Tannay (Nièvre)
Tannay (Tannè en nivernais) est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.
| Tannay | |||||
La collégiale Saint-Léger et le monument aux morts. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Nièvre | ||||
| Arrondissement | Clamecy | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Tannay-Brinon-Corbigny | ||||
| Maire Mandat |
Christophe Durand 2026-2032 |
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| Code postal | 58190 | ||||
| Code commune | 58286 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tannaisien, Tannaisienne | ||||
| Population municipale |
530 hab. (2023 |
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| Densité | 35 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 22′ 07″ nord, 3° 35′ 33″ est | ||||
| Altitude | Min. 161 m Max. 366 m |
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| Superficie | 15,36 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Clamecy (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Clamecy | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | www.tannay58.com | ||||
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Ses habitants sont appelés les Tannaysiens.
Géographie
modifierLe village est implanté sur un coteau à flanc de colline, dominant la vallée de l'Yonne.
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Amazy, Flez-Cuzy, Lys, Metz-le-Comte, Saint-Didier, Saint-Germain-des-Bois et Talon.
| Amazy | Metz-le-Comte | |||
| Saint-Germain-des-Bois | N | Flez-Cuzy | ||
| O Tannay E | ||||
| S | ||||
| Talon, Lys | Saint-Didier |
Villages, hameaux, lieux-dits, écarts
modifierPignol, Tanneau, les Enseignes, Belle-vue, Tannay Port.
Hydrographie
modifierL'Yonne, qui est doublée par le canal du Nivernais, navigable.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[4]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 839 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Clamecy à 12 km à vol d'oiseau[7], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 707,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Tannay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clamecy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[11]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,3 %), terres arables (28,7 %), forêts (25,1 %), zones urbanisées (4,9 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia de Tanneio (1121-1142) ; Ecclesia de Tannio (1201) ; Tanneyum (1287) ; Tannet (1578)[15].
Il s'agit d'un toponyme roman, fondé sur le terme tan (d'où tanner) au sens ancien de « chêne » (issu du gaulois tanno- « chêne vert », cf. breton tannen « chêne rouvre ») auquel est accolé le suffixe -ay (ancienne forme de -aie : chênaie, issu du bas latin -etu(m)) et qui désigne un ensemble d'arbres appartenant à la même espèce. La signification est donc celle de « chênaie »[16].
Homonymie étymologique avec Tannay, Tanay, Thenney, Tanis, etc.
Histoire
modifierLe site est occupé depuis la période celtique de Hallstatt.
À l'issue du haut Moyen Âge dont subsistent quelques sarcophages (qui étaient encore exposés à côté de la mairie avant les derniers travaux de réfection), la paroisse est créée au IXe siècle siècle et un collège de chanoines y est fondé en 1201. La commune est affranchie en 1352 par une charte octroyée par les seigneurs, et approuvée par Marguerite de France (1309-1382), comtesse de Flandre, de Nevers et de Rethel par son mariage avec le comte Louis, et de son propre chef comtesse de Bourgogne et d'Artois.
La ville est ravagée en 1356 par les troupes de Charles le Mauvais. Elle est donc fortifiée vers 1410, mais un siècle plus tard les murailles sont déjà délabrées. En 1530, seigneurs et habitants s'engagent à construire des remparts de 2 m d'épaisseur, flanqués d'un fossé de 12 m de large et 4 à 5 m de profondeur. Quatre portes à pont-levis et onze tours défendaient la ville. Mais Richelieu ordonna le démantèlement des places fortes, qui fut terminé à Tannay en 1652. La dernière porte ne fut rasée qu'en 1842, mais le pentagone ceinturant le bourg est toujours bien visible sur le plan : c'est la rue des Fossés, qui fait tout le tour du village.
En 1791, les immeubles du chapitre des chanoines, déclarés biens nationaux, furent vendus à Limanton de Jaugy, avocat, maire de Tannay !
En 1821, André-Jacques-Jean-Népomucène Debèze, émigré de 1794 à 1803, fut nommé par la Restauration maire de Tannay. Il démissionna en 1830 pour ne pas servir Louis-Philippe.
L'hôtel de ville fut construit de 1832 à 1836, et agrandi en 1869.
En 1854 on établit un champ de foire sur la place de l'église.
Pendant la guerre de 1914-1918, un hôpital auxiliaire fut installé dans l'ancienne "école des sœurs".
L'adduction d'eau est implantée en 1932.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, Tannay fut un lieu de repos pour les armées allemandes. Pendant ce temps, le "maquis du Loup" s'organisait dans les bois proches, pour mener la lutte armée contre l'occupant.
Héraldique
modifierPolitique et administration
modifierLors du Sacre de Napoléon Ier, le maire de Tannay Mr. Delavene des Bordes assista à la cérémonie[17].
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].
En 2023, la commune comptait 530 habitants[Note 3], en évolution de −9,4 % par rapport à 2017 (Nièvre : −2,78 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierL'activité est essentiellement agricole, centrée sur l'élevage bovin et le vin (IGP Coteaux-de-tannay). Plusieurs commerces alimentent les villages alentour :
- une boulangerie ;
- une maison de la presse/librairie/cadeaux/jouets proposant différents services dont un relais colis et un service pressing ;
- deux bars ;
- une moyenne surface implantée depuis 2003 à l'entrée du village ;
- une concession de matériel agricole est implantée à l'entrée du village depuis 2014[22].
Plusieurs services sont également disponibles :
- une brigade de gendarmerie ;
- une école maternelle et une école primaire ;
- un centre aéré ;
- un cabinet d'assurances ;
- un local restaurant du cœur ;
- une déchèterie ;
- un bureau postal ;
- deux cabinets médicaux ;
- un regroupement médical incluant deux ou trois généralistes, deux kinésithérapeutes, deux infirmières à domicile ;
- une pharmacie ;
- deux cabinets d'assurances ;
- un établissement bancaire ;
- un cabinet vétérinaire ;
- une société d'ambulances ;
- un vestiaire de la Croix-Rouge.
Enfin, une dizaine d'artisans proposent leurs services.
Lieux et monuments
modifierReligieux
modifier- L'église Saint-Léger : ancienne collégiale des XIIIe et XVIe siècles, classée Monument historique en 1840.
- Chapelle Saint-Charles, fin XIXe siècle.
Civils
modifier- Le village garde un certain nombre de maisons des XVe et XVIe siècles, dont une ayant appartenu à Théodore de Bèze. À noter au 14, rue d'Enfer, sur le mur gouttereau, une maxime pleine de sens gravée dans une pierre calcaire moulurée : « Quoy que tu face pense a ce que tu faics et regarde la fin ».
- Le château de Pignol : témoignage de l'architecture privée de la première moitié du XVIIe siècle.
- Une partie des remparts (XVe et XVIe siècles) est encore visible ;
- La coopérative vinicole occupe un chai du XVIe siècle ;
- L'hôtel de ville a été construit en 1869.
- La maison des Chanoines : située rue de Bèze. La très belle cheminée Renaissance, à l'étage, classée à l'ISMH, montre que les occupants n'étaient pas de quelconques bourgeois. Le linteau du manteau est sculpté d'un rinceau encadrant un écu dont les armoiries ont été martelées à la Révolution. Elles auraient pu sinon nous donner une indication précieuse sur l'origine du bâtiment. Peut-être propriété du chapitre, cet immeuble aurait été déclaré bien national, et acheté par un commerçant ou un artisan. Les propriétaires successifs l'aménagèrent chacun à sa façon, détruisant ce qui en faisait l'originalité et la valeur architecturale ou historique : fenêtre à meneaux, cheminée monumentale du rez-de chaussée, etc. Le dernier occupant, un ferronnier, mourut en 1958. La maison fut mise en vente. Un groupe de sept amis eut l'idée de l'acheter, et de fonder à cette fin une association, nommée "Collège des Chanoines de Tannay", qui finança l'achat, puis les importants travaux de restauration. Parmi les nouveaux chanoines, on trouvait Émile Berthelot, architecte, et Marcel Couturaud, docteur en médecine, maire de Tannay de 1959 à 1971. Les "chanoines" du XXe siècle ont eu pour but de ressusciter à Tannay une activité économique, culturelle, et folklorique. En particulier ils fêtaient saint Vincent, patron des vignerons, et ont fait le serment de promouvoir le vin blanc de Tannay, qui, pendant des siècles, fit la richesse de la ville, jusqu'à la catastrophe du phylloxera. Et si l'escalier en hélice tourne à gauche (chose rare) pour monter à la salle du Chapitre, il tourne à droite pour descendre à la cave où chaque chanoine rangeait ses meilleures bouteilles dans un casier cadenassé !
- La mairie.
- Le château de Pignol.
Personnalités liées à la commune
modifier- Gabriel Brottier (1723-1789), jésuite et érudit (académicien des Inscriptions et Belles-Lettres), oncle de Charles Brottier ;
- Charles Brottier (1751-1798), moine impliqué dans l'affaire du camp de Grenelle, neveu de Gabriel Brottier ;
- Théodore de Bèze (1519-1605), réformateur protestant, a habité Tannay ;
- François Regnault (1835-1886), ancien maire devenu haut fonctionnaire, né à Tannay ;
- Georges Sirdey, céramiste et sculpteur français, maire de Tannay de 1971 à 1979 ;
- Sophie Leclair (1925-2024), actrice née à Tannay.
Jumelages
modifierBibliographie
modifierPar ordre chronologique de parution
- Abbé Cliquet, Tannay. École des filles. Testament, Clamecy, 1878 consultable sur Gallica .
- Anonyme, La municipalité de Tannay à ses concitoyens, Clamecy, 1878.
- Anonyme, Réponse de la municipalité de Tannay au pamphlet du curé, Clamecy, 1878.
- Henri de Flamare, Les Anciennes chartes de la collégiale de Tannay, Paris, Leroux, 1891.
- J. Tardivon, Tannay et son histoire, 1932
- V. Tardivon, Monographie de la commune d’Asnois, 1940.
- Pierre Burtel et Marcel Couturaud, Tannay, Nevers, vers 1982.
- Marcel Couturaud, Collège des Chanoines de Tannay, Ludres, 1991.
- Bernard Lauvergeon et François Portet, Architecture, outillage et traditions viticoles canton de Tannay, Nièvre, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, 1996.
- Dominique Perreau, Le patois de Tannay, Association bourguignonne de dialectologie et d’onomastique, Fontaine-lès-Dijon, 1997.
- Roger Colas-Loze, Tannay Pignol-Lys... autrefois, chez l’auteur, 2001.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Tannay et Clamecy », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Clamecy », sur la commune de Clamecy - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Clamecy », sur la commune de Clamecy - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Tannay ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Clamecy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, Paris, Impr. impériale, , p. 178.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 669a.
- ↑ Cf. ː Liste nominative des fonctionnaires publics, militaires et gardes nationales appelés à la cérémonie du sacre et du couronnement de Leurs Majestés impériales.., Paris, 1804, page 152, lire sur Gallica https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6304525q/f156.image.r=Tannay[]
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Implantation concession] Consulté le 22/04/2014 ».
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Tannay sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

