Utilisateur:Esquif Kerguinou/Leyland Line

Leyland Line
logo de Esquif Kerguinou/Leyland Line
Pavillon de la Leyland Line

Création 1873
Disparition 1935
Fondateurs Frederick Leyland
Siège social Liverpool
Drapeau de la Grande-Bretagne Royaume-Uni
Activité Tourisme
Produits Croisières
Société mère International Mercantile Marine Co. (1902-1920)
Sociétés sœurs White Star Line (1902-1920)

La Frederick Leyland & Co Ltd, plus connue sous le nom de Leyland Line, est une compagnie maritime britannique fondée en 1873 par Frederick Richards Leyland après son apprentissage au sein de la firme John Bibby, Sons & Co. Après la mort de Frederick Leyland, la société est reprise par Sir John Ellerman en 1892. En 1902, la compagnie est rachetée par l'International Mercantile Marine Co. et une partie de sa flotte est retirée du service et transférée à la Ellerman Lines. L'entreprise est liquidée en 1935 après une période de déclin d'influence due à la Grande Dépression.

Histoire

modifier

Débuts

modifier
Portrait de Frederick Leyland (1879).

Frederick Leyland est longtemps associé de John Bibby, Sons & Co, une société basée à Liverpool. En 1873, la famille Bibby se retire du secteur du transport maritime. Leyland crée alors sa propre compagnie maritime. L'entreprise ayant été fondée en 1873, 21 anciens navires de Bibby constituent l'équipement de base de la nouvelle compagnie de cargos de Leyland. La nouvelle société s'appelle officiellement F. Leyland & Co. Ltd, mais le nom Leyland Line s'impose rapidement. La tradition consistant à donner à tous les navires un nom se terminant par « -ian » ou « -ean », et à peindre la cheminée en rose avec un sommet noir, est également héritée de la Bibby Line[1].

La compagnie maritime exploite d'abord un service de ligne régulière vers la Méditerranée. Elle se distingue en étant la première compagnie à offrir exclusivement des accommodations de première classe[2].

En 1875, le service transatlantique est ouvert avec des liaisons reliant Liverpool à Boston, Philadelphie et Portland. New York n'est sollicitée qu'occasionnellement. Les navires utilisés par la compagnie maritime sont principalement des cargos, dont certains disposent de peu d'installations pour les passagers et ne servent qu'au transport des émigrants. Les services de lignes régulières se développent bien et la compagnie maritime devient la plus grande compagnie de fret transatlantique. En 1878, on dénombre 58 départs de steamers de la Leyland Line depuis Boston[3].

Frederick Leyland bâtit une fortune sur cette activité maritime, et devient un important collectionneur d'art d'avant-garde[4].

En 1888, Leyland se retire de ses activités commerciales, laissant son fils, Frederick Dawson Leyland, à la tête de la ligne[5],[6].

En 1888, le consul de France à Alexandrie, Kleczkowski, signale l'importance de la compagnie dans le trafic du port d'Alexandrie :

« …il serait trop long d'énumérer les différentes compagnies anglaises qui paraissent tour à tour dans le port d'Alexandrie; je me bornerai à nommer la compagnie Péninsulaire et Orientale, les compagnies Moss et Papayani et le Leyland Line, qui entretiennent des services réguliers avec l'Italie, l'Angleterre ou le nord de l'Europe. »

— Kleczkowski[7]

En 1889, une publicité sur la ligne entre Liverpool et le Levant liste 24 navires[8].

Fin des années 1880, la compagnie poursuit ses lancements :

« …la Leyland Line avait d'abord mis en service cinq navires valant ensemble 370 000 livres sterling; puis elle en a fait lancer trois d'une valeur individuelle de 80 000 livres sterling. »

— Daniel Bellet, Le Génie civil, 03/07/1894 [9].

Sous John Ellerman

modifier

À la mort de Frederick Leyland en 1892, John Ellerman (en), Christopher Furness (en) et Henry Withy reprennent la Leyland Line[6],[5]. Le prix annoncé dans la presse est de 4 millions de dollars[10]. Ellerman devient directeur général de la société et, en 1893, prend également la présidence de Frederick Leyland & Co. En 1896, Leyland met en place un service de transport de passagers en coopération avec Furness Withy, reliant Liverpool à New York et aux ports canadiens. En 1896, la ligne Wilson est ajoutée et le service conjoint est appelé Wilson, Furness & Leyland Line[11]. La coopération se limite exclusivement à ce service. En 1899, Leyland reprend la compagnie maritime West India & Pacific Steamship Co. Ltd. (22 bateaux à vapeur) et ouvre ainsi un service de ligne régulière vers les Antilles (Caraïbes)[5] ainsi que l'Asie-Pacifique et la côte nord-américaine[2].

Déclin et destin

modifier
Pavillon de la Leyland Line, sur une lettre envoyéee depuis le Devonian en 1912.

En 1901, alors que la compagnie est l'une des plus importantes compagnies de paquebots, la société est rachetée par le banquier américain John Pierpont Morgan[12],[13]. Morgan achète 118 460 actions ordinaires et 58 703 actions préférées[14]. Pour un coût total de 11 379 000 dollars[15] (44 millions de francs), il s'empare de 65 vapeurs jaugeant 321 000 tonnes[16]. En , la Leyland Line n'affiche que 46 navires et 293 000 tonnes[17]. Dans la vente, Ellerman réalise un profit d'1 million de livres sterling.

En 1903, la Leyland Line abaisse son service des lignes de Boston et Baltimore, passant de trois à un passage hebdomadaire[18]. En juillet, « cinq de ses gros navires ont cessé leur service[19]. ».

En 1904, elle passe en même temps que White Star Line sous le contrôle de l'International Mercantile Marine Co., trust maritime fondé à l'initiative de Morgan[20],[21]. La compagnie Leyland Line se voit confier la responsabilité de la partie européenne de l'International Navigation Company, mais doit interrompre le service en Méditerranée. Vingt navires Leyland non destinés à l'émigration ne sont pas inclus dans la vente.

En , pour la première fois, la Leyland Line ne peut payer de dividende[22]. En 1905, la Leyland Line dégage 440 000 dollars de bénéfices[23].

Plus tard, John Ellerman acquiert la London Papayanni Company pour former la compagnie maritime Ellerman Lines (en). Peu après, la même année, une rationalisation des services s'ensuit et Leyland retire ses navires du service pour les transférer à la nouvelle société d'Ellerman.

Première Guerre mondiale

modifier

La Première Guerre mondiale éclate en 1914. Elle entraîne également de nombreuses pertes de navires pour la compagnie maritime.

En 1915, avec la faillite de l'IMMC, l'entreprise se trouve confrontée pour la première fois à un avenir incertain. Des navires de la Leyland Line sont transférés vers d'autres compagnies.

Les années 1920

modifier

Dans les années 1920, les transferts de navires vers d'autres compagnies se poursuit. La Leyland Line perd ses derniers navires à passagers en 1927[24].

En 1923, la Leyland Line est dans le groupe de la White Star (125 navires), distinct du groupe Ellerman (239 navires). Les deux groupes jaugent eviron 1,1 million de tonnes[25].

En 1926, l'IMMC vend la White Star mais conserve la Leyland Lines « … qui possède la plus grande flotte de charge sur l'Atlantique nord, soit 32 navires et 216 000 tonnes… »[26].

Avec la Grande Dépression, de nombreux navires sont vendus à d'autres compagnies ou mis au rebut : en , « Six paquebots de la Leyland Line sont actuellement désarmés à Plymouth et quatre autres doivent désarmer sous peu. »[27].

En 1935, le dernier navire de la Leyland Line est vendu et la compagnie cesse ses activités la même année[5],[1].

modifier

Les navires de la Leyland Line portaient généralement un nom en -an (Armenian, Virginian) et arboraient une cheminée rose à manchette noire. L'un des plus célèbres est le Californian, qui s'est trouvé au cœur d'une polémique pour avoir été proche du lieu du naufrage du Titanic et ne pas lui avoir prêté assistance[28].

Articles connexes

modifier
  1. ↑ Leyland & Co : 25 navires dans le registre Lloyds de 1897[29]:955 ;
    Ellerman's Lines : 22 navires dans le registre Lloyds de 1911[30]:1313.
  2. ↑ Peut-être l'ex-Congella de la Bullard, King & Co, qui sera racheté par Ellermans (chantier W. Doxford& Sons; lancé en 1881; 1603 tjb ; 255,0 x 34,6 x 22,9 ; 192 NHP[30]:315.
  3. ↑ Suite à la perte du Londonian en 1898, sa compagnie Wilson, Furness et Leyland demanda à la compagnie Leyland & Co de remettre à sa disposition le Georgian, alors qu'un contrat d'affrètement de quatre ans avait été signé. Au vu des pertes engendrées, la compagnie Leyland & Co a donc poursuivi la compagnie Wilson, Furness et Leyland dont elle était propriétaire à hauteur d'un tiers[46].
  4. 1 2 3 La jauge est brute pour les navires retrouvés dans les registres de la Lloyds.

Références

modifier
  1. 1 2 (en) « Leyland Line Archival Collection », sur Gjenvick-Gjønvik Archives
  2. 1 2 (en) « Leyland Line History and Ephemera »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur www.gjenvick.com (consulté le )
  3. ↑ De Bocandé 1879, p. 88
  4. ↑ (en) « Frederick Leyland (1831-1892) », sur www.royalparks.org.uk (consulté le )
  5. 1 2 3 4 (en) Susan Swiggum et Marjorie Kohli, « Leyland Line »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur TheShipsList,
  6. 1 2 (en) « Frederick Leyland and Co », sur Grace's Guide (consulté le )
  7. ↑ Kleczkowski 1888, p. 593
  8. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 Istanboul, 03/05/1889, p. 4.
  9. ↑ D. Bellet, Le Génie civil, 03/02/1894, p. 220.
  10. ↑ The Port Jervis Union, 08/12/1892, p. 1.
  11. 1 2 The Menton & Monte Carlo news, 25/12/1897, p. 2.
  12. ↑ Bulletin de la Société de géographie d'Anvers, 01/01/1901-p=586.
  13. ↑ Le Messin, 01/05/1901, p. 3.
  14. ↑ Le Pour et le contre, 11/05/1902, p. 292.
  15. ↑ E.Motsch, Revue Maritime, 01/07/1902, p. 1378.
  16. ↑ Cosmos, 01/06/1901, p. 687.
  17. ↑ Bulletin de la Société de géographie de Dunkerque, 01/09/1901, p. 284.
  18. ↑ Revue générale des transports, 08/05/1903, p. 301.
  19. ↑ A. Raffalovich, Cote de la Bourse et de la banque, 09/07/1903, p. 2.
  20. ↑ Boston Evening Transcript, 29/04/1901.
  21. ↑ La Gazette de France, 11/05/1901, p. 2.
  22. ↑ L'évolution économique, 25/06/1908, p. 130.
  23. ↑ Journal des débats politiques et littéraires, 15/07/1906, p. 4.
  24. ↑ New York Times, 27 mars 1927.
  25. ↑ Le Yacht, 10/02/1923.
  26. ↑ J.O. de la Rép. française, 05/08/1927, p. 1975.
  27. ↑ L'Ouest-Éclair, 16/02/1931, p. 10.
  28. ↑ Excelsior, 15/05/1912, p. 7.
  29. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 Lloyds 1897
  30. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 Lloyds 1911
  31. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Lloyds 1875
  32. 1 2 3 4 5 6 The American register for Paris and the continent, 26/08/1876, p. 5.
  33. ↑ Haws 1979, p. 117.
  34. ↑ Lockport Daily Journal, 21/11/1885, p. 2.
  35. ↑ Galignani's messenger, p. 4.
  36. ↑ Buffalo Evening News, 16/05/1884, p. 9.
  37. ↑ The Parisian, 31/03/1882, p. 3.
  38. ↑ Watertown Daily Times, 08/02/1881, p. 3.
  39. ↑ Watertown Daily Times, 11/10/1886, p. 1.
  40. ↑ The Evening World, 24/02/1890, p. 3.
  41. 1 2 3 4 5 6 7 8 Lloyds 1904
  42. 1 2 3 4 Lloyds 1898
  43. 1 2 3 4 Lloyds 1913
  44. 1 2 Oneonta Daily Star, 09/10/1899, p. 2.
  45. ↑ Le Petit Havre, 07/05/1914, p. 2.
  46. 1 2 3 The Daily messenger, 22/12/1898, p. 1.
  47. 1 2 Soc. géo. commerciale du Havre, 01/01/1902, p. 30.
  48. ↑ (en) « SS Philadelphian +1918 », sur www.wrecksite.eu, (consulté le )
  49. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 Lloyds 1925
  50. 1 2 3 Lloyds 1907
  51. 1 2 3 Lloyds 1902
  52. ↑ Plattsburgh Daily Press, 05/10/1899, p. 1.
  53. ↑ Nachrichten, 01/07/1915, p. 43.
  54. ↑ The American register for Paris and the continent, 26/10/1895, p. 3.
  55. 1 2 The Chicago tribune, 06/11/1917, p. 1.
  56. ↑ The Ogdensburg Advance and St Lawrence Weekly Democrat, 08/12/1898, p. 8.
  57. 1 2 3 4 Ithaca Daily Journal, 27/08/1897, p. 4.
  58. 1 2 3 4 5 The Johnstown Daily Republican, 15/10/1898, p. 1.
  59. 1 2 3 La Gazette coloniale, 15/04/1900, p. 23.
  60. ↑ The New York herald, 18/09/1924, p. 1.
  61. 1 2 Le Petit Havre, 18/01/1929, p. 2.
  62. 1 2 3 Lloyds 1899
  63. 1 2 Le Yacht, 09/04/1898, p. 178.
  64. ↑ (en) « SS Caledonian (+1924) »
  65. ↑ (en) Guðmundur Helgason, « Iberian », sur uboat.net (consulté le )
  66. ↑ Le Yacht, 27/08/1927, p. 434.
  67. ↑ Lloyds 1918
  68. ↑ L'Eclair, 20/06/1917, p. 6.
  69. ↑ The Warrnambool Standard, 21/06/1917, p. 7.
  70. ↑ Le Yacht, 14/01/1933, p. 18.
  71. ↑ The Chicago tribune, 16/12/1932, p. 4.
  72. ↑ L'Ouest-Éclair, 17/12/1932, p. 6.

Articles de presse

modifier
  • Daniel Bellet, « Variétes - L'exportation des bestiaux vivants de l'Argentine. », Le Génie civil,‎ , p. 220 (lire en ligne, consulté le )
  • (de + fr) V. Bockelberg, « Nouvelles des 1er et 2 juillet 1915 », Nachrichten,‎ , p. 43 (lire en ligne, consulté le )
  • Arthur Raffalovich, « Chronique de new York », Cote de la Bourse et de la banque,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Personal », The American register for Paris and the continent,‎ , p. 5 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « London chat and Gossip », The American register for Paris and the continent,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Leyland line bought? », Boston Evening Transcript,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « A steamer lost », Buffalo Evening News,‎ , p. 9 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Americans in lifeboats are U-boat target », The Chicago tribune,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Majestic brings many visitors », The Chicago tribune,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  • « Le trafic des charbons américains », Cosmos, no 853,‎ , p. 687 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Curious shipping action - The loss of the Londonian », The Daily messenger,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  • « Marchés étrangers », Journal des débats politiques et littéraires,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  • « Le torpillage du "Cameronian" », L'Eclair,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Mending broken steamers », The Evening World,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  • « Le cartel de l'Atlantique », L'évolution économique,‎ , p. 130 (lire en ligne, consulté le )
  • « Une déposition sensationnelle », Excelsior,‎ , p. 7 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Ship news », Galignani's messenger,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  • « Steinmann & Cie - Services réguliers d'Anvers », La Gazette coloniale,‎ , p. 23 (lire en ligne, consulté le )
  • « A l'étranger - Américains contre Anglais », La Gazette de France,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Leyland Line of steamers between Liverpool and the Levant », Istanboul,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Slow but luxurious cattle ships to capture London passenger traffic », Ithaca Daily Journal,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Ocean disaster », The Johnstown Daily Republican,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  • « Sur la côte de l'Atlantique au nord de la Floride », Journal officiel de la république française,‎ , p. 1975 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « On the rocks », Lockport Daily Journal,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « New transatlantic fleet », The Menton & Monte Carlo news,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  • « Vente d'une compagnie de navigation », Le Messin,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  • (en) « Liner on rocks; Storm lashes Channel ships », The New York herald,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Ship sale negotiations ; Disposal of Leyland Line Reported Franklin's Object. », New York Times,‎ (lire en ligne Inscription nécessaire, consulté le )
  • (en) « Another big wreck. », The Ogdensburg Advance and St Lawrence Weekly Democrat,‎ , p. 8 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Britain withdraws more steamers », Oneonta Daily Star,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  • « Nouvelles maritimes - Marines étrangères », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 10 (lire en ligne, consulté le )
  • « Au nouveau port en eau profonde », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Steamship notes », The Parisian,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  • « L'incendie du "Columbian" », Le Petit Havre,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  • « Les relations entre Le Havre et l'Amérique Centrale », Le Petit Havre,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ) Oranian, Delilian, Atlantian, Meltonian
  • (en) « England calling for transports. », Plattsburgh Daily Press,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Leyland steamship Line sold », The Port Jervis Union,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  • « Valeurs diverses », Le Pour et le contre,‎ , p. 292 (lire en ligne, consulté le )
  • E. Motsch, « Le trust de l'océan - Les contrats », Revue maritime,‎ , p. 1378 (lire en ligne, consulté le )
  • « Le marché des frets - Américain », Revue générale des transports,‎ , p. 301 (lire en ligne, consulté le )
  • « Bilan géographique de 1901 - Etats-Unis », Bulletin de la Société de géographie d'Anvers, t. XXV,‎ , p. 586 (lire en ligne, consulté le )
  • « Revue des ports : Les flottes marchandes des grandes compagnies anglaises », Bulletin de la Société de géographie de Dunkerque,‎ , p. 284 (lire en ligne, consulté le )
  • « Le trust de l'océan », Bulletin de la Société de géographie commerciale du Havre,‎ , p. 30 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Submarines - Transport sunk. », The Warrnambool Standard,‎ , p. 7 (lire en ligne)
  • (en) « The Bohemian's tragic story », Watertown Daily Times,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Daring rescue at sea », Watertown Daily Times,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  • « Marine marchande - France et étranger », Le Yacht,‎ , p. 178 (lire en ligne, consulté le )
  • « Lettre de Londres », Le Yacht,‎ , p. 72 (lire en ligne, consulté le )
  • « Le héros d'un incident anglo-vénézuélien », Le Yacht,‎ , p. 434 (lire en ligne, consulté le )
  • G. de Raulin, « Une solution de la crise », Le Yacht,‎ , p. 18 (lire en ligne, consulté le )

Bibliographie

modifier
  • Eugène De Bocandé, Rapports sur le commerce des États-Unis, Paris, (lire en ligne), « Rapport n°12 - Boston », p. 88
  • (en) Duncan Haws, The Ships of the Cunard, American, Red Star, Inman, Leyland, Dominion, Atlantic Transport and White Star lines, vol. 2, Cambridge, Patrick Stephens Ltd, (ISBN 0-85059-324-7)
  • Kleczkowski, Bulletin consulaire français : Recueil des rapports commerciaux - Egypte, vol. XVI, (lire en ligne), p. 593
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1875, Londres, (lire en ligne)
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1897, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne)
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1898, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 49
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1899, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 48
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1902, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 23
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1904, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 47
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1907, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 117
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1911, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 50
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1913, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 8
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1918, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 8
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1925, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne), p. 17

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

  • (en) « Louisianian », sur Titanic Inquiry Project (consulté le )
  • (en) « Asian », sur Titanic Inquiry Project (consulté le )
  • (en) « Bohemian », sur Titanic Inquiry Project (consulté le )