Une unique lueur est un roman policier de Fred Vargas, paru le aux éditions Flammarion. Il s'agit du onzième roman mettant en scène le personnage du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg.

Une unique lueur
Auteur Fred Vargas
Pays Drapeau de la France France
Genre Roman policier
Éditeur Flammarion
Lieu de parution Paris
Date de parution
Nombre de pages 528
ISBN 2080160710
Chronologie
Série Jean-Baptiste Adamsberg

Résumé

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Le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg enquête sur le meurtre d'une magnifique jeune femme, dont le corps, apparemment immaculé, a été retrouvé dans une rue de Paris avec une étrange mise en scène : le tueur l'a vêtu à son goût (notamment d'un tailleur pied-de-poule), maquillé et a placé un bouquet d'ancolies et plusieurs accessoires à ses côtés. Les recherches du policier le mènent à faire le lien avec un meurtre similaire, non résolu et ancien de plusieurs années. Adamsberg sollicite l'ancien collègue de sa connaissance qui a enquêté sur ce premier meurtre et l'intègre à sa brigade le temps des investigations. Dans leur quête pour arrêter le tueur en série avant qu'il ne récidive, le commissaire et ses collègues doivent se plonger tour à tour dans un poème de Gérard de Nerval puis dans les traces du couple mythique formé par les Américains Lauren Bacall et Humphrey Bogart.

Réception critique

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« Polar exceptionnel, jubilatoire et extrêmement malin » pour Alexandra Schwartzbrod dans Libération[1], « roman addictif, drôle, poétique » selon Sandrine Bajos pour Le Parisien[2], « un tour de force et une réussite absolue » aux yeux de Bruno Corty du Figaro[3], Une unique lueur fait l'objet d'une réception critique très positive, qui contraste avec celle du précédent roman de Fred Vargas, Sur la dalle, qui avait largement été jugé décevant[1],[2],[3],[4].

Yoann Labroux déplore toutefois dans Télérama que l'« impression de surplace s’étire pourtant sur une bonne première moitié, où la truculence du verbe de l’écrivaine ne suffit pas toujours »[5]. La langue et le jeu sur les mots, que salue l'hebdomadaire, sont en effet non seulement au cœur de l'écriture  Michaëlle Petit se réjouit dans La Croix de « la truculence des dialogues ping-pong »[6]  mais aussi au centre de la résolution de l'affaire, souligne la presse[1],[5].

La critique s'accorde quant au fait que le roman met en scène avec talent le commissaire Adamsberg et la galerie habituelle des personnages secondaires hauts en couleur qui forment la brigade de l'enquêteur[2],[5],[7]. La presse salue également l'intrigue à tiroirs[5], qui mobilise autant le poète Gérard de Nerval que l'actrice américaine Lauren Bacall[3] dans « une intrigue tordue et érudite » (La Croix)[6].

Dans Le Masque et la Plume, sur France Inter, Une unique lueur emporte l'adhésion des critiques littéraires Jean-Marc Proust (pour qui le livre est toutefois « un poil lourd » par ses répétitions), Bernard Poirette et Ilana Moryoussef, mais guère Arnaud Viviant, qui voit dans l'ouvrage « [un polar de] cruciverbistes, juste une espèce d'orgie absolue dans les termes »[8].

Références

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  1. 1 2 3 Alexandra Schwartzbrod, « «Une unique lueur» : Fred Vargas, nouveau souffle et sifflet », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
  2. 1 2 3 Sandrine Bajos, « Fred Vargas au sommet de son art avec « Une unique lueur », son nouveau polar addictif, drôle et poétique », Le Parisien, (lire en ligne).
  3. 1 2 3 Bruno Corty, « Une unique lueur, une réussite absolue qui marque le grand retour de Fred Vargas », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
  4. Philippe Manche, « Fred Vargas renouvelle la magie de l’enquête avec le roman « Une unique lueur » qui met en scène le commissaire Adamsberg », sur Moustique, (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 Yoann Labroux Satabin, « “Une unique lueur”, de Fred Vargas : un bon cru Adamsberg… pour lecteurs patients », Télérama, (lire en ligne).
  6. 1 2 Michaëlle Petit, « « Une unique lueur » : Fred Vargas et son commissaire Adamsberg, un retour très en verve », La Croix, (lire en ligne).
  7. Jean-Marie Wynants, « Polar : une nouvelle enquête qui ravive la magie de Fred Vargas **** », Le Soir, (lire en ligne).
  8. Rebecca Manzoni, « « Une unique lueur » de Fred Vargas : Adamsberg fait encore des adeptes… et des sceptiques », sur France Inter, (consulté le ).