Ursula Wyss

politicienne suisse

Ursula Wyss, née le à Davos (originaire de Buchholterberg et Köniz), est une personnalité politique suisse, membre du Parti socialiste suisse (PS).

Ursula Wyss
Illustration.
Fonctions
Membre de l’exécutif de la Ville de Berne.
–
Département Travaux publics, transports et espaces verts
Conseillère nationale
–
Législature 46e à 49e
Groupe politique socialiste (S)
Présidente de 2006 à 2012[n 1]
Successeur Nadine Masshardt
Vice-présidente du Parti socialiste
–
Président Christiane Brunner
Hans-Jürg Fehr
Députée au Grand Conseil bernois
–
Législature 1994-1998, 1998-2002
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Davos
Nationalité suisse
Parti politique Parti socialiste
Profession économiste

De 1999 à 2013, elle siège au Conseil national. De 2013 à fin 2020, elle est membre de l’exécutif de la Ville de Berne et dirige la Direction des travaux publics, des transports et des espaces verts.

Biographie

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Origines et études

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Ursula Wyss naît le à Davos, dans le canton des Grisons, en Suisse[1]. Originaire de Buchholterberg et de Köniz, dans le canton de Berne[1], elle grandit à Säriswil, où son père est menuisier, et Münsingen, près de Berne[2].

Benjamine d'une fratrie de quatre enfants[3], elle a la première de la famille à faire des études[2] : après le gymnase à Neuchâtel[2], elle étudie l'économie et l'écologie à à l'Université de Berne, à Glasgow et à l'Université technique de Berlin[4] et obtient en 2006 un doctorat en économie de l'Université de Berne[4]. Sa thèse porte sur les conséquences du travail en rotation sur la manière d'occuper son temps libre[2].

Parcours politique

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Ursula Wyss adhère au Parti socialiste en 1989[3]. De 1997 à 1999, elle siège au Grand Conseil du canton de Berne[5].

Elle est élue au Conseil national en 1999 et réélue en 2003, 2007 et 2011. De 2004 à 2006, elle est vice-présidente du Parti socialiste suisse et, de 2006 à 2012, présidente du groupe socialiste à l’Assemblée fédérale[1].

Durant sa présidence du groupe socialiste, elle joue un rôle important dans le processus politique qui conduit à la non-réélection du conseiller fédéral Christoph Blocher en 2007[2],[6]. Elle siège à la Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie, à la Commission des institutions politiques, à la Commission des finances ainsi qu’au Bureau du Conseil national.

Le , elle est élue au Conseil municipal (exécutif) de Berne. Elle est la mieux élue de tous les candidats à cette élection avec 21 318 voix[2],[7]. À la suite de cette élection, elle décide de se retirer du Conseil national pour se consacrer à sa nouvelle fonction à l'exécutif de la ville de Berne (directrice des travaux publics)[8].

Au sein de l’exécutif bernois, elle dirige la Direction des travaux publics, des transports et des espaces verts. Elle est réélue en novembre 2016. Elle quitte l’exécutif de la Ville de Berne à la fin de l’année 2020[9].

Positions politiques

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En 2001, elle s'engage dans la campagne en faveur de l'initiative populaire «Oui à l'Europe!» pour que la Suisse adhère à l'Union européenne[10].

En 2008, elle se positionne en faveur de l'initiative populaire sur le cannabis[11].

Vie privée

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Elle se marie à l'âge de 19 ans[2] avec un artiste et historien de l'art allemand[2], mais divorce, et vit depuis au moins 2011 avec Thomas Christen[12]. Elle a deux enfants[12].

Publications

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  • Patrick Rérat, Ursula Wyss, Michael Liebi et Christine Lehmann, Velowende. Für eine lebendige Stadt, Zurich, Rüffer & Rub, 2024, ISBN 978-3-907351-25-3.
  • Patrick Rérat, Ursula Wyss, Michael Liebi et Christine Lehmann, Le tournant vélo. La bicyclette pour changer la ville, Livreo-Alphil, 2026, ISBN 978-2-88930-751-7.
  • Ursula Wyss, Arbeitszeitformen und Freizeitverhalten. Eine Zeitbudgetuntersuchung, Forschungsinstitut für Freizeit und Tourismus, Berne, 2006, ISBN 3-905666-04-9.

Notes et références

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  1. ↑ Du au .

Références

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  1. 1 2 3 « Biographie de Ursula Wyss », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 (de) Naomi Jones, « Sie gab alles, doch viele wurden mit ihr nicht warm », Der Bund,‎ , p. 20 et s. (ISSN 1421-1769, lire en ligne Accès payant).
  3. 1 2 (de) « Ursula Wyss », sur Munzinger (consulté le )
  4. 1 2 (de) Max Dohner, « Zu wenig gemütlich für Kuschelmutzen: Ist Ursula Wyss eine «Hillary Clinton von Bern»? », sur Schweiz heute, (consulté le )
  5. ↑ « Détails en cours de chargement », sur Canton de Berne (consulté le )
  6. ↑ (de) DOK SRF, « Die Abwahl - Die Geheimoperation gegen Christoph Blocher », sur srf.ch, (consulté le )
  7. ↑ (de) « Wahlresultate 2012 », sur bern.ch (consulté le ).
  8. ↑ ATS, « Ursuly Wyss quitte le Conseil national », 20 Minutes,‎ (lire en ligne).
  9. ↑ (de) « Zusammensetzung in früheren Legislaturen » [archive du ], sur Stadt Bern (consulté le )
  10. ↑ (de) Fritz Lauber, « Europa verschwistert Gegner », Der Bund,‎ , p. 34 (ISSN 1421-1769).
  11. ↑ (de) Ursula Wyss, « Ja zur Hanfinitiative », SuchtMagazin, vol. 34, no 5,‎ , p. 15-16 (ISSN 1422-2221, lire en ligne).
  12. 1 2 (de) « Ursula Wyss bringt Sohn zur Welt », Tages-Anzeiger,‎ (lire en ligne).

Liens externes

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