Vallée de Chevreuse
La vallée de Chevreuse est une vallée de l'Yvette, dans les départements des Yvelines et de l'Essonne. Le terme désigne principalement la partie amont de la vallée de l'Yvette, autour de Chevreuse et Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Le cours de l'Yvette se poursuit ensuite vers Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, Orsay, Villebon-sur-Yvette et Palaiseau[1].
| Vallée de Chevreuse | |||
La haute vallée de Chevreuse en hiver. | |||
| Massif | Massif de l'Yveline | ||
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| Pays | |||
| Région | Île-de-France | ||
| Départements | Yvelines Essonne |
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| Communes | Partie haute : Lévis-Saint-Nom, Dampierre-en-Yvelines, Saint-Forget-les-Sablons, Chevreuse, Saint-Rémy-lès-Chevreuse Partie basse : Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, Orsay, Villebon-sur-Yvette, Palaiseau |
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| Coordonnées géographiques | 48° 42′ nord, 2° 02′ est | ||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Orientation aval | sud-est, puis est | ||
| Longueur | Partie haute (de Lévis-Saint-Nom à Gif-sur-Yvette) : environ 17 km Partie basse (de Gif-sur-Yvette à Palaiseau) : environ 10 km |
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| Type | vallée fluviale | ||
| Écoulement | Yvette | ||
| Voie d'accès principale | RER B dans la basse vallée, puis D906 dans la haute vallée | ||
| Fait remarquable | Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse | ||
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La partie amont de la vallée présente un paysage marqué par les boisements, les prairies, les plateaux agricoles et un habitat relativement dispersé. Elle est également caractérisée par un patrimoine architectural et historique important, notamment des châteaux, des domaines, des édifices religieux, des moulins et des villages anciens[1].
Haute vallée et basse vallée
modifierL'appellation de vallée de Chevreuse désigne principalement la partie amont de la vallée de l'Yvette, autour de Chevreuse, Saint-Rémy-lès-Chevreuse et des communes situées en amont de Gif-sur-Yvette. Cette partie correspond à la Haute Vallée de Chevreuse, historiquement rattachée au Pays d'Yveline. Elle se caractérise par des vallées encaissées, un relief marqué et une importante couverture forestière[2].
Le territoire de la haute vallée a été façonné au cours du Moyen Âge et de l'époque moderne par les seigneuries et les établissements religieux, qui y ont constitué des domaines, des châteaux, des abbayes et des exploitations agricoles. Le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse souligne le rôle de ces domaines dans la formation des paysages et du patrimoine architectural actuels[1].
L'architecture traditionnelle de la haute vallée fait notamment appel à la meulière et au grès, matériaux abondants dans la région. Le bâti rural se caractérise par des constructions de dimensions modestes, tandis que les villages et les bourgs conservent des maisons anciennes, des fermes, des églises, des lavoirs et d'autres éléments du patrimoine vernaculaire. La meulière a notamment été employée dans les constructions rurales ainsi que dans plusieurs édifices religieux de la vallée[3],[note 1].
L'histoire récente de la haute vallée est également marquée par l'arrivée du chemin de fer et par le développement, à partir du XIXe siècle, de résidences de villégiature liées à la proximité de Paris. Le développement de l'habitat résidentiel s'est poursuivi au XXe siècle, parallèlement au recul partiel de l'activité agricole[1].
La partie aval de la vallée, autour de Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, Orsay, Villebon-sur-Yvette et Palaiseau, présente un caractère plus urbain. Elle constitue une transition entre la vallée de l'Yvette et le Hurepoix. Palaiseau est ainsi située dans le Hurepoix, au bord de l'Yvette et au débouché de la basse vallée de Chevreuse[4].
La basse vallée est davantage intégrée à l'agglomération parisienne que la partie amont. Le développement de l'urbanisation y est notamment lié à la proximité de Paris et aux infrastructures de transport. La ligne du RER B dessert notamment Gif-sur-Yvette, Courcelle-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, La Hacquinière, Orsay et Le Guichet, avant de rejoindre Palaiseau et Massy[4].
La distinction entre haute et basse vallée ne correspond toutefois pas à une limite administrative précise. Elle traduit principalement une différence de paysages, d'occupation du sol et d'histoire territoriale : la haute vallée conserve un caractère plus rural et forestier, tandis que la basse vallée est davantage urbanisée et intégrée à l'espace métropolitain francilien[1].
Les vallées affluentes et les hauteurs
modifierL'Yvette prend sa source entre Les Essarts-le-Roi et Lévis-Saint-Nom, sur le plateau des Essarts, une prolongation du massif de Rambouillet.
Son affluent principal est le ru des Vaux-de-Cernay, qui prend sa source au Perray-en-Yvelines, dans le massif de Rambouillet. Il entre ensuite dans les Vaux, petite vallée forestière très encaissée, à Auffargis, puis rejoint l'Yvette à Dampierre-en-Yvelines. Les Vaux sont surplombés par le plateau de Cernay et les Cinq Cents Arpents, une succession de crêtes et d'avancées du plateau des Essarts.
L'Yvette est également alimentée par le Rhodon qui s'écoule de la forêt de Port-Royal à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Il traverse des zones très encaissées et alimente les prés du bocage de Milon-la-Chapelle. La Mérantaise, qui rivalise avec le ru des Vaux pour le titre de principal affluent de l'Yvette, prend également sa source en forêt de Port-Royal, avant de descendre vers Gif-sur-Yvette en passant par Châteaufort.
Si l'on n'inclut quasiment jamais les communes de la basse vallée dans l'aire de la vallée de Chevreuse lorsque l'on s'y réfère, les communes des vallées affluentes et des hauteurs environnantes sont toujours incluses.
Communes et lieux remarquables
modifierL'importante densité de lieux naturels et historiques remarquables, les fortes particularités locales et l'avancée incessante des agglomérations urbaines vers la haute vallée (Saint-Quentin-en-Yvelines, Paris-Saclay, etc.) ont conduit à son érection en parc naturel régional en 1985.
Communes des vallées affluentes de l'Yvette amont et des hauteurs :
- ru des Vaux : Le Perray-en-Yvelines, Auffargis, Cernay-la-Ville, Senlisse
- Rhodon : Le Mesnil-Saint-Denis, Magny-les-Hameaux, Saint-Lambert, Milon-la-Chapelle
- Mérantaise : Voisins-le-Bretonneux, Magny-les-Hameaux, Châteaufort, Saint-Aubin, Villiers-le-Bâcle
- autres : Choisel, Boullay-les-Troux, Les Molières
Communes de la haute vallée proprement dite : Les Essarts-le-Roi, Lévis-Saint-Nom, Dampierre-en-Yvelines, Saint-Forget, Chevreuse, Saint-Rémy-lès-Chevreuse
Communes de la basse vallée : Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, Orsay, Villebon-sur-Yvette, Palaiseau, Champlan

Lieux remarquables : abbaye des Vaux-de-Cernay, cascades des Vaux-de-Cernay, Cinq Cents Arpents, marais de Maincourt, château de Dampierre, Port-Royal des Champs, château de la Madeleine.
Climat
modifierMalgré la faible altitude, des microclimats existent. Le territoire présente des contrastes locaux liés notamment au relief, à l'exposition, au couvert forestier et à la présence de zones humides[4]. Les vallées de l'Yvette et de ses affluents sont profondément encaissées dans les plateaux, avec un dénivelé pouvant atteindre 80 à 90 mètres dans la vallée de l'Yvette[4]. Cette topographie, associée à l'importance des boisements sur les versants et à la présence de zones humides dans les fonds de vallée, contribue à différencier les conditions locales[4],[5].
Il existe néanmoins des écarts importants entre localités dus à la répartition de ces paramètres et aux changements d'altitude. Les vallées sont caractérisées par une alternance resserrée de fonds ouverts, de coteaux boisés et de plateaux agricoles[4]. Les basses-terres de Chevreuse et de Saint-Rémy-lès-Chevreuse correspondent notamment à des fonds de vallée où se succèdent prairies, pâtures, cours d'eau et zones humides[4]. Ces espaces peuvent être concernés par les crues, les étangs et bassins de retenue jouant notamment un rôle dans la lutte contre les inondations[4].
Le fond de vallée des Vaux-de-Cernay présente des caractéristiques particulières. Le vallon est étroit, par endroits marécageux, et ses pentes sont escarpées, rocheuses et arborées[4]. Les fonds de vallée du territoire comprennent de nombreuses zones humides, depuis les prairies humides jusqu'aux forêts humides, notamment le long des cours amont des rus des Vaux, du Pommeret, de l'Yvette et de la Mérantaise[4]. Certains de ces fonds sont tourbeux et abritent des habitats naturels patrimoniaux[4],[5]. Les conditions d'humidité et de température peuvent ainsi différer sensiblement de celles des plateaux voisins.
Les versants des vallées sont systématiquement accompagnés de bois et de forêts, en raison notamment de leurs pentes et de la nature des sols[4]. Le pin sylvestre, le bouleau et le châtaignier peuvent notamment accompagner les chênaies sur les secteurs aux sols sableux et acides[4]. Les conditions hygrométriques jouent également un rôle dans la répartition des habitats forestiers : la vallée de Chevreuse compte notamment parmi les secteurs où sont observées des hêtraies-chênaies à houx dans de bonnes conditions d'humidité[6].
Les plateaux présentent des conditions différentes de celles des vallées. Ils sont principalement occupés par les grandes cultures et sont bordés par les horizons forestiers de la forêt de Rambouillet et des bois qui accompagnent les vallées[4]. Les argiles à meulières, sous-jacentes aux limons généralement peu épais, rendent les plateaux de l'Hurepoix relativement imperméables et sujets à l'engorgement, ce qui a notamment conduit historiquement au drainage des terres agricoles[4]. Les fossés, mares et rigoles qui subsistent sur certains plateaux témoignent de cette gestion ancienne de l'eau[4].
Les différences de relief et d'exposition peuvent également contribuer aux contrastes de température. L'Atlas des paysages des Yvelines relève notamment une dissymétrie des versants des vallées, qu'il associe à une alternance plus rapide du gel et du dégel sur les coteaux exposés au soleil[4]. Dans les secteurs encaissés et boisés, les conditions locales peuvent ainsi être différentes de celles observées sur les plateaux ouverts.
Le secteur de Cernay-la-Ville et des plateaux environnants est soumis aux mêmes variations climatiques régionales que le reste des Yvelines, avec des contrastes locaux liés à la topographie et à l'occupation des sols[4]. Les épisodes de froid hivernal peuvent être particulièrement marqués en Île-de-France : Météo-France classe notamment janvier 1985 parmi les épisodes de froid exceptionnels observés en France[7].
Les hivers peuvent également être marqués par des épisodes de gel et de neige, dont la fréquence et l'intensité varient fortement d'une année à l'autre. Ces phénomènes doivent cependant être distingués des caractéristiques climatiques moyennes du territoire, qui sont celles d'un climat tempéré francilien.
Le climat de la vallée de Chevreuse est enfin appelé à évoluer sous l'effet du changement climatique. Pour les Yvelines, Météo-France projette, dans le cadre de la trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique (TRACC), une hausse moyenne des températures de 2,3 °C en été et de 1,7 °C en hiver à l'horizon 2050[8]. Ces évolutions ne seront toutefois pas uniformes à l'échelle locale et dépendront notamment des caractéristiques géographiques et de l'occupation des sols[9].

Histoire économique et sociale
modifierLes activités économiques traditionnelles de la Vallée de Chevreuse ont notamment reposé sur l'agriculture, l'exploitation forestière, l'extraction de matériaux et l'utilisation de l'énergie hydraulique. Le réseau de petites rivières a été aménagé au fil des siècles et a permis le développement de nombreuses activités artisanales, notamment autour des moulins à eau et, à Chevreuse, des tanneries[10].
Tanneries et moulins
modifierLa tannerie a constitué une activité artisanale importante à Chevreuse. Le travail des cuirs était lié à l'utilisation de l'eau de l'Yvette et à l'exploitation des ressources forestières, notamment de l'écorce de chêne, utilisée pour ses propriétés tannantes[11]. À la fin du XIXe siècle, les productions de la tannerie et du textile, ainsi que le commerce des cuirs et des laines, occupaient encore une place importante dans l'économie de Chevreuse[12].
Les moulins constituaient plus largement un élément important de l'économie locale. À Saint-Forget, les quatre moulins alimentés par les biefs de l'Yvette semblent avoir été, à l'origine, des moulins à tan, liés à l'activité des tanneries ; l'écorce de chêne y était broyée afin d'être utilisée dans le traitement des peaux[13]. Le moulin des Roches à Senlisse, attesté depuis le XIVe siècle, fut lui aussi transformé en moulin à tan au XVIIIe siècle[14].
Aux Vaux-de-Cernay, les moulins étaient également associés à l'exploitation du territoire par l'abbaye des Vaux-de-Cernay. Les moines utilisaient notamment l'énergie hydraulique pour différents usages, tandis que l'étang alimentant le Petit Moulin constituait une réserve piscicole[15].
Agriculture et élevage
modifierL'agriculture a constitué une composante majeure de l'économie traditionnelle du territoire. Les exploitations agricoles étaient installées aussi bien sur les plateaux que dans les vallées, ces dernières accueillant notamment des prairies et des cultures maraîchères[16].
Au XIXe siècle, les exploitations agricoles installées le long des rivières et sur les plateaux contribuaient notamment à l'approvisionnement de Paris en produits frais[16]. Les grandes fermes qui subsistent dans le territoire témoignent de cette organisation ancienne de l'espace rural et associaient généralement bâtiments d'habitation, espaces de stockage et bâtiments agricoles[10].
Les plateaux étaient notamment consacrés aux grandes cultures, tandis que les fonds de vallée étaient davantage associés aux prairies et aux activités liées à l'eau[4].
Carrières
modifierL'exploitation des ressources minérales a également constitué une activité économique importante. Le sous-sol de la vallée de Chevreuse et du massif de Rambouillet est notamment riche en grès, en meulière et en sables, matériaux qui ont été exploités pour la construction, les routes et différentes activités artisanales et industrielles[17].
Les carrières des Maréchaux, situées dans le bois des Maréchaux à proximité des Vaux-de-Cernay, constituent l'un des principaux exemples de cette activité industrielle. Une carrière de grès à ciel ouvert y fut ouverte en 1879 à l'initiative de la Ville de Paris afin de fournir notamment des pavés pour les rues de la capitale[18].
L'exploitation employait jusqu'à environ 200 ouvriers et disposait d'une voie ferrée de 6,4 km reliant les carrières aux Essarts-le-Roi[18]. Le site a notamment fourni du grès pour les pavés, de la meulière pour la construction et les égouts de Paris, ainsi que du sable destiné à la verrerie[18]. L'exploitation prit fin en 1930, notamment sous l'effet de la concurrence du grès importé de Suède[15].
D'autres carrières de grès et de meulière étaient exploitées dans la région. Aux Molières, l'extraction de meulières destinées à la fabrication de meules de moulin et à la construction constitua ainsi une activité importante pendant plusieurs siècles[19].
Exploitation forestière
modifierL'exploitation forestière était étroitement liée à d'autres activités économiques locales. Le chêne fournissait notamment le bois de construction et de chauffage, mais également l'écorce utilisée par les tanneurs pour le traitement des cuirs[11]. Les forêts et les bois ont ainsi participé à l'économie locale tout en fournissant une partie des matériaux utilisés dans les constructions traditionnelles[10].
Villégiature et peinture paysagère
modifierÀ partir du XIXe siècle, la proximité de Paris et l'amélioration des transports contribuèrent à transformer progressivement la vallée de Chevreuse en territoire de villégiature. L'arrivée du chemin de fer à Saint-Rémy-lès-Chevreuse et la proximité des gares des lignes reliant Paris à l'ouest et au sud-ouest favorisèrent notamment la construction de maisons de campagne et de villas entourées de jardins[20].
Les migrations saisonnières depuis la capitale se développèrent avec l'extension du réseau ferroviaire. Le phénomène de villégiature toucha particulièrement les communes desservies par le train, notamment Saint-Rémy-lès-Chevreuse, où des maisons de campagne furent construites le long de certaines rues[20].
La vallée devint également un lieu d'inspiration pour les peintres paysagistes. Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, de nombreux artistes se rendirent notamment dans les Vaux-de-Cernay pour travailler « sur le motif »[21]. Le territoire est notamment associé à l'école de Cernay, mouvement de peinture paysagère qui se développa autour de Cernay-la-Ville et des Vaux-de-Cernay[22].
Parmi les artistes ayant fréquenté les paysages du territoire figurent notamment Jean-Baptiste Corot, François-Louis Français, Émile Breton et Léon Germain Pelouse[21].
Évolution au XXe siècle
modifierAu cours du XXe siècle, le développement de l'automobile et l'amélioration des communications avec l'agglomération parisienne contribuèrent à modifier la fonction résidentielle du territoire. La vallée devint progressivement un espace davantage résidentiel, tandis que l'activité agricole reculait partiellement et que certaines anciennes constructions rurales étaient restaurées et réinvesties comme logements[16].
Les anciennes activités économiques ont néanmoins laissé de nombreuses traces dans le paysage et le patrimoine architectural : moulins, anciennes tanneries, fermes, carrières, étangs et bâtiments liés aux activités agricoles et artisanales[10],[16].

Transports
modifierLe développement des transports a profondément modifié les relations entre la vallée de Chevreuse et l'agglomération parisienne. La gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse constitue aujourd'hui le terminus de la branche sud-ouest du RER B[23].
Le territoire est également desservi par des lignes de transport en commun routier et par des services de transport à la demande. Ces dispositifs complètent le réseau ferroviaire et permettent notamment de desservir les communes situées à l'écart de la gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse[24].
Pôle scientifique en basse vallée de Chevreuse
modifierElle est devenue depuis les années 1950 un grand pôle scientifique européen, avec notamment l'implantation de l'Université de Paris XI, de Supélec (et aujourd'hui, de CentraleSupélec), de Polytechnique, de l'ENSTA ParisTech, de SupOptique, d'IUT, du CEA (sur le plateau de Saclay), et de la Vallée de l'optique qui s'étend vers Marcoussis, avec entre autres les établissements de recherche d'Alcatel.
Jusqu'à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, la vallée est desservie par la branche sud de la ligne de Sceaux, reprise depuis 1977 par le RER B.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Le Parc naturel régional indique que les constructions traditionnelles du territoire utilisent notamment la tuile, la meulière et le grès.
Références
modifier- 1 2 3 4 5 « Paysages, histoire, patrimoines et villages », sur Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- ↑ Pierre Monbeig, « Le pays d'Yveline au Sud-Ouest de Paris », Annales de géographie, vol. 38, no 214, , p. 384-390 (DOI 10.3406/geo.1929.9812, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Chantal Waltisperger, Muriel Genthon et Julia Fritsch, Les communes du Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, Yvelines, Paris, Association pour le patrimoine de l'Île-de-France, coll. « Images du patrimoine » (no 37), , 80 p. (ISBN 2-905913-03-7)
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 « Les vallées et plateaux de Chevreuse », sur Atlas des paysages des Yvelines, Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement d'Île-de-France, (consulté le )
- 1 2 « Les zones humides », Atlas des paysages des Yvelines, Direction régionale et interdépartementale de l'environnement, de l'aménagement et des transports d'Île-de-France (consulté le )
- ↑ « Les grands types forestiers et leurs habitats », Atlas des paysages des Yvelines, Direction régionale et interdépartementale de l'environnement, de l'aménagement et des transports d'Île-de-France (consulté le )
- ↑ « Froid et neige : des épisodes plus rares avec le changement climatique ? », Météo-France (consulté le )
- ↑ « Quel climat futur en Île-de-France ? », Météo-France (consulté le )
- ↑ « Quel climat futur dans votre région ? », Météo-France, (consulté le )
- 1 2 3 4 « Comprendre le bâti ancien », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- 1 2 « La vie des tanneurs à Chevreuse », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- ↑ « Chevreuse : inventaire du patrimoine », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- ↑ « Saint-Forget », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- ↑ « Senlisse », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- 1 2 « Cernay-la-Ville », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- 1 2 3 4 « Histoire et patrimoine », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- ↑ « Géologie », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- 1 2 3 « Les carrières du Bois des Maréchaux (Senlisse) », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- ↑ « Archéologie », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- 1 2 « Sur la piste des maisons de campagne », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- 1 2 « Patrimoine naturel, patrimoine culturel », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- ↑ « Nos paysages : vieilles pierres et nature », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )
- ↑ « RER B », Transilien SNCF Voyageurs (consulté le )
- ↑ « Transport public (bus, RER, TàD) », Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (consulté le )