Universelle Aragne

Surnom de Louis XI

« L'universelle aragne » ou « l'universelle araigne » est une expression en moyen français, parfois traduite par « l'universelle araignée » en français contemporain. Elle s'applique au roi Louis XI, traditionnellement représenté comme un souverain calculateur et dissimulé qui parvient à entraver ses ennemis, et particulièrement Charles le Téméraire, duc Valois de Bourgogne, dans une toile d'araignée symbolique patiemment tissée à force d'intrigues diplomatiques, sans recourir personnellement aux armes. Cette vision historiographique est considérée comme réductrice et dépassée par la recherche historique.

Louis XI attisant la discorde chez ses ennemis coalisés.
Dessin de Job pour une biographie populaire illustrée, 1905.

L'expression reflète initialement une hostilité envers Louis XI puisqu'elle émane de la littérature de propagande bourguignonne composée lors d'une période de tension entre le royaume de France et l'État bourguignon au XVe siècle. Le poète et historiographe bourguignon Georges Chastelain utilise ainsi l'épithète « araigne » (araignée) dans la ballade encomiastique intitulée « La querelle du lion rampant » (1467). Davantage acerbe, son disciple Jean Molinet s'en inspire pour inventer la formule frappante « universelle aragne » dans la ballade « Lyon rampant en crouppe de montaigne ».

L'usage de la formule comme surnom de Louis XI se répand ensuite, à compter des XIXe et XXe siècles, sous la plume d'historiens et d'écrivains qui se représentent le monarque comme un génie politique, conformément à sa réputation construite en particulier par les mémoires de son conseiller Philippe de Commynes.

Ballades bourguignonnes

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« La querelle du lion rampant »

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Charles le Téméraire en tenue de deuil après la mort de son père Philippe le Bon. Le nouveau duc de Bourgogne fixe du regard Georges Chastelain (représenté debout à gauche, les cheveux grisonnants et portant un livre). Enluminure ornant un manuscrit de la Chronique des ducs de Bourgogne de Chastelain, Paris, BnF, ms. français 2689, fo 10.

L'épithète « araigne » (araignée) se rencontre originellement sous la plume de Georges Chastelain[1],[2], historiographe des ducs Valois de Bourgogne depuis 1455[3]. En 1467, dans un contexte conflictuel entre le royaume de France et les États bourguignons, le courtisan tresse les louanges du duc défunt Philippe le Bon[4] en le magnifiant à l'accoutumée comme un lion[5] dans le poème intitulé « La querelle du lion rampant », dit aussi « Le lyon rampant » (« lion rampant » au sens héraldique, autrement dit un lion dressé sur ses pattes arrière[6]). Cette ballade allégorique dépeint la défaite du roi des animaux qui succombe au venin de l'araignée[7].

Le poème encomiastique débute par ces vers :

Lyon rampant en crouppe de montaigne,
Mort immortel en honneur triumphant,
Lyon fameux, tryacle contre araigne,
Trempé en fer, vertueux et vaillant[8],[9]...

À la fois symbole profane de la force, du courage, de la noblesse[10] ainsi qu'armoirie de la maison de Bourgogne[11], le lion rampant est opposé à la perfide araignée dissimulant son poison[12]. Cette dissonance permet probablement « d'entrevoir l'aspect politique » de la ballade, poème encomiastique par ailleurs exempt de référence aux relations entre le duché de Bourgogne et le royaume de France, observe l'universitaire Hisara Kondo[11].

« Lyon rampant en crouppe de montaigne »

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« Disciple » de Georges Chastelain, mais auteur de vers plus « corrosifs »[13], Jean Molinet, autre poète et chroniqueur attaché à la cour de Bourgogne[14], reprend et développe l'allégorie arachnéenne[11] en la plaçant dans la bouche du duc de Bourgogne par le biais du refrain de la ballade « Lyon rampant en crouppe de montaigne »[7] :

Accompagné de mes petits lyons,
Ay combattu l'universel araigne
Qui m'a trouvé par ses rebellions
Lyon rampant en crouppe de montaigne.
Le cerf volant qui nous fait ceste actine [querelle]
Fut recueilli en nostre maisonnette,
Souef nourry, sans poison serpentine,
Par nous porté sa noble couronnette,
Et maintenant nous point de sa cornette[15].
« Lions rampants » figurés dans le blason du duc Philippe le Bon (détail du fo 9 de l'armorial Le Breton, Archives nationales).
À droite, gravure sur bois coloriée représentant le suicide et la métamorphose d'Arachné, XVe siècle.

Ici, « le bestiaire esquissé par Chastelain devient une arme de raillerie, dirigée contre le roi de France », remarque Estelle Doudet, professeure en littérature française[16],[n 1]. Le lion rampant se mesure au cerf volant, emblème christique associé aux rois de France en raison d'une devise adoptée par Charles VI[9],[18],[19]. En évoquant le « cerf volant (...) recueilli en nostre maisonnette », Jean Molinet fait allusion au séjour du dauphin Louis dans les états bourguignons d' à son avènement en . Le futur Louis XI était alors entré en rébellion contre son père, le roi Charles VII, et s'était réfugié auprès du duc Philippe le Bon[20],[21]. À ce propos, l'historiographie bourguignonne[n 2] ne manque pas de brosser le portrait critique d'un dauphin attendant impatiemment la mort de son géniteur, tandis que Philippe le Bon endosse le beau rôle en accordant généreusement l'asile au rebelle, tout en essayant de le réconcilier avec le roi de France. Lorsqu'il monte sur le trône, Louis XI reconnaît qu'il doit sa couronne au duc Philippe, mais n'en tente pas moins « d'abaisser la puissance bourguignonne[22]. »

L'allégorie de l'« universel araigne » conçue par Jean Molinet se réfère peut-être à l'hybris d'Arachné contée dans les Métamorphoses d'Ovide, reflet possible de la vogue de la mythologie gréco-romaine à la cour de Bourgogne[24]. La déconsidération de Louis XI se traduit par la nature répugnante de l'araignée, dont les capacités à tisser et utiliser sa toile dévoilent le penchant à la préméditation et la prédation[25]. En outre, Jean Molinet s'appesantit sur la notion de poison en comparant âprement le roi de France à une « venimeuse herbette. » Plus marquante que le poème « La querelle du lion rampant » de Chastelain, la ballade « Lyon rampant en crouppe de montaigne » connaît alors « un grand retentissement » dépassant les frontières des États bourguignons[11].

Fortune du surnom attribué à Louis XI

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À la Bastille, Louis XI écoute Olivier Le Daim lui lire un mémoire sur les dépenses royales.
Illustration pour Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, estampe gravée par Johannes de Mare d'après Ernest Meissonier, 1844.

Par la suite, la formule « universelle aragne » connaît une « fortune surprenante »[1] puisqu'elle est souvent réemployée pour désigner Louis XI[11] à compter du XIXe siècle. Il s'agit ainsi de souligner sa réputation de « génie politique » construite par l'historiographie dès le XVIe siècle, puis enrichie par la fiction historique.

Transfuge de l'État bourguignon entré au service du roi de France[26], Philippe de Commynes rédige des Mémoires qui sont publiés posthumément en 1524-1528[27]. Il y exprime son admiration pour la « diplomatie souterraine » des Cités-États italiennes tout en érigeant l'idée de profit en fondement du champ politique. Dans cette perspective, il appréhende les campagnes guerrières ruineuses, potentiellement dangereuses pour l'État, et préconise d'employer avec sagesse l'argent comme arme diplomatique, à l'opposé des chimères belliqueuses qui entraînent la défaite et la mort du fils et successeur de Philippe le Bon : Charles le Téméraire, duc de Bourgogne. Conseiller et confident de Louis XI[26], le mémorialiste Commynes établit « après coup un rapprochement forcé entre différents événements afin de mettre en lumière le génie politique du roi son maître[28],[n 3] », sans utiliser pour autant l'image arachnéenne. En 1530, le chroniqueur bernois Valerius Anshelm (en) dresse le portrait du souverain Valois manipulant les confédérés suisses qui scelleront le sort du duc de Bourgogne sur le champ de bataille à Nancy[28].

Ainsi élaborée depuis le XVIe siècle, la « vision orientée » d'un monarque « fort habile, raisonnable et efficace » est popularisée aux XIXe et XXe siècles par une historiographie et une littérature focalisées sur la lutte de Louis XI contre Charles le Téméraire. Prévalent alors les interprétations « idéologiques et positivistes »[31] d'un roi de France personnifiant l'État moderne et centralisateur qui liquide la féodalité incarnée par un duc de Bourgogne impulsif et brouillon[32].

Au topos du « tyran » Louis XI  héritage des imaginaires politiques forgés sous l'Ancien Régime et la Révolution[33], puis ravivés par l'imagerie romantique, notamment grâce aux romans historiques Quentin Durward (1823) et Notre-Dame de Paris (1831)[34]  s'ajoute donc l'« effigie sommaire »[35] du génial « virtuose politique »[1] qualifié d'universelle aragne par la littérature bourguignonne médiévale, comme le rappelle Jules Michelet dans le sixième tome de son Histoire de France (1844)[n 4]. La formule a beau être réductrice, elle n'en est pas moins retenue pour son caractère « saisissant ». Dès lors, le roi est représenté d'ordinaire en train de tisser patiemment sa toile au lieu de miser sur la force guerrière, en axant l'action de son règne sur la dissimulation, la diplomatie et un réseau étendu d'informateurs pour venir à bout de ses adversaires politiques sans avoir à les affronter militairement[35], conformément au portrait « complet et complexe » de maître tacticien brossé par son mémorialiste Commynes[39].

Bien qu'il nuance ce tableau, l'historien Joseph Calmette décrit Charles le Téméraire comme « la mouche imprudente et bourdonnante qui se laissa envelopper dans les filets subtils de la royale araignée[1]. » L'écrivain Marcel Brion, quant à lui, compare le duc Charles à un lion affrontant l'araignée, poncif dénoncé par l'historien Lucien Febvre qui critique le recours à la « grandiloquence » et au « romantisme bon marché[40]. » L'écrivain et biographe Georges Bordonove reprend malgré tout l'analogie en assimilant cette fois le duc de Bourgogne à un « bourdon de velours noir qui, abusé par sa force et sa splendeur, pique résolument vers la toile de l'araignée » dont il rompt les fils à plusieurs reprises avant de finir par s'y empêtrer, scellant la victoire de l'arachnide grisâtre qui, à l'instar d'un Louis XI sans grande majesté vestimentaire, répare et consolide inlassablement son ouvrage[41]. Parallèlement, dans l'un des titres de la collection « Trente journées qui ont fait la France », Pierre Frédérix portraiture le roi comme l'araignée qui, à force d'intrigues et d'or, aurait tiré les fils en « véritable maître » du congrès de Fribourg () pour persuader la Confédération des VIII cantons suisses de poursuivre les guerres de Bourgogne contre Charles le Téméraire, leur ennemi commun[42].

Dans le livre qu'il consacre à Louis XI, le professeur universitaire Paul Murray Kendall en vient même à créditer le souverain d'avoir inventé la pratique de la guerre froide pour avoir mené un combat larvé contre le duc de Bourgogne par alliés interposés, sans conflagration directe. « Formidable succès commercial » participant à la « renaissance » des études biographiques, genre alors délaissé par les historiens universitaires[43], l'ouvrage de Kendall est sous-titré The Universal Spider lors de sa publication originale en 1971[44] et L'universelle araigne... (« avec des points de suspension inquiétants », relève la médiéviste Lydwine Scordia) lors de sa traduction française en 1974. Ce best-seller contribue de la sorte à vulgariser l'image arachnéenne associée au roi[45].

Remise en cause de la tradition historiographique

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Le duc René II de Lorraine devant la dépouille de son ennemi Charles le Téméraire, vaincu et tué à Nancy.
Enluminure peinte par le maître de la Chronique scandaleuse, Interpolation de la Chronique de Louis XI de Jean de Roye (dite Chronique scandaleuse), Paris, BnF, début du XVIe siècle.

Toutefois, cette approche historiographique de son règne est communément considérée comme dépassée[46],[43],[47], notamment par les historiens Karl Bittmann[48],[28] et Jean-Marie Cauchies[49],[50]. Ce dernier rejette toute interprétation des événements à l'aune exclusive de l'affrontement entre Louis XI et Charles le Téméraire car une telle lecture, réductrice et franco-centrée, néglige les « structures permanentes économiques et financières » pour se focaliser sur le caractère « haut en couleurs » des deux protagonistes[51], en omettant de surcroît leurs divers domaines d'intervention aussi bien que les agissements des autres acteurs historiques[52].

Ainsi, c'est en raison de ses ambitions territoriales lorgnant vers le Saint-Empire romain germanique que le duc de Bourgogne finit par se susciter une coalition d'ennemis[53], notamment les confédérés suisses alliés au duc René II de Lorraine[54], mais « bien des intrigues se sont nouées loin de la main de Louis XI et bien des alliances se sont forgées sans son intervention », souligne le médiéviste Bertrand Schnerb[53]. Du reste, le roi de France demeure à l'écart des guerres de Bourgogne et n'accorde pas son plein soutien au duc René de Lorraine lors des batailles décisives remportées contre Charles le Téméraire[55],[56].

Bertrand Schnerb enjoint donc de suivre Jean-Marie Cauchies « lorsqu'il nous affirme que le duc de Bourgogne s'est plus heurté aux « écueils de l'Histoire » qu'il ne s'est empêtré dans une toile d'araignée[53]. » Dans le même ordre d'idées, la médiéviste Monique Sommé soutient que l'étude de Cauchies « démontre que Louis XI ne fut pas l'« universelle araigne », le manipulateur entravant tous les projets du duc de Bourgogne, mais un roi moderne qui eut pour lui de bien connaître les hommes et de savoir observer et attendre[55]. »

Notes et références

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  1. Outre l'araignée, l'œuvre littéraire de Jean Molinet puise ultérieurement dans le bestiaire d'autres comparaisons dévalorisantes pour le roi de France. En 1477, Louis XI met à profit la mort du duc Charles le Téméraire pour lancer une offensive contre l'État bourguignon. En réaction, la même année, les Chroniques de Jean Molinet emploient à son encontre l'image de la sirène capable de séduire par son chant Philippe de Crèvecœur, un serviteur du duc de Bourgogne passé au service du roi de France. Enfin, dans son poème Le Naufrage de la Pucelle (1477), Jean Molinet figure Louis XI en baleine, monstre marin menaçant d'avaler Marie de Bourgogne, la fille et héritière du duc défunt[17].
  2. Plus précisément la Chronique de Georges Chastelain[22], œuvre historique consacrée au duc Philippe le Bon et au début du règne de son fils Charles le Téméraire[23].
  3. Philippe de Commynes s'emploie également à démolir le mythe d'un duc de Bourgogne noble et loyal, miroir inversé d'un roi de France portraituré en manœuvrier retors par les chroniqueurs bourguignons. Commynes estime ainsi que ni le roi Louis XI ni le duc Charles le Téméraire ne se conforment à l'idéal chevaleresque, d'ailleurs « vain et inefficace » aux yeux du mémorialiste, selon le médiéviste et romaniste Jean Dufournet[29]. Le médiéviste Joël Blanchard estime que Commynes prône plutôt des « valeurs de compromis » en la matière[30].
  4. Jules Michelet[36], de même que l'historien Henri Sée dans son étude Louis XI et les villes (1891)[37],[38], attribuent la paternité de la formule « universel ara(i)gne » à Georges Chastelain plutôt qu'à Jean Molinet.

Références

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  4. Lecuppre 2015.
  5. Doudet 2005, p. 515.
  6. « RAMPANT : Définition de RAMPANT », sur cnrtl.fr (consulté le ).
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  9. 1 2 Jean Dufournet, « Secondes notes sur le bestiaire de Villon : le cerf et la biche », dans Mélanges de langue et littérature françaises du Moyen Âge offerts à Pierre Jonin, Presses universitaires de Provence, 1979, lire en ligne.
  10. Laurent Macé, « Icône du saint, figure du héros : la déclinaison du cor sur les sceaux et les monnaies dans la Provence et le Languedoc des XIIe-XIIIe siècles », dans Laurent Macé (dir.), Entre histoire et épopée. Les Guillaume d'Orange (IXe-XIIIe siècles) : hommage à Claudie Amado, Toulouse, CNRS-Université de Toulouse-Le Mirail, coll. « Méridiennes », , 330 p. (ISBN 2-912025-25-7, lire en ligne), p. 147.
  11. 1 2 3 4 5 Kondo 1994, p. 28.
  12. Chastellain 1865, p. 208, n. 1, [lire en ligne].
  13. Lecuppre 2015, p. 460.
  14. Adrian Armstrong, « Avatars d'un griffonnage à succès : L’Epitaphe du duc Philippe de Bourgogne de Jean Molinet », Le Moyen Âge, Louvain-la-Neuve, De Boeck, t. CXIII, , p. 25-44 (lire en ligne).
  15. Kondo 1994, p. 14-15.
  16. Doudet 2005, p. 739.
  17. Lydwine Scordia, Louis XI : Mythes et réalités, Paris, Ellipses Marketing, coll. « Biographies & mythes historiques », , 504 p. (ISBN 978-2-340-00543-3), p. 232-233.
  18. Colette Beaune, « Costume et pouvoir en France à la fin du Moyen Âge : les devises royales vers 1400 », Revue des sciences humaines, no 183, , p. 125-146.
  19. Alexandre Yali Haran, Le lys et le globe : messianisme dynastique et rêve impérial en France à l'aube des temps modernes, Seyssel, Champ Vallon, coll. « Époques », , 377 p. (ISBN 2-87673-300-5), p. 41-42.
  20. Jean Dufournet, « Secondes notes sur le bestiaire de Villon : le cerf et la biche », dans Mélanges de langue et littérature françaises du Moyen Âge offerts à Pierre Jonin, Aix-en-Provence, Centre Universitaire d'Études et de Recherche Médiévales d'Aix-en-Provence (CUER MA), coll. « Sénéfiance » (no 7), , XIV-732 p. (ISBN 2-901104-06-1, lire en ligne), p. 164.
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  22. 1 2 Jean-Claude Delclos, Le témoignage de Georges Chastellain : historiographe de Philippe le Bon et de Charles le Téméraire, Genève, Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 155), , X-374 p. (ISBN 978-2-600-02848-6), p. 151-160.
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  24. Scordia 2021, p. 138-140.
  25. Lydwine Scordia, Louis XI : Mythes et réalités, Paris, Ellipses Marketing, coll. « Biographies & mythes historiques », , 504 p. (ISBN 978-2-340-00543-3), p. 232.
  26. 1 2 Hervé Martin, « Joël Blanchard, Commynes l'européen, l'invention du politique », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, Rennes, Presses universitaires de Rennes, t. 104, no 2, , p. 130-132 (lire en ligne).
  27. Joël Blanchard, « Introduction », dans Philippe de Commynes, Mémoires ; édition critique par Joël Blanchard, tome I : Introduction, édition des livres I à VIII, Genève, Droz, coll. « Textes littéraires français » (no 585), , CLXXII-1754 p. (ISBN 978-2-600-01122-8), p. XXXVIII.
  28. 1 2 3 Sieber-Lehmann, Claudius, « Bourgogne, guerres de », in: Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 17.03.2011, traduit de l’allemand. Online: https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/008881/2011-03-17/, consulté le 23.11.2020.
  29. Jean Dufournet, La destruction des mythes dans les Mémoires de Philippe de Commynes, Genève, Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 89), , 710 p. (lire en ligne), p. 89.
  30. Hervé Martin, « Joël Blanchard, Commynes l'européen, l'invention du politique », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, Rennes, Presses universitaires de Rennes, t. 104, no 2, , p. 131 (lire en ligne).
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Voir aussi

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Sources primaires

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  • Georges Chastellain, Œuvres de Georges Chastellain publiées par M. le Baron Kervyn de Lettenhove, membre de l'Académie royale de Belgique, t. VII : Œuvres diverses, Bruxelles, F. Heussner, , XX-486 p. (lire en ligne).
  • Hisara Kondo ( éd.), « Le “Lion rampant” et “l'Universelle araignée” », Revue des Amis de Ronsard, Yokohama, Société des Amis de Ronsard du Japon, no VII, , p. 1-28 (ISSN 0916-0817, présentation en ligne).

Bibliographie

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