Union sportive carmausine

club de rugby à XV en France
(Redirigé depuis US Carmaux)

L'Union sportive carmausine ou US Carmaux est un club de rugby à XV situé à Carmaux, dans le nord du département du Tarn. Le club est champion de France 1951.

US Carmaux
Logo du US Carmaux
Généralités
Nom complet Union sportive carmausine
Fondation 1940
Couleurs Vert, rouge et blanc
Stade Stade Jean Vareilles
Siège Mille Club
Stade Jean-Vareilles - BP 7
81400 Carmaux
Championnat actuel Régionale 2
Président Elodie Quintard-Durande
Entraîneur François Gionvannini (manager général)
Joris Daurelle (Arrières)
Site web u-s-carmaux.clubeo.com
Palmarès principal
National[note 1] Championnat de France de 1re division (1)
Championnat de France de 2e division (1)
Championnat de France 3e division (1)
Challenge de l'Espérance (1)

Maillots

Domicile


Dernière mise à jour : .

Bien que sacré en 1951, sans internationaux, le club a fourni depuis quelques joueurs à l'équipe de France, comme Jean-Pierre Romeu, ouvreur lors du grand chelem 1977 ou Marc Andrieu[1].

C’est un des seuls clubs avec l’US Quillan à avoir remporté le titre national en première, deuxième et troisième division[2].

Il est issu de la fusion de deux clubs de la ville en 1940, et ses équipes jouent en rouge et vert. Le club évolue aujourd'hui au niveau de la Régionale 2 et joue ses matchs au Stade Jean-Vareilles, anciennement Stade de la Tour.

Histoire

modifier

Deux clubs de rugby rivaux à Carmaux dans l'entre-deux-guerres

modifier

L'US Carmaux résulte de la fusion de deux Clubs. L'Olympique de Carmaux, fondé en 1921, était le club de la Société des mines de Carmaux (qui exploitait la houille du bassin). Il jouait sur le Stade des Mines au football et au rugby dans des couleurs rouge et noir. Le Football Club Carmausin, fondé en 1922, était, lui, le club municipal, créé par la mairie et comportait également une section d'athlétisme.

Premiers succès dans les années 1920

modifier
L'Olympique de Carmaux, champion de France de 2e série en 1927.

L'Olympique connut un certain succès avec trois finales nationales consécutives en deuxième série (4e division, victoire en 1927), Honneur (3e division, perdue en 1928) et promotion (2e, perdue en 1929).

Le FC n'était pas en reste au niveau des résultats, avec deux titres de champion de France (4e série 1923, 2e série 1926) entrecoupés d'une finale de 3e série en 1924.

La rivalité entre les deux clubs était considérable dans une si petite ville, d'autant qu'en 1931, les deux clubs se retrouvèrent en première division.

Fusion en 1940 entre le FC Carmaux et l'Olympique de Carmaux

modifier

La fusion n'intervint qu'en , alors que le régime de Vichy avait imposé le regroupement des sociétés sportives. Les dirigeants habillèrent le regroupement forcé d'une déclaration de bonnes intentions pour « reconnaître qu'il importe de mettre fin à la vieille rivalité de leurs deux groupements sportifs ».

C'est ainsi que naît l'Union Sportive Carmausine. Un additif aux clauses du contrat de fusion précisait même qu'en cas de désaccord, chaque club aurait pu repartir de son côté, l'OC avec le football et le basket, le FCC avec le rugby et le cyclisme ! Cela ne sera pas le cas, et l'USC omnisports compta rapidement neuf sections. C'est de ce double héritage que l'USC dérive aussi les couleurs de son écusson, le vert du FCC, le rouge de l'OC, portées sur un maillot blanc.

Une économie minière prospère

modifier

Dans les années cinquante, la commune recense 11 485 habitants dont un quart de mineurs. La formation dispute ses rencontres dans le stade des Amouriès (aujourd'hui disparu). Situé à proximité des sites d'extraction minier, il était réputé pour ses odeurs d'ammoniaque, incommodant les visiteurs[3].

Puits de mine de Carmaux.

Montée en puissance après la seconde guerre mondiale

modifier

Bien classé en championnat de France de deuxième division en 1947, Carmaux obtient le droit de disputer une poule d'accès au championnat de France de première division en 1948. Devancés par Périgueux, Saint-Jean de Luz et Niort, Carmaux reste en deuxième division.

Carmaux rejoint finalement la première division l'année suivante en 1949. Il termine alors à la quatrième place de sa poule avec 4 victoires, 1 nul et 5 défaites mais n'est pas qualifié pour les huitièmes de finale.

L'USC monte alors en puissance et atteint les quarts de finale du Championnat la saison suivante.

Le club est alors soutenu par les Houillères du Bassin d'Aquitaine, mais n'est en aucun cas un club d'entreprise comme l'AS Montferrand. Tout au plus, la société minière prête son autocar pour les déplacements et employait les joueurs. Ainsi cinq de ceux qui participent à la finale du championnat de France 1951 sont descendus dans la mine. C'est une équipe solidaire, dépourvue d'internationaux, qui arrive au Stadium municipal de Toulouse dans la position du petit poucet. Vingt autocars et un train sont affrétés pour emmener les supporters dans la cité des violettes.

Champion de France 1951

modifier

L'US Carmaux élimine le SU Agen en quart-de-finale (5-0) puis l'AS Montferrand en demi-finale (11-9 après prolongations).

Ce , à Toulouse, l'US Carmaux devient champion de France[4], en battant le Stadoceste tarbais (14-12), après prolongation. Le troisième ligne Louis Aué marque l'intégralité des points carmausins (un essai, une transformation et trois pénalités). Les deux équipes sont à égalité (9-9) à la fin du temps réglementaire. Elles marquent un essai chacune en prolongation mais seul Aué de Carmaux réussit la transformation, ce qui donne la victoire à l'US Carmaux.

Composition de l'équipe championne de France 1951 : Raymond Carrère[5], Louis Combettes, Jean-Marie Bez, Jean Gervais, Alexis Dalla Riva, René Pailhous, Louis Aué, Jean Régis, René Pagès, Gérard Lasmolles, René Deleris, Gustave Golaszewski, Georges Cassou, Francis Cassou, Jacques Sagols.

Le club succède au palmarès à un autre club tarnais, le Castres olympique double champion de France de 1re division 1949 et 1950. Dans le Tarn, après Castres, Carmaux est le seul autre club à avoir aussi été champion de France.

Le retour à Carmaux est l'occasion d'une immense liesse. Le Bouclier de Brennus est promené dans les rues de la ville, dans un défilé où se côtoient les joueurs et les notables (le maire et les députés du Tarn). Il est également rendu hommage à Augustin Malroux, ancien capitaine et résistant mort en déportation. Les festivités ont duré des mois

L'année suivante, le club a été incapable de se qualifier pour les phases finales[1]. Par la suite, Carmaux disputera encore un 1/8e de finale en 1954 suivi de 4 seizièmes de finales consécutif.

Vainqueur du challenge de l'Espérance 1955

modifier

Carmaux remporte un autre trophée national, le challenge de l’Espérance après une large victoire sur le TOEC en finale 23-3[6].

Composition de l'équipe : Teychene (Entraîneur), Jean Mons, Raymond Carrère, David, Jacques Revellat, Jean Régis, Louvet, Louis Aué, René Pailhous, Duplan, Hernandez, Andrieu, René Deleris, Cuq, Sirera, Fuchez.

Les années 1950, l'US Carmaux régulièrement en phases finales

modifier

En 9 saisons, des saisons 1949-1950 à 1957-1958, 7 participations aux phases finales

modifier
  • 1950 : quart de finale
  • 1951 : champion de France
  • 1954 : huitième de finale
  • 1955 : seizième de finale
  • 1956 : seizième de finale
  • 1957 : seizième de finale
  • 1958 : seizième de finale

Déclin de l'USC des années 1960 à nos jours

modifier

Ensuite, Carmaux reste en première division mais ne se qualifie plus pour les phases finales. Elle garde toutefois la réputation d'une équipe solide et coriace à domicile dans son stade des Amouriès[7].

En 1960, le deuxième ligne Hervé Larrue est sélectionné en équipe de France. C'est le premier international du club mais il quittera Carmaux pour le XIII Catalan.

Victoire de Carmaux sur le Stade toulousain 15-0 en Championnat de France 1967.

En 1968 avec un jeune ouvreur à l'avenir prometteur, Jean-Pierre Romeu, Carmaux joue un seizième de finale. Carmaux sera battu de peu 14-12 par le Stade toulousain. Ensuite, le club ne se qualifiera plus pour les phases finales du championnat de France de première division. Fortement dépendant de la bonne fortune des mines de charbon de Carmaux, le club est frappé de plein fouet par la crise économique et commence par perdre ses meilleurs éléments comme Jean-Pierre Romeu qui partira en fin de saison pour l'AS Montferrand.

En 1970, Carmaux manque de peu la qualification au profit d'Angoulême. La saison suivante est plus difficile pour Carmaux qui termine dernier de sa poule et descend en deuxième division.

Champion de France de 2e division en 1972

modifier

Les Carmausins sont champions de France de deuxième division, le 1972, au Stade Aimé Giral à Perpignan. L'USC s'impose de Pierre Pauziès[8] en finale sur Nice (22-16) des Jean-Claude Ballatore, André et Daniel Herrero ou Jean-Pierre Mouysset.

Dernières saisons en première division (1973-1982)

modifier

Carmaux retrouve la première division en 1972-1973 mais le championnat est scindé en deux groupes de 32 clubs en fin de saison. Carmaux évolue ainsi en groupe B. Le futur centre international Marc Andrieu quitte alors le club en 1979 pour Béziers. Finalement, Carmaux reste en première division jusqu'en 1982, année où il est relégué en deuxième division.

Carmaux en deuxième division (1982-1994)

modifier

Carmaux évolue ensuite en deuxième division jusqu'au début des années 1990. Le futur centre international Jean-Marc Aué remporte le titre de champion de France Balandrade avec Carmaux en 1991 puis débute en équipe première la saison suivante avant de signer à Agen.

Champion de France de 3e division en 1995

modifier

Redescendu en troisième division, l'US Carmaux du capitaine Patrick Puel et du demi d'ouverture Francis Was[9], disparu en 2025, s'offre un dernier titre national, cette fois-ci à l'échelon amateur, en remportant le championnat de France, le [10], face à Saint Junien (22-21) au Stade Jean Alric à Aurillac.

Descente de la 3e à la 9e division depuis 2014

modifier

Le club évolue en Fédérale 3 jusqu'en 2014[11]. Il dispute ses rencontres à domicile au Stade Jean Vareilles, anciennement Stade de la Tour, depuis le milieu des années 1970[10].

L'US Carmaux évolue actuellement en Régionale 2.

Arrêt de la Promotion Honneur à cause du Covid (2020)

modifier

La saison 2019-2020 est interrompue à cause de la pandémie de coronavirus. Les Carmausins jouaient alors le maintien. Pierre Pauzies[12] assure vouloir maintenir l'USC en promotion honneur et souhaite développer le rugby chez les jeunes (cadets/juniors)

Une nouvelle présidente à l'USC (depuis 2022)

modifier

Elodie Quintard-Durand[13] devient la nouvelle présidente[14] de l'US Carmaux en 2022. Frank Hermet est nommé manager général, Matthieu Thomas entraîneur des arrières, Stéphane Briard entraîneur des avants et touche. La nouvelle présidente souhaite notamment redynamiser l'USC, restructurer le bureau et l’école de rugby.

L'ère Hermet (2022-2025)

modifier

Élimination en phases finales de Régionale 2 (2023-2025)

modifier

Carmaux se qualifie en seizième-de-finale de Régionale 2 à l'extérieur en Haute-Garonne contre Caraman[15]. Mais les Carmausins sont éliminés après avoir perdu lourdement malgré une bonne première mi-temps (54-12). En 2025, l'USC est éliminé en huitième-de-finale de Régionale 2 à l'extérieur contre Lauzerte. L'entraîneur Hermet quitte son poste à l'issue de la saison et de l'élimination de Carmaux.

L'ère Giovannini (depuis 2025)

modifier

Le Carmausin François Giovannini[16], également proviseur d'un établissement scolaire, devient le nouveau manager de l'US Carmaux avec un nouveau staff composé de Joris Daurelle entraîneur des trois-quarts, puis Mathieu Thomas et le Carmausin Bastien Dedieu, ancien pilier du SC Albi d'origine espagnole, sont en charge des avants. Yogane Corréa, également ancien deuxième-ligne sénégalais du SC Albi, est intervenant technique. L'objectif par la présidente est de remonter en Régionale 1[17],[18].

Lors de la saison 2025-2026, Carmaux termine 3e de la poule de Régionale 2. L'USC ne se qualifie pas pour les phases finales et s'incline à domicile en challenge d'Occitanie[19].

Projet Carmaux 2030

modifier

Dans le cadre d'un nouveau projet USC2030[20], le club recrute Jérôme Malirat, ancien responsable de l'association du SC Albi, nommé directeur[21] général de l'USC. Le club se dote aussi d'un nouveau logo, souhaite développer son centre de formation, et monter en Fédérale 3 (soit la 7e division).

Formation carmausine et ses environs

modifier

Rassemblement des écoles de rugby du Carmausin-Ségala (2021)

modifier

En , est fondé le « Rassemblement des écoles de rugby du Carmausin-Ségala » dans les locaux de l'US Carmaux en présence des maires de Carmaux, Cagnac, Blaye et du président du Comité du rugby du Tarn. Les écoles de rugby de l'US Carmaux, Cagnac-Blaye et Ségala Ovale se regroupent dans le cadre de la communauté de communes afin d'optimiser les moyens de ses clubs amateurs[22].

Equipe féminine carmausine

modifier

Les féminines de Carmaux et le club voisin du nord du Tarn le Sporting Club albigeois montent une équipe féminine sénior commune[23] en 2025. Cyril Cazeau est le responsable du pôle féminin entrainé par Mathieu Martin et Valentin Guy en 2026-2027[24].

Image et identité

modifier

Maillot

modifier

Le club joue en vert et noir, vert représentant l'herbe et noir représentant le charbon.

En 2007, l'USC adopte un logo dans le cadre du centenaire. Les cinq étoiles représentent les 5 titres de l'US Carmaux, toutes catégories confondues de la première division aux plus jeunes catégories, gagnées entre 1951 et 1995. La flamme évoque la torche des mineurs lié au passé minier du bassin carmausin au XIXe et XXe siècles qui firent la prospérité et le développement économique du nord du Tarn.

Un nouveau logo est adopté en 2026, reprenant les précédents symboles (flamme, ballon, cinq étoiles) l'ensemble incorporé dans un blason plus moderne. L'année 1907, correspondant à l'apparition du rugby à Carmaux, est ajouté au bas sous le ballon.

Stade Jean Vareilles

modifier

Le stade de l'US Carmaux porte le nom de Jean Vareilles qui était une grande figure de la Résistance et ancien maire de Carmaux dans les années 1950.

En 2022, les Boucliers du terroir au stade Jean Vareilles ont récompensé des équipes de rugby amateures tarnaises.

Palmarès

modifier

Détail du palmarès

modifier
Compétitions nationales Anciennes compétitions disparues Compétitions de jeunes
  • Coupe Juniors Balandrade :
    • Vainqueur (2) : 1991, 1996
  • Coupe d'Occitanie -19 :
    • Finaliste (1) : 2025

Finales disputées

modifier

Équipe senior

modifier
En championnats de France
Compétitions Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale
Division honneur Stade lavelanétien 10-0 US Carmaux Stade Ernest-Duffer, Toulouse
1re division US Carmaux 14-12 Stadoceste tarbais Stadium municipal, Toulouse
2e division US Carmaux 22-16 RRC Nice Stade Aimé-Giral, Perpignan
3e division US Carmaux 21-22 AS Saint-Junien Stade Jean-Alric, Aurillac
En Challenge national
Compétitions Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale
Challenge de l'Espérance US Carmaux 23-3 Toulouse OEC Stade des Ponts-Jumeaux, Toulouse

Équipes jeunes

modifier
Compétitions Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale
Juniors Balandrade US Carmaux 13-10 Viry-Châtillon RC
Juniors Balandrade US Carmaux 15-5 Stade toulousain Gaillac
Coupe d'Occitanie -19 Rass. Villefranche Figeac 34-10 US Carmaux Luc-la-Primaube

Personnalités du club

modifier

Notes et références

modifier
  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.

Références

modifier
  1. 1 2 « Un Brennus en sol mineur », article de Henri Bru, publié dans le quotidien L'Équipe du mardi 13 août 2013.
  2. « Les grandes heures du rugby tarnais - Carmaux et ses cinq titres de champions de France »
  3. « A comme Amouriès ou rugby », sur carmaux81.over-blog.com (consulté le )
  4. « Un jour - une finale : 1951, Carmaux ne laisse pas échapper l'occasion », sur lequipe.fr, (consulté le )
  5. « Raymond Carrère, dernier champion de France s'est éteint. », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  6. Alain REY - Bernard REY - Claude REY, Carmaux L'épopée des boucliers, Paris, I and I production, , 190 p. (ISBN 978-2-9570257-3-2), p. 124 et 181.
  7. georges81, « A comme Amouriès. », sur carmaux81.over-blog.com, (consulté le ).
  8. « Carmaux. Rugby : Pierre Pauziès, gardien du temple et mémoire de l’USC », sur ladepeche.fr (consulté le )
  9. « Francis Was, un autre champion du rugby carmausin disparaît. », sur ladepechedumidi.fr, (consulté le ).
  10. 1 2 Le Grand livre du rugby 1981-1982, éditions FMT, p. 247-249
  11. « Honneur : les poules 2014-15, officielles et définitives », sur rugbyamateur.fr, (consulté le )
  12. « Président de l'USC Rugby », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  13. « "Je détonne avec ma chevelure blonde et mes ongles !" Qui est Elodie Durand-Quintard, la présidente de l’US Carmaux ? », sur ladepeche.fr (consulté le )
  14. « Nouvel organigramme de l'US Carmaux », sur ladepeche.fr, 16 mai juin 2022 (consulté le )
  15. « L'US Carmaux à Caraman pour un exploit », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  16. « Carmaux. Qui est ce principal de collège, nouveau manager de l'USC ? », sur lejournaldici.com, (consulté le )
  17. « François Giovannini, nouveau manager de l'USC », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  18. « Carmaux : rencontre avec François Giovannini, nouvel entraîneur des seniors, avant la reprise de l’USC », sur ladepeche.fr (consulté le )
  19. « Carmaux. Rugby : François Giovannini fait le point de la saison », sur ladepeche.fr (consulté le )
  20. « Carmaux. L'US Carmaux rugby rêve de Fédérale 3 », sur lejournaldici.com, (consulté le )
  21. « Carmaux. Rugby : un directeur général pour l’USC », sur ladepeche.fr (consulté le )
  22. « Élus au soutien de l'école de rugby Carmausin Ségala », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  23. « L'US Carmaux et le SCA montent leur équipe féminine », sur lejournaldici.com, (consulté le )
  24. « Carmaux. USC rugby : une nouvelle aventure pour les féminines », sur ladepeche.fr (consulté le )

Annexes

modifier

Bibliographie

modifier
  • Antoine Aymond, Nemer Habib et Frédéric Humbert, Rugby Clubs de France : Des clubs, des hommes, une passion, Grenoble, Glénat, , 224 p. (ISBN 978-2-7234-9515-8)

Liens externes

modifier