Toyi Gnassingbé
Toyi Gnassingbé est un officier militaire togolais, mort le à Lomé. Il exerce les fonctions de commandant de la garde présidentielle sous la présidence de Gnassingbé Eyadéma. Il est l'un des fils de l'ancien président togolais Gnassingbé Eyadéma, le demi-frère de Faure Gnassingbé et le frère jumeau de Kpatcha Gnassingbé.
| Conseiller (d) Faure Essozimna Gnassingbé | |
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| à partir de |
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| Décès |
(à 21 ans) |
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Kpatcha Gnassingbé (frère jumeau) Nathalie Gnassingbé |
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Biographie
modifierOrigines et famille
modifierOriginaire de Pya, dans le nord du Togo, Toyi Gnassingbé appartient à la famille Gnassingbé, qui occupe une place importante dans la vie politique togolaise depuis la seconde moitié du XXe siècle. Il est l'un des fils de l'ancien président Gnassingbé Eyadéma, le demi-frère du président Faure Gnassingbé et le frère jumeau de Kpatcha Gnassingbé[1],[2].
Carrière militaire
modifierAu cours des années 1980 et au début des années 1990, Toyi Gnassingbé dirige la garde présidentielle, unité chargée de la protection du chef de l'État et des institutions présidentielles. Dans le contexte de la transition démocratique engagée après la Conférence nationale souveraine de 1991, son nom est associé aux événements politiques et militaires qui opposent les autorités de transition à une partie des forces armées togolaises[3],[4].
Mort et postérité
modifierLe , lors de l'attaque de la Primature à Lomé, alors siège du gouvernement de transition dirigé par Joseph Kokou Koffigoh, Toyi Gnassingbé est mortellement blessé. Les circonstances précises de son décès font l'objet de versions divergentes selon les témoignages et les sources publiées ultérieurement[5],[4].
La mort de Toyi Gnassingbé intervient dans une période marquée par de fortes tensions politiques au Togo. Son décès est mentionné dans des études, rapports et témoignages consacrés à la transition togolaise des années 1990 et aux relations entre le pouvoir politique et les forces armées[5],[3],[4].
Distinctions
modifierNotes et références
modifier- ↑ togoactualite.com, « Toyi Gnassingbé est-il en résidence surveillée ? », sur Togo Actualité, (consulté le ).
- ↑ « Togo — Toyi Gnassingbé (CNCT) », sur Africa Intelligence, (consulté le ).
- 1 2 « Des militaires arrêtés au Togo », sur Jeune Afrique (consulté le ).
- 1 2 3 « Togo : les forces armées togolaises tuent impunément » [PDF], sur Amnesty International, (consulté le ).
- 1 2 François Fabregat, « Togo – 3 décembre 1991 : 1er coup d'État contre la jeune démocratie africaine ! », sur Mediapart, (consulté le ).
- ↑ Journal officiel de la République togolaise, (lire en ligne [PDF]), p. 4.