Upie
Upie est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Upie | |||||
La mairie. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Valence | ||||
| Intercommunalité | Valence Romans Agglo | ||||
| Maire Mandat |
Richard Deyre 2026-2032 |
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| Code postal | 26120 | ||||
| Code commune | 26358 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Upiens, Upiennes | ||||
| Population municipale |
1 556 hab. (2023 |
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| Densité | 80 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 48′ 20″ nord, 4° 58′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 158 m Max. 415 m |
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| Superficie | 19,53 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Beaumont-lès-Valence (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Valence (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Crest | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.mairie-upie.com/ | ||||
| modifier |
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Avec une population de 1 556 habitants en 2023 et une superficie de 1 953 hectares, la commune fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee.
Géographie
modifierLocalisation
modifierRattachée à la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo, la commune d'Upie est située dans la vallée du Rhône, à 13 km au sud de Chabeuil (chef-lieu du canton), à 20 km au sud de Valence, à 15 km au nord-est de Livron-sur-Drôme et à 12 km au nord de Crest.
| Montmeyran | Montmeyran | Ourches | ||
| Montoison | N | Vaunaveys-la-Rochette | ||
| O Upie E | ||||
| S | ||||
| Allex | Eurre | Vaunaveys-la-Rochette |
Relief et géologie
modifierHydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[5] et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 888 mm, avec 7,5 jours de précipitations en janvier et 4,7 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Étoile-sur-Rhône à 8 km à vol d'oiseau[9], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 904,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,2 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Upie est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Beaumont-lès-Valence, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (73,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,7 %), forêts (25,6 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), zones urbanisées (2,4 %), prairies (1,3 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
modifierVillage perché, maisons en terrasse[13].
Quartiers, hameaux et lieux-dits
modifierSite Géoportail (carte IGN)[1] :
- Barthalène
- Beauregard
- Bellevue
- Bois de Beauplanel
- Bourbousson
- Bouvier
- Chabeluc
- Chabonnet
- Chambaud
- Champ Girard
- Côte Froide
- Coucourdon
- Dardus
- Didier
- Favier
- Fournier
- Fricadon
- Gresse
- Guillambelle
- la Ferlette
- la Freydière
- la Lioure
- l'Alouette
- la Maladière
- la Martine
- la Tapie
- la Vialle
- le Calvaire
- le Cognet
- le Milanais
- les Blaches (est)
- les Blaches (ouest)
- les Bruyèras
- les Chaberts
- les Chanetons
- les Chatans
- les Chaux
- les Combes
- les Cornerets
- les Echevis
- les Grandes Terres
- les Grands Gourds
- les Manchères
- les Naurouzes
- les Pins
- les Plots
- les Quintonnes
- les Riailles
- les Sapins
- les Trides
- les Tuilières
- les Valletons
- les Vésonières
- les Vignarets
- Lion
- Marcellin
- Marcou
- Maugrasse
- Miéry
- Mignon
- Montmillan
- Moulin d'Angrane
- Pascadelle
- Picat
- Rabot
- Rigaud
- Romezon
- Ruinelle
- Saint-Baudile
- Sallecru
- Vaugelas
Logement
modifierProjets d'aménagement
modifierVoies de communication et transport
modifierLe territoire communal est situé à l'écart des grandes voies de circulation mais il est traversé par quelques routes secondaires qui relient le bourg avec les communes voisines :
- la route départementale 142 (RD142) qui relie Vaunaveys-la-Rochette à Montmeyran après avoir traversé le bourg ;
- la route départementale 342 (RD342) qui relie le bourg à la commune de Montoison ;
- la route départementale 509 (RD509) qui relie le bourg à Crest par Eurre.
Risques naturels et technologiques
modifierRisques sismiques
modifierLa totalité du territoire de la commune d'Upie est situé en zone de sismicité no 3 (sur une échelle de 5), comme la plupart des communes situées dans la vallée du Rhône[14].
| Type de zone | Niveau | Définitions (bâtiment à risque normal) |
|---|---|---|
| Zone 3 | Sismicité modérée | accélération = 1,1 m/s2 |
Autres risques
modifierToponymie
modifierAttestations
modifierDictionnaire topographique du département de la Drôme[16] :
- 1231 : castrum de Ulpiano (Bull. d'hist. ecclés., VIII, 207).
- 1238 : castrum Upiani (Gall. christ., XVI, 114).
- 1307 : Upianum (archives de la Drôme, E 453).
- 1391 : le Chastel du Piet (choix de documents, 213).
- 1421 : Upian et Upien (Duchesne, Comtes de Valentinois, 6 et 71).
- 1442 : castrum Uppiani (choix de documents, 275).
- XVe siècle : mention de la paroisse : cura Upiani (pouillé de Valence).
- 1617 : Ulpian (terrier de Montvendre).
- 1627 : Uppie (rôle de corvées).
- 1685 : Hupie (rôle de tailles).
- 1891 : Upie, commune du canton de Chabeuil.
Étymologie
modifierL'étymologie du nom Upie serait « difficile à déterminer car on ne connaît pas de nom analogue dans le Dauphiné ou dans les provinces voisines, ni de radical celtique capable de l'expliquer »[17][source insuffisante].
Le latin nous donne une possibilité : Ulpianus[18].
Histoire
modifierPréhistoire
modifierProtohistoire
modifierDurant la période antique, le territoire d'Upie appartient à la tribu gauloise des Segovellaunes.
Antiquité : les Gallo-romains
modifierDu Moyen Âge à la Révolution
modifierLa seigneurie :
- Au point de vue féodal, Upie était une terre (ou seigneurie) du patrimoine des comtes de Valentinois.
- 1521 : elle est acquise par les Peccat.
- Elle est cédée aux Rabot.
- 1544 : elle est échangée contre celle d'Illins avec Diane de Poitiers.
- Elle passe aux Gelas de Léberon.
- 1784 : vendue aux Vesc, derniers seigneurs.
Démographie :
- 1688 : 140 familles.
- 1787 : 217 habitants.
Avant 1790, Upie était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et de la sénéchaussée de Crest.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence dont les dîmes appartenaient au prieur du lieu qui présentait à la cure (voir Saint-Baudille).
Saint-Baudille
modifierDictionnaire topographique du département de la Drôme[19] :
- XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Upiano (pouillé de Valence).
- XVe siècle : mention de l'église : ecclesia Sancti Baudilli (pouillé de Valence).
- 1549 : mention de l'église : ecclesia Sancti Bodilli (rôle de décimes).
- 1641 : mention du prieuré : le prioré d'Huppie (rôle de décimes).
- 1690 : Sainte-Serville et Sainte-Baudille (archives de la Drôme, B 815).
- XVIIIe siècle : Saint Bodille (carte de Cassini).
- 1891 : Saint-Baudille, chapelle et cimetière de la commune d'Upie.
Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (de la dépendance de l'abbaye de Saint-Géraud d'Aurillac) connu dès 1315. Son titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse d'Upie.
De la Révolution à nos jours
modifierEn 1790, la commune est comprise dans le canton d'Étoile. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Chabeuil.
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierEn 2019, le conseil municipal d'Upie est composé de dix-neuf membres (dix hommes et neuf femmes) dont un maire, quatre adjoints au maire, et quatorze conseillers municipaux. La moyenne d'âge de cette assemblée est de 58 ans[20],[21].
En 2020, le conseil municipal est composé du maire, de cinq adjoints et de treize conseillers municipaux[22][source insuffisante].
Élections de 2026
modifierLe nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 19[23] et 1 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Richard Deyre (59,36 %) et Alain Gsell (40,64 %). 15 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Richard Deyre et quatre à celle de Alain Gsell. Deux sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante[24]. Richard Deyre est élu maire le [25],[Note 4].
Liste des maires
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierUpie est une commune adhérente à la Communauté d'agglomération Valence Romans Agglo créée le .
Politique environnementale
modifierFinances locales
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierLes habitants d'Upie sont dénommés les Upiens et les habitantes sont dénommées Upiennes[27].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].
En 2023, la commune comptait 1 556 habitants[Note 5], en évolution de +2,37 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
modifierEnseignement
modifierLa commune relève de l'académie de Grenoble.
Elle dispose d'un groupe scolaire (comprenant une école maternelle et une école élémentaire) situé dans le bourg et qui présentait un effectif de 84 élèves lors de la rentrée scolaire de 2018/2019[32].
Santé
modifierManifestations culturelles et festivités
modifier- La Fête des bouviers et des laboureurs de la Drôme (communale[13]) est célébrée, depuis le début du XXe siècle, le deuxième dimanche du mois de janvier. De nombreuses animations sont proposées dont un bal et un corso fleuri[33].
- Cette fête commémore la célébration du « roi des bouviers », fête ancestrale des campagnes de la région, organisée autrefois en plein cœur de l'hiver[réf. nécessaire].
Loisirs
modifier- Réserve de chasse[13].
Sports
modifierMédias
modifierLe territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :
- Presse écrite
- Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « Romans et Drôme des collines » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
- L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
- Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.
- Presse audio-visuelle
- Ici Drôme Ardèche est une radio publique diffusée sur son territoire.
Cultes
modifier- La communauté catholique et l'église d'Upie (propriété de la commune) dépendent de la Paroisse Sainte Famille du Crestois qui est rattachée au diocèse de Valence[34].
- La paroisse protestantes de « La Véore » relève de l'Église protestante unie et couvre les communautés protestantes d'Upie et des communes riveraines[35].
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier

- Ruines du château fort (au nord du mont Miery)[13].
- Vestiges de l'enceinte du village[réf. nécessaire].
- Chapelle du cimetière (MH) et restes du prieuré[13].
- La chapelle Saint-Baudille (XIIe siècle) correspond au chœur de l'église d'un ancien prieuré bénédictin. L'édifice est situé dans l'enceinte du cimetière d'Upie[36]. Il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques[réf. nécessaire].
- Maison noble : portail[13].
- Église Saint-Pierre d'Upie (XIXe siècle)[13].
- Statue de la Vierge (XIXe siècle[réf. nécessaire]).
Au lieu-dit Vaugelas se trouve une église médiévale[13].
Patrimoine culturel
modifier- Artisanat d'art[13].
Patrimoine naturel
modifier- Le parc zoologique privé dénommé le Zoo d'Upie - Le jardin aux oiseaux. Créé en 1976 à partir d'une initiative privée par un passionné d'oiseaux, ce parc zoologique de six hectares présente de nombreuses espèces d'oiseaux.
Personnalités liées à la commune
modifier- Jean de Rabot (XVe siècle) : seigneur d'Upie, ministre de la Justice du royaume de Naples sous l'occupation française (1494-1495).
- Jean-Paul Didier, né à Upie en 1758 dans le Dauphiné, exécuté le à Grenoble, avocat, personnalité politique, professeur de droit à Grenoble et enfin conspirateur.
- Paul Mially (né à Upie en 1909) : résistant[37], exécuté le 23 avril 1944 à Vassieux-en-Vercors (Drôme)[38].
Héraldique, logotype et devise
modifierAnnexes
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Beaumont-lès-Valence », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valence », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau (V4040500) ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Upie et Étoile-sur-Rhône », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Étoile », sur la commune d'Étoile-sur-Rhône - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Étoile », sur la commune d'Étoile-sur-Rhône - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Upie.
- ↑ « Préfecture du Rhône, page sur les risques sismiques », sur Les services de l'État dans le Rhône (consulté le ).
- ↑ Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
- ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 399 (Upie).
- ↑ site officiel de la mairie.
- ↑ « Ulpian • Dictionnaire Gaffiot latin-français », sur lexilogos.com (consulté le ).
- ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 331 (Saint-Baudille).
- ↑ Site webvilles.fr, page sur le conseil municipal d'Upie, consulté le 22 mai 2019
- ↑ Site de la mairie d'Upie, page sur le conseil municipal, consulté le 22 mai 2019
- ↑ Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Le nom des habitants des communes de la Drôme », sur habitants.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « École primaire d'Upie », sur education.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ La Rédaction du DL, « Site du Dauphiné libéré, page sur la fête de bouviers », sur ledauphine.com, Le Dauphiné Libéré, (consulté le ).
- ↑ « Site du diocèse de Valence, page sur la paroisse Sainte Famille du Crestois », sur cef.fr (consulté le ).
- ↑ (id) « Site de l'église protestante unie, page sur la Paroisse réformée de La Véore », sur erfchabeuil.org (consulté le ).
- ↑ ma_flv, « Site, page sur la chapelle Sainte-Baudialle », sur canalblog.com, Du côté de chez Ma', (consulté le ).
- ↑ « Upie. L’histoire de Paul Mially »
, sur ledauphine.com, Le Dauphiné Libéré, (consulté le ). - ↑ « MIALLY Paul », sur maitron.fr (consulté le ).

