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Eugène Stüblein

Charles, Louis, "Eugène" Stüblein, né le 10 septembre 1832 à Sigean (Aude), décédé le 2 février 1899 à Fa (Aude), fut le premier météorologue de l'Aude, connu également sous le nom de "Stüblein des Corbières".

Biographie

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Il était le fils de François-Louis-Esprit Stüblein (1790-1862), dont la famille était originaire du Bas Rhin et de Marie-Joséphine Eglantine Maury (1803-1848). Le père d'Eugène fut l'un des premiers à obtenir un baccalauréat à l'Université de Paris en 1812. Il travailla pour le duc de La Rochefoucauld en tant que gérant de la fonderie de Quillan. Quand le duc vendit la fonderie à Chauzel Mariscal, il fit déménager François et son épouse Eglantine à Sigean.

De ce mariage sont nés onze enfants dont Charles, Louis, Eugène Stüblein plus connu sous le nom de Eugène STUBLEIN dit STUBLEIN des Corbières et Charles Louis Hector Stüblein dit Émile.

Eugène Stüblein a épousé Rose Marie Joséphine BERTRAND DE LACAPELLE (1836-1906) et ils ont eu huit enfants dont Corentine STUBLEIN (mère de Maria NOUGUES épouse de Pierre SIRE)

PARCOURS

Eugène STUBLEIN a exercé en tant qu'instituteur dans différents lieux de l'Aude.

Il était membre de la SESA (Société d’études scientifiques de l’Aude).

Il a également fait des conférences dont un extrait est publié, en page 6, dans le Bulletin des la Société d'Etude des Sciences Naturelles de Béziers.[1]

Homme polyvalent, Eugène Stüblein avait plusieurs passions telles que l'astronomie et plus particulièrement la météorologie. Après avoir réussi une série de prévisions météorologiques, Eugène Stüblein fut contacté par plusieurs journaux locaux.

C'est ainsi qu'il collabora avec Le Petit Marseillais, Courier de l’Aude, La Dépêche du Midi, Journal de Cette, Le Fanal, Le petit méridional : journal républicain quotidien[2] pour lesquels il rédigeait de courts articles et faisait part de ses prédictions. Son observatoire était situé le plateau des Sauzils.

Il a même publié dans un journal étranger : Le new York Hérald [3]

https://memonum-mediatheques.montpellier3m.fr/ark:/12148/bpt6k4171783z/f3.item.zoom

https://archives-pierresvives.herault.fr/ark:/37279/vta8f4c3f20dc4ed811/daogrp/0/1/idsearch:RECH_808408b674fbb624f311d38328c4848f?id=https%3A%2F%2Farchives-pierresvives.herault.fr%2Fark%3A%2F37279%2Fvta8f4c3f20dc4ed811%2Fcanvas%2F0%2F1

RECOMPENSES

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Il a obtenu une médaille d'argent pour ses travaux lors du Congrès de Biarritz de 1886, congrès où il a indiqué avoir poursuivi les travaux de son père, Louis STUBLEIN, et demandé la création d'observatoires

Il a également reçu une médaille de bronze pour un procédé de destruction de l'Eumolpe ou Négril (insecte fléau des luzernes). Journal de Toulouse 29/9/1865 [4]

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5810832x/f228.item

Une autre médaille lui a été délivrée par la Société Centrale d'Apiculture en 1865.

médaille délivrée en 1865 à Eugène STUBLEIN

BIBLIOGRAPHIE

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Eugène Stüblein a écrit un livre :

"Description d'un voyage aux établissements thermaux de Limoux", 1877 imprimé à Limoux. https://fr.wikisource.org/wiki/Auteur:Eug%C3%A8ne_Stublein

https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31415992k

Il est de nombreuse fois cité comme l'auteur de Pierres Gravées du Languedoc en lien avec le mystère du trésor de Bérenger SAUNIERES dit l'abbé Saunière de Rennes Le Chateau, Cependant ce n'est pas sa signature qui figure sur les dessins.

POLITIQUE

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Dans les dernières années de sa vie, il s'installe à Sauzils (Aude). Le 18 mai 1884, le maire de FA (Aude), Cyrille Dellac, l'élit comme maire suppléant et le 10 septembre 1885, il accéda au poste de maire.

Personnage bien connu des Audois des communes ont choisi de donner son nom à des rues,notamment dans les communes de Sigean, Nebias et Fa.

LIEN AVEC D'AUTRES PERSONNAGES DE L'AUDE

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Son nom est très souvent évoqué, dans divers pays, dans des ouvrage relatifs au mystère de Rennes Le Chateau.

Régulièrement des publications le mentionnent que ce soit pour ses bulletins météos, soit pour son lien - bien que non prouvé - avec l'abbé Saunières où encore le fait qu'il soit grand père de Maria NOUGUES (tante de Henri TORT-NOUGUES), épouse de Pierre SIRE, tous deux enseignants et auteurs célèbres de l'Aude.[5]

NOTES ET REFERENCES

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LIEN EXTERNES

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https://www.biodiversitylibrary.org/item/181967#page/12/mode/1up

http://musiqueetpatrimoinedecarcassonne.blogspirit.com/archive/2017/03/05/l-histoire-du-jardin-pierre-et-maria-sire-au-pied-du-pont-vi.html

https://memonum-mediatheques.montpellier3m.fr/ark:/12148/bpt6k4186519x/f3.item.zoom

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47869012/f1.item.zoom

https://www.wikidata.org/wiki/Q134397766

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/77/Bulletin_%28IA_bulletin1218soci_0%29.pdf

  1. ↑ Société d'Étude des Sciences Naturelles de Béziers. et Société d'Étude des Sciences Naturelles de Béziers, Bulletin, vol. v.12 (1889), (lire en ligne)
  2. ↑ « Le Petit Méridional : journal républicain quotidien », sur ??, (consulté le )
  3. ↑ « The New York herald », sur Gallica, (consulté le )
  4. ↑ « Journal de Toulouse : politique et littéraire », sur ??, (consulté le )
  5. ↑ « L'histoire du jardin Pierre et Maria Sire, au pied du Pont vieux - Musique et patrimoine de Carcassonne », sur musiqueetpatrimoinedecarcassonne.blogspirit.com, (consulté le )