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Gérard Bar-David
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R.I.
modifier| Gérard Bar-David | |
| Surnom | GBD |
|---|---|
| Nom de naissance | Gérard Bardavid |
| Naissance | |
| Nationalité | |
| Profession | Journaliste musical |
| Autres activités | Producteur de radio, réalisateur |
| Médias actuels | |
| Pays | France |
| Média | Gonzomusic (internet) |
| Historique | |
| Presse écrite | Best |
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|
Gérard Bar-David (dit « GBD ») est un journaliste, critique musical, producteur de radio et réalisateur de documentaires français né en . Spécialisé dans le rock et les musiques populaires, il est surtout connu pour sa collaboration au magazine Best pendant les années 1980.
Biographie
modifierLes débuts
modifierA 18 ans, Gérard Bardavid fait un séjour linguistique – quasi un voyage intiatique – à Los Angeles en 1974, où il fait la connaissance de Laurent Stopnicki et Jean-Philippe Rykiel[1]. Ensemble, ils assistent aux concerts d'Eric Clapton à la Long Beach Arena[2] et de Grateful Dead au Hollywood Bowl[1]. Ils y retournent en 1977, séjournant au Tropicana Motel où ils rencontrent Tom Waits et les Ramones[1].
Bardavid envisage d'abord une carrière d'écrivain. Il publie, en 1976, Abjection, votre honneur, un recueil de nouvelles co-écrit avec Stopnicki[3], puis une biographie de Robert Redford parue en 1980 chez Solar[4]. Il se tourne vers le journalisme en 1979 en travaillant à l'hebdomadaire Ici Paris, où il obtient sa carte de presse[2].
Journalisme musical
modifierIl se consacre aux reportages et interviews d’artistes musicaux et opte pour le pseudonyme de Gérard Bar-David, avec un trait d'union. Il entre au magazine Best[5], où il officie pendant douze ans. Il interview notamment Prince au Palace dès 1981. Il réalise des reportages sur Johnny Clegg en Afrique du Sud, The Sugarcubes à Reykjavik, Simple Minds en Écosse, « Les rockers de la glasnost » à Moscou, Midnight Oil et le rock aborigène à Sydney, Cesária Évora au Cap Vert, etc.
Il collabore également à divers périodiques dont Rock & Folk, Actuel, Smash Hits, Vibrations, Rock Sound ou Rolling Stone ainsi que dans les « pages culture » de Libération, L'Événement du jeudi, Globe, VSD et Marianne[3]. De 1994 à 2004, GBD est rédacteur en chef du mensuel Buzz d'Universal Music. Il contribue aux ouvrages collectifs ROK, ROK #2[3] et l'Année du rock français 2014-2015[6].
En parallèle, Gérard Bar-David est animateur et producteur d’émissions de radio sur de nombreuses antennes, dont Radio Ivre[7], Radio 7, RFi[8] ou France Inter (l’émission Zoulous, entre autres), et participe à la création de Radio Nova[9]. Il collabore à diverses émissions des chaînes britanniques BBC Four et BBC World Service telles que Front Row[3].
A la télévision, il intervient en tant que journaliste à partir de 1986 et en tant que réalisateur de documentaires à partir de 1994. Il participe aux émissions Le Mini Journal animée par Patrice Drevet (TF1), Drevet Vend La Mèche (FR3), Ramdam (FR3), Mégamix (ARTE), Rapp Tout animée par Bernard Rapp (FR3), Buzz Tee Vee (Paris Première et MCM), Culture ! animée par Daniela Lumbroso (TF1 et LCI) et Un soir au musée (France 5, en tant que responsable éditorial). Il réalise des documentaires sur Jane Birkin, Paul Personne, MC Solaar ou encore François Hadji-Lazaro[3].
En radio, en télé ou en presse écrite, GBD interview de nombreux artistes, parmi lesquels James Brown, Kate Bush, Depeche Mode, Serge Gainsbourg, Mark Knopfler, LL Cool J, Gérard Manset[5], Bob Marley[9], Jean-Louis Murat, The Police, Téléphone ou Stevie Wonder. Il s'intéresse également aux musiques du monde, en particulier les musiques africaines, et rencontre ainsi Tiken Jah Fakoly, Fela, Salif Keita, Ismaël Lô et Youssou N’Dour[3].
Gérard Bar-David adapte également des films étrangers pour le cinéma français, dont Black Snake Moan, Le Prix du sang et Fast and Furious: Tokyo Drift[3].
De 2007 à 2010, Gérard Bar-David est rédacteur en chef du site internet d'infos musicales Hitmuse.com. Depuis 2014, il dirige le webzine musical Gonzo Muzic, baptisé ainsi en référence à Hunter S. Thompson, l’inventeur du journalisme gonzo[2].
Publications
modifier- Gérard Bardavid et Laurent Stopnicki, Abjection, votre honneur, Atelier du Gué, .
- Gérard Bardavid, Robert Redford, Solar, , 62 p. (ISBN 978-2-2630-0468-1).
Collaborations à des ouvrages collectifs
- Frank Darcel (dir.), Olivier Polard (dir.) et Laurent Charliot (dir.), Rok : De 1960 à nos jours, 50 Ans de musique électrifiée en Bretagne, t. 1 : 1961/1989, Éditions de Juillet, , 336 p. (ISBN 978-2-95325-455-6)
- Frank Darcel (dir.), Olivier Polard (dir.) et Laurent Charliot (dir.), Rok #2 : De 1990 à nos jours, 50 Ans de musique électrifiée en Bretagne, Rennes, LADTK, , 480 p. (ISBN 978-2-95436-440-7)
- Laurent Charliot (dir.), L’Année du rock français (et autres musiques actuelles) 2014-2015, Le Mot et le Reste, , 208 p. (ISBN 978-2-3605-4146-1)
Notes et références
modifier- 1 2 3 « Gérard Bar-David », sur Jean-Philippe Rykiel (consulté le ).
- 1 2 3 « Interview Stoner VIP : Gérard Bar-David, journaliste », sur Soft Secrets (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 « Qui suis-je ? », sur Gonzo Music (consulté le ).
- ↑ « Robert redford », sur Amazon.fr (consulté le ).
- 1 2 « Interview de Gérard Bar David », sur Studios de légende (consulté le ).
- ↑ « L'année du rock français 2014-2015 », sur Radio France (consulté le ).
- ↑ « Radios pirates : histoires des radios musicales libres », sur Like Fire, (consulté le ).
- ↑ « Gérard Bar-David - Musique », sur RFI (consulté le ).
- 1 2 Vanessa Schneider, « Bob Marley, le messie qui a transporté le Bourget », sur Le Monde, (consulté le ).
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à la musique : Discogs
- Site officiel : Gonzomuzic.com
- « Les dossiers de GBD dans Best », sur Best Magazine.
{{Portail
|Presse écrite
|Radio
|Rock
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[[Catégorie:Collaborateur de Rock & Folk
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Emmanuelle Debaussart
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- Discussion:Emmanuelle Debaussart/Admissibilité
| Emmanuelle Debaussart | |
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Profession | Journaliste |
| Autres activités | Critique musicale Animatrice de radio |
| Médias actuels | |
| Pays | France |
| Média | Presse musicale Radio |
| Fonction principale | Animatrice Programmatrice musicale |
| Historique | |
| Presse écrite | Best Rock & Folk |
| Radio | Oui FM France Inter Couleur 3 Radio Balises |
| Télévision | TV Breizh |
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|
RI
modifierEmmanuelle Debaussart, née en 1965, est une journaliste, critique musicale, animatrice de radio et programmatrice musicale française.
Biographie
modifierC'est lors d'un stage pour L'Événement du jeudi qu'Emmanuelle Debaussart rencontre Philippe Lacoche dans les coulisses d'un festival qu'elle couvre pour le journal. Celui-ci lui propose alors un stage pour le magazine Best[1]. A l'âge de 21 ans, elle est embauchée par le magazine, bien qu'elle vienne de rater ses concours d'école de journalisme[1]. Au sein de la rédaction, elle est responsable de la rubrique « Ici & indépendant », et contribue notamment à faire découvrir en France des groupes comme The Jesus and Mary Chain, The Young Gods, les Pixies ou Nirvana[1]. Parallèlement, Emmanuelle commence à travailler pour la radio parisienne Oui FM[1], où elle anime, entre autres, l'émission Manu facture[2].
Elle apparaît également en tant que chanteuse, sous le nom de Manue, sur deux titres de l'album Turquoise Fields du groupe Little Nemo en 1990[3] et réalise la photo qui orne la pochette du disque Picture One d'Asylum Party (1988)[4].
Après le dépôt de bilan de Best, elle tente, avec d'autres anciens du magazine, de monter un nouveau journal trimestriel, baptisé Azimuts, qui ne connait que 4 numéros. Elle redevient pigiste pour des publications comme Rock & Folk, et chroniqueuse radio chez France Inter ou Couleur 3[1]. Puis en 2000, elle quitte Paris pour s'installer à Lorient, travaillant pour TV Breizh[5],[6].
En 2007, elle publie Les musiques celtiques dans la collection Librio.
En 2017, Emmanuelle Debaussart participe à la création de Radio Balises[7] où elle est, encore aujourd'hui, administratrice et programmatrice musicale[5]. Elle est également bénévole dans plusieurs festivals comme Les Vieilles Charrues, Tamaris ou les Indisciplinées[8].
En 2019, Emmanuelle Debaussart est l'une des 1 000 signataires du manifeste F.E.M.M, Femmes Engagées des Métiers de la Musique, contre le sexisme dans le monde musical[9].
En 2025, elle fait partie des créateurs de Sono-Tones, une association organisatrice de concerts à Lorient[10].
Publications
modifier- Emmanuelle Debaussart, Les musiques celtiques, J'ai lu, coll. « Librio » (no 294), , 92 p. (ISBN 978-2-27730-294-0)
- Emmanuelle Debaussart, notice de la réédition en double CD de l'album Tostaky du groupe Noir Désir, Barclay, 2012, (EAN 0602537233137)
Collaborations à des ouvrages collectifs
- Yann Plougastel, La chanson mondiale depuis 1945, Larousse, , 874 p. (ISBN 978-2-03511-316-0)
- Michka Assayas (dir.), Dictionnaire du rock, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », (ISBN 2-221-09224-4)
- Philippe Manœuvre (dir.), Rock français : De Johnny à BB Brunes, 123 albums essentiels, Gallimard, coll. « Musique - Hoëbeke », , 256 p. (ISBN 978-2-84230-353-2)
- Frank Darcel (dir.), Olivier Polard (dir.) et Laurent Charliot (dir.), Rok : De 1960 à nos jours, 50 Ans de musique électrifiée en Bretagne, t. 1 : 1961/1989, Éditions de Juillet, , 336 p. (ISBN 978-2-95325-455-6)
- Frank Darcel (dir.), Olivier Polard (dir.) et Laurent Charliot (dir.), Rok #2 : De 1990 à nos jours, 50 Ans de musique électrifiée en Bretagne, Rennes, LADTK, , 480 p. (ISBN 978-2-95436-440-7)
- Yves Colin (dir.), Emmanuel Danielou, Emmanuelle Debaussart, Samuel Degasne et Laurent Lavige, Les Vieilles Charrues : An erer kozh, Spézet, Coop Breizh, , 207 p. (ISBN 978-2-84346-507-9)
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 Renaud Sachet, « Papivole #9, Mon histoire avec la presse musicale, 1978-2018 : Emmanuelle Debaussart et Best », sur section-26.fr, (consulté le )
- ↑ « Anciennes grilles - Oui FM - saison 1990-1991 », sur radioscope.fr (consulté le )
- ↑ (en) « Little Nemo – Turquoise Fields », sur Discogs (consulté le ).
- ↑ (en) « Asylum Party – Picture One », sur Discogs (consulté le ).
- 1 2 « Lorient. Radio Balises, trois années d’ondes positives », sur ouest-france.fr, (consulté le )
- ↑ « TV Breizh Lorient Express 15 mars 2001 spéciale St Patrick » [vidéo], sur YouTube, (consulté le ).
- ↑ « Radio Balises, la bouée lancée sur les ondes », sur La Croix, (consulté le )
- ↑ « Nonna et Manu, bénévoles de mère en fils », sur ouest-france.fr, (consulté le )
- ↑ « Sexisme dans la musique : plus de 1 000 femmes disent stop », sur telerama.fr, (consulté le )
- ↑ Nadine Boursier, « À Lorient, ils montent le volume de leur passion rock avec Sono-Tones », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
Liens externes
modifier{{Portail|presse écrite|radio|rock
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