Utilisateur:Souleman IG/Brouillon

Souleman Issa Garba
Souleman Issa Garba en 2025.
Biographie
Naissance
Nationalité
Camerounaise
Formation
Centre international d'étude et de la recherche scientifique appliquée
Œuvres principales
Histoire des Haoussa du Cameroun, Voyage dans les anciens villages haoussa du Cameroun

Souleman Issa Garba, né le 7 juillet 1991 à Yaoundé, est un écrivain, chercheur et promoteur culturel camerounais. Ses travaux portent principalement sur l’histoire, la mémoire et le patrimoine de la communauté haoussa au Cameroun. Il est notamment connu pour ses recherches consacrées à l’implantation historique des populations haoussa en Afrique centrale ainsi que pour ses initiatives de valorisation culturelle[1].

Biographie

modifier

Jeunesse et formation

modifier

Souleman Issa Garba naît à Yaoundé, au Cameroun, le 7 juillet 1991. Il effectue ses études au Centre international d'étude et de la recherche scientifique appliquée, où il développe un intérêt particulier pour l’histoire sociale, la transmission culturelle et les dynamiques identitaires en Afrique centrale.

Carrière

modifier

À partir des années 2020, il entreprend plusieurs travaux de recherche portant sur l’histoire des communautés haoussa au Cameroun, leur implantation, leurs mouvements migratoires ainsi que leurs contributions économiques, sociales et culturelles.

En parallèle de ses activités de recherche, il s’engage dans la production documentaire, l’écriture et la médiation culturelle.

Engagement culturel

modifier

En 2024, il fonde le Centre Culturel Haoussa (CCH), une organisation consacrée à la préservation, à la documentation et à la promotion du patrimoine historique et culturel haoussa[2].

Les activités du centre comprennent notamment la recherche historique, la collecte d’archives, la transmission intergénérationnelle et l’organisation d’événements culturels.

Travaux

modifier

Les recherches de Souleman Issa Garba portent principalement sur :

  • l’histoire migratoire des populations haoussa en Afrique centrale ;
  • la mémoire orale et les traditions communautaires ;
  • la conservation du patrimoine matériel et immatériel ;
  • les dynamiques identitaires des communautés sahéliennes au Cameroun.

Publications

modifier
  • L'Hymne à la femme
  • Je t'aime
  • La Conscience
  • La Vie
  • Voyage dans les anciens villages haoussa du Cameroun : implantation et dynamique historique
  • Histoire des Haoussa du Cameroun : du XIe au XXIe siècle (7 volumes)
  • 150 ans des Haoussa du Cameroun en images : patrimoine national et identité culturelle

Distinctions

modifier

Notes et références

modifier
  1. ↑ Œil du Sahel, « Interview de Souleman Issa Garba, écrivain », Œil du Sahel,‎
  2. ↑ Œil du Sahel, « Un centre culturel haoussa en gestation », Œil du Sahel,‎

Voir aussi

modifier

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier
  • [Site officiel du Centre Culturel Haoussa]

Biographie

modifier

Enfance et éducation

modifier

Souleman Issa Garba, fils de Issa Garba et de Zango Mama, naît dans le quartier de la Briqueterie, un quartier populaire de Yaoundé, la capitale du Cameroun. Issu d'une famille d'érudits islamiques, son grand-père, Alhadji Garba Soule (dit Alhadji Baba), fut imam central de Yaoundé et de la première mosquée de la Briqueterie dans les années 1990-2000.[1] Après l'obtention d'un baccalauréat scientifique (série C) en 2010 à Ndikiniméki, il étudie la mathématique à l'université de Yaoundé I, puis se spécialise en cinéma spécialisé au Centre International d’Étude et de la Recherche Scientifique Appliquée (CIERSA) (2015-2018)[2].

Publication et engagement

modifier

À partir de 2015, il s'engage activement dans la promotion de l'histoire et de la culture haoussa. Ses travaux incluent des recherches approfondies et des collectes de données dans les localités haoussa à travers le Cameroun, ainsi que dans des archives nationales et internationales. En 2022, il publie plusieurs ouvrages issus de ses recherches, parmi lesquels : Voyage dans les anciens villages haoussa du Cameroun ; Les Haoussa sont aussi autochtones. Son œuvre majeure, Histoire des Haoussa du Cameroun : du XIe au XXIe siècle, est une collection en sept tomes présentée comme la première étude systématique sur le sujet [3]. [4]. [5]. [1]
Ses travaux ont été favorablement accueillis par la communauté universitaire, notamment les professeurs Jean-Emmanuel Pondi, Daniel Abwa, Eric Mathias Owona Nguini et Jean-Paul Abouna, ainsi que des chercheurs comme Ahmadou Mouazamou et Houssaina Oumarou Fati. Son ouvrage 150 ans des Haoussa du Cameroun en images a également été salué par des personnalités politiques, dont le président de la République du Cameroun, S.E. Paul Biya [6].
Durant l'année scolaire 2015-2016, il participe, sous la supervision du Centre International d'Études et de Recherches sur les Systèmes éducatifs Africains (CIERSA ), à la mise en œuvre d'un programme de professionnalisation de l'enseignement secondaire dans divers établissements du Cameroun. En 2019, il fonde le Centre Culturel Haoussa (CCH) à Yaoundé, une organisation dédiée à la préservation et à la promotion préserver et de promouvoir l'histoire, la langue, les arts et les patrimoines matériels et immatériels du peuple haoussa.[7].
Il est également le fondateur de la maison d'édition Ilimi, visant à soutenir les jeunes auteurs camerounais [1].

Participation à des projets cinématographiques

modifier

Il a réalisé des documentaires tels que Les Haoussa du Cameroun : Rôle et intégration et Les Guerrières un film sur les femmes rurales. Il a contribué à la réalisation de plusieurs projets cinématographiques, notamment Adamu et Goni de Cyrille Masso, La Marche de Yadia Calvin Boris, Ewusu de Françoise Ellong-Gomez, ainsi que La Maison du vent de Bernard Auguste Kouemo. [8]

Travaux et distinctions

modifier

Souleman Issa Garba est l'auteur de plusieurs ouvrages portant sur l'histoire, la culture et l'intégration du peuple haoussa au Cameroun. Une partie de son travail est consacrée à la poésie. Ses travaux incluent également des documentaires visant à valoriser la culture haoussa :

• L’hymne à la femme, Édilivre, Paris 2016, (ISBN 9782334095655).

• Voyage dans les anciens villages haoussa du Cameroun : implantation et dynamique historique, préface de Mathias Éric Owona Nguini, IFRIKIYA, Yaoundé, 2021, 270p, (ISBN 9789956345328).

• Les Haoussa sont aussi autochtones, préface de Mouhamadou Awal, Édilivre, Paris, 2022, (ISBN 9782414547821).

• Histoire des Haoussa du Cameroun : du XIe au XXIe siècle, (7 tomes), préface de Daniel Abwa et postface de Jean Emmanuel Pondi, IFRIKIYA, Yaoundé, 2023 (ISBN 9789956346127).

• 150 ans des Haoussa du Cameroun en images : patrimoine national et identité culturelle, préface du président de la République Paul Biya et postface de Jean Paul Abouna et Ahmadou Mouazamou, IFRIKIYA, Yaoundé, 2024 (ISBN 9789956346059).

• Je t’aime, IFRIKIYA, Yaoundé, 2024 (ISBN 9789956346080).

• Ce qui demeure, Éditions Muse, Londre, 2025 (ISBN 9786138395027).

• L'éternel en couronne, préface de Lazare Étoundi, Harmattan, France, 2025 (ISBN 9782336581750).

En 2024, il est distingué comme Personnalité haoussa de l’année par l'association Hausa Hackathon Africa[9].

Notes et références

modifier
  1. 1 2 3 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "Étiquette de la note"
  2. ↑ Edilivre, « Les Haoussa sont aussi autochtones », 2022,‎ , p. 40 (ISBN 9782414547821).
  3. ↑ CRTV, « Journal de 20h30 », 2022,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. ↑ Cameroon Tribune, « Dédicace: au coeur du pays haoussa », 2022,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ La Concorde Info, « Cameroun-Dédicace: Au coeur du pays haoussa », 2024,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. ↑ Œil du Sahel, « 150 ans d'histoire des Haoussa en images », 2024, no 1934,‎ , p. 9 (lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ Œil du Sahel, « Un centre cuturel Haoussa en gestation », 2024, no 1895,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le )
  8. ↑ www.imdb.com/fr/name/nm14306519/bio/
  9. ↑ Œil du Sahel, « la communauté haoussa est une source d’inspiration pour moi », 2025, no N° 2036,‎ , p 6-7