaient prélevées par le chapitre de Saint-Étienne de Bourges. L’église Saint-Jean Baptiste est datée fin du XVe ou début XVIe siècle.

Le Puits Mardelon

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Ce puits de volume trapu, au couvrement en forme de cul de four dessert le quartier situé derrière l’église. Quelques maisons anciennes s’y trouvent encore, notamment un vieux logis, aux abords de l’église qui pourrait être un ancien logement ecclésiastique. Quatre autres puits sont dénombrés dans le bourg, l’un près de la mairie et celui de la rue de Bretagne, un autre se dresse en bordure de la route de Léré.

La Grande Borne

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Cette borne est ancrée à la limite de quatre communes : Belleville-sur-Loire, Santranges, Savigny en Sancerre et Sury près Léré. Il s’agit d’un bloc de grès sur une face duquel est gravée une croix à deux branches entourée des lettres « S » et « E ». Des signes similaires sont gravés sur des bornes en calcaire qui existaient aux alentours du village de Beaulieu. Ces dernières ont été enlevées de leurs emplacements d’origine lors des remembrements. Ces bornes marquaient les anciennes limites des possessions du chapitre de Saint-Étienne de Bourges à Beaulieu et à Santranges, fixées dès le XIIe siècle avec le comte de Sancerre. « S » et » E » ne sont autres que les initiales de Saint-Étienne, et la croix à deux branches est la croix archiépiscopale.

Époque contemporaine

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Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Bourges du département du Cher.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Léré[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Sury-près-Léré était membre de la petite communauté de communes Cœur du Pays Fort, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2002 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes Pays Fort Sancerrois Val de Loire dont est désormais membre la commune.

Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Sury-près-Léré, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[24]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[25].

Une seule liste, menée par Jean-Francois Castellano, maire sortant élu en 2022[26], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 58,97 %[27],[28]. Jean-Francois Castellano est réélu maire le [29],[Note 5].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2001 André Audebert   Industriel
mars 2001 octobre 2022[30] Pascal Viguié[31]   Ancien ouvrier
Démissionnaire
novembre 2022 en cours Jean-Francois Castellano[32],[29]   Contremaître, agent de maîtrise

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2023, la commune comptait 649 habitants[Note 6], en évolution de −8,72 % par rapport à 2017 (Cher : −1,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
588631636587666690693688701
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
720753756785777758753795788
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
706639567564526483432385368
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
331322378481509558553558685
2020 2023 - - - - - - -
662649-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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La proximité du pôle économique de Cosne-Cours-sur-Loire, ainsi que l’installation de la centrale nucléaire de Belleville, avec son apport de nouvelle population, ont participé au développement de Sury-près-Léré. La commune connait toujours une activité agricole très présente, avec la production de céréales, l’élevage bovin et caprin.

Culture locale et patrimoine

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Église Saint-Jean-Baptiste.

Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Sury-près-Léré Blason
D'azur à la tierce ondée et haussée d'argent, à la bande d'or brochant sur le tout, chargée de trois tiercefeuilles de gueules posées à plomb et accompagnée en pointe d'un gland, tigé et feuillé d'or posé en barre[37].
Détails
Les fasces ondées, au nombre de trois, rappellent les cours d'eau qui traversent la commune, soit la Balance, le canal Latéral et la Loire. Le gland d'or feuillé figure dans les armoiries de Léré (rappel de Sury-près-Léré). Les tiercefeuilles évoquent les armes de la famille de Prie, dont la pierre tombale qui se trouve dans l'église de Sury, porte ce motif.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. ↑ La liste officielle des maires du département du Cher en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  6. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. ↑ « Orthodromie entre Sury-près-Léré et Léré », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. ↑ « Station Météo-France « Léré », sur la commune de Léré - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. ↑ « Station Météo-France « Léré », sur la commune de Léré - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. ↑ « Unité urbaine 2020 de Léré », sur insee.fr (consulté le ).
  13. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cosne-Cours-sur-Loire », sur insee.fr (consulté le ).
  14. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  17. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  18. 1 2 « Les risques près de chez moi - commune de Sury-près-Léré », sur Géorisques (consulté le ).
  19. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  20. ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  21. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  22. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque nucléaire.
  23. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  25. ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  27. ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Sury-près-Léré », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  28. ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Sury-près-Léré », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  29. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  30. ↑ « « L’administratif a pris le pas sur l’humain » : maire de Sury-près-Léré, Pascal Viguié a démissionné : Pascal Viguié a décidé de quitter son poste de maire de Sury-près-Léré. Il déplore « un changement radical de la fonction d’élu » », Le Berry républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire depuis 2001, Pascal Viguié a décidé de démissionner de son mandat ».
  31. ↑ « Le maire de Sury-près-Léré a été reconduit dans ses fonctions », Le Berry républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sans surprise, Pascal Viguié a été élu à l'unanimité. Au conseil municipal depuis 1988, il débute, cette année, son quatrième mandat de maire ».
  32. ↑ « Jean-François Castellano a été élu maire de Sury-près-Léré », Le Berry républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean-François Castellano a été élu à l’unanimité des quinze votants ».
  33. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. ↑ « L'Église Saint-Jean-Baptiste de Sury-près-Léré », notice no PA00096911, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. ↑ « Sury-près-Léré », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).