Theodora (chanteuse)
Lili Théodora Mujinga (prononcé en français : [lili teodɔʁa mud͡ʒiŋɡa][a]), dite Theodora[b], également surnommée Boss Lady et Miss Kitoko, anciennement Theodorare[1], née le à Lucerne (Suisse), est une chanteuse, rappeuse et danseuse française d'origine congolaise (RDC).
| Naissance | |
|---|---|
| Nom de naissance |
Lili Théodora Mbangayo Mujinga |
| Surnom |
Boss Lady |
| Pseudonyme |
Miss Kitoko |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Période d'activité |
Depuis |
| Fratrie |
| Label |
Boss Lady Records (d) |
|---|---|
| Genre artistique | |
| Distinctions |
Elle se fait connaître en avec le single Kongolese sous BBL qui est le premier single bouyon à être certifié single d'or en France, ainsi que le premier par un artiste non antillais français. Le , elle sort la réédition de sa première mixtape qui devient disque d'or le .
En et 2026, elle est l'artiste féminine francophone la plus écoutée en France selon Billboard. En et de cette même année, elle affiche complet en moins de 15 minutes pour 4 dates prévues en et au Zénith de Paris, soit 7 000 spectateurs par date, pour un total de 28 000 personnes.
Le , elle apparaît comme artiste invitée dans le titre melodrama de Disiz, qui se hisse plusieurs semaines consécutives à la première position du classement SNEP (France) et à la première position du classement Ultratop (Belgique). Le hit est certifié single d'or en France moins d'un mois plus tard et single de diamant deux mois plus tard. Le titre bat le record en France en de la chanson ayant passée le plus de semaines en première position du classement SNEP avec 23 semaines. Le hit passe 28 semaines en première position en France.
Lors de la 41e cérémonie des Victoires de la musique, la chanteuse remporte quatre des cinq catégories dans lesquelles elle est nommée : album de l'année, révélation féminine de l'année, révélation scène et création audiovisuelle.
Biographie
modifierJeunesse, famille et éducation
modifierLili Théodora Mbangayo Mujinga[2] naît en Suisse[3],[4] dans une famille immigrée congolaise. Elle connaît plusieurs déménagements : la Grèce, le Congo, La Réunion puis Bordeaux, Rennes[3] et Fougères. Ses parents quittent la Grèce en après la crise de la dette[5]. Son père obtient son diplôme de médecin à 42-43 ans[6]. Elle évoque dans Le Parisien : « Ma mère a fini très tard sa formation médicale pour nous élever. Mon père qui vient d'une famille très pauvre de Kinshasa a fini son cursus à 42 ans pour être médecin ». Durant sa jeunesse, son père travaille dans le domaine militaire comme praticien médical militaire, ce qui fait que sa famille a dû s'installer successivement dans plusieurs pays[7].
Elle s'installe finalement en France hexagonale à l'âge de 6 ans[8], parlant couramment le grec mais ne maîtrisant pas encore le français[9]. Elle passe par la Seine-et-Marne, Groslay, Saint-Jean-d'Angély, avant d'arriver à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)[10],[11],[12],[13]. Quand la famille arrive en France, ils vivent d'abord dans un petit studio HLM à cinq, avant que le père, devenu médecin, n'améliore la situation financière de la famille[5]. En , il exerce en tant que gynécologue[14].
Née en Suisse, elle n'en possède pas la nationalité car le droit du sol n'y existe pas. Elle évoque n'avoir « aucune attache à la Suisse »[15]. Elle obtient la nationalité française vers l'âge de 13-14 ans par naturalisation[15].
En dehors de l'école, elle pratique le judo et participe aux championnats de France[16]. Petite, elle fait également de la danse (danse classique, contemporaine, modern jazz, hip-hop)[17].
Elle obtient son baccalauréat en à Vitré, dans la même classe que le streameur Anyme[18],[19]. D'abord attirée par la politique, elle entre en classe préparatoire ENS D1 à Vannes[20] (qu'elle interrompt après 6 mois[16]), et devient membre du conseil régional des jeunes de Bretagne, dont elle devient une des deux élus dans la commission culture[4].
Le grand frère de Theodora[21], connu sous le pseudonyme Jeez Suave, né le à Athènes (Grèce)[22], compose plusieurs de ses chansons dont Kongolese sous BBL[23],[24]. Il est son compositeur, producteur et manager.
Carrière
modifierDébuts (-)
modifierÀ 17 ans, elle quitte sa famille pour se lancer dans la musique, sans le soutien de son père à qui elle ne parle plus. Elle évoque : « c'est un retour à cette vie plus modeste. Tout à coup, je suis vraiment fauchée[5]. » En , elle revient sur cette période dans le podcast Couch de Léna Situations. Elle raconte : « mon père il a dit « Bah OK si tu veux faire ça, bah moi je te calcule plus, tu te débrouilles toute seule » ». Cependant en , leur relation a changé. Elle déclare : « Aujourd'hui, on est grave, grave proche l'un de l'autre » et ajoute que c'est « l'une des personnes qui a le plus changé par amour »[15].
Si elle fait ses premiers pas dans l'industrie par la danse[25], ses premières compositions émergent de sa collaboration avec son frère Jeez Suave, lorsque celui-ci débute la conception rythmique et lui propose de chanter[26]. En , la chanteuse confie à Vogue France que c'est par son père qu'elle arrive à la musique : « À chaque fois que l'on arrivait dans un nouveau pays, en bon mélomane qu'il est, il se plongeait dans les musiques locales »[27].
En , elle sort son premier EP intitulé Neptune[28]. En , elle sort son deuxième EP intitulé Lili aux paradis artificiels[29]. L'EP, produit par Jeez Suave, se distingue par une énergie puisant dans le UK garage et la drum'n'bass, accompagnée d'une esthétique « kawaii » affirmée[30].
En , Theodora commence à se faire connaître au sein de la scène musicale indépendante francilienne[31]. Elle publie le le morceau Le paradis se trouve dans le 93, premier titre remarqué qui pose les bases de son univers musical[32].
Le , elle participe à l'audition régionale Île-de-France des iNOUïS du Printemps de Bourges à La Maroquinerie[33].
En , Theodora publie un troisième EP, Lili aux paradis artificiels : tome 2, caractérisé par une atmosphère sonore plus sombre et introspective. Le single Besoin d'aide, extrait de ce projet, aborde de manière explicite les troubles psychiques et les angoisses personnelles, thématiques récurrentes dans son œuvre[34].
Le , elle participe au festival gratuit Quartiers d’été à Rennes avec son frère[17],[23].
Quelques mois avant le succès de Kongolese sous BBL, elle partage une story dans laquelle elle dit : « J'ai plus de tal [argent], je perds mes cheveux, […] je suis en biff [conflit] avec mes parents, je taf un projet mais personne va partager […] j’ai tellement de problèmes dans ma vie[35]. »
Montée en popularité : Bad Boy Lovestory et Mega BBL (-)
modifier
En , elle atteint le classement SNEP avec le titre Kongolese sous BBL, au style bouyon antillais, qui devient viral notamment sur TikTok[36],[37]. Le sigle BBL, qui traverse son œuvre, signifie tantôt Brazilian Butt Lift (en), une technique de chirurgie esthétique d'augmentation du volume fessier, tantôt Big Boss Lady, son surnom, ou encore Bad Boy Lovestory[38]. Sa première mixtape, Bad Boy Lovestory, est publiée le .
En , elle publie une réédition de sa première mixtape intitulée MEGA BBL. Ce projet inclut des collaborations avec plusieurs artistes, notamment Juliette Armanet, Chilly Gonzales et Jul[39],[40]. L'album est certifié disque d'or le .
Elle participe à la cérémonie des Flammes le , où elle reçoit la Flamme de la révélation féminine de l'année, un trophée qu'elle dédie à « toutes les filles noires un peu bizarres »[41].
En et , elle affiche complet en moins de 15 minutes pour 4 dates prévues en et au Zénith de Paris, soit 7 000 spectateurs par date, pour un total de 28 000 personnes[42],[43],[44] (alors qu'au départ, on lui avait proposé de se produire à l'Olympia et ses 2 800 places[16]). En , elle est programmée pour le concert au GP Explorer 3[45]. Elle est également présente sur l'album The Last Race produit et sorti à l'occasion de cet évènement[46].
En , elle est l'une des invités de la saison 4 de Nouvelle École sur Netflix[47].
Le , elle collabore avec Disiz sur le titre Melodrama[48], qui se hisse plusieurs semaines consécutives à la première position du classement SNEP[49]. Il s'agit de sa première chanson à atteindre cette position et de la deuxième pour Disiz, après Rencontre (en) en featuring avec Damso. Le titre est certifié single d'or en France moins d'un mois plus tard et single de diamant deux mois plus tard. Ce titre détient le record du plus grand nombre de semaines consécutives passées en tête du classement français en .
En , elle est la deuxième artiste francophone la plus écoutée en France devant Céline Dion et derrière Aya Nakamura, selon Billboard[50] (entre et ). En fin d'année, elle est la première artiste francophone la plus écoutée en France[16].
En , lors de la cérémonie Men of the Year du magazine masculin américain GQ, elle est élue femme de l'année par l'édition française du magazine.
Un pas vers l'international : Sexy Music 4 Life (-)
modifierEn , il est publiquement révélé qu'elle fait partie du jury de la saison 5 de Nouvelle École sur Netflix, aux côtés d'Oli et de SDM[51], après avoir effectué la saison 4 en n'étant que jury invité. En , elle prend part aux before et after parties Grammy Awards de YouTube Africa et de Universal Music[35],[52] à Los Angeles et elle est aperçue aux côtés de Tyla, Ayra Starr, ou encore Moliy. Quelques jours plus tard, elle est aperçue au studio avec Ayra Starr[53]. Le , elle sort le single Des mythos[53], produit par des producteurs anglo-saxons ayant travaillé avec Summer Walker, Taylor Swift, ou encore Rihanna.
Le , lors de la 41e cérémonie des Victoires de la musique, elle établit le record de la soirée en remportant quatre Victoires de la musique[54].
Le , Theodora annonce sur ses réseaux sociaux la sortie de son nouveau titre, Miss Kitoko, et révèle par la même occasion la sortie d'un nouveau projet intitulé Sexy music 4 Life, attendu au début de l'été [55].
En , elle dévoile être la première égérie française du parfum Angel Nova de Mugler[56].
Le , lors de la quatrième édition des Flammes, elle repart de la soirée avec cinq prix, incluant le prix de l'artiste féminine de l'année remis en main propre par la chanteuse belge, Angèle, et le prix de l'album de l'année remis en main propre par la chanteuse britannique Jorja Smith[57].
Le , elle est invitée par Fally Ipupa lors de sa première date au Stade de France. Elle y interprète Kongolose sous BBL devant plus de 65 000 personnes, et l'accompagne sur son titre Mayday[58]. Le , elle interprète Get Back des Beatles, aux côtés de Oklou lors de la cérémonie d'ouverture du festival de Cannes[59]. Le , elle se produit de nouveau au Stade de France lors d'une des dates de Jul, devant 100 000 personnes, où ils interprètent Zou Bisou issu de son album Mega BBL[60].
En , elle est programmée pour la première fois au festival Les Ardentes[61].
Après avoir été aperçu en studio à Los Angeles avec Ayra Starr en février 2026, le single enregistré intitulé Ms. Paper sort sur l'album Starr Girl (en) le 14 août 2026[62].
Style musical
modifierLes médias décrivent le style de Theodora comme extraordinairement varié, fusionnant de nombreux genres incluant bouyon, hyperpop, rap français, pop, afrobeat, amapiano, zouk, calypso, dancehall, R&B, rock, musique électronique ou encore drum and bass[63],[64]. Elle revendique ce mélange de sa musique, au style éclectique[13], comme un choix délibéré : « Quand on est un enfant de la diaspora en France, on fréquente des lieux où tout se mélange. Dans les clubs noirs, il y a du bouyon, il y a de la musique afro-caribéenne […] Je pense que ma musique reflète la rencontre de différents mondes au même endroit[7]. » « Mon père mettait un point d'honneur à écouter les trucs du pays où il arrivait[65],[11],[26]. »
Son esthétique est marquée par une hyperféminité décomplexée et revendiquée. Sous une apparence insouciante, ses textes riches en références pop culture abordent des thématiques sociales, comme l'identité féminine noire, ainsi que des thèmes plus personnels comme la santé mentale, le harcèlement, les violences sexuelles ou les tentatives de suicide[26],[66],[67].
Dans une interview pour l'Abcdr du son, Theodora exprime son malaise avec l'étiquette de rappeuse : « On m'a mis dans la catégorie rappeuse à un moment et j'ai voulu montrer que je savais faire beaucoup d'autres choses. Prouver aux gens que je pouvais faire de la pop, du rock […] À un moment, on me présentait en tant que rappeuse parce qu'on ne voulait pas me classer comme chanteuse. Et je me disais que c'était injuste pour les vrais rappeurs. Mais finalement je comprends pourquoi certains peuvent me classer là-dedans. Je pense quand même que je suis beaucoup plus hybride qu'une rappeuse dans ma musique[20]. » Elle reconnaît cependant sa dette envers le rap dans son processus créatif : « Je m'en suis rendu compte en étant au studio avec des rappeurs. J'utilise les mêmes techniques d'écriture qu'eux, je suis vraiment un bébé du rap. J'ai écouté beaucoup d'autres musiques et je chante, mais la première musique que j'ai écoutée et que j'écoute le plus dans ma vie, c'est vraiment le rap. Et dans mon processus de création, je suis très rap. Pareil dans mes thématiques et ma manière de les aborder […] Je pense que c'est ce qui fait que les gens me classent en tant que rappeuse : parce qu'il n'y a pas tant que ça de chanteuses comme moi qui vont dire “je fume du shit en bas de ma cité” en chantant. » Dans une interview À la régulière par Mehdi Maïzi sur France Inter, elle se décrit comme « une chanteuse qui rappe »[9].
Ses chansons mélangent le français avec de l'argot, du lingala[68] et de l'anglais.
Engagements et prises de position
modifierFéminisme, front contre l'extrême droite et génocides
modifierSur les réseaux sociaux, elle s'exprime sur des sujets de société, soutenant notamment la cause féministe[69]. En , à la suite des résultats du RN au premier tour des élections législatives, elle participe à un rassemblement contre l'extrême droite, avec d'autres artistes[70],[71]. Elle prend également position contre les génocides en RDC[72] et à Gaza[24],[73].
Après l'utilisation de son morceau Melodrama par Jordan Bardella sur ses réseaux sociaux[74], elle dénonce la contradiction en : « Je ne peux pas comprendre que vous, qui ne me considérez jamais comme pleinement française, tiriez profit de mon travail pour défendre des positions que je combats et auxquelles je n'ai jamais voulu être associée[75]. » Elle réaffirme sa position contre l'extrême droite en citant Zaho de Sagazan : « N'utilisez pas les mots des artistes si vous n'agissez pas pour les vies qu'ils défendent. Et cela vaut pour toutes les personnalités politiques[76]. »
LGBTQIA+
modifierÀ l'occasion d'une apparition en tant qu'invitée dans Drag Race France All Stars en , elle affiche également son soutien au monde du drag, et à la communauté LGBTQIA+ : « Je trouve que j'ai beaucoup pris à la communauté drag. En plus, la communauté LGBT+ est grave derrière moi. C'est un plaisir de rendre une partie de ce que les gens me donnent[77]. »
En , Theodora ajoute dans Billboard France que le monde du drag l'a aidée dans des périodes compliquées de sa vie : « C'est un monde que j'ai beaucoup apprécié, dans un moment de ma vie où je me renfermais sur moi-même sans m'en rendre compte. J'ai rencontré des gens qui étaient vraiment là pour s'exprimer et s'unir. Je pense que certains d'entre eux ont senti ce besoin presque paternel de venir m'aider. C'est ce qui fait que je m'en sens proche, et j'ai moi aussi beaucoup de personnes LGBT dans mon équipe[16]. »
Racisme en France
modifierEn , Theodora expose dans le magazine américain The Fader sa perception des inégalités raciales au sein de l'industrie musicale française, estimant que les artistes féminines noires font face à des exigences de travail supérieure pour obtenir une reconnaissance équivalente[78],[7]. Le magazine replace les déclarations de Theodora sur le racisme dans le contexte social français de l'époque, marqué par des débats sur la place des artistes issus de l'immigration dans les institutions culturelles[79]. Elle illustre son propos par des expériences personnelles, relatant notamment avoir été confondue avec un membre du personnel lors d'un événement professionnel alors qu'elle y participait en tant qu'artiste. Elle souligne également la persistance de préjugés en dehors de l'Île-de-France, liés à un manque de mixité sociale[16].
Place des femmes dans le milieu de la musique
modifierTheodora exprime une vision critique de l'industrie musicale, qu'elle juge structurellement hostile aux femmes. Elle dénonce une mise en concurrence qu'elle estime artificielle, visant à entretenir une insécurité chez les artistes féminines en limitant le nombre de places disponibles au sommet des classements[80]. Selon elle, ce milieu privilégie des figures « dociles » et perçoit les femmes comme une contrainte économique au sein d'un modèle capitaliste, notamment en raison des enjeux liés à la maternité ou à une productivité jugée moindre. Elle déplore ainsi une tendance de l'industrie à ne mettre en avant qu'une seule artiste à la fois, au détriment d'une reconnaissance collective des talents féminins[16].
Discographie
modifierEP
modifier- Respect
- C'est normal
- Prendre le large
- Neptune
- Habiba
- Rockstar
- Koby'z Piano
- Ici le temps est trop morose
- C trop la loose </3
- Lolirock
- Le paradis se trouve dans le 93 (LPSTD93)
- Dans le paradis artificiel
- Après l'orage..
- ...Y'a deux fois plus d'oRAGE
- Besoin d'aide
- J'ai retrouvé le sourire
- Boss Lady (feat. Implaccable)
- Love me lagadou (<3 ?)
Mixtapes
modifier| Titre | Détails de l'album | Meilleure position[81] | Certifications[82] | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Bad Boy Lovestory |
|
3 | 14 | – | – | |
| MEGA BBL (réédition) |
|
2 | 15 | – | 21 | |
Singles
modifier| Titre | Année | Meilleures positions[81] | Certifications[82],[83] | Album | |
|---|---|---|---|---|---|
FRA |
BEL | ||||
| La Thune[25] | – | – | – |
– | |
| Whine[84] | – | – | |||
| Daddy Chocolat | – | – | – | ||
| Le paradis se trouve dans le 93 | – | – | – |
Lili aux paradis artificiels | |
| C trop la loose </3 | – | – | – | ||
| Blues d'hiver | – | – | – |
– | |
| FNG | – | – | – |
Bad Boy Lovestory | |
| Jtm 1 peu / Mon casque | – | – | – | ||
| Kongolese sous BBL | 10 | 34 | |||
| 243 km/h | – | – | |||
| Big Boss Lady | – | – | – | ||
| Ils me rient tous au nez | 26 | 49 | |||
| Pay! (feat. Guy2Bezbar) | 31 | – | Mega BBL | ||
| Do u wanna? | 53 | – | |||
| Boss Babies (feat. BB Trickz (en)) | – | – | – | ||
| Go! (feat. Luidji) | – | – | – | ||
| Ils me rient tous au nez (live version) (feat. Chilly Gonzales) | – | – | NC[c] | ||
| Les Oiseaux rares (feat. Juliette Armanet) |
– | – | – | ||
| Masoko Na Mabele (feat. Thisizlondon (en)) | 122 | – | |||
| Mon bébé (Free kitty version) | – | – | NC[d] | ||
| Des mythos | 13 | – | – | ||
| Miss Kitoko | 12 | – | – | ||
| MR. DJ | – | – | – |
– | |
| Be My Valentine | – | – | – |
– | |
Autres chansons classées
modifier| Titre | Année | Meilleure position[81] | Certification[82],[83] | Album | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
FRA |
BEL |
SUI |
NGA (en)[85] |
US Afro (en)[86] |
UK Afro (en) | ||||
| Fashion Designa | 12 | 37 | – | – | – | – | Mega BBL | ||
| Zou bisou (feat. Jul) |
9 | 31 | – | – | – | – | |||
| Mon bébé (feat. Brazy) |
30 | – | – | – | – | – | |||
| melodrama (Disiz feat. Theodora) |
1 | 1 | 8 | – | – | – | on s'en rappellera pas | ||
| Mademoiselle (Sarz (en) feat. Odumodublvck (en), Shallipopi, Theodora, Zeina (en)) |
– | – | – | 47 | 29 | 19[87] | – | Protect Sarz at All Costs (en) | |
| Dis moi je t'aime (GP Explorer feat. Theodora) |
48 | – | – | – | – | – | – | The Last Race | |
| Instructions
(Meryl feat. Theodora) |
43 | – | – | – | – | – | La Dame | ||
| Paparazzi
(Meryl feat. Theodora) |
198 | – | – | – | – | – | – | ||
| SPA
(Gims feat. Theodora) |
4 | 18 | 21 | – | – | – | – | ||
| Sex Model
(PLK feat. Theodora) |
3 | 47 | 38 | – | – | – | Grand Garçon | ||
| Ms Paper (Ayra Starr feat. Theodora) | – | – | – | 66 | – | – | – | Starr Girl (en) | |
Collaborations
modifier- : Implaccable feat. Theodora - J'ai ce petit petit truc (sur l'album So Vladdy Shit)
- : Zoomy, Vilhelm. feat. Theodora, H JeuneCrack - CODE CHEAT
- : DaddyJo feat. Theodora - Betty Boop (sur l'album Être & Vivre)
- : Booska-P feat. Theodora - Petite Abebi[e] (sur l'album Les 11 à suivre )[89]
- : Sarz (en) feat. Odumodublvck (en), Shallipopi, Theodora, Zeina (en) - Mademoiselle (sur l'album Protect Sarz at All Costs (en))
- : Disiz feat. Theodora - melodrama
- : GP Explorer feat. Theodora - Dis moi je t'aime (sur l'album The Last Race)
- : Meryl feat. Theodora - Paparazzi (sur l'album La Dame)
- : Meryl feat. Theodora - Instructions (sur l'album La Dame)
- : HollyG feat. Theodora - Coller la petite
- : Len Lucci (en) feat. Theodora - How Greedy
- : Gims feat. Theodora - SPA
- : PLK feat. Theodora - Sex Model (sur l'album Grand Garçon)
- 2026 : Ayra Starr feat. Theodora - Ms. Paper (sur l'album Starr Girl (en))
Tournées
modifier- : Bad Boy Lovestory Tour
- : Free Kitty Tour
Filmographie
modifierTélévision
modifierÉmissions
- : Drag Race France All Stars sur France 2 (saison 1, épisode 5 : Makeover VIP)
- : Nouvelle École sur Netflix (saison 4)
Documentaire
modifier- : Bad Bitch, la plus belle revanche du rap sur France TV Slash (intervenante)[90]
Clips
modifier- : Big mama de Guy2Bezbar[91]
Distinctions
modifier| Année | Récompenses | Catégories | Travail nommé | Résultat | Réf. |
|---|---|---|---|---|---|
| Les Flammes | Flamme de la révélation féminine de l'année | Elle-même | Pré-nommée | [92] | |
| Lauréat | [93] | ||||
| Prix Joséphine | Prix 18–20 ans | Bad Boy Lovestory | Lauréat | [94] | |
| NRJ Music Awards | Révélation féminine francophone | Elle-même | Nomination | [95] | |
| Social Hit | Fashion Designa | Nomination | |||
| GQ Men of the Year | Femme de l'année | Elle-même | Lauréat | [96] | |
| Dazed 100 | Music | Incluse | [97] | ||
| Victoires de la musique | Victoire de la révélation scène | Lauréat | [98] | ||
| Révélation féminine | Lauréat | ||||
| Victoire de l'album | Mega BBL | Lauréat | |||
| Chanson originale | Fashion Designa | Nomination | |||
| Création audiovisuelle | Fashion Designa (Melchior Leroux) | Lauréat | |||
| Les Flammes | Flamme Spotify de l'Album de l'année | Mega BBL | Lauréat | ||
| Flamme de l'Album Nouvelle Pop | Lauréat | ||||
| Flamme du Morceau de l'année | melodrama feat. Disiz | Nomination | |||
| Flamme du featuring européen et/ou international de l'année | Theodora et Brazy - Mon bébé | Nomination | |||
| Flamme de l'artiste féminine de l'année | Theodora | Lauréat | |||
| Flamme du clip de l'année | Fashion Designa (Melchior Leroux) | Lauréat | |||
| Flamme de la cover d'album de l'année | Mega BBL (Léa Esmaili) | Lauréat |
Vie personnelle
modifierEn , elle est en couple avec le rappeur Zoomy[80].
Elle parle de sa bisexualité dans un entretien en : « Je n'ai jamais fait de coming out. Si je considère que la sexualité est quelque chose de normal, alors j'en parle normalement. Pas besoin d'annonce[99]. »
Elle indique être atteinte du syndrome des ovaires polykystiques qui lui provoque des troubles hormonaux et physiques[16].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Prononciation en français de France standardisé retranscrite selon la norme API.
- ↑ Sans accent
- 1 2 Titre certifié. Une seule et même certification (voir titre ci-dessus : Ils me rient tous au nez).
- 1 2 Titre certifié. Une seule et même certification (voir titre dans la section « Autres chansons classées » : « Mon bébé (feat. Brazy) »).
- ↑ Clin d'œil à Abeti Masikini, chanteuse de la scène congolaise[88].
Références
modifier- ↑ « 58. L'école ou la musique, Theodorare a choisi ! », Glörk, sur c-lab.fr, (consulté le ).
- ↑ « Theodora ➤ Biographie : naissance, parcours, famille… », NRJ (consulté le ).
- 1 2 Victoria Berne, « Qui est la chanteuse derrière la musique « Kongolese sous BBL » ? », 20 Minutes, (consulté le ).
- 1 2 Jimmy Boursicot, « BBL, politique, hyperféminité... Qui est Theodora, tête d'affiche des prochaines Nuits Carrées ? »
, Nice-Matin, (consulté le ). - 1 2 3 Camille Diao, « Theodora, Boss Lady : rencontre avec la superstar qui secoue la pop francophone », Harper's Bazaar, (consulté le ).
- ↑ Léa Salamé, « Théodora : "Depuis que j'ai découvert 'Umbrella', j'ai été éperdument amoureuse de Rihanna" », L'interview de 9 h 20, sur radiofrance.fr, France Inter, (consulté le ).
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, L'Humanité, (consulté le ). - 1 2 Mehdi Maïzi, « Theodora, la boss lady qui met tout le monde d'accord », À la régulière, sur radiofrance.fr, France Inter, (consulté le ).
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- 1 2 Brice Bossavie, « Theodora, Djé Balèti, Adé, Vapa... la playlist du cahier musique de «Libération» », Libération, (consulté le ).
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- ↑ Matheo Girard, « "On s'est embrouillé tellement de fois" : Anyme et Théodora étaient dans ce lycée d'Ille-et-Vilaine », Le Journal de Vitré, sur actu.fr, .
- 1 2 Brice Bossavie, « Theodora, rêves de boss - Interview », sur Abcdr du son, (consulté le ).
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- 1 2 3 « Adé et Théodora », Côté Club, sur radiofrance.fr, France Inter, (consulté le ).
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- ↑ « Neptune Theodora », sur SensCritique (consulté le ).
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Liens externes
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