Tréfimétaux

entreprise (1962-1984)

Tréfimétaux est une société industrielle française de métallurgie résultant de la fusion en 1961 de la Compagnie française des métaux et de la société des Tréfileries et laminoirs du Havre.

Tréfimétaux SAS
Création 16/04/1984
Disparition Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique SAS, société par actions simplifiée
Siège social Fromellennes
Drapeau de la France France
Activité MétallurgieVoir et modifier les données sur Wikidata
Société mère KME Osnabruck Basse Saxe (société de droit allemand) associé unique (514714831)
Sociétés sœurs KME Rolled (404379919) Courbevoie

KME France (922485636) Courbevoie

KME Brass France (410217640) Courbevoie

Effectif 133 collaborateurs en 2024
SIREN 672014099

Chiffre d'affaires 32,7 millions € (2024)[1]
53,3 millions € (2023)
Résultat net 4,19 millions € '2024) perte
3,64 millions € (2023) perte

En 1967, Tréfimétaux passe sous le contrôle de Péchiney et, après diverses réorganisations, sous celui du groupe italien SMI (1987) puis du groupe allemand KME.

Les sociétés fondatrices

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Les tréfileries et laminoirs du Havre

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À l'origine (fin XIXe siècle) entreprise localisée au Havre, fondée sur les brevets de Lazare Weiller, la compagnie des Tréfileries et laminoirs du Havre (TLH) est assez rapidement devenue une entreprise de surface nationale, avec les usines de Rugles (Eure), Saint-Maurice (Val-de-Marne), Grenoble (Isère), Charleval, la Praz (Savoie), Dijon (Côte-d'Or), Montreuil-Belfroy (Maine-et-Loire), Darnetal (Seine-Maritime), Saint-Denis (Seine)[2], La Courneuve (Seine), Poissy (Yvelines), Pont-de-Chéruy (Isère)[3]. Elle a aussi des filiales à l'étranger.

La Compagnie française des métaux

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Cette société, fondée comme société anonyme en 1892, est issue de l'entreprise Laveissière (fonderies et laminoirs de cuivre) qui existe dès 1859 avec des établissements à Grenelle et Saint-Denis. Elle porte d'abord le nom de Société industrielle et commerciale des métaux, puis de Compagnie française des métaux. Elle se développe ensuite, de façon cependant moins importante que les TLH, détenant finalement des usines à Saint-Denis, Castelsarrazin (Tarn-et-Garonne), Déville-lès-Rouen[4] (Seine-Maritime), Sérifontaine (Oise), Givet (Ardennes), Marseille (Bouches-du-Rhône)[5] et La Madeleine-les-Lille (Nord).

La CFM est successivement dirigée par Jules Mesureur (1892), Georges Vésier (1899), Georges Desbrières (1938).

Historique

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Établissements acquis après la fusion (date encore non déterminée) : Couëron (de la Fonderie de Pontgibaud) ; Dives-sur-Mer ; Courbevoie.

Période Tréfimétaux (1961-1967)

La nouvelle entité est dirigée par Georges Desbrières (ex-CFM), président directeur général jusqu'en 1967.

Période Péchiney (1967-1987)
Période SMI/KME Group SpA (depuis 1987)

Actuellement, le groupe KME possède quatre établissements en France[8] (tous issus de Tréfimétaux) :

Voir aussi

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Bibliographie

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Le catalogue SUDOC ne signale que trois ouvrages[9] : deux mémoires de DESS de droit et gestion (disponibles seulement à l'Université Bordeaux-4) et un livre consacré à la grève de 1975-76 à l'usine de Couëron (cf. Bibliographie Couëron).

Liens externes

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  • Site CNRS/ENS Lyon/U. Lyon II "Système d'information sur le patronat français" (SIPPAF) : . Pas fiable à 100 %, malgré tout (la fiche "Tréfimétaux" est peu cohérente et donne une date de fin de l'entreprise en 1983 qui est contradictoire avec les renseignements de KME)
  • Site KME (le groupe italien qui prend le contrôle de Tréfimétaux après Péchiney) :

Notes et références

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  1. ↑ https://www.pappers.fr/entreprise/trefimetaux-sas-672014099
  2. ↑ Saint-Denis se trouve alors dans le département de la Seine.
  3. ↑ « Cf. site CNRS/Lyon II » [archive du ], sur cnrs.fr via Wikiwix.
  4. ↑ Et non pas Develle-les-Rouen, comme l'indique la fiche SIPPAF.
  5. ↑ Parallèle au boulevard Gracq, a laissé place à un complexe immobilier.
  6. ↑ « Cf. site Trésor des régions », sur mgm.fr.
  7. ↑ Site du Parisien, 16 juin 2009.
  8. ↑ « Sites KME » [archive du ], sur kme.com via Internet Archive.
  9. ↑ Catalogue SUDOC.