Venarey-les-Laumes
Venarey-les Laumes est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa population est de 2 747 habitants au recensement de 2023.
| Venarey-les Laumes | |||||
L'église Saint-Germain. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Montbard | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays d'Alésia et de la Seine (siège) |
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| Maire Mandat |
Stéphane Fournier 2026-2032 |
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| Code postal | 21150 | ||||
| Code commune | 21663 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Laumois | ||||
| Population municipale |
2 747 hab. (2023 |
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| Densité | 269 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 32′ 34″ nord, 4° 26′ 45″ est | ||||
| Altitude | Min. 228 m Max. 423 m |
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| Superficie | 10,23 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Venarey-les-Laumes (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Venarey-les-Laumes (commune-centre) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Montbard | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | Venarey-les-Laumes.fr | ||||
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Géographie
modifierLocalisation
modifierLa localité est située à environ 15 km au sud-est de Montbard (chef-lieu d'arrondissement), 65 km au nord-ouest de Dijon (chef-lieu de département et de région) et une vingtaine de km à l'ouest de la source de la Seine.
Communes limitrophes
modifier- dans le canton de Venarey-les-Laumes :
Alise-Sainte-Reine, Grésigny-Sainte-Reine, Grignon, Ménétreux-le-Pitois et Mussy-la-Fosse ; - dans le canton de Semur-en-Auxois (même arrondissement) :
Lantilly et Massingy-lès-Semur.
Les communes limitrophes sont Alise-Sainte-Reine, Grésigny-Sainte-Reine, Grignon, Massingy-lès-Semur, Ménétreux-le-Pitois et Mussy-la-Fosse.
Hydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 840 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Semur-en-Auxois à 10 km à vol d'oiseau[8], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 778,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −24 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Venarey-les-Laumes est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Venarey-les-Laumes, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Venarey-les-Laumes, dont elle est la commune-centre[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,9 %), forêts (18,5 %), zones urbanisées (17,8 %), terres arables (15,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts
modifierListe non exhaustive :
- Baccarat ;
- Combe Grimeau ;
- Les Laumes.
Voies de communications et transports
modifier
La commune est sur le grand axe reliant Paris à Dijon et au-delà le Sud-Est de la France. Trois modes de transport historiques y sont donc représentés :
- elle est ainsi traversée par l'ancienne route nationale 5 reliant Paris à Genève, et n'est qu'à 22 kilomètres de l'autoroute A6 (sortie n°23) ;
- elle est desservie par la gare des Laumes-Alesia, sur la ligne historique du PLM ;
- elle est traversée par le Canal de Bourgogne, entre Montbard et Vitteaux.
Toponymie
modifierVenarey est attesté sous les formes Osmundus de Veneré (1135) ; Venereium (1142) ; Sub Grinione, inter Grangias et Vernerré (1148-1170) ; Veneriacum (1148-1170)[18] ; Guido de Venerri (1171-1189) ; Guido de Venerré (1176) ; Guido de Verneré (1177) ; Vinerri (1179) ; Vennerré (1180) ; Osmundus de Veneri (1196) ; Venerreium (1233) ; Dominus Petrus de Venerrey (1294) ; Vernareyum (XIVe siècle, av. 1312) ; Venerrey (1324) ; Venarreyum (1338) ; Venarry (1378-1379) ; Venarrey (1392) ; Venarray (1451) ; Venarré (1501) ; Venarey (1564) ; Venairey (1597)[19].
La commune était désignée sous le nom simple de Venarey, appellation encore fréquente dans le langage courant, avant de prendre le nom de Venarey-les-Laumes, par adjonction du déterminant complémentaire -Les Laumes, qui est devenu officiel le 28 décembre 1961, à la suite du décret de changement de nom du 21 décembre précédent, publié au Journal officiel le 27.
Il s'agirait d'une formation gallo-romane *VENERIACU, basée sur l'anthroponyme latin (porté par un autochtone) Venerius[20], avec adjonction du suffixe de localisation et de propriété -acum d'origine gauloise, d'où le sens global de « domaine de Venerius »[20],[21].
Les Laumes, ancien hameau, est le nom d'un autre village à l'origine. Il est attesté sous les formes Villa de Lammis (1190) ; Lammes, juxta Venerreium (1231) ; Molendinum de Laumis (1232)[22] ; Laumes (1235) ; Les Lammes (1297) ; Les Lames (1324) ; Les Laumes soubz Grignon (1378-1379) ; Les Lames soubz Grignon (1461) ; Les Lasmes, les Lausmes (1564) ; La grange des Laumes (1624) ; Les Losmes (1657) ; Les Laumes en Auxois (1766)[23].
L'appellatif toponymique régional Laume ou Lame remonterait à un pré-latin *lamma « endroit bourbeux »[22], puis a désigné la végétation de roseaux qui y pousse et, par extension, toute herbe poussant dans les terres humides et argileuses. Le patois bourguignon emploie encore de nos jours le terme laume pour désigner le roseau ou l’iris sauvage.
Histoire
modifierAntiquité
modifierÀ proximité se trouve le village d'Alise-Sainte-Reine où s'est déroulée la bataille d'Alésia en 52 av. J.-C.. Jules César assiégea l'oppidum gaulois et captura Vercingétorix.
Moyen Âge & Époque moderne
modifierUne famille de Venarey a tenu la seigneurie du XIIIe au XIVe siècle, avec Guy en 1212, Guillaume chevalier parti en Terre Sainte en 1231, Étienne en 1324, lequel reconnaît que sa maison-forte de Venarey est jurable et rendable au Duc de Bourgogne. Les droits féodaux passent ensuite à Guy de Tour en 1371, puis à la famille de Crecy au XVe siècle, Jean de Bruneau possédant la seigneurie en 1618 par sa femme Anne de Crecy. Les familles de Montal, de la Rivière, de Morges détiennent les droits aux XVIIe et XVIIIe siècles[24].
Époque contemporaine
modifierLa création de la ligne de chemin de fer Paris-Dijon, décidée en 1844 sous l'égide de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, a considérablement modifié la physionomie de la commune durant le XIXe siècle. La plaine des Laumes est en effet choisie pour la construction d'un important centre ferroviaire, avec une gare qui obtiendra ultérieurement le statut de première classe avec des voies secondaires en direction d'Épinac-les-Mines et d'Avallon, via Semur-en-Auxois. L'inauguration de la ligne Paris-Dijon intervient en 1851, ce réseau étant ensuite exploité par la Compagnie PLM, créée en 1857. L'apogée de cette activité, dans la première moitié du XXe siècle, s'accompagne de l'édification d'une cité nouvelle avec ses commerces, son école et son église, la ville devenant du fait de son expansion chef-lieu de canton en 1910. À partir de 1938, la SNCF remplace la Compagnie PLM. Après la seconde guerre mondiale, les effectifs et l'activité ne cessent de décroître, un atelier de maintenance générale subsistant de nos jours.
Cet atelier (EIV) est spécialisé dans la maintenance du matériel électronique et électrotechnique, notamment de sécurité, pour tout le réseau RFF. Il est installé dans l'ancienne rotonde du dépôt, dont les locomotives assuraient la pousse et la double traction dans la longue rampe de Blaisy, jusqu'à l'électrification de cette portion de ligne en 1949.
Depuis 1958 un pont routier a remplacé l'ancien passage à niveau qui a été supprimé sur la route de Dijon.
L'autre événement d'importance pour la commune au XIXe siècle est l'ouverture du Canal de Bourgogne, construit à partir de 1775 et dont l'exploitation commence en décembre 1832. Cet ouvrage s'accompagne de la création d'un port fluvial à proximité du cimetière de Venarey. Du fait de la rapide concurrence du chemin de fer et de la route, le développement attendu pour le transport des marchandises (bois, charbon, vins, pierres, ciment…) ne sera pas au rendez vous. Le canal est de nos jours dévolu au tourisme fluvial, la ville disposant d'une halte nautique.
Politique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Montbard du département de la Côte-d'Or[25].
Commune et intercommunalités
modifierLa commune est membre de la communauté de communes du Pays d'Alésia et de la Seine[25].
Circonscriptions administratives
modifierLa commune est rattachée au canton de Montbard[25].
En 1882, le canton de Venarey-les-Laumes portait le nom de canton de Flavigny, Flavigny-sur-Ozerain étant à l'époque la commune la plus peuplée du canton. Les importants bouleversements démographiques et sociologiques du XXe siècle ont conduit le pouvoir exécutif à entériner la mutation (ce qui n'est pas toujours le cas, car il reste quantité de cantons ruraux où le chef-lieu n'est plus la commune la plus importante en nombre d'administrés). Le canton était alors rattaché à l'ancien arrondissement de Semur, supprimé en 1926 et jamais reconstitué.
Circonscriptions électorales
modifierPour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription de la Côte-d'Or.
Élections municipales et communautaires
modifierListe des maires
modifier| Date d'élection | Identité | Qualité |
|---|---|---|
| 1790 | Jean Guérin | |
| 1793 | Jacques Brenot[27] | |
| 1795 | Jean Gabillot | |
| 1799 | Jacques Humbert | |
| 1801 | Philibert Bollenat | |
| 1804 | Jean Rivière | |
| 1813 | Baron Charles Claude de Vichy | |
| 1821 | Jean Labache | |
| 1827 | Jean Labache | |
| 1830 | François Langonnier[28] | |
| 1844 | Pierre Lallement | |
| 1848 | Jean-René Brenot-Emery | |
| 1865 | Philibert Callabre | |
| 1870 | Prosper Fénéon | 1er délégué[29] |
| 1871 | Prosper Fénéon | |
| 1881 | Jean-Baptiste Guérin | |
| 1892 | Jean-Louis Callabre | |
| 1904 | André Voizot | |
| 1908 | Louis Landry | |
| 1910 | Louis Landry | |
| 1912 | Henri Héliot | |
| 1919 | Louis Landry | |
| 1925 | Emile Murgey | |
| 1929 | Augustin Martaresche | |
| 1933 | Gaston Hardy | |
| 1936 | Florimond Journot | |
| 1938 | Ferdinand Brenot | |
| 1944 | Henri Guenin | |
| 1953 | Roger Dulignier | |
| 1959 | Roger Dulignier | |
| mars 1965 | Auguste Chaix | Maire en 1967 - Jumelage avec Bingerbrück |
| mars 1971 | Pierre Rebourg (Radical, MRG puis PRG) | Cheminot Conseiller général du canton de Venarey-les-Laumes (1970-2001) Conseiller régional |
| juin 1995 - mars 2001 | Daniel Morel | Géomètre expert |
| mars 2001 - mars 2026 | Patrick Molinoz (PRG) | Cadre du secteur privé Conseiller général du canton de Venarey-les-Laumes (2001-2015) Président de la Communauté de communes du Pays d'Alésia et de la Seine (depuis 2004) |
| depuis mars 2026 | Stéphane FOURNIER | Maire |
Jumelages
modifier
Bingen am Rhein (Allemagne) depuis 1967.
Équipements et services publics
modifierEspaces publics
modifier- Ville fleurie : trois fleurs.
- Station verte
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].
En 2023, la commune comptait 2 747 habitants[Note 4], en évolution de −4,75 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierLes principales activités de Venarey-Les Laumes sont : le chemin de fer avec la SNCF, l'industrie, la grande distribution et l'artisanat.
Un des principaux employeurs a longtemps été Valtimet, du groupe Vallourec, devenu Vallourec Umbilicals en 2011, et qui a employé jusqu'à 150 personnes[34]. L'entreprise a fermé en 2023.
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierPatrimoine religieux
modifier- Église paroissiale Saint Germain de Paris, du nom de l'un des plus célèbres évêque d'Autun. Propriété de la commune. Non protégée par les monuments historiques. Ceux-ci y répertorient tout de même :
- une statue de saint Louis, datant du XVIe siècle, en calcaire polychrome. Classée au titre des objets, par arrêté du 5 décembre 1931 ;
- une statue de saint Laurent, datant du XVIe siècle, en calcaire. Classée au titre des objets, par arrêté du 22 juillet 1959.
L'édifice, datant du XIIIe siècle, a été profondément remanié au XVe siècle par l'adjonction d'un clocher et la reconstruction de la nef.
Patrimoine civil
modifier- Pont sur l'Oze (dit pont des Romains) et croix monumentale du XVIe siècle, propriété de la commune. Inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 12 février 1925.
- Mairie : peinture murale monumentale, représentant des éléments d'architecture dans un paysage méditerranéen. Répertoriée par l'Inventaire générale, au titre du recensement des peintures murales, sans toutefois faire l'objet d'une mesure de protection.
- Château : construit en 1730 sur l'emplacement de l'ancien château seigneurial dont la douve est encore visible au sud du bâtiment.
- Collège Alésia.
Personnalités liées à la commune
modifier- Blaise Nicolas Brenot, capitaine des armées napoléoniennes, est connu pour ses faits d'armes lors de la conquête de l'île de Malte par les troupes françaises en 1798. Nommé ensuite colonel au service de Louis Bonaparte, devenu roi de Hollande, il défend aux Pays-Bas l'île de Tolen en 1809 d'une tentative d'invasion par les troupes anglaises. Il poursuit sa carrière militaire en Espagne et à la bataille de Toulouse (1814)[35].
- Jean Dampt, est un sculpteur du courant symbolisme.
- Alphonse Mairey (1877-1915), professeur et conseiller municipal de Dijon. Une rue porte son nom à Venarey-les-Laumes et son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts au combat pendant la Première Guerre mondiale.
- Camille Bombois, né le 3 février 1883 à Venarey-les-Laumes, est un peintre connu pour ses œuvres de style naïf. Il est décédé à Paris le 11 juin 1970.
- Basin de Guermantes, prince des Laumes : personnage de : À la recherche du temps perdu, seigneur de ces terres.
Héraldique
modifierArchives
modifier- Registres paroissiaux et d'état civil depuis : 1666
- Dépouillements généalogiques (Cercle généalogique de la Côte-d'Or - CGCO) :
- Baptêmes 1668-1792,
- Mariages 1668-1792,
- Sépultures 1666-1792.
- Délibérations municipales depuis : ?
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Fiche Station Verte de Venarey-Les Laumes
- Dossier de la commune sur la base nationale sur les intercommunalités (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 5], [lire en ligne]
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Venarey-les-Laumes et Semur-en-Auxois », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Semur En Auxois_sapc », sur la commune de Semur-en-Auxois - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Semur En Auxois_sapc », sur la commune de Semur-en-Auxois - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Venarey-les-Laumes », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Venarey-les-Laumes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 704a.
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 470.
- 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Imp. Droz 1990.[réf. incomplète].
- 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 390a
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 210.
- ↑ Description générale et particulière du duché de Bourgogne Claude Courtépée Edmé Beguillet 1780
- 1 2 3 « Rattachements administratifs de la commune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
- ↑ Archives de la mairie. Recherches effectuées par Emile Murgey (ancien maire) et son fils Louis Murgey.
- ↑ Entre 1793 et 1799, la fonction de Maire n'apparaît pas sur les actes d'état civil, Jacques Brenot et Jean Gabillot sont respectivement désignés par : Membre du Conseil de la Commune et Agent Municipal de la Commune.
- ↑ François Langonnier, propriétaire du château et Maire de Venarey, jugé pour infanticide, fut condamné à mort le 9 février 1844 et exécuté à Dijon place du Morimont (aujourd'hui place des Cordeliers) le 25 mars 1844.
- ↑ Prosper Fénéon a été nommé 1er délégué le 9 septembre 1870 (la troisième République succédant au second Empire venait d'être proclamée le 4 septembre 1870). Les délégués étaient chargés d'administrer la commune en attendant que les élections municipales soient organisées, le 1er délégué remplissant les fonctions de Maire. Fénéon a été élu Maire le 19 Mai 1871.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Pascal Riché, « L'échec banal d'une grève de dix jours... pour 20 euros », sur Rue89, nouvelobs.com, (consulté le )
- ↑ Biographie moderne A.Leipzig 1807
- ↑ « Mairie de Venarey-les-Laumes », sur venareyleslaumes.fr (consulté le ).

