Traute Carlsen
Traute Carlsen, née le 16 ou le à Dresde et morte le à Küsnacht, est le nom de scène d'une actrice allemande ayant vécu en Suisse à partir de 1935.
| Naissance |
16 ou 18 février 1887 Dresde |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Gertrud Rosalie Kempner |
| Pseudonyme |
Traute Carlsen |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Conjoints |
Karl Forest (en) Karlheinz Martin |
| Distinction |
|---|
Biographie
modifierOrigines et famille
modifierGertrud Rosalie Kempner naît le 16[1] ou le [2] à Dresde, sous l'Empire allemand[2]. Ses parents sont Elisabeth Junge et Franz Kempner[2].
Elle se marie à deux reprises : la première avec le metteur en scène Karlheinz Martin, la seconde avec Karl Forest (Obertimpfler de son vrai nom)[1].
Études et parcours artistique
modifierTraute Carlsen fait des études de musique à Berlin à Mannheim et au Burgtheater de Vienne[2]. Elle suit également une formation théâtrale auprès de Max Reinhardt et Albert Steinrück au Deutsches Theater à Berlin[1].
Elle émigre en Suisse en 1935 et interprète ensuite jusqu'en 1968 au Schauspielhaus de Zurich plus de deux cents rôles principaux et secondaires, de Shakespeare à Brecht[2].
Outre ses nombreux rôles dans des téléfilms, des pièces radiophoniques et des spectacles de cabaret, elle joue dans d'importants longs métrages : Wie d'Warret würkt (1933), Der achti Schwizer (1940), Matura-Reise (1942), Heidi (1952), Heidi und Peter (1954), Die Zürcher Verlobung (1957) et Es geschah am hellichten Tag (1958)[2].
Mort
modifierTraute Carlsen meurt le 22[2] ou le à Küsnacht, dans le canton de Zurich, à l'âge de 81 ans[2].
Distinctions
modifier- 1959 : anneau Hans-Reinhart[2], « pour ses dons de comédienne, son humanité et son charme »[3], [n 1]
- 1967 : premier membre d'honneur et lauréate de l'Épingle d'or de ce théâtre en 1967[2]
Notes et références
modifierNotes
modifierRéférences
modifier- 1 2 3 (de) Thomas Blubacher (de), « Traute Carlsen », dans Andreas Kotte (de), Dictionnaire du théâtre en Suisse, vol. 1, Zurich, Chronos Verlag, (ISBN 3034007159, lire en ligne), p. 342–343
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Pierre Lachat (trad. Corinne Giroud Caspar), « Traute Carlsen » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ « Traute Carlsen reçoit l'anneau Hans Reinhart 1959 » (brève), Journal de Genève, , p. 9 (lire en ligne)
- ↑ (de) « Traute Carlsen wird geehrt », Thurgauer Zeitung, , p. 1 (lire en ligne)
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- (de) Herbert A. Frenzel et Hans Joachim Moser, Kürschners biographisches Theater-Handbuch. Schauspiel, Oper, Film, Rundfunk. Deutschland, Österreich, Schweiz., Berlin, De Gruyter, (DNB 010075518).
- (de) Kay Weniger, Das große Personenlexikon des Films. Die Schauspieler, Regisseure, Kameraleute, Produzenten, Komponisten, Drehbuchautoren, Filmarchitekten, Ausstatter, Kostümbildner, Cutter, Tontechniker, Maskenbildner und Special Effects Designer des 20. Jahrhunderts., vol. 1: A – C. Erik Aaes – Jack Carson., Berlin, Schwarzkopf & Schwarzkopf, (ISBN 3-89602-340-3), p. 676.
- (de) Kay Weniger, « Es wird im Leben dir mehr genommen als gegeben… », dans Lexikon der aus Deutschland und Österreich emigrierten Filmschaffenden 1933 bis 1945. Eine Gesamtübersicht, Hamburg, ACABUS-Verlag, (ISBN 978-3-86282-049-8), p. 119
Liens externes
modifier- Archives conservées par : Fondation SAPA, Archives suisses des arts de la scène (A-1559, 0,1 mètre linéaire, b51f121c-0f37-4602-bfa2-9c7d166bee30)
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressource relative à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- « L'actualité suisse », Nouvelle revue de Lausanne, , p. 3 (lire en ligne)Avec une illustration de Traute Carlsen lors de la remise de l'anneau Reinhart.