Tidiane Boye

fonctionnaire international sénégalais, représentant de l'ONUDI pour la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Niger et le Togo

Tidiane Boye est un fonctionnaire international sénégalais, spécialiste du développement industriel et de la promotion des investissements. Il est représentant de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) en Côte d'Ivoire, couvrant également le Bénin, le Niger et le Togo, et assurant l'intérim pour le Ghana et le Liberia.

Tidiane Boye
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Biographie

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Formation

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Tidiane Boye est diplômé en sciences politiques et en économie de l'université McGill, à Montréal, au Canada, ainsi qu'en politique et économie du développement du Darwin College de l'université de Cambridge, au Royaume-Uni[1].

Carrière

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Tidiane Boye totalise une trentaine d'années d'expérience dans les domaines du développement industriel, du développement du secteur privé, de la promotion des investissements et des partenariats[2].

Débuts au Sénégal

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Avant de rejoindre l'ONUDI, Tidiane Boye occupe pendant une dizaine d'années le poste de directeur exécutif du patronat au Sénégal[2].

Au sein de l'ONUDI

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Tidiane Boye sert successivement au Sénégal et en Éthiopie en tant que responsable des programmes de partenariat pays pilotes de l'ONUDI, puis comme spécialiste du développement industriel au sein de l'unité des Investissements et de la Technologie de l'organisation, où il intervient pour plus de cinquante pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie[2]. Au Département des partenariats de l'ONUDI, il coordonne et participe aux initiatives pilotes des programmes de partenariat pilotes de l'organisation au Sénégal et en Éthiopie, et développe les programmes de partenariat de l'ONUDI avec le secteur privé et les institutions de financement du développement[1].

Représentant de l'ONUDI en Côte d'Ivoire

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Tidiane Boye est nommé représentant de l'ONUDI pour la Côte d'Ivoire et le Togo, son mandat étant par la suite étendu au Bénin et au Niger, avec un intérim pour le Ghana et le Liberia[1],[3]. En poste dès 2021, il publie à cette date un message inaugural sur le site de l'ONUDI en Côte d'Ivoire, présentant les priorités de l'organisation dans le pays et son accompagnement de l'ambition ivoirienne de transformation structurelle de son économie et d'industrialisation[4].

En novembre 2021, dans le cadre du programme de partenariat pays entre l'ONUDI et la Côte d'Ivoire, il accueille une mission du bureau allemand de promotion des investissements et de la technologie de l'ONUDI (ITPO Germany), dans le cadre de l'initiative « Compact with Africa » destinée à renforcer les investissements privés allemands sur le continent[5].

Il intervient régulièrement lors d'ateliers et de conférences en Côte d'Ivoire consacrés à l'industrialisation et au développement des petites et moyennes entreprises. En novembre 2021, il salue les travaux de l'Agence pour le développement et la compétitivité des industries de Côte d'Ivoire (ADCI) visant à renforcer les capacités des très petites, petites et moyennes entreprises, en soulignant le rôle de premier plan que la Côte d'Ivoire est appelée à jouer en Afrique dans le cadre de la troisième décennie du développement industriel du continent[6].

En mai 2024, à l'occasion de la tribune mensuelle du Centre d'études et de recherche en communication (CERCOM), il évoque le retard pris par l'ensemble des pays du monde dans l'atteinte des objectifs de développement durable, l'attribuant notamment à un déficit de financement, et détaille les axes d'action prioritaires retenus par l'ONUDI, dont les systèmes alimentaires, l'accès à une énergie abordable, la connectivité numérique, l'éducation, l'emploi, la protection sociale, le changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution[7].

Fin 2025, il supervise le projet « Employment4Youth », mené en partenariat avec les ministères ivoiriens du Commerce et de l'Industrie et de la Transition numérique, avec l'appui de la coopération allemande et de l'ONUDI, destiné à renforcer l'emploi des jeunes autour de l'économie numérique dans les secteurs manufacturiers et industriels ; le projet revendique la formation de plus de mille jeunes et l'accompagnement de vingt-cinq entreprises ivoiriennes. Il recommande à cette occasion la pérennisation du comité de pilotage du projet et l'intégration d'une licence dédiée à l'Industrie 4.0 dans les programmes officiels ivoiriens[8].

Notes et références

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  1. 1 2 3 « Notre équipe », sur benin.un.org, Nations unies au Bénin (consulté le )
  2. 1 2 3 « Notre équipe », sur cotedivoire.un.org, Nations unies en Côte d'Ivoire (consulté le )
  3. ↑ « 7e Conférence Annuelle du RIAFPI : Un Tremplin pour l'Investissement en Francophonie », sur riafpi.org, (consulté le )
  4. ↑ « Le mot du Représentant de l'ONUDI M. Tidiane BOYE », sur onudi.ci, ONUDI Côte d'Ivoire, (consulté le )
  5. ↑ « Investissements privés allemands en Afrique / le Bureau de l'ONUDI en Allemagne en mission de prospection en Côte d'Ivoire », sur onudi.ci, ONUDI Côte d'Ivoire, (consulté le )
  6. ↑ « Côte d'Ivoire : l'Agence pour le développement et la compétitivité des industries de Côte d'Ivoire renforce les capacités des Tpe et Pme », sur news.abidjan.net, (consulté le )
  7. ↑ « Tous les pays sont en retard sur l'atteinte des objectifs de développement durable (Représentant ONUDI) », sur radio.fondationmarieesther.ci, (consulté le )
  8. ↑ « Employment4Youth : comment capitaliser sur les promesses de l'Industrie 4.0 pour booster l'emploi des jeunes ? », sur cio-mag.com, (consulté le )

Voir aussi

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